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mar., 30 mai 2017
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Histoire Secrète
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Blackbox

Île d'Öland : un mystérieux et antique massacre

© Inconnu
En français on parle d'affaire non résolue, de crime non élucidé. En anglais on utilise l'expression plus imagée de « cold case », un dossier froid, classé sans suite, que l'on rouvre des années après pour tenter de reprendre l'enquête avec un œil neuf. Mais dans le cas de l'île suédoise d'Öland, le dossier est plus que froid : plus de 1 500 ans se sont écoulés depuis le massacre aussi brutal que mystérieux que des archéologues mettent lentement au jour, massacre qui pourrait inspirer un des nombreux auteurs de polars que la Scandinavie a enfantés...

Comme le relate un long reportage qui vient de paraître dans le magazine Archaeology, tout a commencé en 2010 sur le site du « borg » de Sandby, à quelques dizaines de mètres de la mer Baltique, le mot « borg » désignant un village fortifié antique dont l'île d'Öland compte 18 exemplaires. A Sandby, on ne devine plus que la base de la muraille ovale qui, à l'époque de sa construction, au Ve siècle, devait mesurer entre 4 et 5 mètres de haut et délimiter un espace d'environ un demi-hectare, aux dimensions d'un terrain de football : la cinquantaine d'habitations a aujourd'hui disparu.

Magnify

Découverte depuis l'espace d'un nouveau site viking en Amérique du Nord

Grâce aux techniques d'imagerie satellitaire, des archéologues ont pu découvrir un nouveau site viking situé en Amérique du Nord, le deuxième seulement. C'est au Canada qu'est situé cet ancien site scandinave.

C'est à Point Rosee, sur le littoral sud-ouest de Terre-Neuve au Canada, qu'un nouveau site viking vient d'être mis au jour par des archéologues. Il s'agit seulement du deuxième site viking découvert en Amérique du Nord, et celui-ci devient par la même occasion le plus austral connu.

Ce site a été repéré durant l'été 2015 grâce aux techniques d'imagerie infrarouge satellitaire, qui ont permis de détecter des objets probablement créés par l'Homme et recouverts de végétation. Des fouilles y ont ainsi été réalisées, permettant de mettre au jour un foyer en pierre probablement destiné au travail du fer, des traces de minéral fondu ayant été retrouvées sur ces pierres, une technique que ne maîtrisait pas la population autochtone de l'époque. De plus, les chercheurs ont également découvert des tranchées qui ressemblent beaucoup à celles qu'utilisaient les Vikings.

Snakes in Suits

Chavez a-t-il été empoisonné par son garde du corps lié à la CIA ?

Traduit par Poolan Devi, vérifié par Wayan, relu par Diane pour le Saker Francophone.


Leamsy Salazar
La journaliste Eva Golinger (États-Unis - Venezuela) s'est interrogée à plusieurs reprises sur les circonstances suspectes entourant la mort du président vénézuélien Hugo Chávez. Le site aporrea.org cite sa déclaration: «Tout ce que Washington cherchait à atteindre au cours de l'administration de Hugo Chávez est aujourd'hui en train d'être réalisé en son absence. La maladie cancéreuse dont Chávez a souffert était inhabituellement agressive et suspecte, et chaque jour apporte plus de preuves qu'il est possible que Chávez ait été assassiné.»

Les premiers signes de cancer ont été trouvés chez Chávez en mai 2011. En juin, il a subi deux interventions chirurgicales dans un centre spécialisé à La Havane. Ses chirurgiens cubains ont trouvé et enlevé une tumeur maligne qui avait métastasé avec une persistance sinistre, en dépit de toutes les mesures préventives. De nouvelles opérations ont été nécessaires. Cet homme athlétique, qui était plein de force et physiquement robuste, est décédé le 5 mars 2013 à l'âge de 58 ans.

En s'étendant sur ce sujet, Eva Golinger écrit, «Il suffit de savoir qu'un homme qui avait été, depuis plusieurs années, l'un de ses plus proches collaborateurs, qui était souvent seul avec lui et lui a apporté sa nourriture, du café et de l'eau, est maintenant un témoin protégé aux États-Unis. Bientôt les actions secrètes de Leamsy Salazar et sa collaboration étroite avec les agences de renseignement à Washington seront dévoilées ».

Magnify

Une guerre de l'âge de Bronze oubliée pendant des millénaires

Sur les rives d'un fleuve près de la mer Baltique, des archéologues allemands ont trouvé des traces d'une bataille d'envergure survenue il y a environ 3.200 ans.

Le journal Science note que cette découverte pourrait changer toute notre perception de l'histoire de l'Europe.

