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lun., 18 juin 2018
Le Monde pour les Gens qui Pensent

La Science de l'Esprit
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People

Les 8 compétences que tous les jeunes de 18 ans devraient avoir acquises

Quelles sont les capacités qu'un jeune de 18 ans devrait avoir acquises pour entrer dans la vie adulte ? C'est la question à laquelle a répondu l'ancien doyen de la réputée faculté de Stanford, Julie Lythcott-Haims, auteur du best-seller " Comment éduquer un adulte ", au magazine Quartz.
balance, equilibrum
1. Parler à des étrangers

Un jeune doit être capable d'aborder un directeur, un employé de banque, un vendeur, un conducteur de bus ou un serveur de manière correcte et appropriée.

Selon Julie Lythcott-Haims, nous enseignons aux enfants qu'il ne faut pas parler aux étrangers au lieu de leur apprendre à distinguer le petit nombre de personnes potentiellement mauvaises de la majorité des personnes bienveillantes. Les enfants finissent donc par ne pas savoir comment aborder une personne de manière respectueuse en la regardant dans les yeux.

2. Se déplacer par ses propres moyens

Un jeune doit être capable de s'orienter dans son université, dans sa ville ou même dans la ville étrangère où il part étudier.

Trop souvent nous conduisons nos enfants partout ou lieu de les laisser utiliser les transports en commun, leur vélo ou simplement leurs pieds. Du coup, ils n'apprennent pas à se rendre d'un point A à un point B, ni comment fonctionnent les réseaux de transport en commun.

3. Gérer sa charge de travail et les délais imposés

Nous avons trop souvent tendance à rappeler à nos enfants de faire leurs devoirs, à les aider à les faire et même parfois à les faire à leur place. Du coup, ils ne savent pas mettre des priorités, gérer leur charge de travail ou respecter les échéances.

Commentaire: Il est clair que l'école ne donne pas d'outils pour se débrouiller dans la vie sociale. Il faudrait également rajouter la compétence de voir au-delà l'information pré-mâchée des masses-médias mais on peut toujours rêver.


Gear

Jeu de l'esprit - Comment naît une norme sociale et sommes-nous si influençables ?

Voici une vidéo particulièrement étonnante qui est en train de refaire surface sur Facebook. Celle-ci présente une expérience sociale réalisée en caméra cachée dans le cadre de l'émission Brain Games sur le National Geographic Channel.
Illustration comportement humain
© Inconnu
Pour cette expérience, un groupe de complices est installé dans une salle d'attente. À chaque retentissement d'un « bip », le groupe se lève et se rassoit. Rapidement, ils sont rejoints par une femme qui s'apprête à être piégée.


Commentaire : « Les civilisations ont été crées et guidées jusqu'ici par une petite aristocratie intellectuelle, jamais par les foules. Ces dernières n'ont de puissance que pour détruire. Leur domination représente toujours une phase de désordre. Une civilisation implique des règles fixes, une discipline, le passage de l'instinctif au rationnel, la prévoyance de l'avenir, un degré élevé de culture, conditions totalement inaccessibles aux foules, abandonnées à elles-même. Quand l'édifice d'une civilisation est vermoulu, les foules en amènent l'écroulement. C'est alors qu'apparaît leur rôle. Pour un instant, la force aveugle du nombre devient la seule philosophie de l'histoire. »

~ Gustave Le Bon, Psychologie des foules

Voir aussi :

Tout d'abord perplexe, la jeune femme va rapidement se conformer aux actions du groupe... et ce n'est pas tout. Regardez (la vidéo est en anglais, les explications sont juste en dessous).


Au bout de 3 sonneries, alors qu'elle ne sait absolument pas pourquoi elle le fait, la jeune femme se met à se lever avec le reste du groupe. Cela ne vous arriverait sans doute jamais, non ? Et pourtant...

