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mar., 30 août 2016
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Santé et Bien-être
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Brain

Ravages du sevrage des médicaments psychiatriques


Comment: On savait déjà que les personnes dépressives pouvaient, grâce aux traitements miraculeux inventés par les grands labos, s'enfoncer plus profondément encore dans la dépression, avoir des idées toujours plus suicidaires, avoir des comportements toujours plus imprévisibles. On mentionnera aussi en passant, accessoirement, des effets secondaires physiques embêtants, petits soucis de rien du tout : athérosclérose, augmentation de risque de crise cardiaque, risque d'autisme doublé pour l'enfant à naitre.

Créer ou entretenir ou amplifier les maux que les médicaments sont censés soigner, n'est-ce pas là la réalité de la médecine d'aujourdh'ui ?

© Inconnu
Beaucoup de gens qui ont pris des médicaments psychiatriques ont découvert que les effets de sevrage de ces derniers peuvent persister durant des mois, voire des années, après qu'ils cessent de les prendre. Les patients ne sont fréquemment pas avertis de ce fait, et on leur dit souvent qu'il s'agit tout simplement de symptômes de leur « trouble mental » qui réapparaissent. Pourtant, diverses études confirment qu'après l'arrêt de la prise de certains médicaments psychiatriques, les effets de sevrage peuvent durer plusieurs mois ou années.

Le Psychotherapy and Psychosomatics Journal a publié en octobre 2012 une étude sur les effets de sevrage persistant six semaines après l'arrêt de la prise d'antidépresseurs ISRS. Les chercheurs ont examiné les effets indésirables rapportés par les patients entre février 2010 et septembre 2010 et ont découvert que les symptômes post-sevrage « peuvent durer plusieurs mois à plusieurs années ». Les symptômes signalés étaient notamment les suivants : troubles de l'humeur, labilité émotionnelle, irritabilité et mauvaise tolérance au stress.

Cheesecake

Sucre et inflammation : le fructose, ce poison


Comment: On peut certainement dire que l'humanité est devenue malade du sucre. Il a été prouvé maintes et maintes fois que celui-ci, sous toutes ses formes, est nocif pour l'être humain. Comme il est dit dans cet article :
Or, dans notre culture, le sucre est désormais lié au bonheur dans l'inconscient : événements heureux, anniversaires, soirées, déserts... Le sucre donne du goût à la vie, tout le monde l'aime et s'attaquer à lui revient à s'attaquer à notre façon d'être heureux.
Et c'est peut-être bien notre façon d'être heureux qui pose problème. Car si ce qui nous rend soi-disant heureux nous rend finalement malade, peut-être avons-nous confondu les plaisir des sens avec la joie et la satisfaction intérieure ?

© Inconnu
La goutte est un type d'arthrite caractérisée par des articulations douloureuses, raides et enflammées. Elle peut apparaître sur n'importe quelle articulation du corps mais touche le plus souvent le gros orteil. La raideur et le gonflement sont dus à l'excès d'acide urique qui forme des cristaux au niveau des articulations, et la douleur est provoquée par la réaction inflammatoire du corps aux cristaux d'acide urique. La goutte touche entre 2 et 5 millions d'américains et la prévalence augmente tant aux États-Unis que dans les pays en voie de développement. Ceci n'est pas une surprise, car la raison principale de l'augmentation de l'incidence de ce type douloureux d'arthrite résulte de notre alimentation moderne, qui déborde de fructose, principalement sous la forme de sirop de glucose-fructose.

Une nouvelle preuve confirme le lien fructose/acide urique/goutte

La dernière étude du JAMA, citée plus haut, a utilisé les données d'une étude sur la santé des femmes qui a été menée pendant 22 ans (la « Nurses' Health Study ») et a porté sur près de 79.000 femmes. L'analyse a montré que les femmes qui boivent plus de deux canettes de soda par jour ont deux fois plus de chances de développer la goutte, par rapport aux femmes qui consomment rarement du soda. Boire 35 cl ou plus de jus d'orange par jour produit à peu près les mêmes effets.

