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ven., 09 déc. 2016
Le Monde pour les Gens qui Pensent

La Science de l'Esprit
Carte

Snakes in Suits

Les incompétents au pouvoir


Commentaire : Dans l'article, il est mentionné :
« les manifestations d'arrogance - sous couvert de charisme ou de charme - sont souvent interprétées comme un potentiel de leadership »
On pourrait rajouter qu'elles sont un stigmate possible ou probable d'une personnalité aux tendances psychopathiques. Car ce sont bien là les signes distinctifs caractérisant le psychopathe, celui qui évolue en société, à des postes clé du pouvoir lui permettant d'« exprimer » sa vraie nature, portant en permanence un masque de santé mentale approprié, confondant. Et c'est le tragique de la situation : par manque de connaissance, nous nous laissons berner par une apparente compétence ; par quelques biais de raisonnement très courant, l'on en vient à se dire que si quelqu'un occupe la position qui est la sienne, c'est qu'il est capable, méritant, et qu'il a les capacités requises pour un exercice efficient de ses fonctions...

Le pouvoir attirant à lui les personnes déviantes, le « compétent » incompétent peut être entouré de suiveurs autoritaires, cette catégorie de personne aveugle, conformiste, toujours très réticente à voir la réalité pour ce qu'elle est, naturellement soumise à l'autorité et très agressive quand il s'agit d'en défendre les principes. Dans le monde du travail, les conditions sont souvent réunies pour que nous ayons à les fréquenter ensemble ou séparément, à un moment donné de notre vie active.

© iStock
Lorsqu'il s'agit de choisir un leader, on a tendance à confondre compétence réelle et confiance en soi
La Harvard Business Review a mené une étude sur la forte présence d'hommes incompétents parmi les instances de direction. Lorsqu'il s'agit de choisir un leader, nous aurions tendance à confondre compétence réelle et confiance en soi.

"La principale raison du déséquilibre du ratio homme/femmes dans le management est notre incapacité à distinguer la confiance (en soi) de la compétence", explique Tomas Chamorro-Premuzic, professeur de psychologie des affaires au University College London. La réalité est plus complexe que le fameux plafond de verre, selon la Harvard Business Review.

Confiance en soi ou compétence ?

C'est cette difficulté à distinguer les signes de compétence et les signes de confiance en soi qui nous ferait croire que les hommes sont de meilleurs meneurs, rapporte le Madame Figaro. "Quand on parle leadership, l'unique avantage des hommes sur les femmes, c'est le fait que les manifestations d'arrogance - sous couvert de charisme ou de charme - sont souvent interprétées comme un potentiel de leadership. Or ces attributs sont plus fréquents chez les hommes que chez les femmes.", poursuit Tomas Chamorro-Premuzic.

Magnify

Dr Colin Ross : les troubles dissociatifs de Mel Gibson


Commentaire : Une chose est sûre : Gibson ne rigole pas vraiment quand il dévoile l'existence de "Bjorn", contrairement au public qui s'esclaffe, faute de pouvoir comprendre réellement les implications de ce genre de déclarations. Beaucoup de célébrités semblent souffrir de troubles de la personnalité ; être sain d'esprit est-il l'exception plutôt que la règle dans le monde du show-business ? A l'heure des icônes hollywoodiennes frelatées qui influencent des milliards de personnes de par le monde, on comprend l'urgence et la nécessité, pour la santé de nos esprits, de changer les valeurs, les héros, les références.

Concernant le Dr Ross et les troubles mentaux :


Voici un extrait de l'émission "Parkinson" (BBC) datant de 2007 où Mel Gibson déclare à l'animateur Jay Leno qu'il a une personnalité alter nommée "Bjorn"... Une étrange déclaration qui prête en effet à rigoler, malgré le fait que le célèbre acteur révèle peut-être ici un réel fractionnement de personnalité dont les origines traumatiques n'ont absolument rien de drôle.

En seconde partie de vidéo, le Dr. Colin Ross revient sur ces déclarations de Mel Gibson et son éventuel fractionnement de personnalité : un trouble dissociatif de l'identité. Le célèbre acteur américain a été diagnostiqué bipolaire (comme beaucoup dans ce milieu).

