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ven., 03 juil. 2020
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Coronavirus : Mais pourquoi donc, meurt-on moins du Covid-19 en Paca ?

La plateforme Guide Santé révèle des variations saisissantes entre les régions
France, nombre de décès, coronavirus

Nombre de décès pour 100.000 Habitants.
Les départements français ne sont pas égaux devant l'épidémie de Covid-19. Tout d'abord, bien sûr, parce que le virus ne s'y est pas propagé avec la même intensité, et qu'il existe plusieurs jours, voire une ou deux semaines de décalage d'une région à une autre. Mais la carte que révèle aujourd'hui le Guide Santé, plateforme d'informations sur la santé, montre aussi que le nombre de décès, rapporté à la population, connaît de très fortes variations. Cette carte, qui s'appuie sur les données de la Direction générale de la santé, sera mise à jour quotidiennement. À ce jour, il apparaît que le taux moyen de mortalité intra-hospitalière due au Covid-19 était de 9,98/100 000 habitants en France. Le Haut-Rhin, le territoire de Belfort et les Vosges sont les départements les plus touchés pour l'instant, avec, respectivement des taux de 68,92, 67,07 et 35,60 personnes décédées à l'hôpital du Covid-19 pour 100 000 habitants.

À Paris, où les hôpitaux sont très fortement impactés par l'épidémie, 31,79 décès pour 100 000 habitants ont été enregistrés. Ce taux est de 17,85 en Corse du Sud, de 13,27 dans le Rhône. Et étonnamment, les chiffres des Bouches-du-Rhône, département pourtant densément peuplé, se situent bien en deçà de la moyenne nationale : avec 6,73 décès pour 100 000 habitants, les Bouches-du-Rhône occupent la 39e place (sur 96 départements métropolitains) de ce funeste classement. Score comparable pour les départements voisins, dont les hôpitaux fonctionnent en réseau avec les CHU de Marseille et de Nice : 2,85 pour le Vaucluse, 4,45 pour les Alpes-Maritimes, 4,28 pour le Var, 1,41 pour les Hautes-Alpes.

Commentaire:


Attention

Comment tout faire foirer : l'essai clinique sur l'hydroxychloroquine financé par Bill Gates utilise la Vitamine C comme placebo

hydroxychloroquine
Jusqu'à 4 000 New-Yorkais gravement atteints par le Covid-19 sont actuellement traités avec le médicament antipaludique hydroxychloroquine, selon les responsables sanitaires de l'État.

Le président Trump a présenté l'hydroxychloroquine comme un médicament susceptible de sauver des vies, bien qu'à ce jour, il n'y ait aucune preuve scientifique exhaustive montrant qu'elle aide à lutter contre le Covid-19.

Mais le mois dernier, le gouverneur Andrew Cuomo a déclaré que les prestataires de soins de santé de l'État utiliseraient ce médicament en combinaison avec l'antibiotique Zithromax, ou azithromycine, pour certains cas gravissimes et en dernier recours, sur la base de recherches potentiellement prometteuses.

Commentaire: Quelle arnaque transparente ! Pourquoi dire aux journalistes qu'ils utilisent de la vitamine C comme placebo, si ce n'est par stupidité ou par orgueil démesuré (ou les deux) ?

Voir aussi :


Health

Parasites et Virus - Les implications sur votre système immunitaire


Commentaire : Voici la deuxième partie d'un article reçu sous forme de Newsletter du site Santé Detox que nous publions avec l'aimable autorisation de l'auteur. La première est ICI.


Si vous essayez d'éliminer les infections virales, en particulier les gammaherpèsvirus humains tels que le virus d'Epstein Barr (EBV) et l'herpèsvirus associé au sarcome de Kaposi (KSHV), le cytomégalovirus ou d'autres virus de type Herpès, si vous ne vous attaquez pas d'abord aux parasites, il peut être extrêmement difficile de surmonter l'infection virale.
Virus
© Inconnu
Les parasites peuvent être un refuge sûr pour les virus. De plus, l'activité combinée des parasites et des virus peut perturber l'équilibre du système immunitaire . Ces agents pathogènes provoquent des changements dans la réponse immunitaire qui peuvent fournir un environnement accueillant pour que les parasites et les virus prospèrent, en particulier en modifiant l'activité immunitaire Th1 et Th2 .

