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lun., 06 juil. 2020
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Santé et Bien-être
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Cancer du sein - le profit ou la vie - Abandon des recherches sur la molécule RU 58668 (2014)

Le profit ou la vie
© arte
Patrick VAN DE VELDE, chercheur pour le laboratoire « Roussel-Uclaf ».
À l'heure de la mondialisation libérale, les molécules doivent être rentables. Un chercheur nous explique pourquoi ses recherches très intéressantes sur le cancer du sein s'arrêtent du jour au lendemain. « 600 millions d'euros de chiffre d'affaires, ce n'est pas suffisant ! » Cette vidéo est une parfaite illustration des intérêts du système ultralibéral.

Pendant 4 ans, Patrick Van de Velde a mené des recherches sur une molécule baptisée RU-58668. Une molécule qui s'annonçait très prometteuse contre certains cancers du sein.
- Je voudrais simplement vous expliquer un petit peu comment on a mené à bien cette expérience. En fait c'est extrêmement simple il suffit de prendre de la tumeur mammaire humaine que l'on implante chez la souris. Au bout de 3 mois, chez les animaux témoins, on avait ces tumeurs là, voyez, neuf tumeurs qui viennent de neuf souris

- Ca remplit entièrement mon flacon. Ca c'était les témoins qui recevaient aucun traitement. Ou alors on traitait avec notre produit, le RU-58668 : je pense qu'à la caméra on voit rien, parce que les tumeurs sont ici, voyez, dans le fond, elles sont 8 à 10 fois plus petites qu'au début du traitement. Ce produit là on l'a arrêté simplement parce que, derrière, y a des gens du marketing qu'ont dit "oui, mais voyez, 600 millions de chiffres d'affaires, c'est pas suffisant. Donc on arrête."

- C'est la loi du marché ?

- C'est la loi du marché. On fabrique des médicaments comme... on fabrique des aspirateurs."

Commentaire:
Abandon des recherches sur le RU 58668 10e législature

Question écrite n° 16231 de Mme Danielle Bidard-Reydet (Seine-Saint-Denis - CRC) publiée dans le JO Sénat du 27/06/1996 - page 1570

Mme Danielle Bidard-Reydet attire l'attention de M. le secrétaire d'Etat à la santé et à la sécurité sociale sur la décision de la société Roussel Uclaf d'abandonner ses recherches sur le RU 58668, molécule prometteuse pour le traitement du cancer du sein, alors que le seul produit actuellement disponible a, selon l'organisation mondiale de la santé, des effets secondaires dangereux. Cette nouvelle a vivement touché l'opinion publique. Elle intervient dans un contexte où cette pathologie concerne 800 000 femmes et est responsable de 200 000 décès par an. La raison invoquée par la direction de Roussel Uclaf est que cette molécule ne présente pas un intérêt économique suffisant. Pourtant, outre l'aspect humain et de santé publique, une étude de marché révélerait que le développement de ce nouveau médicament rapporterait un chiffre d'affaires compris entre 500 et 800 millions de francs par an. Il s'agit en fait pour le laboratoire français de se soumettre à la stratégie décidée par le groupe Hoechst Marion Roussel qui conduit Roussel Uclaf à de nouveaux abandons d'axes de recherche en immunologie et en endocrinologie. La situation financière du groupe ne justifie pourtant pas la remise en cause de ces axes de recherche. En effet, le chiffre d'affaires de Roussel a dépassé les 16 milliards en 1995 et son résultat a progressé de 7 p. 100 l'an dernier. La direction de Hoechst Marion Roussel envisageant son introduction sur le marché boursier le plus rapidement possible, elle assigne à ses entreprises des objectifs financiers au détriment des objectifs humains. Ainsi, ce groupe envisagerait de porter sa rentabilité à 20 p. 100 du chiffre d'affaires d'ici 1998. Dans le même temps, 8 000 postes sur 42 000 devraient être supprimés. Tout en dénonçant fermement les conséquences dramatiques dans les domaines humains, scientifiques, économiques et sociaux de la stratégie financière de Roussel Uclaf, elle lui demande d'intervenir pour permettre la poursuite des recherches sur la molécule RU 58668 afin de répondre aux besoins impératifs de santé publique.