De plus, comme rapporté par CNN :

Attention

Spécial hôpitaux - Trop d'erreurs médicamenteuses

Enquête. Après les ratés chirurgicaux et les infections nosocomiales, elles sont le troisième fléau des hôpitaux. Des praticiens s'y attaquent.

Il y a deux ans jour pour jour, un patient âgé de 61 ans est admis au centre régional de lutte contre le cancer de Bordeaux, l'institut Bergonié, et peu après y décède des suites d'une détresse cardiorespiratoire. Cette défaillance n'a rien à voir avec sa maladie, mais est causée par une erreur d'administration médicamenteuse. À la place des corticoïdes qui lui ont été prescrits, il reçoit par voie intraveineuse du chlorure de potassium prévu pour un autre patient alité dans une chambre voisine [...]

Commentaire: Les praticiens ne devraient pas avoir à s'y attaquer car le problème ne devrait même pas exister.


Health

Cancer : les promesses du traitement métabolique

Le Dr Laurent Schwartz, cancérologue, et le Pr Luc Montagnier, prix Nobel de médecine, proposent une nouvelle approche pour soigner les patients atteints de cancer : le traitement métabolique.

Dans le numéro de juin 2016 de « Mutuelle et Santé », la revue de la MTRL, le Dr Laurent Schwartz, cancérologue, et le Pr Luc Montagnier, prix Nobel de médecine, co-signent un article intéressant sur le traitement métabolique du cancer, une approche thérapeutique inspirée des travaux d'un autre Nobel, le biochimiste allemand Otto Warburg.

Le point de départ, expliquent-ils, est le suivant : toutes les cellules se procurent de l'énergie sous forme d'adénosine triphosphate (ATP) grâce à leurs « centrales énergétiques », les mitochondries, qui fournissent l'ATP par oxydation du sucre. Mais les cellules cancéreuses ont des mitochondries déficientes.

Commentaire: Inutile d'attendre d'avoir un cancer pour suivre un régime cétogène ou au moins pauvre en sucre. Il serait également intéressant de savoir si les chercheurs on pensé à tester l'iode dans leur protocole.


Microscope 1

Virus géants


Commentaire: Un documentaire très intéressant sur les nouvelles espèces de virus géants découverts ces dernières années. Ou l'on apprend que les stratégies de tromperie, de dissimulation et d'imitation ne sont pas l'apanage du genre humain.

Imaginons-donc, audacieusement, à l'image des virus, puisque la Nature elle-même nous fournit toujours les meilleurs exemples, une espèce voisine de l'espèce humaine, lui ressemblant en bien des points. Qu'à défaut d'infecter le corps de sa cible, corsons la chose, elle puisse infecter la conscience de celle-ci, pour un même résultat final : maladie, mort, destruction. Quelle épouvantable réalité histoire.


Beaker

Perturbateurs endocriniens, déni et pensée magique des industriels et des médecins


Comment: Songeons à toutes ces substances chimiques qui n'existaient pas à l'état naturel il y a à peine plus d'un siècle. 100 fois nous l'avons dit : aujourd'hui, notre environnement est tellement saturé de ces molécules issues de l'industrie que nous les retrouvons dans l'eau de pluie, dans les fosses océaniques, dans les glaces polaires. Est-ce normal, naturel ? Sont-ce les inévitables conséquences du « progrès scientifique » ? Cela va t'il continuer comme cela jusqu'à ce que les choses s'arrangent d'elles-mêmes ? Pas du tout. Les choses empirent et tout nous indique que cela va continuer ainsi. La "mécanique du déni" à laquelle il est fait allusion plus bas ne touche pas seulement les industriels. Elle touche tous les secteurs de l'activité humaine et n'est que la fille légitime d'un mal plus grand : un manque, congénital ou pas, de conscience. Mensonges, manipulations, avidités et égoïsme en sont les corollaires les plus évidents. Voici donc, parmi tant d'autre, un exemple des conséquences que cela entraine, pour tout un chacun.

