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ven., 20 sept. 2019
Le Monde pour les Gens qui Pensent

La Science de l'Esprit
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Le pessimisme freinerait certains traitements médicaux

Les docteurs l'ont remarqué, l'efficacité d'un traitement diffère selon les patients. Une étude menée par des chercheurs britanniques et allemands vient de révéler un éventuel lien entre le pessimisme et l'impuissance de certaines thérapies.

Le docteur Randy Gollub est neurologue au Massachusetts General Hospital. Au vu de nombreux traitements inefficaces sur plusieurs personnes, il plaide pour que les médecins adoptent envers leurs patients une attitude plus optimiste. L'objectif : persuader les sujets qu'ils répondront de façon positive au traitement. La suggestion du docteur Gollub est pertinente si l'on en croit les résultats de la nouvelle étude menée sur le lien entre pessimisme et efficacité d'une thérapie.

Au cours de leur recherche, les scientifiques ont fait subir à 22 volontaires des rayons provoquant une sensation de brûlure avant d'administrer un analgésique dérivé de la morphine. Les volontaires ont confié qu'après chaque administration, la douleur était moins forte, prouvant l'efficacité du traitement.

Whistle

Ces études à la con qui nous prennent pour des connes

Article supprimé sur demande de Slate.fr (voir E mail ci-dessous)

Yoda

La méditation meilleure que la danse pour harmoniser émotivement le corps et l'esprit

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© Inconnu
La méditation est meilleure que la danse pour harmoniser émotivement le corps et l'esprit, selon une étude publiée dans la revue Emotion.

Les chercheurs en psychologie Robert Levenson et Jocelyn Sze de l'Université de Californie à Berkeley ont étudié à quel point les émotions de danseurs professionnels (de ballet et de danse moderne) et de personnes expérimentées dans la pratique de la méditation étaient en synchronisation avec les changements corporels tels que la respiration et le rythme cardiaque.

Eye 2

Les pathocrates

Les psychopathes au pouvoir, considérés sous un angle évolutionniste.

Outre les livres et articles mentionnés dans cette vidéo, un autre livre à lire absolument :

Ponérologie Politique, du Dr. Andrew Lobaczewski.


Vidéo sous-titrée anglais

Bulb

Modifications du cerveau suite aux séances de psychothérapie

Des chercheurs ont voulu en avoir le coeur net : est-ce que la psychothérapie affecte le cerveau des patients qui souffrent d'anxiété (importante) ? L'étude a été conduite, car les médecins prescrivent aux anxieux soit un traitement médicamenteux soit une thérapie (ou les deux, car certains croient que les deux se renforcent mutuellement dans leurs effets). Il est assez évident que l'on connaît un peu mieux l'effet des médicaments (davantage d'études sur le sujet). Les sujets qui souffrent d'anxiété importante ont souvent très peur d'interagir avec les autres (et de leurs jugements).

Heart

Les chiens partagent les émotions de leur maître

Lorsque ces animaux sont en présence d'un humain qui exprime de forts sentiments, ils produisent une réponse émotionnelle similaire. Les chiens sont facilement victimes d'une « contagion émotionnelle ». La découverte permet de mieux comment le comportement inné des chiens se traduit dans le monde moderne. Pour certains experts, comme Karine Silva de l'université de Porto, les chiens possèderaient même des compétences semblables à celles des humains et que les chimpanzés n'ont pas.

Einstein

Pour préserver votre cerveau contre la démence, soyez bilingue

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Une récente étude publiée aux Etats-Unis le 18 février montre qu'être bilingue doperait les capacités mentales de chacun, et protégerait également l'être humain contre la démence.

L'étude américaine a montré l'impact sur le cerveau de l'apprentissage d'une nouvelle langue à l'âge adulte, ainsi que les avantages d'être complètement bilingue. Ainsi, parler plusieurs langues permettrait d'accroitre ses capacités mentales, et réduirait également les risques de développer avec l'âge une forme de démence. Ellen Bialystock, qui a mené cette étude, a ainsi expliqué à la presse : "Des expériences menées auprès d'adultes bilingues plus âgés indiquent que [...] le bilinguisme pourrait avoir un effet protecteur contre la maladie d'Alzheimer ou d'autres formes de démence". Lors de la conférence de l'Association américaine pour la promotion de la science, elle a ajouté : "Plus une personne a été longtemps bilingue, plus elle parle couramment sa deuxième langue", plus ses capacités mentales se maintiennent.

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Après la prise de bec avec son conjoint, de quoi dépend la réconciliation ?

Les psychologues se sont le plus souvent concentrés sur la manière dont les couples se disputent. Pourtant, la réconciliation après la dispute est aussi importante. À ce niveau, la réponse risque de vous surprendre : la manière dont le couple reprend après un conflit ensuite dépend de la qualité du traitement que les partenaires ont eu ... alors qu'ils étaient nouveaux nés !

Pour en arriver à cette conclusion, des chercheurs de l'université du Minnesota ont dû être patients : ils ont suivi des gens avant même qu'ils soient nés, au milieu des années 70. Lorsque les sujets ont atteint la vingtaine, ils sont venus avec leur partenaire romantique et sexuel au laboratoire. On les a mis, notamment, sur une discussion où ils se sont trouvés en désaccord. On faisait suivre cela d'une une période de « refroidissement » en changeant de sujet.

La recherche dans son ensemble a permis de voir que certains couples ont des conflits intenses, mais qu'ils arrivent à créer une période de transition « propre » en parlant d'un sujet sur lequel ils étaient en accord. Pour d'autres couples, l'un des partenaires restait « ancré » sur le problème et rien ne pouvait donc bouger.

Chalkboard

Le sommeil permet de trier les informations importantes de celles qui ne le sont pas

Nous sommes confrontés quotidiennement à un flux incessant d'informations à traiter. Mais comment notre cerveau fait-il la différence entre ce qui doit absolument être conservé de façon définitive en mémoire et ce qui peut être oublié ? Une étude menée au Centre de Recherches du Cyclotron de l'Université de Liège (ULg) montre que le sommeil joue un rôle primordial dans la mémorisation à long terme des informations qui sont considérées comme importantes. Cette étude de neuroimagerie fonctionnelle, publiée cette semaine dans la revue Journal of Neuroscience, a été menée conjointement par Fabienne COLLETTE (FNRS, ULg) et Pierre MAQUET (FNRS, ULg), en collaboration avec Géraldine RAUCHS (INSERM, France).

Ces chercheurs ont administré à des participants volontaires une tâche de mémoire dans laquelle certains des mots présentés devaient être retenus pour un rappel ultérieur tandis que d'autres devaient être oubliés après quelques secondes. Après avoir été confronté à l'ensemble des mots, la moitié des sujets a pu dormir la nuit suivante tandis que les autres ont été privés de sommeil cette nuit-là. Ils ont ensuite été revus trois jours après l'apprentissage pour un test de mémoire portant sur l'ensemble des mots présentés.

Red Flag

La violence et le sexe font bon ménage dans notre cerveau

Des chercheurs ont découvert qu'il existe un lien entre l'excitation sexuelle et un comportement agressif. Heureusement, chez les souris du moins, ce processus agressif est supprimé durant l'accouplement. Ils ont utilisé des souris modifiées génétiquement afin que les neurones visés réagissent à la lumière bleue. Lorsque les chercheurs ont stimulé ces cellules, ils ont noté que les souris devenaient tout d'un coup agressives : elles attaquent leurs congénères mâles et même parfois les femelles ou des objets. Heureusement donc, des cellules importantes dans le processus de reproduction vont inhiber ces cellules agressives lors de l'accouplement.