Réponse du ministère : Santé
publiée dans le JO Sénat du 14/11/1996 - page 2982

Réponse. - Il est précisé à l'honorable parlementaire que la molécule RU 58668 figure dans le portefeuille de l'entreprise Roussel-Uclaf, dont les premières études laissent présager une éventuelle similitude d'action thérapeutique avec d'autres produits déjà connus et disponibles sur le marché. Toutefois ces études n'en sont qu'à un stade très précoce, qui ne permet nullement de prévoir ni l'efficacité ni a fortiori les effets secondaires de cette molécule, puisque celle-ci n'a jamais encore été administrée à l'homme et que les études de toxicologie elles-mêmes ne semblent pas encore terminées. Le cours normal de la recherche pharmaceutique est de travailler sur un grand nombre de molécules en fonction de cibles thérapeutiques pour finalement, après plusieurs années de recherche et développement, aboutir parfois à un médicament, tandis que la plupart des produits sont abandonnés en cours de recherche. Dans ce cas particulier, il revient à l'entreprise de déterminer les suites à donner et les investissements à conduire sur la molécule RU 58668. Par rapoort à de telles décisions, le secrétaire d'Etat à la santé et à la sécurité sociale tient néanmoins à préciser que les préoccupations du Gouvernement sont de deux natures. La première est d'offrir un cadre favorable au progrès thérapeutique, de sorte que tous bénéficient des innovations dans les meilleurs délais. De ce point de vue, le cas de la molécule citée ne pose aucune difficulté, puisqu'elle nécessitera dans un premier temps plusieurs années de travaux avant confirmation de son intérêt thérapeutique. Il s'inscrira ensuite dans la stratégie de l'entreprise de diffuser simultanément son produit sur les grands marchés mondiaux, parmi lesquels figure bien entendu la France. La seconde préoccupation du Gouvernement est de préserver et développer les capacités de recherche et de développement installées en France, afin que notre pays puisse figurer dans les premiers rangs mondiaux de l'innovation thérapeutique. De ce point de vue, il importe de nous assurer, au-delà de la gestion particulière de telle ou telle molécure au cours de son développement, de la volonté des entreprises de renforcer leurs activités dans ce domaine. A cet égard, il est à noter que la stratégie mondiale de l'entreprise Roussel-Uclaf, dans le cadre des vastes restructurations en cours dans l'industrie pharmaceutique, la conduit à renforcer encore le potentiel du centre de Romainville, qui figure dans son plan stratégique comme l'un des trois sites essentiels. Aussi bien, si la molécure RU 58668 devait être développée dans un autre site, ce sont déjà plus de vingt sujets et autant de molécules qui sont actuellement au stade des recherches précliniques au site de Romainville, dont l'avenir se présente donc sous un jour très positif.

source : https://www.senat.fr/questions/base/1996/qSEQ960616231.html



Water

Coronavirus : du chlore en plus rajouté dans l'eau potable, danger pour la santé ?

La Société des eaux de l'Ouest parisien a augmenté la dose pour lutter contre le virus au moment du lavage des mains.

Water study
© AFP Photo/Alastair Pike
Depuis quinze jours, la Société des eaux de l'Ouest parisien (SEOP), fournisseur de l'eau potable de plus d'un million d'usagers franciliens a augmenté la dose de chlore dans l'eau du robinet. « Nous avons anticipé une diminution de la consommation avec l'arrêt de nombreuses entreprises, explique François Doussin, directeur général de la SEOP. L'eau reste plus longtemps dans les canalisations des clients, le chlore permet de garantir sa qualité. »

La contamination de l'eau potable par le Covid-19 est improbable, mais la chlorer davantage est toutefois utile pour tuer le virus lors du lavage des mains. Alors que le confinement a été prolongé au 15 avril prochain, la SEOP dispose de 30 jours de stocks de chlore pour traiter l'eau. Il n'y a pas de difficultés d'approvisionnement.

