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sam., 31 oct. 2020
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Histoire Secrète
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La « pierre de soleil », le secret des Vikings pour orienter leur navire

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La légendaire "pierre de soleil" qui aurait permis, selon les sagas scandinaves, aux navigateurs vikings de s'orienter même par temps couvert n'est pas une simple légende, assurent des chercheurs dans une étude publiée aujourd'hui.

Les Vikings étaient connus pour être des navigateurs émérites, capables de parcourir des milliers de kilomètres en mer en direction de l'Islande et du Groenland. Ils ont même très certainement découvert l'Amérique du Nord vers l'an 1000, bien avant Christophe Colomb. Mais leur capacité à naviguer sans boussole sur d'aussi longues distances, et même dans des conditions météorologiques très défavorables (nuit polaire, neige, etc.), restait mystérieuse.

Outre leurs excellentes et indéniables connaissances astronomiques et maritimes, ils auraient ainsi utilisé des "pierres de soleil". En regardant à travers celles-ci, les marins auraient alors pu détecter la position exacte de l'astre solaire, invisible à l'œil nu et en déduire ainsi le cap à suivre. Mais bien qu'elles soient mentionnées dans de nombreuses légendes, aucune précision n'a jamais été apportée quant à la nature de ces pierres fabuleuses. De même, aucun de ces mystérieux objets n'a jamais été formellement identifié dans les vestiges archéologiques.

Mais selon Guy Ropars, chercheur au Laboratoire de physique des lasers de l'Université de Rennes-1, cette "pierre de soleil" ne serait autre qu'un "spath d'Islande", un cristal de calcite transparent relativement courant en Scandinavie et qui est encore actuellement utilisé dans certains instruments optiques. Ce cristal a en effet la propriété de "dépolariser" la lumière du Soleil, c'est-à-dire de la filtrer différemment selon la façon dont on oriente la pierre, rapporte l'AFP.

Question

Nos ancêtres ébranlent la chronologie de nos origines

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© The Art Archive / American Museum of Natural History / Gianni Dagli Orti/AFP
Homo Sapiens a peut-être hérité de ses consins néandertaliens certaines de ses capacités cognitives, parmi lesquelles le langage.
Ce qui se passe en paléontologie humaine fait penser au fameux film d'épouvante La Nuit des morts-vivants. On assiste, en effet, à la sortie de leurs linceuls de terre d'une multitude de squelettes humains ou préhumains venus de la nuit des temps (de dizaines de milliers à quelques millions d'années). Il y a plusieurs raisons à cette soudaine affluence d'ancêtres. La première est l'accès à des terrains de fouilles jusque-là inexplorés en Extrême-Orient et en Mélanésie.

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Un accouchement représenté sur une céramique étrusque vieille de 2.600 ans

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Devant être présentée lors de la prochaine réunion de l'Institut américain d'archéologie, en janvier 2012, la découverte récente, en Italie, par une équipe internationale, d'une céramique étrusque représentant une scène d'accouchement, jette un nouvel éclairage sur cette civilisation méconnue.

Sur un morceau de céramique d'à peine 3 centimètres sur 4, figure l'image incroyable de la tête et des épaules d'un bébé sortant du corps de sa mère, laquelle, de profil, a un genou et un bras levé. Datant environ de 600 avant J.-C., ce fragment de récipient représentant la naissance d'un enfant a été découvert dans un ancien village étrusque de la vallée de Mugello, près de Florence en Italie, lors de fouilles menées dans le cadre d'un projet commun réunissant les archéologues de plusieurs universités américaines et britanniques.

"Nous avons été stupéfaits de voir cette scène intime, qui doit être la plus ancienne représentation d'accouchement dans l'art occidental. Les femmes étrusques sont généralement représentées festoyant ou participant à des rituels, ou bien ce sont des déesses", précise le Dr Phil Perkins, expert de l'Open University (Royaume-Uni) cité par le Daily Mail.

MIB

Uriage, l'école des cadres de la collaboration

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En abrogeant la République et en proclamant l'État français [1], Philippe Pétain n'ouvre pas « une parenthèse dans l'histoire » [2], mais place au pouvoir des factions actives de la droite française avides de prendre leur revanche aussi bien sur la gauche du Front populaire que sur 1789. Les anciens combattants de la Première Guerre mondiale, les traditionalistes, les insurgés du 6 février 1934 et les « techniciens » [3], en rupture avec le parlementarisme, se disputent les postes politiques. Mais l'État français n'est pas seulement le théâtre d'une confiscation du pouvoir, il est aussi porteur d'un projet idéologique, la Révolution nationale. Cette formule doit en fait être comprise comme désignant une forme de nationalisme contre-révolutionnaire qui entend balayer les acquis de la Révolution universaliste de 1789.

