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mar., 24 jan. 2017
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Histoire Secrète
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Un tombeau vieux de 1 300 ans dévoile les mystères des Mayas

© THOMAS SHAHAN/FLICKR/CC
Le site archéologique de Xunantunich.
Une chambre funéraire maya a été découverte par les archéologues au Belize. Leurs fouilles dévoilent de nouveaux indices qui pourraient changer l'histoire d'une civilisation encore mystérieuse.

Ça "pourrait être le plus grand tombeau royal découvert en plus d'un siècle de travail sur les ruines mayas au Belize", estime The Guardian. Dans le tombeau exhumé des ruines de Xunantunich, une ville située à côté de la rivière Mopan, dans l'ouest du pays, "un ensemble mystérieux d'anneaux hiéroglyphiques offre des indices sur une 'dynastie du serpent' qui a conquis nombre de ses voisins il y a environ mille trois cents ans".

Dans la chambre funéraire qui était "cachée sous un millénaire de saleté et de débris", et qui est profonde de 5 à 8 mètres, les scientifiques ont trouvé "les restes d'un homme de 20 à 30 ans, couché sur le dos et la tête vers le sud", décrit The Guardian.

Cult

Mensonges et vérités sur Hiroshima et Nagasaki et pourquoi il est important, aujourd'hui, de le savoir

Lors de sa visite à Hiroshima en mai dernier, Obama n'a pas, comme certains l'avaient vainement espéré, présenté des excuses pour le bombardement atomique de la ville, le 6 août 1945. Au lieu de cela, il a prononcé un discours ronflant et lénifiant contre la guerre. Il l'a fait au moment même où il poursuivait sa guerre de drones contre des ennemis sans défense dans des pays lointains et approuvait des plans pour dépenser mille milliards de dollars pour une mise à niveau de l'arsenal nucléaire US.
© Inconnu
Hiroshima brûlée a vif afin d'assouvir la soif de pouvoir de l'Empire Américain
Des excuses auraient été aussi inutiles que son discours. Des paroles creuses ne changent rien. Mais voici une chose que Obama aurait pu dire qui aurait eu un véritable impact : la vérité. Il aurait pu dire : « Les bombes atomiques n'ont pas été larguées sur Hiroshima et Nagasaki « pour sauver des vies en mettant fin à la guerre ». Ce fut un mensonge officiel. Les bombes ont été larguées pour observer leurs effets et pour montrer au monde que les USA possédaient une puissance destructrice illimitée. »

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Pourquoi Hiroshima ?

Hiroshima a changé le monde, mais n'a pas mis fin à la Seconde Guerre mondiale ; c'est l'entrée en guerre de l'Union soviétique qui l'a fait. La visite du président Obama à Hiroshima vendredi a ravivé le débat public sur les bombardements atomiques américains du Japon - débat en grande partie occulté depuis que le Smithsonian Institute a annulé son exposition sur l'Enola Gay en 1995. Obama, conscient que les critiques sont prêtes à fuser s'il jette le moindre doute sur la rectitude de la décision du président Harry S. Truman d'utiliser des bombes atomiques, a choisi de garder le silence sur la question. C'est malheureux. Un inventaire national est largement dû.

© Google
Un enfant victime à Hiroshima
La plupart des Etasuniens ont appris que l'utilisation de bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki en août 1945, fut justifiée parce que les bombardements ont terminé la guerre dans le Pacifique, évitant ainsi une coûteuse invasion étasunienne du Japon. Cette affirmation erronée est issue des manuels d'histoire du secondaire encore aujourd'hui. Plus dangereusement, elle façonne la pensée des responsables gouvernementaux et des planificateurs militaires qui travaillent dans un monde qui possède encore plus de 15 000 armes nucléaires.

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Bomb

Hiroshima : il y a 71 ans, personne n'est choqué, à part les japonais...


Comment: Lorsque certains envisagent le plus sérieusement du monde employer l'arme nucléaire lors d'une éventuelle confrontation avec la Russie, on comprend que les forcenés sont toujours aux commandes, qu'ils s'y agrippent, jusqu'à devoir mener le monde à la destruction, maladivement incapables de pouvoir tirer les leçons du passé.

L'énergie atomique se manifesta publiquement pour la première fois le 6 août 1945 : destruction à peu près complète et instantanée d'Hiroshima.