La vidéo prend alors une tournure encore plus hallucinante. Au fur et à mesure, les complices sont appelés un par un et quittent la salle. Ceux qui restent continuent leur manège... jusqu'à ce que la femme se retrouve seule (vers 1:00), toujours filmée. Une nouvelle sonnerie retentit et la femme continue de se lever et se rasseoir !

Magnify

Les bienfaits de la méditation validés par la science

méditation

Après cinq séances de 20 minutes, la plupart des « méditants » ont remarqué une diminution de leur niveau de stress, d’anxiété, de dépression, de colère et de fatigue. Evdokimov Maxim, shutterstock.com
Des chercheurs américains viennent d'apporter une nouvelle preuve que la méditation diminue les symptômes des troubles anxieux et améliore l'attention, la mémoire, l'immunité, la gestion des émotions, les performances cognitives et scolaires, tout comme la créativité.

Selon les chercheurs de la Texas Tech University faculty aux États-Unis, un programme de méditation élaboré en Chine dans les années 1990, l'IBMT (Integrated Body & Mind Training), s'adresserait tout particulièrement à deux zones spécifiques du cerveau, appelées cortex cingulaire antérieur et cortex préfrontal moyen adjacent, impliqués, d'une part, dans l'attention et la mémoire et, d'autre part, la prise de décision, l'empathie et l'émotion.

La technique, appelée en français « gymnastique intégrée du corps et de l'esprit », repose sur des exercices de relaxation, de respiration, des postures et des visualisations mentales. Ce protocole permet d'accéder progressivement et plus facilement à la méditation, qui requiert le contrôle des pensées.

À l'issue de cinq séances de 20 minutes animées par un instructeur, la plupart des « méditants » ont remarqué une diminution significative de leur niveau de stress au quotidien, d'anxiété, dépression, colère et fatigue et une meilleure attention. Par ailleurs, ils ont vu leur comportement s'améliorer sur le plan émotionnel, cognitif et social.

Cardboard Box

L'arrogance de l'ignorance

ignorance
Comment un système de contrôle, appliqué par une minorité de la population, est-il en mesure de manipuler toute une majorité ? C'est simple : il suffit de faire régner la peur, l'insécurité et de gonfler l'orgueil des individus tout en les montant les uns contre les autres, puis de proposer les seuls solutions viables.

Ce système agit même jusqu'au niveau individuel : en effet, toute (tentative de) conversation est immédiatement perçue comme une menace, aussi logique son propos soit-il. Il y a toujours des projections récurrentes telles que : « Tu veux toujours avoir raison ! » ou encore « Tu veux que tout le monde soit de ton avis ! ». En gros, il s'agit toujours de pointer du doigt un ennemi externe plutôt que de réellement écouter les idées et la logique que l'on cherche à exprimer. Voici donc la base du « diviser pour mieux régner » : en l'occurrence, une conversation entre des individus, forgés par un contexte et des expériences similaires, qui finit par les opposer les uns aux autres en un rien de temps, sur la seule base de quelques mots échangés, d'incompréhensions et de craintes de voir leur ignorance révélée au grand jour.

Gear

Un petit coup de conformité ?


Comment: Les biais cognitifs agissent toujours sans que l'on s'en rende compte ; ils sont comme un mécanisme de sécurité que l'esprit met en place pour éviter à celui-ci la remise en question brutale et dangereuse des conventions, des croyances et des opinions sur lesquelles se basent une grande partie de nos interactions sociales. Devant la réalité des faits, nous préférons souvent le confort du consensus ; peu importe que celui-ci soit aux antipodes de la réalité objective. Comprendre le mécanisme et la nature des biais cognitifs permet de réaliser à quel point nous sommes manipulables. Et de prendre conscience que cela fait bien sûr le jeu des hommes de pouvoir. Et pour aller plus loin :

« Les gens ont tendance à juger que ce qui est typique est également bon et approprié. Comment expliquer ces jugements, étant donnée leur validité qui est, au mieux, incertaine ? »
Cerveau
© Inconnu
Les psychologues Christina Tworek et Andrei Cimpian de l'Université de l'Illinois ont fait l'hypothèse que ce raisonnement est en partie dû à un biais cognitif systématique dans la façon d'expliquer les choses.