Sherlock

Néandertal chassait et pêchait dès - 250.000 ans

De nouvelles fouilles réalisées en Ardèche viennent de révéler que l'homme de Neandertal était un chasseur-pêcheur complet. Il était capable de cela il y a au moins 250.000 ans.

Les recherches effectuées depuis plus de dix ans dans la grotte de Payre, en Ardèche, ont permis de découvrir plusieurs niveaux d'occupation du Paléolithique moyen (entre - 250.000 et - 125.000 ans), rapporte Sciences et Avenir.

Parmi les nombreux vestiges qui y ont été retrouvés, on compte : des outils en silex, des restes osseux d'ongulés (bovidés, cervidés, équidés) portant des traces de découpe caractéristiques d'un travail de boucherie et de tannage des peaux... mais surtout des restes de plumes d'arêtes de poissons, et d'amidon qui témoignent de la découpe d'oiseaux, de pêche et de la consommation de féculents.

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Un fossile de mammouth confirme la présence humaine en Amérique dès - 14.000 ans

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Publiant leurs travaux dans la revue Science, des chercheurs américains et danois ont daté avec précision le fossile d'un mastodonte découvert dans l'état du Washington dans les années 1970, ainsi que l'arme paléolithique qui l'a tué : - 14 000 ans, ce qui infirme certaines théories concernant le peuplement de l'Amérique.

Découvert dans les années 1970 sur le site de Manis, dans l'état du Washington (Ouest des États-Unis), un fossile de mastodonte (cousin du mammouth), avec une pointe de sagaie fichée dans une côte, partageait la communauté scientifique quant à l'époque de cette chasse. Presque 30 ans plus tard, l'équipe de Michael Waters, archéologue à l'Université A&M du Texas, collaborant avec celle du Pr Eske Willerslev, de l'Université de Copenhague (Danemark), a levé le doute, grâce à des datations au radiocarbone et à des analyses génétiques et biomoléculaires du squelette et de l'arme : le fossile remonte à environ -14.000 ans.

Newspaper

De Munich à Vichy. L'assassinat de la Troisième République

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« Soixante-dix ans plus tard, la question des conditions intérieures et extérieures de l'avènement de " l'Etat de Pétain [et] de Laval" demeure taboue. » (page 294). C'est ce tabou qu'Annie Lacroix-Riz a entrepris de briser définitivement par son dernier ouvrage.

Longtemps a prévalu une thèse selon laquelle le soi-disant « Etat français » avait été le fruit amer de la cuisante défaite enregistrée, en quelques semaines, par les armées françaises face aux troupes allemandes et des diktats successifs du vainqueur et de l'occupant nazi. Les historiens se disputaient simplement sur le degré et la portée de la collaboration dont le premier avait fait montre à l'égard du second, les uns soutenant que cette collaboration, contrainte et forcée, avait permis de limiter le prix à payer pour la défaite, Vichy jouant le rôle de bouclier tout en étant contraint de faire la part du feu(1), les autres soulignant à l'envi combien cette collaboration procédait d'une pleine volonté des dirigeants vichystes, au point de devancer et d'excéder souvent les demandes nazies, en procédant d'une fondamentale complicité et parenté entre les deux régimes(2). Dans l'un et l'autre cas, cependant une coupure est établie ou présupposée entre le régime de Vichy et la IIIe République sur le cadavre de laquelle le premier se serait édifié.
Cette coupure est désormais contestée par toute une nouvelle génération de travaux qui mettent en avant, au contraire, l'absence de solution de continuité entre les dernières années du régime républicain et Vichy(3). Annie Lacroix-Riz propose de cette absence une explication radicale et iconoclaste : elle procéderait d'un véritable complot ourdi dans le milieu des années 1930 pour renverser la République, au prix en définitive d'une défaite militaire sciemment planifiée et exécutée, dans le but d'installer en France un régime de type fasciste, allié de l'Allemagne, de l'Italie et de l'Espagne, essentiellement destiné à y détruire le mouvement ouvrier et à y redoubler l'exploitation de la classe ouvrière. Complot dont Annie Lacroix-Riz avait déjà tracé les grandes lignes dans Le choix de la défaite(4) et dont elle étudie les dernières phases de la réalisation dans le présent ouvrage, celles allant des accords de Munich, par lesquels la Tchécoslovaquie est dépecée au profit du Reich à la fin du mois de septembre 1938, au vote par le Parlement français, le 10 juillet 1940, des pleins pouvoirs à Pétain, signant la fin de la IIIe République.