"Si notre hypothèse est vraie et que tous ces artefacts se rapportent au même événement, nous voyons les traces d'un conflit d'une ampleur telle que nous n'en avons jamais trouvé au nord des Alpes. Il est bien possible que ce soit la première trace de +guerre mondiale+ de l'ancien monde", a déclaré le scientifique allemand Thomas Terberger.

Jusqu'à cette découverte sensationnelle, il était communément admis qu'il n'y avait jamais eu de guerres à grande échelle menées sur les territoires d'Europe centrale et d'Europe du Nord, explique le journal.

Sherlock

Les plus anciens vestiges archéologiques d'Amérique centrale découverts au Costa Rica


Les objets exhumés fournissent des informations sur les modes de vie et la culture des anciens habitants de la région du versant Atlantique du Costa Rica, et sur les évolutions de cette culture au fil des millénaires.
Cette présence de colonies humaines serait la plus ancienne en Amérique centrale.

«Les trouvailles suggèrent la présence de colonies humaines vieilles de 12'200 ans, ce qui est corroboré par la datation par le radiocarbone», a déclaré à l'AFP le coordinateur des fouilles, Luis Hurtado.

Les spécialistes du projet hydroélectrique, qui se situe à proximité de l'un des principaux fleuves du pays, le Reventazon, ont localisé 66 sites archéologiques avec des objets funéraires, des fondations d'habitations, des ustensiles de cuisine et des outils de chasse.

Pyramid

Des chambres secrètes dans le tombeau de Toutankhamon

© Dmitry Korobeinikov
L'étude du tombeau de Toutankhamon à l'aide d'un radar spécial a confirmé leur présence. L'examen du tombeau du pharaon Toutankhamon à l'aide d'un radar spécial a permis de confirmer la présence de locaux secrets ou de cavernes situés derrière l'un des murs de la construction, rapportent les médias se référant au ministère égyptien chargé des monuments de l'antiquité et de l'héritage culturel.

Il s'agit de deux pièces secrètes derrière la sépulture du pharaon. L'étude y a révélé la présence d'objets d'origine organique, probablement d'os ou de bois, ainsi que d'objets métalliques. Mamdouh Al-Damati, ministre des Antiquités, devrait décider de lancer une étude au radar supplémentaire pour confirmer les résultats de la première étude.

Selon la théorie de l'archéologue britannique Nicholas Reeves, l'un des murs du tombeau de Toutankhamon pourrait cacher l'entrée du tombeau de la fameuse reine égyptienne Néfertiti, dont le tombeau n'a jamais été découvert. L'entrée pourrait être savamment dissimulée derrière le plâtre et les fresques dans un mur du tombeau du jeune pharaon, considéré comme son fils adoptif. Le scientifique est arrivé à cette conclusion après avoir étudié en détail les images laser en 3D du tombeau ainsi que de ses plans.

Pyramid

Une nouvelle ville antique découverte en Inde


Un exemple des superbes menhirs visibles sur place
Les archéologues pensent qu'il s'agit bien de toute une ville préhistorique ou antique qui vient d'être découverte, peut-être même celle d'une civilisation jusqu'ici inconnue, à cheval entre le nord-est de l'Inde et Myanmar.

Une équipe d'archéologues vient d'excaver des structures mégalithiques mystérieuses à Vangchhia dans le district de Champhai de Mizoram. Les chercheurs sont de l'avis qu'une ville appartenant à une plus grande civilisation perdue pourrait avoir existé ici. Les fouilles ont été arrêtées provisoirement le mercredi 09 mars 2016.

Vangchhia est le seul site protégé par l'ASI de Mizoram.

Sujeet Nayan, assistant surveillant archéologue à ASI Delhi (Archaeological Survey of India à Delhi) et directeur de l'excavation de Vangchhia, a dit que c'est l'une des plus importantes découvertes archéologiques de l'époque actuelle. Il a dit que ce site détenait la clé de faits jusque-là inconnus au sujet du Mizoram et du nord-est de l'Inde.

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Qui a bien pu peindre ces minuscules mains à l'apparence humaine dans une grotte préhistorique ?

Les mains peintes sur une paroi rocheuse dans le désert du Sahara il y a à peu près 8000 ans ne sont pas humaines du tout comme les chercheurs le pensaient à l'origine, mais sont en fait des pochoirs de pattes du varan du désert, révèle une nouvelle étude.

Lorsque le site de Wadi Sura II a été découvert dans le désert occidental de l'Égypte en 2002, les chercheurs ont été surpris par les milliers de décorations peintes sur les murs de l'abri rocheux 8.000 ans plus tôt. Non seulement il y a des animaux sauvages, des figures humaines, et des créatures sans tête, mais également des centaines de lignes de mains humaines peintes. Et parmi ces mains, 13 auraient été peintes à l'aide de pattes de lézard.

