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mar., 26 jan. 2021
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Histoire Secrète
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Les Mayas n'ont jamais prédit la fin du monde pour 2012

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Si vous vous inquiétez de la fin du monde annoncée par le calendrier maya pour le 21 décembre 2012, rassurez-vous, ce n'est pas pour maintenant !

Le 21 décembre 2012 est en effet une date importante dans le calendrier maya puisqu'elle marque la fin d'un cycle de 5126 années. Une fin de cycle qui annonce le retour de Bolon Yokte, un dieu maya associé à la guerre et à la création.

Les experts du peuple maya réunis dans une ancienne cité dans le sud du Mexique sont unanimes : pas d'apocalypse en 2012. Pour Eric Velasquez, spécialiste ethnique à l'université national autonome de Mexico (UNAM), « il n'y a pas de prophétie pour 2012, c'est juste une stratégie marketing ».

"La pensée messianique occidentale a complètement déformé la vision que les civilisations anciennes comme les Mayas avaient du monde", explique l'Institut national d'histoire et d'anthropologie de Mexico.

Question

Mystère autour d'une découverte archéologique à Jérusalem

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© inconnu
Des archéologues israéliens ont récemment fait une découverte étrange lors d'une fouille à Jérusalem. À l'intérieur d'un réseau de pièces creusées à même le roc, ils ont trouvé trois gravures en forme de V, mesurant chacune 50 cm.

«Ces marques sont vraiment étranges, vraiment intrigantes, a expliqué Eli Shukron, l'un des responsables de la fouille. Je n'ai jamais vu de marques comme celles-là.» Selon un article de l'AFP, les archéologues sont à ce point surpris par cette découverte qu'ils ne sont pas en mesure d'avancer une hypothèse sur l'origine ou la fonction de ces gravures vielles d'au moins 2800 ans.

L'équipe d'archéologues a consulté quelques autres experts afin de percer le mystère, mais sans succès, les gravures demeurent toujours énigmatiques. Cette absence d'explication est inusité dans le monde de l'archéologie puisque les chercheurs arrivent habituellement à développer une théorie au sujet de la nature d'une trouvaille inattendue.

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Une statuette du Néolithique découverte sur le tracé du canal Seine-Nord Europe

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Une équipe d'archéologues de l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) a découvert sur un site néolithique situé sur le tracé du canal Seine-Nord Europe une statuette exceptionnelle baptisée la "dame de Villers-Carbonnel".

Le canal Seine-Nord Europe est un projet qui vise à permettre la circulation des péniches à grand gabarit de la Seine à l'Escaut. Long de 106 kilomètres et large de 54 mètres, ce canal devrait s'étendre sur 66 communes de Picardie et du Nord-Pas-de-Calais. En 2009, les équipes ont ainsi étudié le tracé afin d'identifier les sites où des fouilles pourraient être conduites avant que la construction ne démarre. Jusqu'ici 77 sites archéologiques ont été localisés, des sites allant du Paléolithique au Moyen Âge, avec des densités d'occupation variables selon les territoires et les périodes, d'après un communiqué de l'Inrap.

Jeudi, l'Institut a ainsi révélé que des fouilles menées dans les sites néolithiques de Villers-Carbonnel avaient conduit à la découverte d'un objet exceptionnel : une statuette de femme fabriquée en terre cuite. Haute de 21 centimètres, elle a été trouvée en fragments dans un four dont la voûte de terre s'est effondrée.

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Quand les préhistoriques inventaient la literie anti-moustique

JOHANNESBURG - Séjour et chambre à coucher à l'épreuve du paludisme. Des hommes préhistoriques de l'actuelle Afrique du Sud avaient inventé le concept, il y a plus de 75.000 ans, en recouvrant leurs tapis de sol de plantes aux vertus insecticides.

L'abri sous roche du site de Sibudu, dans la province du Kwazulu-Natal (est), vient de livrer la plus ancienne trace connue de litière végétale et d'utilisation de plantes médicinales, grâce aux travaux d'une équipe de chercheurs dirigés par le professeur Lyn Wadley, qui présentait au public vendredi ses résultats à l'université du Witwatersrand de Johannesburg, le jour même où son étude paraissait dans la revue Science.