Einstein

Notre cerveau offre 10 fois plus de stockage que ce que nous pensions

Dans notre cerveau, la mémoire a encore une grande part de mystère. On savait l'organe capable de stocker d'impressionnantes quantités mais selon une nouvelle étude, la capacité totale serait en réalité 10 fois supérieure à ce que nous pensions, lui conférant environ 1 pétaoctet !

Le cerveau humain est souvent comparé à un ordinateur. Cela vaut aussi pour la mémoire. RAM et disque dur pour un ordinateur, mémoires à long terme et à court terme pour le cerveau... Il est donc tout à fait logique que l'on fasse la comparaison entre le volume de stockage d'un ordinateur et celui d'un cerveau.

Les estimations précédents allaient du simple téraoctet à 2 500 téraoctets. Selon une récente étude du Salk Institute, ces chiffres seraient bien en-deçà de la réalité. En créant un modèle informatique d'un segment de cerveau de rat, l'équipe de Terry Sejnowski évalue le stockage du cerveau humain à environ 1 pétaoctet - 1 000 téraoctets - !

Magnify

Détection du mensonge appliquée à la politique


Commentaire : Le mensonge est devenu le ciment de tous les discours, d'où qu'ils viennent. Difficile de ne pas se sentir submergé par l'ampleur du phénomène, si commun dans ses manifestations qu'il nécessite un réel effort de notre part, au quotidien, pour ne pas le laisser se substituer tout doucement à la réalité. C'est un problème incontournable : notre société est ainsi faite qu'elle permet à un tout petit groupe de prendre des décisions pour un groupe beaucoup plus grand. Nanti d'un tel pouvoir, il est à espérer, pour le bien-être de la majorité, que les décisions prises par le petit groupe lui soient bénéfiques. Il n'en n'est rien.

Les hommes de pouvoir, déviants, pervertis et corrompus pour la plupart, utilisent donc le mensonge pour faire perdurer une situation dont eux seuls peuvent tirer profit. Pour nous, le problème est un peu plus immédiat puisque nous sommes menacés dans nos libertés et dans notre survie. On comprend qu'il devient vital de savoir reconnaître toutes les formes du mensonge. Un mensonge reconnu est un mensonge exposé ; il perd ainsi une grande partie de sa nocivité. La récidive devient aussi plus risquée car le menteur a perdu en puissance et en ascendance. La déchéance étasunienne est à ce titre exemplaire. A l'opposé, un Poutine, par ses discours emprunts de vérités, naviguant au plus près de la réalité, sait s'attirer l'approbation et la confiance instinctives des populations, et jusqu'au respect même de ses adversaires.

Point de salut sans vérité, aurait-on envie de dire.


Traduction : foofighter

Un livre récent, écrit par des agents expérimentés de la CIA, décrit comment la tromperie peut être détectée simplement par des techniques d'observation. Dans ce livre, Spy the Lie : Former CIA Officers Teach You How to Detect Deception, [Détecter le mensonge : des anciens agents de la CIA vous apprennent comment déceler la tromperie] les auteurs Philip Houston, Michael Floyd, and Susan Carnicero résument un nombre d'indices comportementaux visuels et oraux que les gens manifestent lorsqu'ils mentent en répondant à une interrogation. Ces techniques éprouvées pour mettre en évidence la duperie peuvent être facilement appliquées pour voir que les dirigeants américains ont menti de façon répétée au sujet des attentats du 11 Septembre.
© Inconnu
Les auteurs précisent qu'il y a deux lignes directrices à suivre pour l'analyse de ces indices visuels et oraux. Premièrement, le timing est important. En raison du fait que les gens pensent dix fois plus vite qu'ils ne parlent, les attitudes sont plus importantes quand la première de celle-ci se produit dans les cinq secondes suivant la question. Deuxièmement, quand les indices comportementaux se produisent par groupes de deux ou trois, ce que l'on appelle des "grappes", ils indiquent davantage une tromperie de la part de la personne qui est interrogée. Plus il y a d'indices manifestés, plus il est clair qu'il y a tromperie.

Hourglass

Les 4 étapes de notre vie


Commentaire : Jung a défini le concept d'archétype, mais il n'est pas sûr que les définitions qui lui sont attribuées ici lui appartiennent. Il n'en reste pas moins qu'elles sont très intéressantes.


