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mer., 03 juin 2020
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Histoire Secrète
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Question

Un Kraken à l'époque du Mésozoïque ?

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Lors du dernier meeting de la Société américaine de géologie, à Minneapolis, un chercheur a proposé son hypothèse pour expliquer certaines traces laissées sur des ossements fossiles d'ichtyosaures. Celles-ci proviendraient de l'attaque d'un supposé céphalopode géant, un 'kraken' qui aurait pu vivre durant le Trias.

Après avoir étudié les restes de 9 ichtyosaures de l'espèce Shonisaurus popularis du Berlin-Ichthyosaur State Park, au Nevada, le Pr Mark McMenamin, paléontologue au Mount Holyoke College du Massachusetts, a émis une théorie inattendue. Les caractéristiques observées sur les ossements fossilisés de ces reptiles aquatiques du Trias suggèrent d'après lui, qu'ils auraient été victimes d'une espèce disparue de pieuvre géante, mesurant peut-être 30 mètres de longueur.

En effet, le long cou brisé de certains ichtyosaures, des marques sur leurs os ressemblant à celles de ventouses, l'agencement des ossements sur les sites de découverte évoquent : tout ceci serait selon le scientifique, des preuves de l'attaque d'un céphalopode (géant). Une créature qui aurait noyé ses victimes ou leur aurait brisé les cervicales avant de les entraîner dans son antre pour les dévorer, et de rejeter leurs restes dans un 'dépotoir', comme le font les poulpes actuels.

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Quand les enfants apprenaient l'art rupestre il y a 13 000 ans

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Des recherches suggèrents que des oeuvres de ce genre ont été créés il y a 13.000 ans par les enfants dans des grottes en Dordogne. Photo: Université de Cambridge / PA
Une conférence sur l'archéologie de l'enfance à l'université de Cambridge est entrain de révéler les dernières recherches sur l'art réalisé par de jeunes enfants dans l'une des plus célèbres grottes ornées préhistoriques en France: le complexe de cavernes à Rouffignac également connue comme la grotte des Cent Mammouths.

Artiste dès 3 ans.

L'archéologue Jess Cooney, de Cambridge, explique comment la recherche méticuleuse a permis d'identifier à la fois l'âge et le sexe de l'enfant qui a créé une forme d'art simple appelée tracés digitaux, il y a environ 13.000 ans. Son travail révèle que certains des tracés étudiés ont été faits par un enfant de trois ans et l'artiste la plus prolifique était une fille de cinq ans.
Les archéologues avaient déjà réalisé que des enfants avaient produit quelques-uns des tracés lors d'une visite en 2006. Cependant, le travail de terrain effectué cette année par Cooney et le Dr Leslie Van Gelder de Walden University, montre à quel point ils étaient jeunes.

Info

L'Ordre du Temple Solaire - synthèse du CICNS

Synthèse du CICNS

TFI déclarait en 2001 : « Les divers massacres liés à l'Ordre du Temple Solaire, survenant à la même période que divers drames au fort retentissement international également liés à des mouvements sectaires, ont fortement contribué à durcir en France la lutte contre les sectes

On peut constater aujourd'hui comment ces tragédies fortement médiatisées provoquent l'affolement, la précipitation dans les jugements et la haine. Le public est très peu informé sur les zones d'ombre de toutes ces affaires. On ne lui donne à lire et à entendre que ce qui suscite la peur.

Le Temple Solaire, ou OTS, est devenu tristement célèbre avec cinq tueries : Le 30 septembre 1994, 5 membres de l'OTS meurent dans l'incendie d'une maison à Morin Heights, au Québec. Le 5 octobre 1994, 48 corps carbonisés sont retrouvés en Suisse, 23 à Cheiry et 25 aux Granges-sur-Salvan, dont les deux maîtres de l'OTS, Luc Jouret et Joseph Di Mambro. Le 15 décembre 1995, 16 personnes brûlées dans une clairière du Vercors, dont 3 enfants, ainsi que la femme et le fils de Jean Vuarnet. Le 22 mars 1997, 5 adeptes du Temple solaire, dont 3 Français, sont retrouvés carbonisés à Saint-Casimir, au Québec.