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Préhistoire : un « atelier de peinture » vieux de 100.000 ans

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Publiés récemment dans Science, des chercheurs sud-africains et norvégiens ont découvert en Afrique-du-Sud, des coquillages portant des traces d'un colorant à base d'ocre et datant de -100.000 ans. La trouvaille prouve la capacité d'Homo sapiens à concevoir et élaborer des mélanges complexes au moins 20.000 ans plus tôt que ce qui était connu jusqu'à présent.

Une équipe internationale dirigée par Christopher Henshilwood, des universités de Witwatersrand, à Johannesburg (Afrique du Sud) et de Bergen (Norvège), a mis au jour, dans des sédiments vieux de 100.000 ans de la grotte de Blombos, en Afrique du Sud, deux coquilles d'ormeaux (utilisées comme récipients) maculées d'un colorant rouge, composé d'ocre, d'os et de charbon de bois, ainsi que des pilons et une 'touillette' en os. Soit les vestiges d'un véritable 'atelier' de fabrication de 'peinture'.

S'ils ignorent l'utilisation exacte faite de ce colorant, les préhistoriens supposent qu'il pourrait s'agir d'un enduit destiné à colorer ou protéger la peau, à décorer des objets ou les parois d'une grotte. Une découverte qui repousse encore de 20 à 30.000 ans en arrière la preuve d'une intelligence complexe chez Homo sapiens, la seule espèce humaine connue fréquentant cette région à cette époque.

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Un « Stonehenge » celtique découvert en Allemagne

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Des chercheurs allemands ont découvert récemment, dans la Forêt Noire, en Allemagne, un site funéraire celte datant du 7e siècle avant J.-C. Celui-ci aurait été disposé en fonction de la position de la Lune et des constellations de l'hémisphère nord : un calendrier lunaire, en quelque sorte.

Des archéologues du Römisch-Germanisches Zentralmuseum de Mayence ont découvert à Magdalenenberg, dans la Forêt Noire (Allemagne), un tertre funéraire celte de plus de 100 mètres de longueur. Mais sa grande particularité est que les tombes qu'ils contient sont disposées autour d'une sépulture royale de façon à reproduire la position des constellations célestes visibles de l'hémisphère nord entre le solstice d'hiver et le solstice d'été.

Ainsi, contrairement au site anglais de Stonehenge, orienté vers le Soleil, celui de Magdalenenberg est orienté vers la Lune, lorsqu'elle occupe une certaine position : une configuration qui se reproduit tous les 18,6 années, et qui constitue la 'pierre angulaire' du calendrier celtique.

Question

Un Kraken à l'époque du Mésozoïque ?

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Lors du dernier meeting de la Société américaine de géologie, à Minneapolis, un chercheur a proposé son hypothèse pour expliquer certaines traces laissées sur des ossements fossiles d'ichtyosaures. Celles-ci proviendraient de l'attaque d'un supposé céphalopode géant, un 'kraken' qui aurait pu vivre durant le Trias.

Après avoir étudié les restes de 9 ichtyosaures de l'espèce Shonisaurus popularis du Berlin-Ichthyosaur State Park, au Nevada, le Pr Mark McMenamin, paléontologue au Mount Holyoke College du Massachusetts, a émis une théorie inattendue. Les caractéristiques observées sur les ossements fossilisés de ces reptiles aquatiques du Trias suggèrent d'après lui, qu'ils auraient été victimes d'une espèce disparue de pieuvre géante, mesurant peut-être 30 mètres de longueur.

En effet, le long cou brisé de certains ichtyosaures, des marques sur leurs os ressemblant à celles de ventouses, l'agencement des ossements sur les sites de découverte évoquent : tout ceci serait selon le scientifique, des preuves de l'attaque d'un céphalopode (géant). Une créature qui aurait noyé ses victimes ou leur aurait brisé les cervicales avant de les entraîner dans son antre pour les dévorer, et de rejeter leurs restes dans un 'dépotoir', comme le font les poulpes actuels.