Traduit par Hélios
Sans plus de préparation, nous parvenons à l'étape de l'après-midi de la vie. Pire encore, nous franchissons cette étape avec la fausse croyance que nos vérités et idéaux nous serviront comme ils l'ont fait jusqu'à présent. Mais il est impossible de vivre l'après-midi de la vie selon le programme du matin de la vie, car ce qui était grand le matin sera petit le soir et ce qui était vrai le matin, sera devenu un mensonge le soir.
~ Carl Gustav Jung
© Arthur Poitevin
Selon le psychologue suisse Carl Gustav Jung, il existe 4 archétypes, quatre étapes que nous traversons pendant notre vie et ces étapes sont :

1. L'étape de l'athlète (le sauvage)

À cette étape, nous nous préoccupons surtout de notre apparence, de ce à quoi ressemble notre corps. Durant cette étape, nous pourrions rester des heures à regarder et admirer notre reflet dans le miroir. Notre corps, notre apparence sont les choses les plus importantes à nos yeux, rien d'autre ne compte.

Family

La méditation ou la relaxation régulière réduit par deux le risque d'obésité


Une pratique régulière réduit par 2 le risque d'obésité. Kurhan/shutterstock.com
C'est la première fois que les effets des pratiques de relaxation sont évalués sur le surpoids et l'obésité. D'après une étude française Nutrinet-Santé, publiée dans l'American Journal of Preventive Medicine, le risque d'obésité serait réduit de 50 %.


Commentaire : Une alimentation faible en glucides et riche en gras diminue fortement le risque d'obésité tout en contribuant à une meilleure santé.


Les disciplines psychocorporelles type yoga, sophrologie, méditation, sont aujourd'hui largement connues et recommandées, y compris par les médecins, pour leurs effets bénéfiques sur le stress, l'anxiété, et la gestion des émotions en général.

De nombreuses études scientifiques valident notamment l'efficacité de la méditation de pleine conscience ou "mindfulness" pour lutter contre le stress, l'inflammation et la dépression. En revanche, l'impact de ces pratiques sur le surpoids et l'obésité n'avait jamais pas été évalué.

Une étude Nutrinet-Santé, coordonnée par l'équipe de Recherche en Épidémiologie Nutritionnelle (EREN), s'est intéressée à ce lien auprès de 61 704 adultes français volontaires entre 2009 et 2014.

Pour établir leur échantillon préalable, Géraldine Camilleri et le Dr Sandrine Péneau de l'équipe de coordination, ont recueilli par le biais d'un questionnaire les données concernant le poids, la taille, la consommation diététique, l'activité physique, l'anthropométrie, le style de vie, les conditions socio-économiques et le statut de santé. Dans le cadre du suivi, les participants inclus dans l'étude ont renouvelé leur réponse chaque année.

Dans un second temps, les volontaires se sont vu soumettre un questionnaire relatif aux pratiques de relaxation: 27% des interrogés déclarent avoir déjà pratiqué ce type d'activités, dont 14% actuellement, 8% de façon régulière, au moins une fois par semaine depuis au moins un an.

Parmi les activités pratiquées, la méditation arrive en tête avec 8% d'entre eux, le yoga (5%), la sophrologie (2%), le qi-gong (2%), le tai-chi (1%).

Commentaire: Voici un excellent programme de méditation gratuit : Éiriú Eolas.

Voir aussi :


Snakes in Suits

La ponérologie politique : étude de la genèse du mal, appliqué à des fins politiques (1/3)


Commentaire : Pour qui fait preuve d'un minimum de bon sens, le constat est simple : quelque chose ne tourne pas rond, ici sur Terre. Lieu commun, truisme, évidence ? Sans aucun doute, mais la banalité du propos ne doit pas nous faire oublier que ce que l'on finit par considérer comme étant normal ne l'est en fait pas du tout. Nous souhaitons tous la paix pour nous-même, pour nos amis et notre famille. Mais nous ne sommes pas en paix ; nos amis et notre famille peuvent nous être enlevés, il peuvent être blessés, tués, par un gouvernement oppressif, une médecine pervertie, une pollution mortifère, un harcèlement moral généralisé. Qui peut souhaiter vivre cela ? Personne. C'est pourtant notre lot quotidien.

Quelle est la cause de tout ceci ? Pourquoi devrions-nous endurer une telle situation, impuissants que nous semblons et croyons être en face des circonstances ?