Les scientifiques ont découvert et étudié des litières fossilisées, dont la plus ancienne date de 77.000 ans. Particulièrement bien préservée, elle se compose d'une couche de tiges de joncs et de carex (une plante de la même famille), recouverte d'une très mince couche de feuilles de la plante Cryptocarya woodii.

Ce sont les feuilles de cet arbuste qui contiennent des produits chimiques aux vertus insecticides et larvicides et qui, une fois écrasées, ont la propriété de repousser les moustiques.

Black Cat

La malédiction de Toutânkhamon orchestrée par Aleister Crowley ?

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C'est un célèbre occultiste, et non une malédiction, qui aurait tué les gens liés à la découverte du tombeau du pharaon.

La malédiction de Toutankhamon - le pharaon mort enfant en 1327 avant notre ère - n'est qu'un mythe, affirme l'historien anglais Mark Beynon. Selon lui, au moins sept des 27 personnes décédées de mort non naturelle après la découverte de son tombeau dans les années 1920 ont été assassinées par Aleister Crowley, un célèbre occultiste britannique.

Info

Un bracelet préhistorique d'une régularité quasi parfaite

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Publiée dans le Journal of Archaeological Science, l'étude high-tech d'un bracelet vieux de 9.500 ans, découvert en Turquie dans les années 90, révèle une finition extraordinaire, fruit d'une grande précision technique, selon l'équipe franco-turque qui en a fait l'analyse.

C'est un bijou unique qu'ont étudié les chercheurs de l'Institut français d'études anatoliennes d'Istanbul (IFEA, CNRS), dirigés par Laurence Astruc. Découvert en 1995 à d'Aşıklı Höyük (Turquie), l'objet semble d'il y a environ 7.500 avant J.-C. et présente un aspect remarquable. Fabriqué en obsidienne, il mesure environ 10 centimètres de diamètre pour une épaisseur de 3,3 centimètres.

Mais c'est surtout la manière dont il a été façonné qui apparait extraordinaire. Le bracelet datant du Néolithique montre un épaulement (changement de courbure) réalisé au dixième de millimètre, et un polissage "à l'échelle du nanomètre", d'après l'étude réalisée. Les laboratoires de l'École centrale de Lyon et de l'École nationale d'ingénieurs de Saint Etienne qui l'ont 'épluché' au moyen de techniques de pointe utilisées notamment dans l'industrie automobile, ont également parlé d'une régularité presque parfaite, note le site Techno-science.

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Un Out of Africa via Oman il y a 100 000 ans ?

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Publiant récemment ses travaux dans PLoS ONE, une équipe internationale a découvert dans le sultanat d'Oman des outils vieux de plus de 100 000 ans, qui semblent confirmer l'idée de plus en plus répandue d'une sortie d'Afrique de sapiens via l'Arabie.

La découverte

Une équipe internationale d'archéologues et de géologues, dirigée par le Dr Jeffrey Rose, de l'Université de Birmingham, après dix ans de recherches dans les montagnes du Dhofar (sud du Sultanat d'Oman, dans le sud-est de la Péninsule arabique), a mis au jour quelque 800 artéfacts - de longues lames de pierre triangulaires, notamment - de la culture dite nubienne (Paléolithique moyen), répartis sur plus de 100 nouveaux sites.
C'est la première fois que des outils de cette culture (appartenant à Homo sapiens), par ailleurs bien connue dans la vallée du Nil, sont trouvés hors d'Afrique ! Selon les auteurs, ces vestiges lithiques constituent un véritable balisage 'façon petit Poucet', du Soudan à Oman, laissé par les premiers humains modernes voyageant à travers la Mer Rouge, lors de leur migration hors d'Afrique.

En datant l'un des nouveaux sites par luminescence stimulée optiquement (OSL, en Anglais), les chercheurs ont déterminé que ces artisans du Nubien étaient entrés en Arabie il y a...106 000 ans, sinon plus !

Sun

Stonehenge, un site dédié au Soleil dès le Néolithique ?