Ces empreintes de lézards minuscules sont entremêlées avec des peintures de mains humaines adultes de couleur noir, rouge, jaune et orange, contenant des pigments bruns. Elles étaient beaucoup plus petites que les mains de bébés humains, et les doigts étaient trop longs. Il y a donc une probabilité extrêmement faible que ces empreintes peintes dans la grotte des Bêtes soient en réalité humaines. Le positionnement des petites « mains » et leurs doigts aux contours variés ont conduit l'équipe de recherche à conclure qu'elles étaient souples et articulées, ce qui exclue la possible utilisation d'un pochoir façonné à partir d'un matériau statique comme le bois ou l'argile.

USA

Le viol du Timor Oriental : un génocide oublié du XXe siècle

Traduit par Résistance 71

Des documents secrets trouvés aux archives nationales australiennes donnent un aperçu sur le comment un des plus grands crimes du XXème siècle fut accompli et comment il fut maquillé, escamoté. Ils aident aussi à mieux comprendre comment et par qui le monde est dirigé.

Les documents se réfèrent au Timor Oriental, connu maintenant sous le nom de Timor Leste, et furent écrits par des diplomates australiens en fonction à l'ambassade australienne de Jakarta. La date était de Novembre 1976, moins d'un an après que le général dictateur indonésien Suharto ait saisi la colonie portugaise d'alors qu'était l'île de Timor.

La terreur qui s'en suivit n'a que très peu de parallèles, pas même Pol Pot au Cambodge n'a réussi à tuer proportionnellement, autant de Cambodgiens que Suharto et ses potes généraux ne l'ont fait au Timor oriental. Sur une population d'un million de personnes, un tiers furent exterminées.

Ceci représente le second holocauste dont Suharto est responsable. Une décennie plus tôt, en 1965, Suharto arracha le pouvoir en Indonésie (NdT: en renversant le pouvoir de gauche de Sukarno, (cf le film de l'Australien Peter Weir "L'année de tous les dangers", 1982, Mel Gibson et la remarquable Linda Hunt) dans un bain de sang qui coûta la vie à plus d'un million de personnes. La CIA rapporta: "En termes de personnes tuées, les massacres font partie des pires massacres de masse du XXème siècle."

Cult

Assassinat de Robert Kennedy : meurtre « sous contrôle mental » ?


Commentaire : Le contrôle mental est une réalité ; tous les jours nous avons droit à la version « light » du procédé, par la publicité télévisuelle, la propagande journalistique et politicienne, le prosélytisme scientifique ou religieux. Hélas pour ceux qui en sont victimes, il existe aussi une version « hard » du dispositif, où s'opère, entre autres choses, une dissociation de l'esprit, une compartimentation qui fait que bien souvent les personnes qui sont victimes de ces manipulations mentales sont inconscientes de leurs agissements. Pour en savoir plus sur cette réalité cauchemardesque : Concernant l'assassinat des Kennedy :

© Inconnu
Sirhan Sirhan, Palestinien né de parents de confession maronite, condamné en 1972 à la prison à vie pour l'assassinat de Robert F. Kennedy, a déposé ces dernières années plusieurs demandes de liberté conditionnelle qui ont toutes été refusées.

Lors de son procès, Sirhan - soigné pour des troubles psychologiques - avait déclaré avoir décidé de tuer Kennedy, candidat à la présidence des États-Unis, en raison de son soutien au sionisme, notamment suite à son engagement de livrer 50 bombardiers à Israël s'il était élu.

Aujourd'hui, l'avocat de Sirhan affirme que les balles ayant atteint Kennedy, le 5 juin 1968 - premier anniversaire de la guerre dite des 6 jours - ne provenaient pas de l'arme tenue par son client et que ce dernier était « sous contrôle mental » au moment des faits.En effet, Sirhan répète qu'il ne se souvient pas de tout ce qu'il a fait ce jour-là, sinon qu'il était à l'Hôtel Ambassador de Los Angeles, qu'il a bu plusieurs Tom Collins - un cocktail à base de gin - alors qu'il suivait un traitement médical, puis un café avec une femme qui lui plaisait.

La femme l'a ensuite entrainé dans une des chambres de l'hôtel où des individus l'auraient « hypnotisé » pour qu'il assassine Robert Kennedy quelques heures plus tard. Divagations ? Pas tout à fait certain... Car le 10 février dernier, lors de la dernière demande de liberté conditionnelle de Sirhan, Paul Schrade , ancien conseiller de Robert Kennedy - touché à la tête lors de l'attentat - a témoigné en faveur du condamné. Selon lui, Sirhan n'était là que pour détourner l'attention de la protection rapprochée de de Kennedy, de celle du véritable tueur. A l'époque, on avait parlé d'un assassinat organisé par la maffia, le Mossad ou des anti-castristes.

Sirhan Sirhan, 71 ans, pourra déposer une nouvelle demande de liberté conditionnelle... en 2021.