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jeu., 09 déc. 2021
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Santé et Bien-être
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Heart - Black

Les effets négatifs du végétarisme

Certaines personnes changent leurs habitudes alimentaires pour devenir végétariennes. Quelques effets négatifs sont à prévoir.

Des neurologues de l'Artemis Health Institute
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© © Shutterstock
de Gurgaon, en Inde, mettent en garde les gens qui veulent devenir végétariens.

Même s'il y a de nombreux avantages pour la santé à manger plus de fruits et légumes, le végétarisme apporte aussi son lot d'effets négatifs, comme celui d'augmenter les risques de subir certains problèmes cérébraux telle la perte de mémoire.

Les végétariens qui abandonnent la viande pour des raisons de goût, de style de vie ou pour perdre du poids, doivent faire attention à consommer suffisamment de vitamine B12. Cette vitamine est couramment consommée lors de l'absorption de poisson, de viande, de lait et d'autres produits souvent abandonnés par certains végétariens. Or, le manque de vitamine B12 peut réduire certaines habiletés du cerveau, dont la mémoire.

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Les Français consomment 48 boites de médicaments par an

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L'Afssaps a rendu un rapport cette semaine indiquant que les Français ont consommé en moyenne 48 boites de médicaments en 2010. Si ce chiffre est en légère baisse (-1,8%) par rapport à l'année précédente, il n'en reste pas moins étonnamment élevé : Cela représente, pour l'habitant moyen de l'hexagone, pratiquement une boite par semaine. Et pour l'industrie pharmaceutique, un gain annuel de 27,5 milliards d'euros.

Qu'ils aient recours à des traitements de longue durée ou nécessitent des pastilles et comprimés, au final, les Français restent parmi les champions du monde de la consommation de médicaments. En 2010, comme en 2009, 79% des ventes de médicaments ont été réalisées en officines, contre 21% à l'hôpital. Et derrière ce chiffre global, une tendance se fait jour : 24,5% des médicaments remboursables achetés dans une officine en 2010 étaient des génériques, contre 23,7% en 2009 et 21,7% en 2008.

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La pollution rogne 9 mois d'espérance de vie aux Français

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Chaque année, 2 millions de personnes meurent des suites de maladies liées à la pollution de l'air, autant dans les pays développés que dans les pays en développement. Et plus de la moitié de ces décès auraient pu être évités si les normes avaient été respectées, selon une étude publiée le 26 septembre par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

L'enquête, d'une ampleur sans précédent, rassemble les données sur la qualité de l'air fournies par 1 100 villes dans 91 pays. Dans 80 de ces pays, les normes de référence fixées par l'OMS concernant la pollution de l'air ne sont pas respectées. La concentration des particules fines est jusqu'à 15 fois supérieure au seuil maximum fixé [1]. La conséquence : les particules PM10, d'une taille égale ou inférieure à 10 micromètres, peuvent « pénétrer dans les poumons, entrer dans la circulation sanguine et provoquer des cardiopathies, des cancers du poumon, des cas d'asthme et des infections respiratoires », indique l'OMS. « La pollution atmosphérique atteint des niveaux dangereux pour la santé dans de nombreuses villes. »

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Risque «nano» au travail: comment se protéger?

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Fluorescents, les Quantum dots forment la nouvelle génération de nanomatériaux
Les nanomatériaux ont envahi notre quotidien. Le Congrès mondial sur la sécurité et la santé au travail, qui s'est achevé à Istanbul le 14 septembre dernier, a mis l'accent sur «le nouveau défi pour la santé des salariés». En France, un nombre croissant de salariés sont exposés au risque. Que sait-on de l'impact de ces matériaux sur la santé des salariés?