La "performance" fut répétée trois jours plus tard sur Nagasaki avec le même succès. Si la surprise fut grande dans l'opinion publique, parmi les savants il n'en fut rien car ils envisageaient ce développement scientifique depuis 1939. Contrairement à ce qui a été écrit plusieurs années plus tard, ces destructions de masse ne traumatisèrent ni le milieu scientifique ni l'opinion publique. Elles furent perçues comme le début d'une ère nouvelle, "l'âge atomique" confirmant la fiabilité de cette nouvelle source d'énergie. Le mercredi 8 août 1945, on put lire à la une du journal Le Monde : "Une révolution scientifique : Les Américains lancent leur première bombe atomique sur le japon".

L'unanimité fut assez parfaite dans l'ensemble de la presse. L'ampleur du désastre, ces êtres humains qui, en quelques millionièmes de seconde, furent "volatilisés" et ne laissèrent qu'une ombre sur les murs, loin de déclencher horreur et indignation, fut reçue comme la preuve objective d'un avenir radieux pour une humanité qui allait enfin être débarrassée à tout jamais des contraintes du travail.

Cloud Precipitation

En Chine, les preuves d'une inondation légendaire découvertes

En Chine, la légende faisait état d'une inondation massive survenue il y a 4 200 ans. Aujourd'hui, des chercheurs rapportent des preuves de cette inondation cataclysmique, mais elle serait plus récente que prévu.
Ainsi, des preuves géologiques viennent confirmer les contes et textes anciens. Selon l'historiographie traditionnelle chinoise, la dynastie Xia fut la première de l'histoire de la Chine. Elle aurait régné de -2205 à -1767. Toutefois, des doutes sont permis puisque les premiers textes chinois furent écrits plus d'un millénaire après les dates supposées de cette dynastie.

Selon la légende, une inondation survenue en 2 200 av J-C aurait duré près de 20 ans avant d'être stoppée par les efforts héroïques de l'empereur Yu, le fondateur de la dynastie Xia, qui marqua la naissance de la civilisation chinoise et sa transition dans l'âge de bronze. Yu avait ainsi gagné la confiance du peuple en ayant été capable de prendre le contrôle de l'inondation, orchestrant des travaux de dragage nécessaires pour guider les eaux vers leurs canaux.

Blue Planet

Les ingénieux jardins flottants des anciens aztèques

Lorsque Cortez a découvert l'empire aztèque en 1519, il a découvert que 200 000 personnes vivaient sur une île au milieu d'un lac. Tenochtitlan, aujourd'hui Mexico, était la plus grande la ville et la plus luxuriante au monde, et cette ville forteresse était complètement entourée d'eau.
Pour nourrir toute leur population, les Aztèques ont construit des chinampas, des jardins flottants ingénieux, pour transformer les zones humides marécageuses du lac Texcoco en terres arables.

Ces jardins étaient un chef-d'oeuvre de l'ingénierie

Chaque jardin mesurait 90 mètres de long et 9 mètres de large. Pour faire un jardin, les travailleurs ont tissé des bâtons ensemble pour former un radeau géant, et ont ensuite entassé de la boue du fond du lac au-dessus du radeau pour créer une couche de terre de 90cm d'épaisseur.

Les jardins rectangulaires étaient ancrés au lac grâce aux saules plantés dans les coins. Chaque jardin est entouré de canaux pour permettre aux canots de passer avec les travailleurs et les matériaux. Ce réseau de jardins s'étendait sur 22 000 acres à la surface du lac.

On y plantait du maïs, des haricots, des courges, des tomates, des poivrons et des fleurs, et ces jardins incroyables donnaient sept récoltes par an.

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A l'origine, il y avait deux groupes distincts de premiers agriculteurs


Cette carte montre les deux génomes “néolithiques” en provenance de la grotte Wezmeh et de Tepe Abdol Hosein dans le Zagros (Iran). La zone orange représente le croissant Fertile. Crédits : Université Johannes Gutenberg de Mainz
Une récente étude, coordonnée conjointement par des paléo-généticiens de l'Université Johannes Gutenberg de Mayence, des archéozoologues du CNRS et du Muséum national d'Histoire naturelle (MNHN) et des chercheurs du Musée National d'Iran, vient de démontrer que les agriculteurs et les éleveurs du Néolithique résidant il y a 10 000 ans dans les monts Zagros formaient un groupe génétiquement distinct des premiers éleveurs pionniers d'Anatolie occidentale et de l'Europe.Les scientifiques rapportent que ce groupe d'agriculteurs de l'âge du fer, inconnu jusqu'ici, aurait introduit l'agriculture dans le sud de l'Asie.