Le scénario le plus favorable est une réponse Th1 et Th2 bien équilibrée, adaptée à tout défi immunitaire. L'équilibre Th1 et Th2 est sous le feu lorsque les parasites et les virus unissent leurs forces. Une infection parasitaire déplace la fonction du système immunitaire vers la dominance TH2, diminuant l'immunité TH1. L' immunité TH1 réduite permet aux virus dans l'organisme de se répliquer et de rester relativement incontrôlés car ils ne sont plus contrôlés par une forte action immunitaire TH1.

Lorsque les humains ont des parasites, les envahisseurs vivent dans notre corps et contribuent à la maladie. Cependant, il s'avère que les parasites peuvent aussi avoir leurs propres hôtes.

Bulb

Les dessous d'une mauvaise science devenue religieusement universelle


Commentaire : « Nos dirigeants devraient refuser que le système de soins s'inscrive dans la logique du marché, et s'inquiéter du chaos, toujours dû au marché, dans lequel s'enfonce notre système de santé tout entier. »

~ Jerome P. Kassirer, New England Journal of Medecine, 1995, vol. 333, n°1, p. 50


Scènes surréalistes dans l'Hexagone, avec un bras de fer entre l'IHU Méditerranée-Infection et le gouvernement autour de la prescription d'hydroxychloroquine contre le Covid. Dimanche, Marseille passait en force en invoquant le serment d'Hippocrate et une question éthique fondamentale.

Par Jean-Dominique Michel, anthropologue médical et expert en santé publique, Genève

fake science
© Inconnu
Conformément au serment d'Hippocrate que nous avons prêté, nous obéissons à notre devoir de médecin. Nous faisons bénéficier à nos patients de la meilleure prise en charge pour le diagnostic et le traitement d'une maladie. Nous respectons les règles de l'art et les données les plus récemment acquises de la science médicale.

Nous avons décidé :
  • Pour les tous les malades fébriles qui viennent nous consulter, de pratiquer les tests pour le diagnostic d'infection à Covid 19 ;· Pour tous les patients infectés, dont un grand nombre peu symptomatiques ont des lésions pulmonaires au scanner, de proposer au plus tôt de la maladie, dès le diagnostic :
  • Un traitement par l'association hydroxychloroquine (200 mg x 3 par jour pour 10 jours) + Azithromycine (500 mg le 1er jour puis 250 mg par jour pour 5 jours de plus), dans le cadre des précautions d'usage de cette association (avec notamment un électrocardiogramme à J0 et J2), et hors AMM. Dans les cas de pneumonie sévère, un antibiotique à large spectre est également associé.
Nous pensons qu'il n'est pas moral que cette association ne soit pas inclue systématiquement dans les essais thérapeutiques concernant le traitement de l'infection à Covid-19 en France.
Le retour de bâton (ou plutôt le coup de pied de l'âne) ne se faisait pas attendre puisque pas plus tard que le lendemain, le ministre de la Santé annonçait formellement son opposition à ce que les médecins de ville fassent usage de ce traitement, réservé aux hôpitaux. Les noms d'oiseau se mirent à fuser de plus belle. Raoult continue évidemment d'agacer et de s'aliéner bien des soutiens en affirmant par exemple qu'il « n'en a rien à fiche de l'avis de ses collègues ou du ministère ».

Lesquels évoquent le besoin de certitude scientifique (whattever that means, nous y viendrons) avant d'autoriser les généralistes à prescrire l'hydroxychloroquine. Ambiance.

Science et science et même : pas science !