Quel est le point commun entre l'hôtel de police de Bordeaux, la cité de la musique de Chambéry, un béton auto-nettoyant, un cathéter, un clavier d'ordinateur et une crème solaire? Tous peuvent contenir des nanomatériaux. Entre la peinture, les vitres et la carrosserie, chaque voiture contiendrait environ 10 kilogrammes de nanomatériaux. Présents aussi dans les cosmétiques, les aliments, les vernis, les raquettes de tennis, les vêtements, le nombre de produits contenant des nanomatériaux -dont la taille est de l'ordre du milliardième de mètre- serait passé de 54 en 2005 à 1.317 en 2010. Rapidement, ils envahissent notre quotidien.

Pills

Un usage chronique de tranquilisants et de somnifères favoriserait l'apparition d'Alzheimer

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Les premiers résultats d'une étude dévoilée par le magazine Sciences et avenir montrent que l'abus de tranquillisants et de somnifères durant des années augmenterait le risque d'entrée dans la maladie d'Alzheimer.

Si la consommation chronique de certains médicaments est régulièrement pointée du doigt par les autorités sanitaires, c'est une nouvelle préoccupante qu'a révélée le magazine Sciences et avenir. D'après une étude française, la consommation chronique de benzodiazépines aurait un lien réel avec un développement de la maladie d'Alzheimer. Or, cette annonce apparait d'autant plus inquiétante que la France détient le record du monde dans la consommation de ces molécules sous forme de tranquillisants ou de somnifères.

"Pas loin du tiers des plus de 65 ans consomment des benzodiazépines comme tranquillisants ou comme somnifères, c'est énorme, et le plus souvent de façon chronique," relève ainsi le professeur Bernard Bégaud, pharmaco-épidémiologiste à l'université de Bordeaux. Il souligne : "on ne va pas attendre encore quinze ans de continuer à être les champions du monde de la consommation de psychotropes", avant de réagir. D'autant plus que ce n'est pas la première fois qu'une telle association entre la consommation au long cours des benzodiazépines et la maladie d'Alzheimer est identifiée, rappelle le Pr Bégaud.

Pills

Longévité : elle n'est pas due aux médicaments.

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Les pouvoirs publics ne cessent de rabâcher que nous vivons de plus en plus vieux grâce aux progrès de la médecine, qu'avant l'ère pasteurienne personne n'atteignait un âge avancé, et tout le monde les croit. Au point que le Dr Claire-Anne Siegrist, qui collabore avec l'OMS et s'est autoproclamée « meilleure spécialiste au monde des vaccins », a déclaré à La Tribune de Genève (20-21 décembre 2008) qui lui consacrait sa première page : « Laissez faire la nature, c'est la sélection naturelle : l'espérance de vie à 35 ans et la moitié des enfants qui meurent avant 5 ans. »

Il est consternant de voir qu'un journal dit « sérieux » ose imprimer de telles inepties, même si elles sont proclamées par une « autorité de référence » que personne n'a l'audace de contredire.

Cette amélioration de notre espérance de vie par la médecine est l'une des plus grandes contrevérités de ce siècle et relève d'une manipulation des chiffres. Il est exact que la mortalité infantile, en bas âge et en couche, a fortement diminué grâce à l'hygiène, mais la mortalité prématurée, c'est-à-dire celle qui intervient avant l'âge de soixante-cinq ans, est à l'origine de 25 % des décès annuels dans l'hexagone. D'ailleurs, ce pourcentage est très supérieur à celui des autres pays de la Communauté européenne, excepté le Portugal. D'après l'Inserm, la mortalité pour le Français de 25 ans est le double de celle des Suédois ou des habitants du Royaume-Uni. De même, les Grecs de 25 à 65 ans sont en meilleure santé que nous, avec des dépenses de santé très loin d'égaler les nôtres.

Red Flag

Le bisphénol A est mort, vive le bisphénol... S !

Ou comment remplacer la peste par le choléra... sous le regard attentionné de l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses).

