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jeu., 09 déc. 2021
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Santé et Bien-être
Carte

Syringe

Les médias célèbrent le « succès » du vaccin expérimental contre la malaria tout en ignorant ses effets secondaires mortels

Traduction copyleft de Pétrus Lombard pour Alter Info

Les grands médias sont en effervescence et s'excitent à propos de la dernière proposition de GlaxoSmithKline (GSK) sur un essai de vaccin contre le paludisme qui, selon la compagnie, réduit le risque de paludisme clinique et grave chez l'enfant de respectivement 56 pour cent et 47 pour cent. Mais ce que GSK et les médias sont omis de mentionner, ce sont les effets secondaires mortels qui peuvent accompagner ce vaccin.

Dévoilés à la fondation de Bill & Melinda Gates lors de sa conférence au dernier forum sur le paludisme, à Seattle, dans l'État de Washington, les résultats de l'étude de phase III en Afrique sur le vaccin contre le paludisme appelé RTS,S, suggèrent que les enfants qui reçoivent les trois doses peuvent dériver une protection supplémentaire contre le paludisme quand le vaccin est utilisé en conjonction avec d'autres méthodes de contrôle des maladies. Mais les résultats montrent aussi que les enfants vaccinés courent un grand risque de dommage grave aussi bien que de mort.

Publié par EarthTimes, un rapport explique que l'éventail complet des effets secondaires à long terme associé au RTS,S ne sera pas connu avant au moins fin 2014. Il indique aussi que les « événements indésirables graves (les effets secondaires très graves) du vaccin sont à peu près au même niveau chez ceux qui ont reçu un médicament de contrôle. » Mais quel était exactement le médicament de contrôle, et quel est ce « même niveau » d'effets secondaires ?

Red Flag

L'industrie agroalimentaire utilise un OGM pour réparer un fléau qu'elle a engendré, et le teste sur le public

Traduction copyleft de Pétrus Lombard pour Alter Info

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Le CSIRO (Organisme australien de recherche scientifique et industrielle du Commonwealth) admet tacitement que l'industrie agroalimentaire est à l'origine de la majorité des cancers du côlon. Présentement, elle fabrique un blé génétiquement modifié pour corriger ce qu'elle a déclenché.

Selon le Dr David Topping du CSIRO, 80 pour cent des cancers du côlon sont évitables, et leur origine est dans la suppression de la plupart des fibres solubles des grains lors de leur traitement en masse pour produire les machins qui passent trop souvent aujourd'hui pour de la nourriture.

L'approche rationnelle visant à prévenir le cancer du côlon serait naturellement d'arrêter de faire ce qui le provoque. Mais ça diminuerait les bénéfices de l'agroalimentaire. C'est pourquoi, Topping préconise de bricoler par génie génétique des grains, capables de résister à la destruction due aux procédés de production utilisés dans la fabrication des pseudo-aliments vendus habituellement en supermarché et au restaurant.

Ambulance

Les vraies causes des maladies neurodégénératives ne sont pas prises en compte

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Le 18 octobre 2011, se tenait à l'Assemblée nationale un premier rendez-vous intitulé "La santé environnementale au péril des lobbies et conflits d'intérêts" dans le cadre d'un cycle de quatre séminaires organisé par l'association Adéquations. Ce fut l'occasion de dénoncer la responsabilité des industriels et la passivité des pouvoirs publics dans l'explosion du nombre de maladies neurodégénératives.

Bonne nouvelle : les maladies d'Alzheimer, de Parkinson, la sclérose en plaques et l'autisme, dont le nombre de cas explose et qui touchent des personnes de plus en plus jeunes, ne sont pas une fatalité. Elles pourraient être évitées par une politique de prévention, puisqu'elles sont essentiellement dues à la prolifération des molécules chimiques dans l'alimentation, l'air, l'eau, les maisons, les objets usuels, plutôt qu'au vieillissement ou à des causes génétiques. En effet 300 000 substances sont répertoriées à ce jour (sans compter leurs innombrables combinaisons).