Ce que le public ignore, lui qui fait un peu naïvement confiance aux « scientifiques », c'est que la recherche médicale est en crise systémique depuis plus de 15 ans. À l'époque, John Ioannidis, un médecin né à New York, passé ensuite par les universités d'Athènes et Ioannina (Grèce) puis Harvard, avait lancé un sacré pavé dans la mare sous la forme d'un article intitulé « Pourquoi la plupart des résultats de recherche scientifique publiés sont faux ». Ce papier eut un succès qui ne se démentit jamais, devenant même l'article technique le plus téléchargé en ligne de la revue PLoS (Public Library of Sciences) Medicine. Ioannidis a depuis rejoint la prestigieuse université de Stanford, dans la Silicon Valley, où il exerce la fonction de directeur du Stanford Prevention Research Center tout en co-dirigeant le Meta-Research Innovation Center.

Pour reprendre le début de son article original, il disait en fait ceci :
« On s'inquiète de plus en plus du fait que la plupart des résultats de recherche publiés actuellement sont faux. La probabilité qu'une affirmation de recherche soit vraie peut dépendre de la puissance et de la partialité de l'étude, du nombre d'autres études sur la même question et, surtout, du rapport entre les relations vraies et les relations fausses parmi les relations étudiées dans chaque domaine scientifique. »
L'article de Ioannidis fit l'effet d'un (petit) électrochoc. Ce qui n'était rien face aux répliques à venir...

Chart Bar

Coronavirus : les chiffres de l'espoir de l'IHU de Marseille

À rebours de la stratégie nationale, l'IHU, machine de guerre pour le dépistage du Covid-19, met un peu d'espoir dans les statistiques, avec un taux de mortalité très faible à Marseille.

Marseille, coronavirus
© A.D.
800 patients se présentent chaque jour pour être dépistés au Covid-19. Les marins-pompiers assurent un premier tri entre les patients symptomatiques et asymptomatiques.
Ils sont descendus en voiture du Val d'Oise en pleine nuit. "On en pouvait plus de voir nos parents dans cet état. En région parisienne, on ne vous dépiste pas, on vous dit de rester chez vous, raconte Afaf. Ils pensaient que ce n'était qu'un rhume, ils ont vu plusieurs docteurs, personne n'a voulu les hospitaliser. On s'est dit qu'ici, au moins, ils seraient pris en charge". Le père d'Afaf, 66 ans, a été placé directement en coma artificiel en réanimation à la Timone, sa mère également positive au Covid-19, hospitalisée. Elle, attendait avec ses trois sœurs et son frère, dans la toujours aussi longue file d'attente pour se faire dépister. "On n'a pas de symptôme mais il faut que nous sachions si nous sommes porteurs..."

En région parisienne, aucune chance de se faire dépister en étant asymptomatique. À l'IHU de Marseille, les tests ont été mis au point avant même l'apparition du premier cas positif en France. Depuis 29 000 personnes ont été dépistées dont 20 987 Marseillais, premiers bénéficiaires de la stratégie hors norme phocéenne.

"3 486 Marseillais étaient positifs soit 16,6 % des dépistés. Ce n'est pas rien, vous voyez bien qu'on ne fait pas de dépistage pour le plaisir", glisse le Pr Didier Raoult, qui milite historiquement pour un dépistage massif. "C'est le BA-ba des maladies infectieuses : diagnostic et traitement", dit-il à l'envi à qui veut l'entendre. La focalisation sur la polémique de la chloroquine a jeté un voile sur la première étape d'un parcours de soins unique en France et ouvert à tous.

Commentaire: Lire aussi :


Microscope 2

Virus et rétrovirus dans les maladies chroniques


Commentaire : Voici la première partie d'un article reçu sous forme de Newsletter du site Santé Detox que nous publions avec l'aimable autorisation de l'auteur.
« Le plus grand choc de la science génomique a été de constater que le génome humain contient plus de gènes viraux que de gènes « humains ». Cela signifie que le génome humain est constitué de milliers de virus qui ont infecté nos lointains ancêtres. Ils sont arrivés là en infectant des ovules ou des spermatozoïdes, insérant leur propre ADN dans le nôtre. »

~ Gabriela Segura, MD, Health Matrix



Les virus — le plus petit des microbes — pourraient être un gros obstacle à la guérison d'une maladie chronique complexe. Pourtant, ils sont souvent négligés. Les rétrovirus sont encore plus éloignés. Ce sont des virus qui se cachent dans votre ADN.
Virus
© Inconnu
Les virus et les rétrovirus peuvent favoriser les maladies chroniques. Les microbes pourraient entraver votre rétablissement de la maladie de Lyme chronique et des problèmes chroniques de moisissure. Et certains peuvent augmenter votre risque de cancer, de problèmes neurologiques et de maladies auto-immunes.