La presse est unanime (click, click et claques) : les deux rapports de l'Anses publiés ce matin montrent que le bisphénol A (BPA) est nocif, même à faible dose. Mazette ! Curieuse interprétation d'un rapport qui se contente de reconnaître "des effets sanitaires avérés chez l'animal et suspectés chez l'homme, même à de faibles niveaux d'exposition". En réalité, ces publications n'apportent rien de fondamentalement nouveau. Mais il est vrai qu'une chose change totalement : si l'Anses reconnait ne rien savoir de l'effet du bisphénol A sur la santé humaine, elle se fixe tout de même "comme objectif prioritaire la prévention des expositions des populations les plus sensibles que sont les nourrissons, les jeunes enfants, ainsi que les femmes enceintes et allaitantes". Le principe de précaution enfin mis en oeuvre par nos autorités sanitaires.

Ambulance

La pollution de l'air fait plus de 2 millions de morts chaque année

Plus de 2 millions de personnes meurent chaque année dans le monde, du fait de maladies causées par la pollution de l'air, selon une étude publiée ce lundi par l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Sur ces 2 millions, 1,3 million meurent suite à la pollution dans les villes, qui touche autant les pays développés que les pays en développement. En outre, indique l'OMS, 1,1 million de décès auraient pu être évités, si les normes avaient été respectées.

L'air pollué peut «pénétrer dans les poumons, entrer dans la circulation sanguine et provoquer des cardiopathies, des cancers du poumon, des cas d'asthme et des infections respiratoires», indique l'OMS, qui a compilé les données sur la qualité de l'air, fournies par 1.100 villes dans 91 pays. Selon ces données, 80 des 91 pays ayant transmis des informations à l'OMS, ne respectent pas les valeurs de référence de l'organisation internationale, en matière de pollution de l'air.

Health

Le bisphénol A serait toxique pour l'homme, même à faibles doses

Dans deux rapports publiés mardi 27 septembre, l'Agence de sécurité sanitaire de l'alimentation (Anses) juge nécessaire de remplacer "sans tarder" le bisphénol A

La ministre de l'Écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, s'est aussitôt prononcée en faveur d'un "étiquetage systématique" des produits contenant du bisphénol A qui sont en contact avec les populations.

Le bisphénol A (BPA) va-t-il devenir aussi fâcheusement célèbre que le mercure, les PCB ou l'amiante en tant qu'exemple de produit chimique toxique pour l'homme ?

« Nous avons relevé plusieurs centaines de publications sur les effets du bisphénol A sur la santé animale et humaine, a indiqué mardi 27 septembre Dominique Gombert, directeur de l'évaluation des risques à l' Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses), lors d'une conférence de presse. Avec notre comité scientifique, nous en avons décortiqué 70, et il en ressort que les effets sanitaires chez l'animal sont le plus souvent avérés. Chez l'homme, ils sont suspectés ».

Les effets délétères du BPA, notamment la perturbation des hormones sexuelles et métaboliques, sont plus sensibles pendant certaines séquences de la vie de l'homme : durant la période périnatale, où il peut nuire à la mère et au fœtus, et lors de la puberté des adolescents.

Display

Impacts négatifs de l'addiction aux jeux de rôle en ligne

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L'addiction aux jeux de rôle en ligne (dits massivement multijoueurs), tels que World of Warcraft qui 11, 5 millions de joueurs dans le monde, est liée à une moins bonne qualité de vie, selon une étude française publiée dans la revue BMC Psychiatry. Ces jeux sont particulièrement susceptibles de favoriser une dépendance car lorsque le joueur se déconnecte, le jeu se poursuit sans lui et il manque des événements.

Le psychiatre Emmanuel Haffen (CHU Saint-Jacques à Besançon) et ses collègues de l'Institut national français de la santé et de la recherche médicale (Inserm) ont mené cette étude avec 448 adultes sur des sites communautaires de jeux. Afin d'évaluer le risque de dépendance, ils ont adapté aux jeux en ligne une échelle utilisée pour l'addiction à des substances.