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Des manuscrits de la mer Morte mis en ligne sur Internet

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Un fac similé du livre d'Isaïe au musée d'Israël à Jérusalem, septembre 2011.REUTERS/BAZ RATNER
Environ deux mille ans après leur rédaction et quelques décennies après leur découverte dans des caves du désert de Judée, certains des manuscrits de la mer Morte sont désormais lisibles en ligne, depuis lundi 26 septembre.

Le musée national d'Israël s'est associé au géant Google pour rendre accessible sur Internet cette collection de textes bibliques et apocryphes, acquis par l'Etat hébreux entre 1947 (date de leur découverte à Qumrân, à 20 km au sud-est de Jérusalem) et 1967.

Cinq manuscrits sont publiés lundi, qui incluent le livre d'Isaïe. La technologie fournie par Google permet aux lecteurs de chercher un passage spécifique dans le texte et de le traduire en anglais.

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La génétique redessine le peuplement de l'Asie et de l'Océanie

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Dans l'American Journal of Human Genetics, une équipe internationale de généticiens révèle le croisement, dès -44.000 ans, en Asie du sud-est, d'Homo sapiens avec l'Homme de Denisova - un humain 'archaïque' fossile découvert ces dernières années. Avec deux conséquences : l'immense étendue de l'habitat de cette espèce fossile, et le fait que l'occupation de l'Asie s'est faite via plusieurs vagues de migration.

Initiée et dirigée par l'Institut Max Planck (Liebzig, Allemagne), avec la collaboration de l'École de médecine d'Harvard (États-Unis) et de multiples autres institutions d'Europe et d'Asie, une étude génétique a passé au crible le génome de dizaines de populations actuelles d'Asie du sud-est et d'Océanie. Par des procédés statistiques et informatiques complexes, les chercheurs ont rapproché ces données de celles issues du séquençage du génome de l'Homme de Denisova, un homininé fossile distinct de Néandertal et de sapiens, découvert (sous la forme d'une simple phalange !) ces dernières années en Sibérie.

L'équipe tire de cette recherche plusieurs résultats. Les dénisoviens et les Homo sapiens se sont hybridés dès - 44.000 ans. En Asie du sud-est, certaines populations actuelles, seulement, portent la trace de ces croisements, preuve que ces rencontres ont eu lieu ici et là, sur place, et non sur une route migratoire empruntée par tout le monde : l'Homme de Denisova vivait donc de la Sibérie, où son fossile a été trouvé, jusqu'au sud-est asiatique.

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La plupart des oiseaux archaïques ont disparu en même temps que les dinosaures

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Publiant leurs travaux dans PNAS, des chercheurs américains ont ré-analysé des fossiles d'oiseaux mis au jour en Amérique au cours du siècle écoulé. Leur verdict : contrairement à une théorie répandue, la plupart de ces volatiles se seraient éteints brusquement à la même époque que les dinosaures, ne laissant que de rares espèces dont seraient issus les oiseaux d'aujourd'hui.

"Étant donné que les mammifères, les reptiles, les insectes et les plantes ont été touchés par cette extinction de masse, il serait étonnant que les oiseaux y aient survécu indemnes", avertit le Dr Longrich, de l'Université de Yale, évoquant la catastrophe écologique (due à l'impact d'une météorite ?) survenue à la limite Crétacé-Tertiaire (KT), il y a 65 millions d'années - la fameuse 'disparition des dinosaures'.

Pour en avoir le cœur net, son équipe a procédé à une nouvelle étude de 24 échantillons de fossiles d'oiseaux trouvés ces 100 dernières années aux États-Unis et au Canada. Après les avoir datés avec précision et avoir constaté qu'ils s'inscrivaient dans une fourchette de 300.000 ans entourant l'extinction K-T (une période réduite, en échelle géologique), ils les ont classés, s'appuyant notamment sur la forme de l'articulation de l'épaule, pièce qui se fossilise mieux que le reste chez les oiseaux.

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Moyen Orient: comme à Nazca, des centaines de géoglyphes visibles du ciel

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Ces structures s'étendent de la Syrie à l'Arabie saoudite, peuvent être vu en hauteur mais pas du sol, et sont quasiment inconnues du grand public.