Commentaire:
« Le chlore réagit avec les matières organiques d'origine naturelle présentes dans l'eau, comme les feuilles en décomposition. Cette réaction chimique produit une famille de composés appelés sous-produits de la chloration. Ceux qu'on rencontre le plus souvent sont les trihalométhanes (THM), notamment le chloroforme. La concentration de THM dans l'eau potable peut dépendre de plusieurs facteurs, dont la saison et la source de l'eau potable. Plusieurs études chez l'homme ont également révélé un lien entre l'exposition prolongée à des concentrations élevées de sous-produits de la chloration et une incidence accrue de cancer (cancer de la vessie et peut-être du côlon) chez les sujets ayant consommé de l'eau chlorée pendant trente-cinq ans ou plus. Les concentrations élevées de THM peuvent également avoir un effet sur la grossesse. [...]

Une étude sur les femmes ayant eu le cancer du sein, réalisée par des chercheurs de l'Université d'Hartford au Connecticut, a montré que « les femmes ayant un cancer du sein avaient, dans les tissus de leur poitrine, une concentration en composants organochlorés 50% à 60% plus élevée que les femmes sans cancer du sein ».

source : DDASS Pays de Loire

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L'institut national de recherche et de sécurité (IRNS) dit ceci : « Le chlore possède une forte capacité d'oxydation qui se traduit par une déshydrogénation de l'eau des tissus. Celle-ci provoque une libération d'oxygène naissant - ce qui produit la plupart des lésions tissulaires - et d'acide chlorhydrique, ce qui en augmente l'effet.

A savoir que l'acide chlorhydrique est rapidement transformé dans l'organisme en acide hypochloreux (HOC), qui perméabilise les membranes cellulaires, et réagit avec les protéines cellulaires pour former des chloramines. Or ce sont ces dernières qui détruisent la structure cellulaire, induisant des lésions corrosives et des œdèmes.


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Au contact de l'eau, les produits chlorés génèrent de l'acide hypochloreux (HClO), aussi appelé Chlore Libre

Lorsque le Chlore pur entre en contact avec l'eau, il réagit de la manière suivante.

Cl2 + H2O -> HClO + HCl
Chlore + Eau -> Acide hypochloreux + Acide Chlorhydrique

Les réactions chimiques qui se produisent avec les autres désinfectants à base de Chlore sont les suivantes.
Eau de Javel (chlore non stabilisé)

NaOCl + H2O -> HClO + NaOH
Hypochlorite de Sodium + Eau -> Acide hypochloreux + Soude
Hypochlorite de Calcium ou HTH (chlore non stabilisé)

Ca(OCl)2 + 2 H2O -> 2 HClO + Ca(OH)2
Hypochlorite de Calcium + Eau -> Acide hypochloreux + Chaux
Dichlore, Trichlore (chlore stabilisé)

DCCNa + 2 H2O -> 2 HClO + CCNa
DiChloroIsoCyanurate de Sodium + Eau -> Acide hypochloreux + Acide IsoCyanurique

ATCC + 3 H2O -> 3 HClO + ACC
Acide TriChloroIsoCyanurique de Sodium + Eau -> Acide hypochloreux + Cyanurate de Sodium

Lire ou relire l'article sur les différentes formes de Chlore de piscine pour plus de détails sur les composés chlorés utilisés en piscine (Hypochlorite de Sodium, Hypochlorite de Calcium, DiChloroIsoCyanurate de Sodium, Acide TriChloroIsoCyanurique).

Quelque soit la source de chlore utilisée, la réaction génère de l'acide hypochloreux, également appelé Chlore libre, dont une partie seulement (le chlore actif) est active pour la désinfection.

La réaction chimique génère par ailleurs des dérivés chlorés secondaires appelés chloramines ou chlore combiné.
Ces dérivés naissent de l'interaction entre :
- chlore libre et particules introduites dans l'eau par les baigneurs (sueur, crèmes solaires, résidus textiles) et l'environnement (feuilles, insectes, déchets divers)
- chlore libre et micro-organismes en cours de prolifération dans l'eau (bactéries, virus, algues, parasites...).

On peut résumer cette équation par Chlore total = Chlore libre + Chlore combiné.
Le pouvoir désinfectant du chlore baisse lorsque le pH monte

Le pH (potentiel Hydrogène) et le Chlore libre interagissent.