Les scientifiques qui ont analysé d'anciens restes humains trouvés dans les monts Zagros, aujourd'hui en Iran, rapportent qu'ils appartenaient à une population complètement distincte et qui semble avoir commencer l'agriculture à peu près au même moment que leurs cousins plus à l'ouest en Anatolie, aujourd'hui en Turquie.

"On pensait qu'il y avait un groupe d'inventeurs géniaux qui avaient développé l'agriculture" dit Joachim Burger, l'un des auteurs de l'étude, "maintenant, nous pouvons voir qu'il y avait plusieurs groupes génétiques".

Telescope

Des tombeaux préhistoriques auraient servi à des fins astronomiques

Les tombes antiques auraient été utilisées par nos ancêtres comme des télescopes pour observer l'espace, estime des scientifiques britanniques.

Le rapport a été présenté par des chercheurs lors d'une conférence de la Royal Astronomical Society à Nottingham, rapporte The Guardian.

Ses auteurs, d'une équipe de scientifiques de plusieurs universités, affirment que des anciennes tombes en pierre auraient été utilisées à des fins astronomiques. Cette conclusion a été tirée après avoir réalisé une étude détaillée des installations retrouvées au Portugal. Leur âge est d'environ 6.000 ans.

Ainsi, les passages antiques vers des tombes auraient été utilisés par les hommes préhistoriques pour stimuler leur vision du ciel nocturne dans le cadre d'un ancien rituel.

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Et si l'homme préhistorique avait su écrire?

© Desconocido
Encore tout récemment, c'était un fait avéré: l'écriture telle qu'on la conçoit vit le jour en Mésopotamie ancienne environ 3.000 ans avant Jésus-Christ. Cependant, une nouvelle recherche menée par la paléontologue canadienne Genevieve von Petzinger nous incite à réviser ce postulat de fond en comble.À en croire Mme Petzinger (Université de Victoria, Canada), le tout premier système d'écriture, aussi primitif soit-il, fut conçu il y a... 40.000 ans, au plus bas mot.

Pour donner du poids à son hypothèse, l'équipe sous sa houlette a composé une base de peintures et gravures rupestres, présentes partout en Europe, entre l'Espagne et les monts Oural. Au total, 367 spécimens en date du Paléolithique supérieur, y compris des objets de culte couverts de gravures du même type, ont été minutieusement étudiés, précise la chercheuse.

Au terme de sa recherche, Mme Petzinger a réussi à démontrer qu'à l'époque les hommes utilisaient au moins 32 symboles récurrents, qu'on peut observer sur les parois des caves, aussi bien que sur les statuettes et outils datant de la même période.

Quenelle

Québec 1968 à la Saint-Jean : « le lundi de la matraque »

La Saint-Jean de 1968 fut sans doute l'une des plus marquantes de l'histoire du Québec, qualifiée par plusieurs de « lundi de la matraque », en référence aux violentes émeutes - de même qu'à la non moins violente répression policière - y ayant pris place. Comme chacun le sait, l'atmosphère de 1968 est survoltée, marquée par de nombreuses grèves et émeutes un peu partout en Occident. Au Québec, le contexte de la fête nationale est polarisé par la présence de Pierre-Elliott Trudeau sur l'estrade d'honneur située sur la rue Sherbrooke devant le parc Lafontaine, lui qui a été invité en sa qualité de Premier ministre, au grand damne des regroupements indépendantistes, le RIN de Pierre Bourgault au premier chef. Mentionnons au passage qu'il n'est pas peu symptomatique que l'emblème du RIN, un bélier stylisé, symbole de force et de détermination, ait justement été adopté comme une subversion du mouton national, jugé faiblard et infantilisant.

De son côté, Trudeau, qui cherche alors à se faire élire Premier ministre pour la première fois lors des élections fédérales ayant lieu le lendemain, suscite alors de vives critiques dans les rangs nationalistes, ses positions en regard de la nation canadienne-française développées dans un essai paru l'année précédente suscitant de virulentes critiques (Cf. Trudeau, 1967). Le ton est alors à la confrontation ouverte, Pierre Bourgault le prévenant même que sa présence provoquerait une émeute, ce qui ne refroidit en rien le père de la loi sur les mesures de guerre.