Ce biais cognitif consiste à expliquer les choses (par exemple, donner des roses à la Saint-Valentin) en se concentrant surtout sur leurs caractéristiques inhérentes ou intrinsèques (les roses sont jolies) et en négligeant le contexte (les annonceurs font la promotion des roses).

Dans une étude, publiée dans la revue Psychological Science, Tworek et Cimpian ont constaté que les gens ayant tendance à se concentrer sur des traits inhérents et à ignorer le contexte sont effectivement plus susceptibles de penser que ce qu'ils voient autour d'eux est bon.

Better Earth

L'être humain posséderait un sixième sens : celui de percevoir le champ magnétique terrestre

 champ magnétique

D’après une étude, qui n'a pas été publiée, le cerveau humain réagirait au champ magnétique. agsandrew, Shutterstock
D'après Joe Kirschvink, du Caltech, l'être humain possède un sixième sens qui lui permet de détecter le champ magnétique terrestre. Une telle capacité a déjà été repérée chez des oiseaux et est suspectée chez des mammifères. Chez l'Homme, l'hypothèse a été évoquée mais sans preuve tangible.

Oiseaux, insectes, mammifères... De nombreux animaux semblent posséder un sens magnétique. Alors pourquoi pas l'Homme ? Les oiseaux, bien sûr, l'utilisent pour s'orienter lors de leurs migrations. Mais il a aussi été mis en évidence chez des mammifères : ainsi, des souris des bois et des rats taupes utilisent les lignes de champ magnétique pour construire leurs nids ; dans les pâtures, le bétail a semblé, lors d'une étude, s'orienter le long de ces lignes et les chiens se placent peut-être en position nord-sud quand ils font leurs besoins.

Deux hypothèses peuvent expliquer la magnétoréception chez les animaux. La première est que le champ magnétique terrestre influence des protéines appelées cryptochromes, trouvées dans la rétine d'oiseaux, de chiens et même d'humains. La seconde hypothèse est qu'il existe dans l'organisme des cellules réceptrices contenant de minuscules boussoles formées d'un minéral magnétique : la magnétite. Elles s'orienteraient en fonction du champ magnétique terrestre. La magnétite a été trouvée dans des cellules du bec des oiseaux.

Magnify

Le problème d'attendre des autres qu'ils agissent comme je le ferais


Commentaire : Un article intéressant, mais bien faire la part des choses. Il ne s'agit pas d'accepter n'importe quelle attitude chez l'autre, comme les attitudes manipulatrices ou psychopathiques.


Woman, man
L'origine de nombre de nos déceptions se trouve dans l'attente que les autres agissent comme nous le ferions nous-mêmes.

Nous attendons la même sincérité, le même altruisme, la même réciprocité, mais pourtant, les valeurs qui définissent notre cœur ne sont pas les mêmes que celles de l'esprit des autres.

William James, philosophe, fondateur de la psychologie fonctionnelle et frère aîné de Henry James, disait dans ses théories qu'une manière très simple de trouver le bonheur réside dans le fait de minimiser nos attentes.

Moins on attend, plus on peut recevoir ou trouver. C'est un raisonnement assez controversé, bien sûr, mais il a sa logique.
N'attendez rien de personne, attendez tout de vous-même. Ainsi, votre cœur sera moins sujet aux déceptions.
Nous savons tous qu'en ce qui concerne nos relations, il est inévitable de ne pas avoir d'attentes.

Nous attendons certains comportements et nous souhaitons être aimé, défendu et valorisé. Mais parfois, ces prévisions ne sont pas au rendez-vous.