La dose de Chlore libre qui est générée par la réaction chimique est liée au pH. Lire ou relire l'article sur le rôle clé du pH dans le traitement de l'eau pour plus de détails.

L'eau (H2O) est composée de 2 atomes d'hydrogène et 1 atome d'oxygène.
Les atomes d'hydrogène contiennent des ions Hydrogènes positifs (H+) et négatifs (H-). Un pH à 7 indique une eau neutre, équilibrée en ions positifs / négatifs. C'est celui d'une eau naturelle et pure.

Comme tous les acides au contact de l'eau, l'acide hypochloreux est régit par un équilibre de dissociation :
HClO ClO- + H+
Acide Hypochloreux ion hypochlorite négatif + ion hydrogène positif

L'eau et l'acide hypochloreux sont donc tous les 2 composés d'ions hydrogènes.
Leur interaction va donc déséquilibrer le potentiel Hydrogène de l'eau : le fameux pH.

A mesure que l'on ajoute du Chlore, le pH augmente. Et dans le même temps, la présence plus ou moins importante d'ions hydrogènes va rendre le rapport acide hypochloreux/ion hypochlorite plus ou moins actif contre les micro-organismes.

En clair :
- Plus on ajoute de Chlore, plus le pH augmente.
- Plus le pH augmente, moins le Chlore libéré (Acide Hypochloreux) est actif contre les micro-organismes.

Plus le pH monte, moins le Chlore est actif ! Même si on en rajoute !

Cela montre bien l'importance que l'on doit attacher au pH.

Les abaques ci-dessous permettent d'avoir une idée de la concentration du chlore actif dans le chlore libre quand le pH monte.

La puissance bactéricide de l'HClO sera sensiblement la même avec :
- 0,5 mg/l de chlore à pH 7
- 0,7 mg/l de chlore à pH 7,4
- 1 mg/l de chlore à pH 7,7
- 1,4 mg/l de chlore à pH 7,9
- 2 mg/l de chlore à pH 8,2

On peut résumer cette équation par
Chlore total = Chlore libre + Chlore combiné
Chlore libre = HClO + ClO-
Chlore actif = f(Chlore libre, pH)

Il ne faut pas tomber dans la fausse bonne solution d'augmenter inutilement les doses de chlore. Bien au contraire, l'augmentation du dosage est néfaste car le chlore combiné généré est irritant pour l'organisme humain (pique les yeux, muqueuses), les textiles (maillots de bain) et les équipements du bassin (revêtement), sans pour autant augmenter fortement l'action du chlore actif contre les micro-organismes.

source : piscineinfoservice



Ambulance

Le coronavirus N'EST PAS originaire de Chine - Les médecins de Lombardie font face à d'« étranges pneumonies » depuis au moins NOVEMBRE

Une « étrange pneumonie » circulait déjà dans le nord de l'Italie en novembre dernier, quelques semaines avant que les médecins ne soient informés de la nouvelle épidémie de coronavirus en Chine, a déclaré cette semaine l'un des principaux experts médicaux du pays européen.


Commentaire : Cela signifie presque certainement que le virus n'est PAS originaire de Chine et qu'il circule dans le monde depuis de nombreux mois — même s'il le fait peut-être sous ses formes mutantes les plus récentes.

Wuhan — comme Bergame, le centre de l'Iran et Madrid — s'avère alors être un « point chaud », probablement en raison d'un certain nombre de facteurs LOCAUX.


Giuseppe Remuzzi
© Inconnu
Giuseppe Remuzzi, vend la mèche : « Des médecins ont vu des pneumonies très étranges, très graves, en particulier chez les personnes âgées, en décembre, et même en novembre ».
« Ils [les médecins généralistes] se souviennent avoir vu des pneumonies très étranges, très graves, en particulier chez les personnes âgées en décembre et même en novembre », a déclaré Giuseppe Remuzzi, le directeur de l'Institut Mario Negri pour la recherche pharmacologique à Milan, dans une interview donnée à la Radio publique nationale des États-Unis. Remuzzi ajoute :
« Cela signifie que le virus circulait, au moins dans [la région nord de] la Lombardie et avant que nous ayons eu connaissance de cette épidémie en Chine. »

Au moment où les commentaires de Remuzzi deviennent publiques, les scientifiques poursuivent toujours leurs recherches quant à l'origine du Covid-19. L'expert chinois en maladies respiratoires Zhong Nanshan avait précédemment déclaré que même si la Chine a été la première à signaler l'agent pathogène, il n'était pas possible de connaître avec certitude sa provenance réelle.


