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ven., 23 fév. 2018
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La connexion entre Clostridia, santé mentale et autisme

Les Clostridia (ou clostridium) sont un groupe de bactéries opportunistes et souvent pathogènes qui peuvent se loger dans le système digestif. Ils sont strictement anaérobies (n'aiment pas l'oxygène) et forment des spores résistantes à de nombreux antibiotiques conventionnels ce qui augmente leur pouvoir pathogène (1).
Brain
© Inconnu
Clostridium difficle (C. diff) est le plus connu des clostridia, il peut entraîner divers problèmes digestifs, dont des maladies inflammatoires comme la colite pseudomembraneuse (2). Les infections à C. difficle peuvent se manifester autrement que par des symptômes de colite pseudomembraneuse. Ils peuvent donner des symptômes non spécifiques: un état ressemblant à la grippe, un ballonnement, des gaz excessifs, des douleurs abdominales ou un transit intestinal versatile (depuis les selles molles jusqu'à la diarrhée et la constipation).

Les bactéries Clostridia peuvent envahir une grande partie de la flore digestive normale et entraîner des déséquilibres importants dans le micro-environnement (càd le microbiome) du système digestif (3). Malheureusement, aux Etats-Unis, les infections à C. difficile sont responsables de 30 000 décès chaque année (4).

Il y a d'autres types de clostridia, en plus de Clostridium difficile. C. botulinum (responsable de certaines formes d'intoxication alimentaire) fait partie de la famille des bactéries clostridiennes, ainsi que C. tetani (responsable de la maladie neuromusculaire du tétanos). En fait, il y a plus de 80 espèces de bactéries clostridiennes qui peuvent entraîner des problèmes, mais elles ne sont pas toutes dangereuses et pathogènes.

Syringe

Est-ce que vous savez ce qui passe par l'aiguille ?

Les excipients contenus dans les vaccins sont des produits chimiques qui ne constituent pas l'ingrédient actif principal, mais qui sont ajoutés aux vaccins à plusieurs titres. Des conservateurs sont ajoutés pour prévenir la contamination, et des adjuvants sont ajoutés pour "tuer les virus" ou les sous-unités de vaccin, et sont conçus pour rendre les antigènes plus réactifs et avoir une plus longue durée d'action. Cela semble être une bonne idée, mais malheureusement il y a un revers, surtout en ce qui concerne les deux additifs les plus populaires : le thimérosal et l'aluminium. Le thimérosal, un agent de conservation, est un composé de mercure ajouté aux vaccins pour tuer les "virus vivants", les champignons et les bactéries présents dans le flacon. L'aluminium (comme l'hydroxyde d'aluminium ou le phosphate d'aluminium) est un adjuvant dans les vaccins destinés à stimuler la réponse des anticorps. Tous deux sont considérés comme des toxines environnementales.
vaccine gun
© Inconnu
Mercure, thimérosal et autisme

Le thimérosal a reçu une publicité très négative, certains prétendant que la toxicité du mercure est une des causes de l'autisme. Cela nous amène aux travaux du Dr Andrew Wakefield, gastro-entérologue et chirurgien universitaire britannique. A peu près au moment où ses théories sur la toxicité des vaccins devenaient de plus en plus populaires dans les médias, nous, aux États-Unis, devenions plus conscients de la toxicité environnementale des métaux. L'accent était mis ici davantage sur cette cause environnementale, avec laquelle Wakefield était d'accord. Mais il était plus préoccupé par le fait de donner des vaccins combinés à des nourrissons dont le système immunitaire était immature. Il a préconisé de revenir à l'administration de vaccins uniques, une pratique qui a rapidement été bien acceptée par le public du Royaume-Uni et des États-Unis, mais certainement pas par l'industrie pharmaceutique avec ses investissements importants dans les vaccins combinés, en particulier le vaccin contre les oreillons, la rougeole et la rubéole.

Initialement, comme Wakefield était un spécialiste des troubles gastro-intestinaux, une mère lui a amené son enfant autiste car elle se demandait s'il y avait un lien entre ses problèmes gastro-intestinaux et l'autisme. Puis il a commencé à recueillir des cas de mères qui ont signalé que leurs petits montraient rapidement une régression du comportement après avoir reçu un vaccin RRO. Il a étudié 12 enfants souffrant de troubles gastro-intestinaux et développementaux. Cette étude a donné lieu à la publication d'un article avec plusieurs autres auteurs dans le Lancet, la célèbre revue médicale britannique. La conclusion : ils n'ont pas pu prouver la pertinence de l'association, parce que le nombre de cas était trop faible et que les données probantes dans la littérature médicale existante étaient insuffisantes. Cette conclusion pose deux problèmes. Premièrement, bien que de nombreuses choses en médecine ne puissent être prouvées, les rapports de recherche devraient susciter une réflexion approfondie. Deuxièmement, les données publiées étaient et demeurent inadéquates parce que bon nombre des revues médicales prestigieuses, y compris Lancet, sont pour ainsi dire subventionnées par les compagnies pharmaceutiques et ne publieront pas une étude qui mord la main qui les nourrit.