Smoking

Effets de la nicotine sur le fonctionnement cérébral et les connectivités fonctionnelles dans la schizophrénie

Les patients schizophrènes sont plus nombreux à fumer, fument plus, extraient plus de nicotine lorsqu'ils fument, et présentent des symptômes de dépendance plus sévères que la population générale. La nicotine améliore certaines fonctions chez les patients schizophrènes comme les anomalies de la poursuite oculaire, l'attention, etc. Le taux élevé de fumeurs chez les patients pourrait refléter une tentative de remédier, par ce biais, à un certain nombre de perturbations cognitives.

Une équipe américaine a cherché à préciser si la nicotine améliore les fonctions cognitives par une facilitation de l'activation des régions cérébrales rendant possible la performance lors de la tâche, ou en facilitant la connectivité cérébrale (Jacobsen L, D'Souza D, Mencl E, Pugh K et al. Nicotine effècts on brain function and functional connectivity in schizophrenia. Biol Psvchiatry 2004 ;55: 850‑8).

Treize patients schizophrènes (selon le DSM IV) et fumeurs ont été appariés à treize témoins, fumeurs, mais sans histoire présente ou passée de psychopathologie. L'âge moyen des participants se situait autour de 42 ans. Quoique le nombre de cigarettes quotidiennes fût similaire dans les deux groupes (autour de 26-27), les concentrations plasmatiques de nicotine étaient plus élevées chez les patients et ces derniers présentaient plus de signes de dépendance.

Health

Etats-Unis : trop de cancers du sein diagnostiqués par erreur

Une étude menée par des chercheurs du Group Health Research Institute à Seattle révèle qu'une majorité de femmes aux Etats-Unis s'est vue au moins une fois, diagnostiquer par erreur un cancer du sein.

Aux États-Unis, une majorité de femmes ont déjà été sujettes à un diagnostic de cancer du sein effectué par erreur. Une conclusion hasardeuse qui auraient menée entre 7 et 9% d'entre elles à subir une biopsie inutile. Ces résultats ont été révélés lundi dans une publication rédigée par des experts du Group Health Research Institute de Seattle et parue dans la revue Annals of Internal Medicine.

L'étude a porté sur près de 170.000 femmes âgées de 40 à 59 ans vivant sur l'ensemble des Etats-Unis, dont 4.500 étaient atteintes d'un cancer métastasé du sein. Outre la mise en évidence du taux d'erreur, les observations menées par les chercheurs ont ainsi montré qu'une baisse des examens de mammographie à une fréquence d'un tous les deux ans, pourrait permettre de réduire la probabilité de diagnostic "faux positifs".

Magnify

La Peste noire, mère de toutes les épidémies modernes

PARIS - L'analyse génétique de l'agent de la Peste noire, extrait de restes de cadavres médiévaux d'un cimetière de Londres, montre que ce germe, qui a ravagé l'Europe, est l'ancêtre de toutes les formes actuelles de la maladie, selon une équipe internationale de chercheurs.

Ce travail de reconstruction du génome de la bactérie à partir de dents de victimes de la peste bubonique qui a tué au moins 30 millions d'Européens en à peine cinq ans au 14e siècle (entre 1347 et 1351) est publié, mercredi en ligne, par la revue scientifique britannique Nature.

L'agent de la peste, découvert en 1894 par le Français Alexandre Yersin, est la bactérie Yersinia pestis. Son génome a été décodé en 2001.

La nouvelle étude est, elle, centrée sur l'ancien germe, responsable de la pandémie du Moyen-âge et la comparaison avec ses congénères contemporains.

