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mer., 23 sept. 2020
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Histoire Secrète
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Moyen Orient: comme à Nazca, des centaines de géoglyphes visibles du ciel

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Ces structures s'étendent de la Syrie à l'Arabie saoudite, peuvent être vu en hauteur mais pas du sol, et sont quasiment inconnues du grand public.

Il s'agit de la version du Moyen-Orient des lignes de Nazca, des anciens géoglyphes ou dessins qui couvrent les déserts du sud du Pérou.

Des roues de pierre par centaines.

Grâce à la technologie des nouveaux satellites cartographes et d'un programme de photographie aérienne en Jordanie, les chercheurs en ont découvert un grand nombre comme jamais auparavant. Ils ont ainsi dépassé le millier.

Désigné par les archéologues comme des «roues», ces structures en pierre ont une grande variété de modèles, avec, comme base commune, un cercle avec des rayons à l'intérieur.

Les chercheurs estiment qu'elles remontent à l'Antiquité, il y a au moins 2.000 ans. Ces structures se retrouvent souvent dans des champs de lave et vont de 25 mètres à 70 mètres de diamètre.

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Néandertal aimait les fruits de mer

Comme les Homo sapiens, les Néandertaliens mangeaient des fruits de mer il y a 150.000 ans, selon une étude espagnole réalisée à partir de la découverte de restes de coquillages dans une grotte du sud de l'Espagne. Cette découverte vient contredire la théorie selon laquelle seuls les Homo sapiens mangeaient du poisson, ce qui aurait permis un plus rapide développement de leur cerveau et donc leur expansion.

Cette découverte, faite grâce à des fouilles dans une grotte de Torremolinos dans le sud de l'Espagne, est antérieure de 100.000 ans à la précédente preuve que l'homme de Néandertal mangeant des fruits de mer, selon des chercheurs espagnols. Des outils en pierre et des restes de coquilles découverts dans la grotte de Bajondillo ont été décisifs dans cette découverte, explique cette étude publiée en ligne sur la Bibliothèque publique scientifique.

Dans cette grotte, ils ont découvert beaucoup de restes de coquilles, notamment de moules, laissés par les Néandertaliens. Une datation par radiocarbone a permis d'estimer l'âge de ces restes de coquillages à 150.000 ans. Cette découverte est presque "contemporaine" à la plus ancienne preuve que l'Homo sapiens mangeait des coquillages, qui remonte à il y a 164.000 ans et a été faite à Pinnacle Point en Afrique du sud, selon cette étude espagnole, dirigée par Miguel Cortes Sanchez, chercheur à l'université de Séville.

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Les Olmèques

Olmèques
© inconnu
L'histoire officielle, mensongère, nous enseigne que les africains seraient arrivés en Amérique par le biais de la traite négrière, en tant qu'esclave. Exclusivement. Et pourtant il exista en -1500 avant notre ère, une civilisation brillante que les aztèques nommèrent « Olmèques » signifiant « les gens originaires du pays du caoutchouc ». Les olmèques représentaient leurs divinités sous des traits négroïdes, comme l'atteste les représentations ci- dessous.

Par ailleurs l'astronaute de la NASA Gordon Cooper a découvert des inscriptions sur des pierres, qui une fois traduites se sont révélées être des formules des mathématiques avancées, des tracés de constellations utilisées de nos jours pour effectuer des voyages spatiaux.

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Les croisements entre sapiens et Néandertal : avérés, mais rares

Publiant leurs travaux dans Proceedings of the National Academy of Sciences, des chercheurs de l'Université de Genève suggèrent qu'au Paléolithique, les croisements entre notre espèce et l'Homme de Néandertal, établis en 2010, devaient toutefois être extrêmement rares ou peu féconds.

Si l'on sait, depuis 2010, que 1 à 4% du patrimoine génétique des eurasiens actuels est d'origine néandertalienne, que cela représente-t-il, plus précisément, en termes de 'rencontres' entre nos ancêtres et nos anciens cousins, au cours des quelques 10.000 ans durant lesquels ils ont été contemporains ?

En se penchant sur les génomes de Chinois et de Français d'aujourd'hui, Mathias Currat et Laurent Excoffier, du département d'anthropologie de l'Université de Genève (Suisse), ont simulé, à l'aide de logiciels, la part probable d'ADN néandertalien présente en ceux-ci, en fonction de différents taux de fréquence de tels croisements. Des simulations qu'ils ont ensuite rapprochées des données génétiques réelles. Résultats : une relation ne s'est avérée féconde que tous les 23 à 50 ans, soit un taux de fécondité d'à peine 2%.

Pharoah

Les archéologues découvrent un palais Maya de 2000 ans au Mexique

Une équipe de spécialistes mexicains a découvert les restes d'un palais Maya vieux de 2000 ans dans un site archéologique, au sud-est de l'état du Chiapas.

"Cette découverte constitue la première preuve architecturale d'une occupation précoce des anciennes cités mayas au-dessus du bassin Usumacinta," dans la jungle Lacandone, a précisé l'Institut National d'Anthropologie et d'Histoire (INAH) dans un communiqué.

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© inconnu
Le directeur du projet, Luis Alberto Martos, a expliqué que cette nouvelle découverte a été faite dans une cour encaissée située dans la partie nord du site archéologique du Plan d'Ayutla et représente la première preuve d'occupation de cette zone entre 50 avant JC et 50 après JC.

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Nos ancêtres sapiens se sont-ils hybridés avec d'autres homininés archaïques ?

Publiée lundi dans Proceedings of the National Academy of Sciences, une étude génétique américaine sur des populations modernes d'Afrique suggère que l'homme moderne aurait pu se croiser avec d'autres espèces du genre Homo sur ce continent, il y a plusieurs dizaines de milliers d'années.