Il s'agit de la version du Moyen-Orient des lignes de Nazca, des anciens géoglyphes ou dessins qui couvrent les déserts du sud du Pérou.

Des roues de pierre par centaines.

Grâce à la technologie des nouveaux satellites cartographes et d'un programme de photographie aérienne en Jordanie, les chercheurs en ont découvert un grand nombre comme jamais auparavant. Ils ont ainsi dépassé le millier.

Désigné par les archéologues comme des «roues», ces structures en pierre ont une grande variété de modèles, avec, comme base commune, un cercle avec des rayons à l'intérieur.

Les chercheurs estiment qu'elles remontent à l'Antiquité, il y a au moins 2.000 ans. Ces structures se retrouvent souvent dans des champs de lave et vont de 25 mètres à 70 mètres de diamètre.

Sherlock

Néandertal aimait les fruits de mer

Comme les Homo sapiens, les Néandertaliens mangeaient des fruits de mer il y a 150.000 ans, selon une étude espagnole réalisée à partir de la découverte de restes de coquillages dans une grotte du sud de l'Espagne. Cette découverte vient contredire la théorie selon laquelle seuls les Homo sapiens mangeaient du poisson, ce qui aurait permis un plus rapide développement de leur cerveau et donc leur expansion.

Cette découverte, faite grâce à des fouilles dans une grotte de Torremolinos dans le sud de l'Espagne, est antérieure de 100.000 ans à la précédente preuve que l'homme de Néandertal mangeant des fruits de mer, selon des chercheurs espagnols. Des outils en pierre et des restes de coquilles découverts dans la grotte de Bajondillo ont été décisifs dans cette découverte, explique cette étude publiée en ligne sur la Bibliothèque publique scientifique.

Dans cette grotte, ils ont découvert beaucoup de restes de coquilles, notamment de moules, laissés par les Néandertaliens. Une datation par radiocarbone a permis d'estimer l'âge de ces restes de coquillages à 150.000 ans. Cette découverte est presque "contemporaine" à la plus ancienne preuve que l'Homo sapiens mangeait des coquillages, qui remonte à il y a 164.000 ans et a été faite à Pinnacle Point en Afrique du sud, selon cette étude espagnole, dirigée par Miguel Cortes Sanchez, chercheur à l'université de Séville.

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Les Olmèques

Olmèques
© inconnu
L'histoire officielle, mensongère, nous enseigne que les africains seraient arrivés en Amérique par le biais de la traite négrière, en tant qu'esclave. Exclusivement. Et pourtant il exista en -1500 avant notre ère, une civilisation brillante que les aztèques nommèrent « Olmèques » signifiant « les gens originaires du pays du caoutchouc ». Les olmèques représentaient leurs divinités sous des traits négroïdes, comme l'atteste les représentations ci- dessous.

Par ailleurs l'astronaute de la NASA Gordon Cooper a découvert des inscriptions sur des pierres, qui une fois traduites se sont révélées être des formules des mathématiques avancées, des tracés de constellations utilisées de nos jours pour effectuer des voyages spatiaux.

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Les croisements entre sapiens et Néandertal : avérés, mais rares

Publiant leurs travaux dans Proceedings of the National Academy of Sciences, des chercheurs de l'Université de Genève suggèrent qu'au Paléolithique, les croisements entre notre espèce et l'Homme de Néandertal, établis en 2010, devaient toutefois être extrêmement rares ou peu féconds.

Si l'on sait, depuis 2010, que 1 à 4% du patrimoine génétique des eurasiens actuels est d'origine néandertalienne, que cela représente-t-il, plus précisément, en termes de 'rencontres' entre nos ancêtres et nos anciens cousins, au cours des quelques 10.000 ans durant lesquels ils ont été contemporains ?

En se penchant sur les génomes de Chinois et de Français d'aujourd'hui, Mathias Currat et Laurent Excoffier, du département d'anthropologie de l'Université de Genève (Suisse), ont simulé, à l'aide de logiciels, la part probable d'ADN néandertalien présente en ceux-ci, en fonction de différents taux de fréquence de tels croisements. Des simulations qu'ils ont ensuite rapprochées des données génétiques réelles. Résultats : une relation ne s'est avérée féconde que tous les 23 à 50 ans, soit un taux de fécondité d'à peine 2%.