Qui attend trop des autres finit par être blessé par un tout petit détail ou une petite nuance, d'où l'intérêt de tenir compte de certains aspects.

Bulb

Effrayant ! La guerre limbique et l'« Interrupteur de paranoïa » de Martha Stout

Traduction : SOTT

Le livre de Martha Stout, The Paranoia Switch (L'interrupteur de paranoïa - NdT), est une contribution bienvenue à la nouvelle science en développement de la ponérologie : l'étude des causes fondamentales et de la genèse du mal, à la fois au niveau social et au niveau interpersonnel.
Fuite habitants 11-Septembre
© Inconnu
Les événements du 11 septembre ont traumatisé le public américain. L’administration Bush a exploité cette peur et continue à le faire.
Stout fait appel à ses années d'expérience en tant que thérapeute des traumatismes pour diagnostiquer cliniquement la maladie de notre « culture de la terreur » et ceux qui manipuleraient ce traumatisme dans leur propre intérêt personnel.

L'interrupteur de paranoïa

Snakes in Suits

L'odeur du psychopathe

psychopathe
Une étude suédoise révèle comment une personne est capable d'identifier un psychopathe criminel juste avec son odeur corporelle.

Le crime a-t-il une odeur ? C'est ce que suggère cette étude publiée dans le journal médical Frontiers in Psychology. "La police utilise des témoins oculaires et visuels mais jamais olfactifs", explique le Professeur Mat Olsson, psychologue à la tête de l'étude. Son groupe d'étude a alors tenté une expérience afin de savoir si des volontaires pouvait identifier un criminel par rapport à son odeur corporelle.

Le test à fonctionné dans 70 % des cas

Pour cela, les chercheurs ont demandé à plusieurs étudiants hommes de porter des serviettes hygiéniques sous les aisselles en simulant un acte de violence dans une vidéo. Pendant ce temps, d'autres volontaires regardaient la vidéo avec un échantillon de l'odeur corporelle du prétendu criminel. En faisant passer un test olfactif quelques minutes après parmi cinq propositions, tous les volontaires ont réussi à retrouver le criminel grâce à son odeur dans 70 % des cas. Selon l'étude ce test pourrait être utile en cas d'enquête où le témoin a approché le coupable de près lais n'a pas pu le voir.

Commentaire: Précisons tout de même que si l'on commet un crime, c'est en regard de la loi. Les criminels sont bien loins d'être tous des psychopathes ; criminels ou pas, ces derniers ont des troubles de la personnalité avérés, avant tout.

Les chiens se sont révélés être de bons détecteurs de cancers ; amusons-nous d'imaginer, un instant, un bon toutou dressé pour détecter l'odeur des psychopathes...


Family

Des voix dans la tête


Commentaire : Le phénomène des voix intérieures est un sujet complexe : il semble exister de multiples possibles causes à ce problème. Si le documentaire explique fort bien le lien entre ces manifestations et certains traumatismes vécus dans le passé, avec des chocs psychologiques engendrant par exemple une dissociation, il passe sous silence certaines autres explications tout à fait... concevables. La médecine officielle avoue elle-même son incapacité à comprendre réellement l'origine de ce trouble.

Pourquoi ne pas accepter l'idée que le phénomène puisse avoir, aussi, une origine extérieure ? Les cas de « possession » sont suffisamment bien documentés pour que l'on puisse se poser la question. Si on laisse les manifestations grand-guignolesques de la chose (bien qu'elles puissent sans doute exister) à Hollywood, on constate que les traditions du monde entier témoignent toutes de la présence et de l'influence de forces invisibles, extérieures à l'être humain. De nos jours, en occident, on parle d'« entités ».

Extraits :
Dans la tradition judéo-chrétienne, les textes parlent couramment des « forces du mal » , des « forces démoniaques » ou encore des « forces des ténèbres » pour évoquer ces manifestations. (...) Dans l'islam, il est question de « djinns », sorte de créatures issues d'un « feu sans fumée », qui habiteraient dans les lieux non occupés par l'homme (déserts, terrains vagues), et aussi dans les lieux sales (poubelles, W-C, etc.). (...)