Commentaire : La Chine a fondamentalement résolu un problème mondial dont les autorités occidentales — y compris les médecins — n'avaient pas conscience jusqu'en janvier. En conséquence, ils se font traiter de « terroristes du virus ».


Commentaire: Une question demeure : pourquoi une province — Bergame — d'une région — Lombardie — du nord de l'Italie est-elle si durement touchée ?

Nous n'avons pas précisément la réponse à cette question...
Mais il est intéressant de noter que la Chine a pris cette situation suffisamment au sérieux pour placer Wuhan en quarantaine, identifier le coupable (« Covid-19 »), craquer son génome, et en informer le monde, y compris en partageant les protocoles à même ou pas d'atténuer ses effets et de sauver autant de vies que possible.

L'Italie, l'Union européenne, les États-Unis, l'OTAN et le hautain « Ordre occidental » NE L'ONT PAS FAIT.

Soit dit en passant, cette révélation d'une « étrange épidémie de pneumonie » l'automne dernier correspond à notre propre expérience directe. L'un de nos rédacteurs a contracté début décembre ce que nous soupçonnions être une « pneumonie cryptogénique » — terme général utilisé par les experts pour désigner une « pneumonie d'origine inconnue ».

Plusieurs médecins n'ont cependant pas pu la diagnostiquer, croyant plutôt que ce qu'ils voyaient sur les scanners pulmonaires était un cancer. Les biopsies ont cependant permis d'écarter cette hypothèse. Même à cette époque, ils ne considéraient PAS qu'il s'agissait d'une source virale !

Le coronavirus pourrait très bien être présent dans la population mondiale depuis bien plus longtemps que ce que l'on pensait. Si c'est le cas, cela montre à quel point la panique actuelle est sans fondement — et pire encore, comment elle est alimentée par des intérêts géopolitiques et d'ingénierie sociale malveillants.


Brain

Maladie d'Alzheimer et apnée du sommeil : des mécanismes mieux compris

Sleep
© Photographee.eu - stock.adobe.com
Jusqu'à présent, les scientifiques cherchaient à comprendre les mécanismes biologiques qui associaient maladie d'Alzheimer et sommeil de mauvaise qualité dont il est connu qu'il a indubitablement des effets délétères sur le cerveau. Ces altérations provoquées par les apnées du sommeil se sont révélées, par différentes techniques d'imagerie cérébrale, dans le cerveau de personnes âgées pourtant bien portantes.

Le syndrome d'apnée obstructive du sommeil est le trouble respiratoire du sommeil le plus commun, touchant plus de 30 % de la population après l'âge de 65 ans. Chez les sujets qui en sont atteints, cette pathologie se traduit par des interruptions incontrôlées et répétées de la respiration pendant le sommeil, liées à l'obstruction temporaire des voies aériennes supérieures, au niveau de la gorge. Les apnées du sommeil sont associées à de nombreux problèmes de santé, au premier rang desquels les maladies cardiovasculaires. Cependant, cette pathologie reste assez longtemps silencieuse, si bien qu'elle est probablement sous-estimée dans la population générale.

Health

Dr. W. Wodarg - Coronavirus : Une maladie respiratoire comme chaque hiver ?

flu cold sick
« Depuis le début de l'année, l'attention du public, de la science et des autorités sanitaires a soudain complètement changé. Certains médecins de Wuhan, une ville de 12 millions d'habitants, ont réussi à attirer l'attention du monde entier avec initialement moins de 50 cas et quelques décès dans leur clinique où ils avaient identifié les virus corona comme l'agent pathogène. Les cartes colorées qui nous sont maintenant présentées sur papier ou sur écran sont impressionnantes, mais elles ont généralement moins à voir avec la maladie qu'avec l'activité de virologues travaillant d'arrache-pied et de foules de reporters sensationnalistes.