La toxicité du monde d'aujourd'hui ne fait qu'ajouter aux risques viraux pour la santé. Mais avec les bonnes stratégies, vous pouvez lutter contre ces agents pathogènes furtifs. Lisez la suite pour en savoir plus sur les virus et rétrovirus chroniques. Découvrez comment vous pouvez les attraper, pourquoi ils ont un impact sur votre santé et que faire à leur sujet.

Qu'est-ce qu'un virus ?

Un virus est un matériel génétique entouré d'une enveloppe protéique protectrice. Le microbe ne peut pas se répliquer seul. Il incite les cellules de son hôte à faire des copies de lui-même pour se propager. Cet hôte pourrait être vous.

Commentaire: Voir aussi le petit éventail d'articles SOTT en lien avec ce contenu :


Stock Down

Le coronavirus fait-il vraiment moins de morts à Marseille que dans le reste de la France ?

Marseille

Le vieux port à Marseille
Alors que la France a franchi le cap des 3.500 morts du coronavirus en milieu hospitalier, l'infectiologue Didier Raoult et ses équipes assurent que la mortalité est moindre à Marseille, grâce au protocole médical développé à l'IHU Méditerranée Infection. Que disent les chiffres ?

"On meurt moins du coronavirus à Marseille, et encore moins à l'IHU Méditerranée Infection"

Faute d'essai clinique irréfutable pour l'instant, le célèbre infectiologue Didier Raoult et ses équipes brandissent les statistiques régionales de mortalité, pour attester l'efficacité du protocole à base d'hydroxychloroquine développé par leurs soins. Lundi soir sur LCI, l'épidémiologiste Eric Chabrière était venu jouer les ambassadeurs de cet antipaludique — commercialisé sous le nom de Plaquenil — que l'IHU avait déjà administré à 1.283 malades du coronavirus, en association avec l'antibiotique azythrocimine, à la date du 31 mars. Selon les chiffres de l'IHU, un seul de ces patients, un homme de 84 ans, est décédé après avoir suivi le traitement pendant au moins trois jours.

Health

A New York le Dr Doctor Zelenko traite 500 patients avec le protocole hydroxychloroquine + zinc : Zéro décès, Zéro hospitalisation, Zéro intubation

Doctor Vladimir Zelenko

Doctor Vladimir Zelenko
Correspondance du Dr Vladimir Zelenko sur le traitement du COVID-19 à New York

Dr. Vladimir (Zev) Zelenko
Médecin de famille agréé par le conseil d'administration
501 Rt 208, Monroe, NY 10950
845-238-0000



23 mars 2020


A tous les professionnels de la santé du monde entier :

Je m'appelle Dr. Zev Zelenko et je pratique la médecine à Monroe, NY. Au cours des 16 dernières années, j'ai soigné environ 75 % de la population adulte de Kiryas Joel, une communauté très soudée d'environ 35 000 personnes dans laquelle l'infection s'est propagée rapidement et sans contrôle avant l'imposition de la distanciation sociale.

À ce jour, mon équipe a testé environ 200 personnes de cette communauté pour le Covid-19, et 65 % des résultats ont été positifs. Si l'on extrapolait à l'ensemble de la communauté, cela signifie que plus de 20 000 personnes sont actuellement infectées. De ce groupe, j'estime qu'il y a 1500 patients qui sont dans la catégorie à haut risque (c'est-à-dire >60, immunodéprimés, comorbidités, etc.).

Étant donné l'urgence de la situation, j'ai élaboré le protocole de traitement suivant dans le cadre préhospitalier et je n'ai constaté que des résultats positifs :

Flashlight

Quelque chose de pas naturel dans le COVID-19 (SARS CoV-2)?