De précédentes recherches l'avaient déjà montré en 2010 : Homo sapiens s'est croisé avec l'homme de Néandertal en sortant d'Afrique entre 80.000 et 30.000 ans avant notre ère, laissant l'empreinte de ces évènements dans nos chromosomes. Mais n'a-t-il pas fait de même, peut-être plus tôt encore, avec d'autres espèces humaines archaïques, sur le sol africain ?

Pour tenter de répondre à cette question, Michael Hammer, spécialiste en biologie évolutive à l'Université de l'Arizona à Tucson, faute de disposer d'ADN fossile africain (qui, contrairement à celui de l'Européen Néandertal, ne se conserve pas sous les climats tropicaux), a du recourir à la fameuse "horloge moléculaire", une combinaison de génétique et de statistiques pour faire parler l'ADN moderne sur ses propres origines.

Tout d'abord, il a modélisé sur ordinateur l'aspect probable des traces qu'une telle hybridation aurait pu laisser dans le génome d'aujourd'hui. Puis il les a recherchées dans le matériel génétique de 3 populations actuelles d'Afrique, réputées n'avoir jamais quitté ce continent et avoir conservé ainsi la diversité et l'ancienneté génétique originelles voulues.

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Un ancien pot romain criblé de Mystère

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Cette jarre ancienne est pleine de trous, dont un à sa base; si les scientifiques n'ont aucune idée de son utilité, ils pensent qu'il remonte à 1800 ans en Grande-Bretagne romaine.
Crédit: Photo gracieuseté Katie urbain / Musée d'archéologie de l'Ontario
Un ancien vase d'argile reconstruit à partir de pièces découvertes dans un musée canadien est criblé de trous minuscules, laissant perplexes les archéologues quant à ce pourquoi il était utilisé.

A ce jour, personne n'a été capable d'identifier un autre artefact comme celui-ci dans le monde romain .

Le pot, de seulement 40 centimètres de haut et datant d'environ 1.800 ans, a été retrouvé brisé en 180 morceaux méconnaissables dans une salle d'entreposage du Musée d'archéologie de l'Ontario. Mais même une fois restauré, les scientifiques ont été confronté à un mystère.

"Tout le monde est perplexe en ce qui concerne ce pot," nous dit Katie Urban, l'un des chercheurs du Musée, "nous l'avons envoyé à toutes sortes de spécialistes en poteries romaines et autres poteries, et personne ne semble être en mesure de trouver un autre exemplaire."

Sherlock

Un « Colisée » découvert près de Vienne

Des archéologues ont réalisé une sensationnelle découverte près de Vienne : un amphithéâtre de taille gigantesque, probablement capable de rivaliser avec le Colisée de Rome. D'après ces experts qui ont vu ces ruines grâce à des mesures radars, l'amphithéâtre est au moins aussi grand que le Colisée et son Ludus Magnus qui servait de lieu d'entrainement des gladiateurs. Nous n'avons pas encore plus de détails sur l'emplacement et les fouilles.

Binoculars

La grotte Chauvet dévoile ses mystères dans un documentaire en 3D

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© DRAC RHÔNE-ALPES/MINISTÈRE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION
Le panneau des chevaux, fresque de la grotte Chauvet-Pont d'Arc, dans l'Ardèche.
Le réalisateur allemand Werner Herzog a mis en images la grotte ardéchoise dans un documentaire en 3D, en salle le 31 août...

La grotte des rêves perdus, le documentaire en 3D du réalisateur allemand Werner Herzog, va vous emmener là où personne, sauf une poignée de scientifiques, n'ont pu aller. La grotte Chauvet-Pont d'Arc, découverte en 1994 par le spéléologue Jean-Marie Chauvet, est fermée au grand public et sous surveillance étroite du CNRS pour éviter la dégradation des peintures rupestres datant de 36.000 ans avant notre ère. Mais l'équipe de tournage a été autorisée à pénétrer dans la grotte qui abrite plus de 400 peintures, deux fois plus anciennes que celles qui ornent la grotte de Lascaux.

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Jusqu'à 7% de nos gènes proviendraient des Dénisoviens, cousins de Néandertal

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Selon une recherche publiée hier aux Etats-Unis, le système immunitaire des humains aurait été renforcé par la reproduction croisée entre les Neandertaliens et leurs cousins, les Dénisoviens, qui ont tous deux émigré hors du continent africain.

C'est en 2010 qu'ont été découvertes, à Denisova, en Russie, les traces (l'os d'un doigt et une dent) des anciens cousins des Néandertaliens, baptisés depuis les Dénisoviens. Or, le séquençage ADN réalisé sur l'os a permis de déterminer que certains humains modernes avaient hérité de 7% des gènes de cet ancêtre disparu contre seulement 4% de ceux du Néandertalien.

Il y a 400.000 ans, les Dénisoviens et les Néandertaliens se sont séparés et ont tous deux quitté l'Afrique. Les premiers ont été en Europe et dans l'ouest de l'Asie tandis que les seconds se sont dirigés vers l'Asie de l'Est. Les ancêtres de l'homme moderne sont quant à eux, sortis d'Afrique il y a 65.000 ans et se sont rendus en Eurasie où ils ont rencontré leurs cousins Dénisoviens et Néandertaliens.

Selon une étude publiée hier dans la revue Science, aux Etats-Unis, des croisements entre ces deux ancêtres seraient alors intervenus et auraient permis à l'Homme d'hériter de gènes qui ont stimulé son système immunitaire. Les gènes en question, appelés HLA, sont déterminants pour notre organisme puisqu'ils sont chargés d'identifier et de détruire les agents pathogènes.