Partout où ces tests ont été effectués, près de 9 000 tests par semaine étaient disponibles dans 38 laboratoires à travers l'Europe le 13 février 2020, rapidement des résultats positifs ont été trouvés et chaque cas est devenu un événement médiatique. Le fait que la découverte d'une infection à coronavirus entraîne une recherche intensive dans l'entourage de la personne explique les nombreuses augmentations de cas dans une région. Les rapports d'horreur de Wuhan sont quelque chose qu'attendaient les virologues du monde entier. Immédiatement, les souches de virus présentes dans les réfrigérateurs ont été scannées et comparées fébrilement avec les nouveaux venus signalés de Wuhan. Un laboratoire de la Charité a gagné la course auprès de l'OMS et a été autorisé à commercialiser ses tests internes dans le monde entier à un prix plusieurs fois supérieur au prix habituel.

Pills

Un médecin de New York dit que son hôpital utilise déjà de la chloroquine pour les patients atteints de coronavirus et qu'il a eu 0 décès

DR. WILLIAM GRACE

Un médicament anti-paludisme pourrait être une réponse au coronavirus.
Laura Ingraham a eu un médecin de l'hôpital Lenox Hill de New York avec elle la nuit dernière qui a expliqué qu'ils utilisent déjà l'hydroxychloroquine pour traiter les patients atteints de coronavirus aigus et constatent des résultats extraordinaires.

Le Dr William Grace a dit à Ingraham qu'ils ont 100 patients et n'ont eu aucun décès après l'utilisation de l'hydroxychloroquine.

L'Hydroxychloroquine est la version la moins toxique de la Chloroquine.

Grace a déclaré que l'une des principales raisons pour lesquelles les personnes âgées meurent du coronavirus est que leurs poumons se remplissent de liquide dans le cadre d'une réponse immunitaire au virus. L'hydroxychloroquine agit, note Grace, à la fois en inhibant la réponse immunitaire et en inhibant la réplication du virus.

C'est vraiment une excellente nouvelle et cela confirme ce que nous entendons dire dans d'autres pays, comme le souligne Ingraham. Il faut espérer que cela servira à la fois de remède au virus et peut-être même de vaccin.

Regardez la vidéo (en anglais) pour en savoir plus:

Commentaire: Lire aussi : Coronavirus « Le seul produit à la fois efficace et disponible, c'est la chloroquine »


Syringe

Vaccination et mythe de l'immunité de groupe : manipulation par la peur et la culpabilité


Commentaire : A propos de ce fameux mythe de l'immunité de groupe dont il faut bien essayer de comprendre le sens... :
La définition originale de l'immunité collective s'appliquait à l'effet protecteur qui s'établissait quand une population contractait une infection et récupérait naturellement de cette infection. L'immunité naturelle est pour la vie tandis que l'immunité acquise par les vaccins ne l'est pas. L'immunité à relativement court terme induite par les vaccins dans une population hyper vaccinée ne peut en aucune manière être comparée à l'immunité naturelle. Le mythe de l'immunité de groupe a été, il y a des dizaines d'années, appliquée à l'immunité induite par les vaccins sous prétexte que ces derniers assuraient une immunité à vie comme le faisait l'immunité naturelle. (...) C'est quand on réalisa la chose que des injections de rappel furent introduites pour empêcher l'immunité de s'estomper. Au grand dam des autorités sanitaires, des épidémies se sont encore produites dans des groupes d'enfants qui ont été complètement vaccinés et qui avaient reçu des doses de rappel.
La vaccination affaiblit plus le système qu'autre chose, et l'on pourra réfléchir à ce qui suit :
« Quand j'ai fait mes études de médecine, on nous a appris que l'immunité induite par les vaccins de l'enfance durait une vie entière. On a continué de penser de cette manière pendant 70 ans. Il n'y a pas si longtemps que l'on a découvert que la plupart des vaccins perdaient leur efficacité 2 à 10 ans après avoir été administrés. Cela signifie qu'au moins la moitié de la population, soit celle des « baby-boomers », n'a pas bénéficié d'une immunité induite par les vaccins pour toutes les maladies contre lesquelles ils avaient été vaccinés dans leur première enfance. En fait, au moins 50% ou plus de la population n'a pu être protégé pendant des dizaines d'années. Si nous nous fions à la sagesse officielle, nous sommes tous à risque de voir réapparaître de grosses épidémies si les taux de vaccination n'atteignent pas les 95%. Pourtant, nous avons tous vécu pendant 30 ou 40 ans dans une population dont les taux de protection vaccinale atteignaient à peine 50% ou moins. Ceci signifie que l'immunité de groupe a été inexistante dans ce pays pendant plusieurs dizaines d'années alors qu' aucune épidémie ne s'est produite. L'immunité de groupe induite par les vaccins est tout simplement un mensonge destiné à effrayer les médecins, les officiels de Santé publique, le personnel médical, ainsi que le public pour les amener à accepter les vaccinations. » Dr Russel Blaylock, MD, neurochirurgien

