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dim., 12 juil. 2020
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Santé et Bien-être
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IEC, sartans, statines et COVID-19, épidémie de cécité chez les « experts »

L'AIMSIB s'étonne régulièrement de la façon dont certaines idées ( y compris thérapeutiques ) peuvent se diffuser à grande vitesse auprès du grand public, et d'autres non. Intéressons-nous à nouveau (1) brièvement au caractère possiblement nocif de deux classes médicamenteuses pourtant couramment prescrites aux personnes âgées pour en admirer le traitement médiatico-académique de l'une, puis de l'autre.
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Et si avant de souhaiter traiter des malades fragiles on prenait d'abord la précaution élémentaire de ne plus les placer en position de déclencher un COVID-19 sévère ?

Health

Fox News débunke une récente étude sur la « dangerosité » de l'hydroxychloroquine en citant Raoult

raoult

Comment: Récemment, l'équipe du professeur Raoult a critiqué, sans mâcher ses mots, une étude réalisée sur des vétérans américains atteints du COVID-19. Cette étude publiée en preprint affirme que la prise d'hydroxychloroquine augmenterait le taux de mortalité chez les patients COVID. La réponse de l'équipe du professeur Raoult a été publiée en anglais sur le site Internet de l'IHU de Marseille. Fox News revient sur cette polémique.


Transcription / traduction :

Quelques réflexions en ce 37e jour de confinement. Quand on utilise l'expression « étude scientifique » dans un article ou à la télévision, c'est pour donner une impression de sérieux, de rigueur scientifique, et quand ces études sont menées sur des patients, les chercheurs doivent tenir compte des variables tels que l'âge du patient, les antécédents médicaux, la progression actuelle de la maladie, pour ne citer que quelques exemples. Ensuite, la façon dont les données sont organisées, examinées puis communiquées permet de déterminer si l'étude est crédible ou non.

Eh bien, une étude, ou une enquête, publiée hier sur l'utilisation de l'hydroxychloroquine sur des patients COVID est incroyablement irresponsable et, comme l'affirment certains virologistes de premier plan, peut-être intentionnellement biaisée. Cette prépublication, qui n'a pas encore été évaluée par les pairs, prétend montrer que l'hydroxychloroquine ne présente aucune efficacité contre le COVID et que son utilisation pourrait en fait, selon cette enquête, entraîner un taux de mortalité encore plus élevé. Ça a l'air terrible !

C'est là que les lecteurs qui détestent Trump et cette chaîne s'exclament : « Ah ah !! Trump et Fox rapportaient que les patients ont des résultats positifs avec l'hydroxychloroquine, et maintenant cette étude dit qu'elle tue des gens !! »

[Commentaires de journalistes sur CNN :]
« Non seulement il n'y a pas de bénéfice, mais cette étude montre un taux de mortalité plus élevé chez les patients qui en ont reçu. »
« Elle pourrait en fait nuire aux patients qui en reçoivent. »
« Les professionnels de santé ont appelé à la patience et à la prudence à plusieurs reprises, mais le président et ses alliés sur Fox News ne sont réputés ni pour leur patience ni pour leur prudence. »

Life Preserver

COVID-19, ACE2, et récepteurs nicotiniques et cholinergiques anti-inflammatoires améliorant les fonctions cognitives

COVID-19 ACE2
© Getty Images/selvanegra
Sur cette illustration, le COVID-19 se lie au récepteur ACE2 sur des cellules humaines grâce à sa protéine spike (S)
J'ai récemment consulté des études de cas portant sur les dommages cardiaques chez des personnes infectées par le COVID-19. En fait, en décembre dernier, un membre de mon entourage proche a subi une myopéricardite fulminante parallèlement à une étrange infection pulmonaire dont il s'est miraculeusement remis. Je considère le SRAS-CoV-2 (le virus qui provoque la maladie du COVID-19) comme un suspect probable dans la maladie de mon ami, même si cet épisode est antérieur au début officiel de la pandémie en Europe.

L'article suivant de LiveScience fournit quelques indices sur la manière dont le cœur et les poumons peuvent être gravement affectés en cas d'infection par le COVID-19 :
Un lien mystérieux entre le coronavirus et le cœur

« Nous voyons des cas de personnes qui n'ont pas de maladie cardiaque sous-jacente », qui souffrent de lésions cardiaques, a déclaré le Dr Erin Michos, directrice adjointe de cardiologie préventive à la Johns Hopkins School of Medicine. Les lésions cardiaques ne sont pas typiques dans les cas bénins de COVID-19, et ont tendance à se produire plus souvent chez les patients qui présentent des symptômes graves et qui sont hospitalisés, a-t-elle déclaré. [...]