Syringe

Selon une étude, les enfants non vaccinés sont bien moins sujets aux allergies et aux maladies que les enfants vaccinés

Traduction copyleft de Pétrus Lombard pour Alter Info

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On présume en général que les vaccinations sont à l'origine d'importantes améliorations de santé publique, et que les gens étaient bien plus enclins à développer de graves maladies avant leur avènement. Or, une nouvelle étude publiée par VaccineInjury.info déboulonne ce mythe, en montrant que, par rapport à leurs homologues vaccinés, les enfants non vaccinés sont bien moins enclins à développer des allergies, des maladies auto-immunes, des troubles neurologiques, des maladies endocriniennes et d'autres affections.

L'homéopathe allemand Andreas Bachmair a compilé les données de santé de plus de 8.000 enfants non vaccinés, provenant d'au moins 15 pays différents, et les a comparées à la compilation des données de santé de plus de 17.400 enfants vaccinés impliqués dans une étude allemande connue sous le nom KiGGS : Entretien et examen d'étude de santé des enfants et adolescents allemands.

Les enfants impliqués dans les deux études étaient âgés de 0 à 17 ans, mais, dans l'étude des non vaccinés, la plupart des enfants impliqués avaient huit ans ou moins. Les deux études ont pourtant utilisé les mêmes critères de collecte de données de santé des enfants, et les deux sont considérées comme ayant abouti à des résultats recevables.

Syringe

Vaccin Grippe : « il n'existe pas de preuve scientifique sur l'utilité des vaccins »

Nora Berra veut « enrayer le recul de la vaccination contre la grippe » Chaque année à l'automne, comme le Beaujolais nouveau, le vaccin nouveau contre la grippe est arrivé et il faut se presser car il n'y en aura peut-être pas pour tout le monde. Déjà l'an dernier, le ministère de la Santé était allé plus loin que de coutume en envoyant des courriers à 9 millions de personnes, incitant ceux qui n'avaient jamais voulu recevoir le vaccin contre la grippe saisonnière à l'accepter enfin.

Mais à cause de la gestion lamentable de la pandémie de grippe A (H1N1), seuls 51,8 % de la population ciblée se sont fait vacciner pour la grippe saisonnière, contre 60,2 % l'année précédente, soit « à peine plus de 5 millions de personnes ».
needle, vaccin, flu
© Daniel Paquet
Vaccin de la grippe
Aussi, malgré les mesures d'économie prônées par notre gouvernance, les sbires du ministère de la Santé ont tout mis en œuvre pour rattraper cette fâcheuse situation et cette année, Nora Berra, secrétaire d'État à la Santé, a invité 12 millions de à se faire vacciner dès le 29 septembre car elle espère revenir aux taux de couverture vaccinale d'avant 2009 et même atteindre son objectif de 75 % de vaccinés.

No Entry

Les emballages migrent dans les aliments !

De quoi se faire un sang d'encre !

A la suite des résultats accablants d'un test sur la migration des encres alimentaires, l'UFC-Que Choisir exige la mise en place sans délai d'une réglementation pour protéger la santé des consommateurs.

Alertée par les analyses de nos confrères allemands et suisses, l'UFC-Que Choisir a réalisé un test sur 20 produits alimentaires*(1) vendus en France (pâtes alimentaires, riz, couscous, chapelure, sucre en poudre) afin de vérifier si les substances chimiques présentes dans les encres et emballages en carton étaient susceptibles de se retrouver dans les aliments qu'ils contiennent. Les résultats sont tristement sans appel : les dérivés pétroliers, présents dans les encres d'emballage et le carton, se retrouvent dans les aliments !

Attention

Cancer de la Prostate : Le dépistage peut-il être dangereux ?

Selon un très sérieux groupe de travail américain, le test sanguin PSA pour détecter le cancer de la prostate ne devrait plus être fait aux hommes en bonne santé âgés de 50 ans ou plus.

Prostate : Le dépistage peut-il être dangereux ?

L'étude réalisée aux États-Unis remet sérieusement en cause l'efficacité du test PSA

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© inconnu