Pour aller plus loin :


L'industrie, l'agriculture, la société s'est longtemps abandonnée au totem du progrès, sans trop savoir ce qu'elle y voyait. Elle a préféré rester aveugle aux blessés pour n'entendre que le son des rendements fabuleux, chaussant pour cela les lunettes de la statistique sur lesquelles est écrit « il faut attendre la preuve absolue ». Ce fétichisme du chiffre qui dit tout est un autre Grand-Tout... tel que je l'ai dénoncé avant-hier. Démonstration par l'histoire du Distilbène, dans un livre que j'ai écrit il y a cinq ans. Un médicament qui a démontré le rôle très perturbateur pour notre système hormonal de molécules de la même famille, celles dont on a parlé dans Cash Investigation, et la mécanique du déni des industriels.

Une molécule miracle pour la grossesse

Entre 1966 et 1969, les cancérologues de l'hôpital général de Boston diagnostiquent huit cas d'un cancer extrêmement rare, l'adénocarcinome vaginal à cellules claires. Une tumeur maligne qui, d'ordinaire, ne frappe que les femmes ménopausées. Et que l'on soigne le plus souvent par l'ablation totale du vagin et de l'utérus. Une mutilation d'autant plus épouvantable qu'à Boston, les huit malades sont toutes âgées de moins de trente ans. Pourquoi tant de cas, ici, d'une maladie quasi-inexistante ailleurs ? Pourquoi les patientes sont-elles aussi jeunes ? Il faut envisager une cause commune. Pour tenter de la trouver, l'équipe des professeurs Herbst et Ulfelder récupèrent les dossiers médicaux de chaque famille. Le 22 avril 1971, dans le New England Journal of Medicine, ils dénoncent le responsable de ce cas unique dans l'histoire de la médecine américaine : Distilbène. Les mères de sept de leurs huit patientes avaient pris ce médicament durant les trois premiers mois de leur grossesse.

Microscope 2

L'affaire fera du bruit : 500 mille cas diagnostiqués de cancer de la thyroïde... qui ne l'étaient pas

L'affaire fera du bruit. Le Centre international de la recherche sur le cancer (CIRC/IARC) vient de dénoncer une illusion : l'augmentation, ces vingt dernières années dans les pays développés, de l'incidence des cancers de la thyroïde est, pour l'essentiel, la conséquence de surdiagnostics massifs. La communication du CIRC renvoie à la publication, ce même jour d'un travail dans The New England Journal of Medicine : "Worldwide Thyroid-Cancer Epidemic? The Increasing Impact of Overdiagnosis".

© Google
500 mil cas diagnostiqués de cancer qui ne l'étaient pas
Douze pays concernés.Ce travail évalue à plus de 470.000 femmes et 90.000 hommes le nombre des personnes qui pourraient avoir fait l'objet d'un surdiagnostic de cancer de la thyroïde en l'espace de 20 ans - et ce dans douze pays développés (Australie, Danemark, Angleterre, Finlande, France, Italie, Japon, Norvège, République de Corée, Ecosse, Suède et Etats-Unis).

Commentaire: Continuez votre lecture :


Syringe

Les coupables de l'autisme identifiés : toxines, bactéries intestinales, et vaccins fabriqués à partir de lignées de cellules de fœtus humains


Comment: A la lecture de l'article qui suit, on comprendra que c'est une réelle stratégie de survie qu'il nous faut développer pour espérer pouvoir vivre à peu près normalement sur Terre. C'est à dire, un esprit sain dans un corps sain, un esprit sain grâce aussi à un corps sain. Vaccination, OGM, pollution environnementale composent un enfer moderne ; celui que nous avons crée. Est-ce là l'aiguillon dont nous avons besoin pour prendre conscience que cet enfer est aussi à l'image de nos esprits ? Si c'est cela, bonne nouvelle : on pourra approfondir nos connaissances, seules protections valables contre l'extinction et la folie qui nous guettent.