Les cellules cardiaques et pulmonaires sont recouvertes de protéines de surface connues sous le nom d'enzyme de conversion de l'angiotensine 2 (ACE2) - ces molécules servent de « portes d'accès » permettant au virus de s'introduire dans les cellules. Mais cette enzyme est une « épée à double tranchant ». D'une part, la molécule ACE2 agit comme une passerelle pour que le virus pénètre dans la cellule et se réplique, mais d'autre part, elle sert normalement une fonction « protectrice », a déclaré le Dr Michos.

Lorsque les tissus du corps sont endommagés - soit par un virus invasif tel que le SRAS-CoV-2 soit par d'autres moyens, le processus naturel de guérison du corps implique la libération de molécules inflammatoires, telles que de petites protéines appelées cytokines, dans la circulation sanguine. Mais paradoxalement, trop d'inflammation peut en fait aggraver les choses. L'enzyme ACE2 agit comme un anti-inflammatoire, empêchant les cellules immunitaires d'infliger encore plus de dommages aux cellules du corps.

Mais lorsque le virus s'attache aux protéines ACE2, celles-ci sont mises hors service, ce qui réduit possiblement la protection anti-inflammatoire qu'elles procurent. Ainsi, le virus peut devenir un facteur aggravant, en endommageant directement les cellules et en empêchant le corps de protéger les tissus contre les dommages inflammatoires.

« Si le muscle cardiaque est enflammé et endommagé par le virus, le coeur ne peut pas fonctionner », affirme le Dr Michos.

Le nouveau coronavirus pourrait également endommager le cœur indirectement. Selon ce scénario, le système immunitaire du patient « se détraque », précise le Dr Michos. Ce scénario s'est produit chez certains patients vraiment malades qui ont des marqueurs inflammatoires très élevés - ou des protéines qui signalent des niveaux élevés d'inflammation dans le corps.

C'est ce qu'on appelle une « tempête de cytokines », ajoute le Dr Michos. Les tempêtes de cytokines endommagent les organes de tout le corps, y compris le coeur et le foie. On ne sait pas pourquoi certaines personnes ont une réponse aussi élevée par rapport à d'autres, mais certaines personnes pourraient y être génétiquement prédisposées, affirme le Dr Michos. [...]

Il est vraiment difficile de déterminer si avoir plus d'ACE2 est utile ou nocif, car ces protéines sont le moyen par lequel le virus pénètre dans les cellules, mais on sait aussi qu'elles protègent les cellules contre les dommagess, déclare le Dr Michos.

Bad Guys

Les portes de l'enfer : Il a été prouvé que les vaccins contre les coronavirus provoquent une inflammation des poumons suivie de la mort

bill gates
© DR
De l'Equipe de Défense de la Santé des Enfants :
Au début, l'expérience semblait réussie car tous les animaux ont développé une réponse robuste avec des anticorps au coronavirus. Cependant, lorsque les scientifiques ont exposé les animaux vaccinés au virus à l'état sauvage, les résultats ont été terrifiants. Les animaux vaccinés ont souffert de réactions hyper-immunes, notamment d'une inflammation dans tout leur corps, en particulier dans leurs poumons. Les chercheurs avaient observé cette même "réponse immunitaire intensifiée" lors des essais sur l'homme de tests de vaccin anti-VRS (Virus respiratoire syncytial) qui avaient échoué dans les années 1960. Deux enfants étaient alors décédés.
Voici l'étude de 2012 : L'immunisation par les vaccins contre le coronavirus du SRAS conduit à une immunopathologie pulmonaire en conflit avec le virus du SRAS.

"Toutefois, l'essai sur des souris ayant reçu l'un des vaccins a conduit à l'apparition d'une immunopathologie de type Th2 suggérant qu'une hypersensibilité aux composants du coronavirus du SRAS a été induite. La prudence est de mise dans l'application d'un vaccin contre le CoV-SARS chez l'homme".

Pourquoi est-ce que les plus grands promoteurs de vaccins au monde, comme Paul Offit et Peter Hotez, nous mettent frénétiquement en garde contre les dangers uniques et effrayants, inhérents au développement d'un vaccin contre les coronavirus ?

Health

Didier Raoult - Point du 21 avril - La leçon des épidémies courtes

Didier Raoult

Didier Raoult
« Cette structure et cette manière de penser n'est pas en adéquation avec une situation de crise dans le quelle les conseillers ne doivent pas être les mêmes »

« Les 15 pays qui ont la plus forte mortalité sont tous des pays riches, il y a une déconnexion entre la richesse et la capacité à répondre à des crises de cet ordre la »
Bulletin d'information scientifique de l'IHU - Nous avons le droit d'être intelligents ! Pr Didier Raoult, Directeur de l'IHU Méditerranée Infection

Health

Coronavirus : pour les patients ayant survécu à une infection sévère, le combat contre le virus ne fait que commencer