sheep
© Inconnu
Le concept de l'immunité de groupe (troupeau) pour la protection de la population est utilisé par les fans des vaccins comme moyen de créer de la culpabilité chez les personnes qui ne mettent pas leurs enfants dans les files d'attente pour recevoir les vaccins.

« Votre enfant non vacciné représente un danger pour mon enfant vacciné » !

Excusez-moi ? Protéger des enfants qui sont déjà vaccinés ? Vraiment ? Le petit Jimmy dont les parents ont décidé de ne pas le vacciner, pourra transmettre des maladies à des enfants qui sont déjà vaccinés ? Mais quoi ? Oh, vous voulez dire que ces enfants immunisés ne sont pas vraiment sûrs ? Alors pourquoi les avoir vaccinés en premier lieu ?
Ce qui protège vraiment les gens de la maladie, tout en leur permettant de se rétablir de la maladie sans effets secondaires, c'est la puissance de leurs systèmes immunitaires. Si une personne a un système immunitaire chroniquement affaibli, elle deviendra malade encore et encore, et peu importe combien de personnes autour d'elle sont vaccinées contre toute une série de maladies. La santé des populations est essentiellement dépendante d'une bonne alimentation, d'un milieu de vie sain et harmonieux, comme d'une absence d'éléments toxiques dans l'environnement. Beaucoup de médecins savent ces choses mais refusent d'en parler parce qu'ils savent ce que cela pourrait leur en coûter. La vaccination, en tant que stratégie de propagande, est utilisée pour médicaliser la population - pour faire comprendre au bon peuple qu'une bonne santé est essentiellement une question médicale.
Ce n'est nullement le cas.

Microscope 1

Une vision rationnelle sur le coronavirus : l'empereur est nu

Le Dr Wolfgang Wodarg, pneumologue allemand a dirigé un réseau sentinelle de surveillance des maladies infectieuses respiratoires. Il nous livre son expertise et nous passe le message suivant : « Le battage médiatique sur le coronavirus ne repose sur aucun danger extra-ordinaire pour la santé publique. Et pourtant, il cause un préjudice considérable à notre liberté et à nos droits personnels par des mesures de quarantaine et des restrictions frivoles et injustifiées. Les images dans les médias sont effrayantes. L'évaluation épidémiologique fondée sur des preuves se noie dans le courant dominant des faiseurs de peur dans les laboratoires, les médias et les ministères. »
L'empereur est nu
© Inconnu
La vidéo est en allemand, avec sous-titres en anglais. Nous vous en présentons le contenu.


Sun

Le coronavirus et le Soleil - Une leçon à tirer de la pandémie de grippe de 1918

L'air frais, la lumière du soleil et des masques improvisés semblent avoir bien fonctionné il y a un siècle ; ils pourraient à nouveau nous aider aujourd'hui.
1918 influenza epidemic Boston
© National Archives
Des patients atteints de la grippe prennent le soleil à l'hôpital de campagne Camp Brooks à Boston. Le personnel médical n'était pas censé retirer son masque.
Lorsque de nouvelles maladies virulentes apparaissent, comme le SRAS et le Covid-19, la course commence pour trouver de nouveaux vaccins et de nouveaux traitements pour les personnes touchées. À mesure que la crise actuelle se développe, les gouvernements imposent la quarantaine et l'isolement, et les rassemblements publics sont découragés. Les responsables de la santé ont adopté la même approche il y a 100 ans, lorsque la grippe se propageait dans le monde entier. Les résultats ont été mitigés. Mais les données relatives à la pandémie de 1918 suggèrent qu'une technique de lutte contre la grippe - peu connue aujourd'hui - était efficace. L'expérience durement acquise lors de la plus grande pandémie de l'histoire pourrait nous aider dans les semaines et les mois à venir.