Commentaire: Dans cet article on peut lire :
... pour protéger nos enfants de tout effet(s) secondaire(s) de la vaccination, nous leur donnons de la vitamine C à très haute dose avant, pendant (oui, même chez le docteur) et après l'immunisation.



Magnify

Un lien a été trouvé entre l'état de la flore intestinale et plusieurs maladies liées à l'âge

gut bacteria
Une nouvelle étude montre pour la première fois que les bactéries intestinales de souris âgées provoquent une inflammation chronique liée à l'âge lorsqu'elles sont transplantées chez de jeunes souris. Appelée "inflammaging", cette inflammation chronique de faible intensité est associée
à des affections limitant la vie comme les accidents vasculaires cérébraux, la démence et les maladies cardiovasculaires. L'étude, publiée aujourd'hui dans le journal en libre accès Frontiers in Immunology, apporte l'espoir d'une stratégie potentiellement simple pour contribuer à un vieillissement en bonne santé, car la composition des bactéries dans l'intestin est, au moins en partie, contrôlée par l'alimentation.

« Etant donné que "l'inflammaging" est censé contribuer à de nombreuses maladies associées au vieillissement, et que nous constatons maintenant que le microbiote intestinal joue un rôle dans ce processus, les stratégies qui modifient la composition du microbiote intestinal chez les personnes âgées pourraient réduire l'inflammation et contribuer à un vieillissement en bonne santé », explique le Dr Floris Fransen, qui a effectué les recherches au Centre Médical Universitaire de Groningen aux Pays-Bas. « Parmi les stratégies connues pour modifier la composition des microbiote intestinaux, on trouve des changements dans le régime alimentaire, les probiotiques et les prébiotiques. »

Des recherches antérieures montrent que les personnes âgées ont tendance à avoir une composition de bactéries intestinales différente de celle des jeunes. Les réponses immunitaires tendent également à être compromises chez les personnes âgées, ce qui entraîne une inflammation. Sachant cela, Fransen et son équipe se sont mis à étudier un lien potentiel.

Commentaire: On dirait que la communauté scientifique essaye toujours de rattraper les médecines alternatives qui connaissent bien ce phénomène. Voir aussi :


Microscope 1

Les Occidentaux en voie d'extinction ? Le nombre de spermatozoïdes diminue en Occident, mais chez les hommes asiatiques, africains et latino-américains, tout va bien.

fall of Rome painting
© Thomas Cole
Est-ce que l'Occident se rapproche d'une fin telle que la « chute de Rome » ?
La société voit dans la naissance des enfants un événement majeur de la vie.

Après tout, les enfants - même ceux qui sont agaçants - sont nécessaires à la survie de notre espèce.

Pourtant, l'infertilité généralisée peut devenir la norme, du moins chez les hommes.

Selon des recherches, le nombre de spermatozoïdes chez les hommes en Occident a diminué de plus de moitié au cours des 40 dernières années.

Non, ce n'est pas une horrible dystopie, mais une tendance à la détérioration en Amérique du Nord, en Europe, en Australie et en Nouvelle-Zélande.

Il est intéressant de noter qu'une nouvelle étude systématique analysant 42 935 hommes, n' a révélé aucun signe de baisse du nombre de spermatozoïdes chez les hommes d'Asie, d'Afrique et d'Amérique du Sud.

Biohazard

Alerte à « l'épidémie mondiale » de peste noire alors que 1 300 cas sont maintenant confirmés

Plague hazmat gasmask
© Getty
Avertissement : Neuf pays ont émis des alertes sur la peste.
Les experts en santé préviennent qu'il y a quelque chose de "différent" à propos de la propagation de l'épidémie de peste noire dans le monde.

Quelque 1 300 cas de peste pneumonique, transmise par voie aérienne, ont maintenant été confirmés.

On estime que l'épidémie de peste noire des années 1300 a fait quelque 50 millions de victimes. Aujourd'hui, la maladie mortelle s'est propagée dans un plus grand nombre de pays africains après son enracinement à Madagascar. Les pays touchés sont l'Afrique du Sud, le Mozambique, la Tanzanie, le Kenya, l'Éthiopie, les Comores, les Seychelles, Maurice et la Réunion.

Commentaire: Voir aussi :


Attention

Pourquoi les boissons gazeuses sucrées représentent-elles un danger mortel ?

Les boissons gazeuses sont nuisibles pour la santé, augmentant les risques de développer certains troubles graves, voire mortels, comme par exemple le diabète, la pression artérielle ou encore les accidents vasculaires cérébraux (AVC), préviennent des scientifiques de l'Université de Stellenbosch, en Afrique du Sud, cités par le quotidien britannique Daily Mail.
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© Stellenbosch
Dangereux boire ça
Comme l'indiquent les chercheurs, une canette normale de boisson gazeuse de 0,33 litres contient environ 39 grammes de sucre, ce qui dépasse de 14 grammes la norme quotidienne pour un adulte.