Dans ses manifestations cliniques les plus sévères, l'infection à coronavirus SARS-CoV-2 peut imposer une intubation et l'usage d'un respirateur artificiel, combiné à un traitement lourd pour restreindre le plus possible les lésions pulmonaires. Cependant, une fois en voie de guérison, le combat des patients est loin d'être terminé. Pour la plupart d'entre eux, des séquelles physiques et/ou psychologiques persisteront. Entre séances de kinésithérapie et psychothérapie, les médecins insistent sur le suivi médical post-infection des patients.

hospital

Les survivants de COVID-19 qui ont passé du temps sous respirateur artificiel peuvent développer des maladies à long terme / Farhad Babaei / Magnus New / Sipa / Newscom
Dans les prochains mois, les patients hospitalisés avec un COVID-19 sévère, certains ayant passé des semaines à respirer à l'aide d'un ventilateur mécanique, reprendront leur vie. Beaucoup seront probablement confrontés aux effets persistants du virus et des traitements d'urgence qui leur ont permis de survivre.

Commentaire: Lire aussi :


Pills

Pr Perronne : « À l'hôpital de Garches, nous avons de bons résultats avec l'hydroxychloroquine »

Pr Perronne

Pr Perronne
Fervent défenseur du traitement à l'hydroxychloroquine et à l'azithromycine, pour le Pr Christian Perronne la question de son efficacité ne se pose plus. Chef du service infectiologie de l'hôpital Raymond-Poincaré de Garches, il le constate tous les jours depuis le début de l'épidémie : le traitement du Pr Raoult soigne et réduit considérablement les passages en réanimation.

Apple Red

Conseils pour réguler le trop-plein d'émotions pendant le confinement

Les mesures actuelles de restrictions provoquent beaucoup d'angoisse, de contrariétés, de frustrations, d'interrogations et d'incertitudes. La surcharge affective nous guette, par l'accumulation pénible, d'émotions, de sentiments et de pensées difficiles et parfois contradictoires.
eeee
© Inconnu
Comment éviter les crises de panique, l'anxiété injustifiée, la saturation? Voici trois situations rencontrées fréquemment en ce moment et quelques conseils pratiques pour y faire face, pendant le confinement lié à la pandémie de coronavirus.

Commentaire: Vous pouvez suivre aussi la méthode Éiriù Eolas :
Vous êtes stressé? Vous souffrez de fatigue chronique? Vous souffrez de maladies que votre médecin n'arrive pas à diagnostiquer et qu'il qualifie de psychosomatiques? Vous ressentez des douleurs la plupart du temps? Votre organisme souffre de cet environnement saturé de pollution? Vous voulez faire face aux challenges de la vie avec plus de calme et de sérénité? Vous voulez retrouver votre santé, la joie de vivre, une existence sans douleur ?

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La version online est ici



Smoking

Covid-19 : les fumeurs moins touchés par l'épidémie ?

fumeur
Cela peut paraître paradoxal,


mais visiblement, les fumeurs seraient moins touchés par l'épidémie de coronavirus. En effet, plusieurs études le prouvent et laissent à penser que la nicotine aurait un effet plus ou moins protecteur. Néanmoins, les scientifiques restent très prudents et attendent de pouvoir valider certaines théories.

Arrow Down

Une étude danoise révèle que le Covid-19 pourrait être près de 20 fois moins mortel que prévu par l'OMS

Des recherches sur un groupe de donneurs de sang au Danemark indiquent que le taux de mortalité par Covid-19 est bien inférieur à un pour cent du nombre de personnes infectées par la maladie, selon une équipe du Rigshospitalet à Copenhague.
Laborantin Danemark
© Reuters/Ritzau Scanpix/Niels Christian Vilmann
Un laborantin effectue un test pour le Covid-19 dans une nouvelle extension (une tente) de l'hôpital national danois Rigshospitalet à Copenhague, au Danemark, le 2 avril 2020.
Les tests effectués sur 1 487 échantillons de sang de donneurs danois à l'hôpital ont montré un taux de mortalité de seulement 0,16 %.


Commentaire : Ce qui le place dans la moyenne de la grippe saisonnière, qui a un taux de mortalité parmi les cas symptomatiques de 0,13 %. Si le taux de mortalité des cas symptomatiques du Covid-19 est donc probablement supérieur à 0,16 % - disons 0,32 % si la moitié des cas sont asymptomatiques - c'est tout de même un ordre de grandeur inférieur à ce que l'OMS soutient.


Les estimations des scientifiques danois sont donc jusqu'à 20 fois inférieures à celles de l'Organisation mondiale de la santé, qui estime que le nombre de décès se situe entre 1 et 3 % du nombre de personnes qui contractent le Covid-19. L'étude suggère également que bien plus de Danois que les 5 000 pris en compte par les chiffres actuels ont attrapé le virus, le nombre pouvant atteindre 400 000.

Le test a recherché les anticorps formés lors d'une infection et a trouvé que 22 donneurs sur les 1 487 étaient positifs, a rapporté la Danish Broadcasting Corporation.