En effectuant des recherches en ligne sur le SRAS CoV-2 (COVID-19), je suis tombé sur une interview vidéo du Dr Pekova, médecin, biologiste moléculaire et généticienne tchèque ayant pratiqué de nombreuses recherches.

Dans un entretien avec la chaîne de télévision T3, le Dr Pekova déclare que la séquence du génome du SRAS CoV-2 (COVID-19) ne serait probablement pas naturelle, et ses caractéristiques suggèrent qu'elle a été génétiquement modifiée.
Dr Pekova - labo virologie
Le Dr Pekova est à la tête de l'équipe de recherche des laboratoires Tilia, qui a mis au point un test plus efficace, plus rapide et moins coûteux pour détecter le CoV-2 du SRAS (COVID-19). Le laboratoire a offert gratuitement la méthodologie du test à des laboratoires du monde entier.

L'interview contribue à dissiper certaines allégations selon lesquelles le Dr Pekova aurait accusé un gouvernement ou un laboratoire de propager délibérément le virus. Elle ne dit pas que le COVID-19 est une conspiration. Elle suggère seulement que la séquence CoV-2 du SRAS (COVID-19) semble plutôt anormale, et qu'une restructuration aussi importante a peu de chances de se produire dans la nature, sans intervention humaine.

Nous ne saurons peut-être jamais ce qui a conduit à la propagation initiale du SRAS CoV-2 (COVID-19). Maintenant, le plus important est d'aider ceux qui sont gravement malades, et de se soutenir mutuellement pendant cette période difficile.

Il est temps d'interdire la recherche et le développement de virus et autres agents pathogènes génétiquement modifiés. Ils peuvent être dangereux et mortels s'ils sont mal manipulés, ou tomber entre de mauvaises mains.

En tant que vétérinaire canadien bilingue d'origine tchèque, j'ai l'avantage de pouvoir traduire en anglais l'entretien en langue tchèque et de le partager avec vous ici.

Health

D'abord ne pas nuire - Si les soins de santé primaires restent fermés, le bilan pour les personnes âgées sera pire que celui du Covid-19

Je suis médecin « en première ligne » dans la « guerre contre le Covid-19 ». Oui, nous avons un énorme problème, mais ce n'est pas nécessairement le virus lui-même. Le vrai problème est caché à la vue de tous. Voyons si nous pouvons commencer à le discerner.
covid-19 médecin hôpital
© Inconnu
Période de confinement

Voici comment les médecins, les infirmières et autres personnels médicaux et administrateurs gèrent cette crise.

Des unités d'assistance respiratoire « pour les contaminés » qui sont séparées du reste des patients ambulatoires et du personnel de santé ont été mis en place au sein des cliniques et des hôpitaux. Toute personne qui se présente avec une toux, ou des éternuements, ou qui montre un signe de détresse respiratoire, est dirigée vers cette unité et tenue à l'écart de toute personne entrant avec des blessures ou toute autre maladie non respiratoire. C'est ainsi que pour prévenir sa propagation à l'ensemble du bâtiment, la contagion est maintenue isolée au sein de l'unité d'assistance respiratoire qui dispose de ses propres médecins et du personnel nécessaire pour soigner les malades. Là encore, tous les arrivants qui présentent des symptômes respiratoires — qui peuvent en réalité aller du simple rhume à la grippe saisonnière typique, voire à une toux due à des allergies saisonnières — sont envoyés dans cette unité respiratoire.

Chaque fois qu'un médecin est tenu d'enregistrer un élément lié à la consultation d'un patient, il doit le faire en saisissant une note dans un dossier — électronique, la plupart du temps — en lui attribuant une certaine catégorie. Après que la pandémie ait été officiellement déclarée, et compte tenu de l'effort mondial de confinement, cette catégorie est spécifique aux codes internationaux désignés pour ce coronavirus particulier. Après tout, les personnes ont besoin d'attestations d'arrêt de travail pour maladie ou de certificats de quarantaine délivrés par les médecins, qui déterminent lesquels délivrer à qui en fonction de la probabilité d'être infecté ou d'être en contact étroit avec des personnes infectées.