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Une équipe austro-britannique, réunie dans le cadre d'un vaste projet d'exploration du site anglais de Stonehenge et de ses environs, a établi récemment l'existence d'anciennes structures probablement liées à un culte du Soleil, et bien antérieures à la mise en place des fameux mégalithes.

La (les) découverte(s)

Étudiant depuis l'été 2010 le sous-sol du célèbre site de Stonehenge (sud de l'Angleterre), des archéologues de l'Université de Birmingham et de l'Institut de recherches Ludwig Boltzmann de Vienne ont fait trois nouvelles découvertes.

D'abord, deux fosses, ayant vraisemblablement contenu de grandes pierres, des poteaux ou des feux, et positionnées sur le Neolithic Cursus pathway, une piste étroite et ovale, déjà connue des archéologues, située à environ 500 m au nord de la partie principale de Stonehenge.
Ensuite, une trouée - jusqu'alors ignorée - au milieu du côté nord de ce Cursus (lequel comprend deux fossés linéaires parallèles, avec des talus de chaque côté, et fermés au bout).

Brick Wall

Le roi Hérode n'aurait pas supervisé toute la construction du Temple de Jérusalem

Une découverte archéologique tendrait à prouver que la reconstruction du temple a été achevée bien après son règne.
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© AP/Sebastian Scheiner
Une des 17 pièces anciennes découvertes près du Mur occidental de Jérusalem.
Les archéologues qui travaillent au pied du Mur occidental, à Jérusalem, ont retrouvé, dans un mikve (bain rituel juif) des pièces de monnaie datant de l'an 15 après Jésus-Christ. Cette découverte laisserait penser que les travaux de reconstruction entrepris par le roi Hérode, y compris le gros œuvre, n'étaient pas achevés à sa mort, en 4 avant Jésus-Christ (aujourd'hui, les historiens s'accordent à penser que Jésus est né en 6 avant notre ère).

En soi, cette nouvelle, qui a été annoncée mercredi par le département israélien des Antiquités, n'est pas une surprise. On savait que la spectaculaire reconstruction du Temple, entreprise par Hérode dans le but de se concilier les juifs - l'esplanade fut élargie aux dimensions actuelles, ce qui obligea à édifier des murs de soutènement à l'est et au sud - , avait pris du temps.

Ne serait-ce que parce qu'il s'était engagé à ne pas interrompre le culte durant le chantier. La découverte de ces pièces montre cependant que même le gros œuvre aurait été, en partie, réalisé après sa mort.

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Un hameçon vieux de plus de 16.000 ans découvert au Timor Oriental

Une équipe d'archéologues australiens a retrouvé au Timor Oriental le plus vieil hameçon jamais découvert à ce jour, ainsi que des fossiles prouvant que les hommes préhistoriques maîtrisaient la pêche en eau profonde.

C'est une découverte record qu'ont faite des chercheurs de l'Australian National University. Une trouvaille qui permet également d'en apprendre un peu plus sur nos ancêtres. En effet, dans la grotte de Jerimalai au Timor Oriental, les archéologues ont mis au jour le plus vieil hameçon connu à ce jour. Taillé dans un coquillage, celui-ci daterait selon les estimations, d'entre 16.000 et 23.000 ans. Mais ce n'est pas tout puisque que ce précieux objet était aussi accompagné de plus de 38.000 arêtes appartenant à 2.843 poissons issus de la pêche, et vieux de 42.000 ans.

Cette découverte de taille suggère ainsi que les hommes préhistoriques maîtrisaient tout à fait la pêche en eau profonde, plusieurs des espèces de poissons identifiées vivant précisément en eau profonde. L'hameçon "atteste que nos ancêtres étaient de bons artisans et de bons pêcheurs", a commenté le professeur Sue O'Connor qui a participé aux recherches. Cependant, l'outil ne semble pas conçu pour la pêche pélagique et aucun élément n'a permis de deviner les méthodes employées au paléolithique pour capturer des poissons en eau profonde. Outre le recours au filet, "il est possible que des hameçons d'un autre type aient été fabriqués à la même époque", a ainsi ajouté Sue O'Connor.