Commentaire: Lire aussi :


Biohazard

Les microbes, alliés inattendus des tumeurs

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© Dessin de Raul Arias paru dans El Mundo, Madrid
Certaines bactéries sécrètent une substance qui agit comme un bouclier pour les cellules cancéreuses, les protégeant ainsi des médicaments censés les anéantir.

Les cancers ont des alliés inattendus : les cellules saines qui les entourent. Telle est la conclusion de plusieurs scientifiques, qui ont découvert que des cellules normales pouvaient incidemment sécréter des substances protégeant les cellules malignes voisines, rendant les traitements anticancéreux inopérants.

Ce phénomène pourrait expliquer pourquoi des thérapies ciblées - des traitements intelligents censés attaquer les anomalies génétiques en cause dans différents cancers - restent inactives. Lors d'essais en laboratoire sur des cellules cancéreuses isolées, les traitements ont l'effet escompté. Mais en présence de vraies tumeurs, ils peuvent se révéler inefficaces du fait de la résistance naturelle que leur confèrent les cellules saines voisines.

Chaque être humain est une colonie de microbes : des dizaines de milliers de milliards de bactéries et d'autres organismes microscopiques vivent à l'intérieur et à la surface de notre corps. Une équipe de chercheurs dirigée par Ravid Straussman, du Weizmann Institute of Science, et Todd Golub, de la Harvard Medical School, a démontré que certaines de ces bactéries pouvaient rendre les tumeurs résistantes aux traitements.

En 2012, cette équipe a cultivé des dizaines de types de cellules cancéreuses avec une variété comparable de cellules saines et a découvert que, dans des centaines de combinaisons, les secondes entravaient l'effet de la chimiothérapie sur les premières. Dans un cas particulier, l'interaction a même été spectaculaire : des cellules de peau d'une personne ont totalement protégé des cellules pancréatiques cancéreuses contre la gemcitabine, un médicament de premier plan censé lutter contre cette maladie têtue.

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L'origine des maladies articulaires inflammatoire serait bactérienne

Le 12 octobre dernier, c'était la Journée mondiale de l'arthrite. Les conférences scientifiques s'y sont enchaînées pour mettre à jour les connaissances acquises sur la maladie. L'une d'entre elles a retenu notre attention : une bactérie de la flore intestinale serait responsable du développement de la spondylarthrite ankylosante, une forme d'arthrite touchant principalement le bassin, la colonne vertébrale et les articulations.

La spondylarthrite (SpA) est une maladie articulaire inflammatoire chronique. Les scientifiques connaissaient la responsabilité du gène HLA-B27 dans le développement de la maladie, mais pas celle de la flore intestinale. D'après l'équipe de Maxime Breban, rhumatologue et chercheur à l'INSERM, certains facteurs environnementaux, notamment la composition de la flore intestinale, auraient un réel impact sur les réponses inflammatoires engendrées par la maladie. L'hypothèse fut lancée après une étude expérimentale effectuée sur des rats. Les scientifiques observèrent le développement de SpA en présence du gène HLA-B27, mais pas lorsque le milieu était stérile. Ce résultat attesta de la nécessité d'une présence bactérienne pour observer le développement de la maladie.

Pour poursuivre l'étude, les chercheurs de l'INSERM collaborèrent avec l'INRA pour étudier la composition du microbiote intestinal de différents groupes d'individus (des sujets atteints de Spa, des témoins de la cellule familiale sains et des patients souffrant de polyarthrite rhumatoïde [PR]). Au premier abord, ils observèrent un déséquilibre bactérien chez les deux groupes de malades qui était absent chez le groupe témoin. Chez les personnes atteintes de SpA, cette dysbiose intestinale fut attribuée à la forte présence de bactéries Ruminococcus gnavus, dont la proportion semblait corréler avec une inflammation plus ou moins intense.

Bullseye

La spiruline, vous connaissez ?

La spiruline, une micro-algue aux vertus et propriétés fabuleuses. Pas moins de 980 études scientifiques se sont intéressées aux propriétés de cette micro-algue. Le BonCoinSanté vous récapitule tout cela en quelques lignes, a vous ensuite de pousser vos recherches plus en avant à l'aide des liens mentionnés dans cet article.
Spiruline
© Inconnu
La spiruline

Commentaire: Lire aussi :


Roses

Le romarin combat la fatigue tout en énergisant le corps et l'esprit !

Vous avez du romarin dans votre jardin ? Excellent choix ! Ses feuilles, fleurs et son huile essentielle sont de formidables remèdes naturels. Ballonnements, douleurs articulaires, rhume, foie engorgé...

romarin
© Inconnu
Le romarin
Dans l'univers des plantes médicinales, le romarin fascine et ne cesse de fasciner grâce à des bienfaits plus performants qu'innombrables. Cette plante parfumée, poussant sur les plaines méditerranéennes, se caractérise par des effets antibactériens, antifongiques, anticancéreux, antioxydants et antistress.