Pour faire simple, les médecins ont constaté que les patients grippés gravement malades soignés à l'extérieur se remettaient mieux que ceux traités à l'intérieur. La combinaison de l'air frais et de la lumière du soleil semble avoir permis d'éviter des décès chez les patients et des infections chez le personnel médical[1], ce qui est scientifiquement prouvé. Les recherches montrent que l'air extérieur est un désinfectant naturel. L'air frais peut tuer le virus de la grippe et d'autres germes nocifs. De même, la lumière du soleil est germicide et il est maintenant prouvé qu'elle peut détruire le virus de la grippe.

Commentaire: Inutile d'attendre d'être malade pour prendre l'air frais et le Soleil et ne pas rester tout le temps confiné même s'il faut remplir un papier pour acheter trois carottes ! À défaut, pensez à bien aérer votre domicile.

Avec les articles qui suivent, nous avons la preuve que notre merveilleux Soleil n'est pas l'ennemi terrifiant que la science médicale moderne nous dépeint. C'est qu'il ne faudrait pas que les gens prennent un peu trop conscience des bienfaits miraculeux, salvateurs, libérateurs, prophylactiques, d'un air pur, d'une eau pure, d'une nourriture saine, d'une lumière naturelle. Non, ça ce n'est pas bon pour les médecins, les labos, les banques, le Système. Ce qui est bon pour nous, par contre, c'est la connaissance... éclairée :


Health

pandémie ou pan(ic)démie? Le coronavirus, conséquence de nos désordres


Commentaire : Il apparaît que nous ne sommes pas face à une pandémie virale, mais face à une pandémie mentale de panique.
Lire à ce sujet l'article de Paul Levy sur le virus de l'esprit.


L'anthropologue britannique Mary Douglas décrivait en 1966, dans son livre De la souillure. Essai sur les notions de pollution et de tabou, le caractère hors du commun et ambigu de deux animaux, aujourd'hui considérés comme étant probablement à l'origine du virus qui fait trembler toute la planète. La chauve-souris (oiseau sans plumes) et le pangolin (fourmilier à écailles) incarnent chacun à leur manière dans certaines cultures l'aberration, l'impureté et le chaos. En bref, ces deux animaux renvoient à une certaine idée du désordre social. Et s'il y a bien quelque chose que la pandémie de coronavirus rend visible et révèle, c'est toute une série de désordres pour lesquels nous portons, collectivement, une lourde responsabilité.

chauve souris / pangolin
© inconnu
Chauve-souris / Pangolin. Pourquoi cette arrogance face aux animaux innocents avec qui nous partageons cette planète?
Une crise de l'hôpital public, contaminé par une vision strictement comptable de la santé, ainsi que des réformes successives, ont mené inexorablement au manque de lits pour les patients ( - 100 000 en une vingtaine d'années, et -17 500 ces six dernières années), de personnel et de matériel en France.

Aujourd'hui en Italie, les médecins sont contraints de choisir qui sauver et qui laisser mourir du coronavirus, comme l'explique dans le quotidien La Croix un médecin de l'hôpital de Crémone :
Depuis ces derniers jours, nous devons choisir qui intuber, entre un patient de 40 ans et un de 60 ans qui risquent tous les deux de mourir. C'est atroce et nous en pleurons, mais nous ne disposons pas d'appareils de ventilation artificielle en nombre suffisant .
Certes notre service public de santé est - à ce jour - sans doute moins dégradé qu'en Italie, mais pour combien de temps, si nous continuons à laisser une vision arithmétique borgne des choses guider nos choix politiques ?
Attendrons-nous la prochaine pandémie pour réaliser, impuissants, que nous nous sommes volontairement lié les mains dans le dos avant de sauter dans un torrent ?