Ici, à SOTT, en proposant des articles issus de tous les horizons, nous martelons l'idée, depuis des années, qu'il y a une différence fondamentale entre les apparences et la réalité, entre les croyances, les opinions, et la science objective. Nous pensons que le noir est bien noir, pas gris, et encore moins blanc. Nous ne pensons pas que la guerre est la paix, que la violence est utile ou naturelle, que la liberté, c'est plus de contrôle, que la peur est une compagne inévitable. Mais c'est ce que nous entendons partout, en toute situation, en toute circonstance. Un pilonnage constant de valeurs perverties puis scandées par les médias, la science, l'éducation ; par tout un système récupéré en vue de servir des objectifs qui, à l'évidence d'une actualité surréaliste, ne concourent pas à la réalisation d'un bien-être commun et universel.

La bonne nouvelle est qu'il y a bien une explication à tout ceci, ou pour le moins, un début d'explication : si nous roulons à tombeau ouvert, c'est bien parce que les psychopathes sont au volant. Et en avoir conscience ne reste t-il pas le meilleur moyen pour reprendre les choses en main ?


La psychopathie est « le plus grand obstacle au développement de la personnalité et des groupes sociaux ». « L'incapacité générale à reconnaître le type psychologique de ces personnes [i.e. les psychopathes] provoque d'immenses souffrances, la terreur de masse, l'oppression violente, le génocide et la décadence de la civilisation... Tant que le pouvoir suggestif [i.e. hypnotique, charmant et "envoûtantˮ] des psychopathes n'est pas confronté avec les faits et avec les conséquences morales et pratiques de sa doctrine, des groupes sociaux entiers peuvent succomber à son appel démagogique. » (Kazimiers Dabrowski, 1902-1980, auteur de la théorie de la désintégration positive et du concept de psychopathie essentielle.)
© Sott.net
À une époque où les crises et les évènements tragiques qui animent notre quotidien exacerbent nos peurs et nos angoisses les plus archaïques, où les théories du complot poussent comme les champignons à la pleine saison et où l'espérance en un avenir meilleur fond comme neige au soleil, il serait plus que temps de prendre une pause afin de réfléchir TRÈS sérieusement pour savoir où va le monde et POURQUOI il prend la direction qu'il semble suivre actuellement.

Tous les gens à qui il reste un tant soit peu de bon sens et qui s'interrogent sur l'avenir de notre planète - et de ses habitants - devraient en toute simplicité se poser une seule question, à savoir : existe-t-il un domaine scientifique qui en toute objectivité puissent nous permettre d'identifier les causes du mal-être que nous sommes de plus en plus nombreux à ressentir aujourd'hui dans notre société ?

Commentaire: Voir l'article sur les travaux de Kazimierz Dabrowski avec son ouvrage La théorie de la désintégration positive.

Vous pouvez vous procurer cet ouvrage sur le site des Éditions Pilule Rouge, chez Amazon, ou bien en le commandant chez votre libraire favoris.


Info

Étude - Il n'existe pas de « cerveau masculin » et de « cerveau féminin » - Votre cerveau est une mosaïque de masculin et de féminin

Traduction : SOTT

En lieu et place - et selon les conclusions de cette étude - les cerveaux des hommes et des femmes sont un méli-mélo imprévisible de caractéristiques féminines et masculines. Par contre - et contrairement à ce que l'on pensait jusqu'ici - l'étude démontre que même dans les régions du cerveau auxquelles on attribuait des différences basées sur le sexe, il existe plus de variabilité que d'uniformité.
© Inconnu
« Notre étude prouve que même s'il existe des différences de sexe/genre dans la structure du cerveau, les cerveaux ne se partagent pas en deux catégories, l'une typiquement féminine et l'autre typiquement masculine, pas plus qu'ils ne s'alignent dans un continuum « cerveau masculin - cerveau féminin », écrivaient les scientifiques le 30 novembre dernier, dans le journal Proceedings of the National Academy of Sciences.
Même lorsque l'on considère seulement le petit groupe de fonctions du cerveau qui montrent les plus grandes différences du sexe/genre, chaque cerveau est une mosaïque unique de caractéristiques, dont certaines peuvent être plus fréquentes chez les femmes par rapport aux hommes, d'autres peuvent être plus fréquentes chez les hommes comparé aux femmes, et d'autres encore peuvent être communs aux femmes et aux hommes.
Cerveaux roses et bleus ?