Dans la tradition chinoise, ces entités sont nommées « gui » (prononcer « kouei » ), ce qui signifie « spectres, fantômes, revenants ». Il y a plus de 1 500 ans, la médecine chinoise décrivait déjà treize points gui à piquer en acupuncture pour les sujets possédés par des spectres. Pour les Chinois, ces kouei ont pour origine une partie d'une personne décédée- en l'occurrence la partie végétative de l'âme terrestre attachée au poumon -, qui peut rester après la mort du défunt et ne souhaite pas disparaître. Cette partie cherche alors à se nourrir d'un vivant, le tourmentant et l'amenant à des pulsions cruelles et sanguinaires. On comprend alors pourquoi, dans beaucoup de traditions, on brûle le corps des défunts ... La médecine chinoise décrit au moins deux formes de kouei : une forme apparente et toujours présente par des signes cliniques permanents, et une forme cachée qui n'apparaît que de temps en temps, à 1' occasion de crises. La psychiatrie moderne décrit évidemment les mêmes choses. (...)

Les traditions chamaniques n'ignoraient rien de ces phénomènes, et c'est un peu grâce à leur résurgence actuelle que le grand public est informé de l'existence d' entités qui squattent l'humain (cf. les traditions des Amérindiens, des aborigènes d'Afrique, d'Amérique du sud, de Mongolie, du Tibet, etc.). (...) Les écrits de Carlos Castaneda (1), issus censément de 1' enseignement d'un sorcier mexicain, décrivent ces phénomènes comme des forces « extraterrestres » qui cherchent à prendre possession de l'esprit de l'homme pour lui imposer d'autres schémas de pensée, notamment de convoitise, d'envie et de cupidité.

Ainsi, l'idée que des présences étrangères à l'homme pourraient prendre possession de son esprit est évoquée un peu partout dans le monde à l'aide de vocables différents, mais dans des descriptions similaires. Il y a là tout de même beaucoup de convergence entre des traditions aussi éloignées géographiquement et culturellement.(...)

Posons-nous la question : « Et si nos idéaux alimentaient des entités ? » Sommes-nous certains que nos pensées et nos idées sont bien les nôtres ? Les exemples cités ci-dessus montrent à quel point les messages véhiculent de la culpabilité. Qui peut faire toutefois la différence entre la voix de son juge intérieur (le surmoi) et les voix de ces entités ?
On voit donc qu'il est préférable d'envisager toutes les possibilités, en particulier quand on voit à quel point la vie des « entendeurs de voix » peut devenir un véritable enfer. On pourra consulter les articles suivants, pour aller plus loin, et concevoir, peut-être, que le phénomène n'est sans doute que la partie visible de l'iceberg... N'oublions pas enfin qu'il est techniquement possible de faire entendre des voix dans la tête des gens...


Agressives ou apaisantes, des voix interieures envahissent leur vie. Ce documentaire surprenant lève le voile sur un phenomène meconnu, qui touche 10 % de la population mondiale.

On les appelle les "entendeurs de voix". Rainer Maria Rilke, Virginia Woolf, Andy Warhol et bien d'autres createurs comptaient parmi eux. Stigmatises et longtemps consideres comme des schizophrènes (pourtant minoritaires dans cette singulière communaute), ils sont envahis par des voix, agressives ou apaisantes, qui ne les lâchent plus. L'une est ingenieure du son et entend l'archange saint Michel, qui est devenu son plus fidèle compagnon. Un autre, victime d'abus sexuels dans son enfance, comme bon nombre d'entre eux, souffre le martyre en entendant à nouveau ses bourreaux. De son côte, une psychologue a appris à accueillir ses voix interieures pour s'en faire des alliees.