Des recherches toujours plus nombreuses indiquent que les troubles du cerveau sont le résultat d'une exposition excessive à des toxines de sources multiples - notamment la mère, lors du développement in utéro. Un autre facteur essentiel semble être lié aux bactéries intestinales, qui sont bien entendu perturbées par les expositions toxiques de toutes natures, en provenance de l'alimentation, de l'environnement et de la médecine.

Plus on en apprend sur les fonctions du microbiome humain, plus on comprend que les bactéries sont probablement responsables d'une grande majorité de nos problèmes de santé.

Les chercheurs confirment le lien entre les troubles intestinaux et l'autisme

Attention

Zika : le cerveau des adultes également menacé


Comment: Reprise d'un commentaire avec modifications : Zika peut-être le déclencheur de certaines maladies, dans certaines conditions. Ils se trouve que ces maladies font aussi partie des effets secondaires générés par les vaccins : épilepsie, schizophrénie, TDHA, autisme, syndrome neurologique Guillain-Barré. Il serait intéressant de faire un comparatif entre les campagnes classiques de vaccination des populations, les zones ou le virus sévit, et l'apparition des maladies mentionnées ci-dessus. On apprend en plus que l'hippocampe serait vulnérable au virus. Rappelons que cette glande est quasiment la seule zone du cerveau à produire encore des neurones à l'âge adulte...

© afp.com/MARVIN RECINOS
Le moustique Aedes aegypti, insecte vecteur du virus Zika, photographié dans un laboratoire du ministère de la Santé du Salvador, le 7 février 2016
Une étude publiée aux États-Unis ce jeudi met en évidence l'effet dévastateur du virus Zika sur un certain type de cellules du cerveau adulte, et pas seulement celui de fœtus.

Plus on en apprend sur le Zika, plus on découvre ses méfaits. Des recherches menées sur des souris ont révélé l'effet dévastateur du virus sur des cellules du cerveau adulte, selon une étude publiée dans la revue Cell Stem Cell, ce jeudi. Les cellules impliquées dans l'apprentissage et la mémoire peuvent être détruites par ce virus.

L'effet du virus sur le foetus, en particulier le risque de microcéphalie, est désormais bien documenté, Ses conséquences sur les adultes l'est moins. "Les effets sur le cerveau adulte sont sans doute plus subtils mais maintenant nous savons à quoi nous attendre", affirme l'une des co-auteures, Sujan Shresta, professeure à La Jolla Institute of Allergy and Immunology. "Il est avéré que Zika peut pénétrer le cerveau adulte et faire des ravages".

Syringe

Dr Kurt : « Pourquoi j'ai choisi de ne plus jamais vacciner mon propre fils et les autres enfants que nous pourrions avoir »

La vaccination par opposition à l'immunisation

Dr Kurt : "Pourquoi j'ai choisi de ne plus jamais vacciner mon propre fils et les autres enfants que nous pourrions avoir".

Il est absolument nécessaire de clarifier les termes VACCINATION par rapport à IMMUNISATION. Ce sont les médias et le monde pharmaceutique qui ont influencé le public en leur faisant croire que la vaccination était l'équivalent d'immunisation. En ce qui me concerne, je suis pour l'immunisation. Vacciner c'est le fait d'injecter des substances dans le corps. Cette pratique ne crée pas l'immunité. Ce sont deux choses complètement différentes...

La création de l'immunité est un processus naturel. Le corps utilise plusieurs moyens de défense. La première ligne de défense est la peau. C'est elle qui arrête tout ce qui peut être nuisible au corps. Avec un vaccin, cette loi de la nature est complètement ignorée et contournée étant donné que l'on injecte des produits que la peau empêcherait de pénétrer dans le corps.

Nous avons aussi un système respiratoire qui fait aussi partie intégrante des défenses du corps. On tousse, on éternue, on se mouche pour pouvoir expulser l' « envahisseur » potentiel. La toux, les éternuements sont les résultats d'un système immunitaire qui fonctionne. Il ne s'agit pas de réprimer ces réactions avec des antipyrétiques, des antihistaminiques etc. Si vous utilisez ces moyens vous risquez de faciliter le rôle des « envahisseurs ».