Cette nouvelle recherche est la première à examiner les différences de sexe dans le cerveau dans son ensemble. Si le cerveau est vraiment un dimorphisme sexuel, entrant dans une forme mâle et femelle, il devrait être systématiquement différent entre les deux sexes, écrivent Daphna Joel - psychobiologiste à l'Université de Tel Aviv - et ses collègues. Considérons le paon, et le dimorphisme sexuel de sa queue : la différence de couleur et la taille sont substantielles entre les sexes - il n'y a aucun sous-ensemble de paonnes brandissant des plumes violettes irisées.

Heart

Un remède efficace contre la douleur : la méditation

Une étude américaine vient d'affirmer que la méditation dite « de pleine conscience » serait plus efficace que les placebos contre la douleur. Elle activerait en effet des zones cérébrales différentes. On décrypte la nouvelle avec Antoine Lutz, chercheur en neurosciences à l'Inserm de Lyon et Christian Hoenner, psychologue clinicien et instructeur à Rennes de méditation de pleine conscience.

Envie de vous mettre à la méditation ? Cette nouvelle pourrait convaincre les récalcitrants. Une étude sur la méditation publiée le 18 novembre dans la revue scientifique The Journal of Neuroscience, démontre que méditer en pleine conscience, c'est à dire focaliser son attention sur le moment présent et analyser les sensations ressenties, est plus efficace que l'effet placebo contre la douleur.

Commentaire: Voici un excellent programme de méditation gratuit : Éiriú Eolas.

Voir aussi :
Que se passe-t-il dans le cerveau lorsque l'on médite, c'est-à-dire quand « on ne pense à rien » ? Les neurologues s'intéressent de plus en plus à cette question et cherchent à découvrir les corrélats neuronaux d'un cerveau en pleine méditation. Directeur du Coma Science Group (ULg) et neurologue au CHU de Liège, Steven Laureys explore cette nouvelle voie de recherche. En mai 2015, il accueillait pendant quelques jours le moine bouddhiste tibétain Matthieu Ricard, avec lequel il poursuivait une série de tests sur son cerveau au repos, pendant ses séances de méditation.



Snakes in Suits

L'âge du sociopathe

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© Inconnu
Le terme anthropocène ne nous aide non seulement pas à empêcher cette culture de détruire la planète - mais il contribue aussi directement à aggraver les problèmes qu'il est conçu pour souligner.

Tout d'abord, c'est largement trompeur. Les humains ne sont pas ceux qui « transforment » - lire: détruisent - la planète. Il s'agit des humains civilisés. Il y a une différence. C'est la différence entre les forêts anciennes et New York City, la différence entre 60 millions de bisons sur une vaste plaine et des champs pleins d'herbicides - et de pesticides - de maïs génétiquement modifié. La différence entre des rivières pleines de saumons, et des rivières anéanties par des barrages hydroélectriques. La différence entre les cultures dont les membres comprennent n'être qu'un parmi la multitude, et les membres de cette culture, qui convertissent tout pour leurs seuls besoins.

Pour être clair, les indiens Tolowas ont vécu là où je vis pendant au moins 12 500 ans, et lorsque le premier civilisé arriva ici, l'endroit était un paradis. Aujourd'hui, 170 ans après, les saumons sont en voie d'extinction, les séquoias ne sont plus que 2% de ce qu'ils étaient, et les champs (anciennement des forêts) sont bourrés de toxines.

Commentaire: C'est bel et bien un type d'homme spécifique, le psychopathe, à la capacité de nuisance et de destruction sans limites, dont il s'agit ici. Il convient, maintenant plus que jamais, de garder à l'esprit que l'infection psychopathique est une réalité. Elle doit entrer en ligne de compte, systématiquement, lorsque nous tentons de comprendre et d'expliquer le réel, d'analyser les contradictions apparemment inexplicables du tourbillon événementiel qui semble parfois nous submerger.

On pourra suggérer au lecteur de s'intéresser en priorité à ce sujet en utilisant le moteur de recherche de Sott et en tapant les quelques mots-clés suivants : psychopathie, psychopathe, pervers narcissique.