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mer., 20 mar. 2019
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Santé et Bien-être
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Biohazard

Les microbes, alliés inattendus des tumeurs

cancer
© Dessin de Raul Arias paru dans El Mundo, Madrid
Certaines bactéries sécrètent une substance qui agit comme un bouclier pour les cellules cancéreuses, les protégeant ainsi des médicaments censés les anéantir.

Les cancers ont des alliés inattendus : les cellules saines qui les entourent. Telle est la conclusion de plusieurs scientifiques, qui ont découvert que des cellules normales pouvaient incidemment sécréter des substances protégeant les cellules malignes voisines, rendant les traitements anticancéreux inopérants.

Ce phénomène pourrait expliquer pourquoi des thérapies ciblées - des traitements intelligents censés attaquer les anomalies génétiques en cause dans différents cancers - restent inactives. Lors d'essais en laboratoire sur des cellules cancéreuses isolées, les traitements ont l'effet escompté. Mais en présence de vraies tumeurs, ils peuvent se révéler inefficaces du fait de la résistance naturelle que leur confèrent les cellules saines voisines.

Chaque être humain est une colonie de microbes : des dizaines de milliers de milliards de bactéries et d'autres organismes microscopiques vivent à l'intérieur et à la surface de notre corps. Une équipe de chercheurs dirigée par Ravid Straussman, du Weizmann Institute of Science, et Todd Golub, de la Harvard Medical School, a démontré que certaines de ces bactéries pouvaient rendre les tumeurs résistantes aux traitements.

En 2012, cette équipe a cultivé des dizaines de types de cellules cancéreuses avec une variété comparable de cellules saines et a découvert que, dans des centaines de combinaisons, les secondes entravaient l'effet de la chimiothérapie sur les premières. Dans un cas particulier, l'interaction a même été spectaculaire : des cellules de peau d'une personne ont totalement protégé des cellules pancréatiques cancéreuses contre la gemcitabine, un médicament de premier plan censé lutter contre cette maladie têtue.

Health

L'origine des maladies articulaires inflammatoire serait bactérienne

Le 12 octobre dernier, c'était la Journée mondiale de l'arthrite. Les conférences scientifiques s'y sont enchaînées pour mettre à jour les connaissances acquises sur la maladie. L'une d'entre elles a retenu notre attention : une bactérie de la flore intestinale serait responsable du développement de la spondylarthrite ankylosante, une forme d'arthrite touchant principalement le bassin, la colonne vertébrale et les articulations.

La spondylarthrite (SpA) est une maladie articulaire inflammatoire chronique. Les scientifiques connaissaient la responsabilité du gène HLA-B27 dans le développement de la maladie, mais pas celle de la flore intestinale. D'après l'équipe de Maxime Breban, rhumatologue et chercheur à l'INSERM, certains facteurs environnementaux, notamment la composition de la flore intestinale, auraient un réel impact sur les réponses inflammatoires engendrées par la maladie. L'hypothèse fut lancée après une étude expérimentale effectuée sur des rats. Les scientifiques observèrent le développement de SpA en présence du gène HLA-B27, mais pas lorsque le milieu était stérile. Ce résultat attesta de la nécessité d'une présence bactérienne pour observer le développement de la maladie.

Pour poursuivre l'étude, les chercheurs de l'INSERM collaborèrent avec l'INRA pour étudier la composition du microbiote intestinal de différents groupes d'individus (des sujets atteints de Spa, des témoins de la cellule familiale sains et des patients souffrant de polyarthrite rhumatoïde [PR]). Au premier abord, ils observèrent un déséquilibre bactérien chez les deux groupes de malades qui était absent chez le groupe témoin. Chez les personnes atteintes de SpA, cette dysbiose intestinale fut attribuée à la forte présence de bactéries Ruminococcus gnavus, dont la proportion semblait corréler avec une inflammation plus ou moins intense.

Bullseye

La spiruline, vous connaissez ?

La spiruline, une micro-algue aux vertus et propriétés fabuleuses. Pas moins de 980 études scientifiques se sont intéressées aux propriétés de cette micro-algue. Le BonCoinSanté vous récapitule tout cela en quelques lignes, a vous ensuite de pousser vos recherches plus en avant à l'aide des liens mentionnés dans cet article.
Spiruline
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La spiruline

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Roses

Le romarin combat la fatigue tout en énergisant le corps et l'esprit !

Vous avez du romarin dans votre jardin ? Excellent choix ! Ses feuilles, fleurs et son huile essentielle sont de formidables remèdes naturels. Ballonnements, douleurs articulaires, rhume, foie engorgé...

romarin
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Le romarin
Dans l'univers des plantes médicinales, le romarin fascine et ne cesse de fasciner grâce à des bienfaits plus performants qu'innombrables. Cette plante parfumée, poussant sur les plaines méditerranéennes, se caractérise par des effets antibactériens, antifongiques, anticancéreux, antioxydants et antistress.

Lemon

43 façons d'aimer le citron

La plupart des gens connaissent les bienfaits traditionnels du citron. Le jus de citron pressé soulage les maux de gorge et agrémente les plats d'un goût d'agrume. Mais la diversité d'utilisations du citron est bien plus importante que ce que l'on estime. Une fois que vous aurez lu cette liste, vous voudrez sûrement faire du citron un des ingrédients-clefs de votre cuisine.
citron
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Dollar

Maladies à vendre et vous en êtes l'acheteur

farmacie
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Depuis plus d'un siècle, les médicaments permettent de combattre bon nombre de maladies. Des plus bénignes au plus dangereuses. Ces dernières décennies, l'industrie pharmaceutique s'est aussi inspirée des nouvelles méthodes de publicité et de marketing. Logique quand le but est d'assurer la vente pour financer la recherche et tenter de soigner de nouvelles maladies.

Rose

La coriandre

La coriandre est l'un des détoxifiants des métaux lourds et autres contaminants toxiques le plus doux et le plus efficace. Elle est excellente pour extraire le mercure de vos organes. Les métaux lourds ont été liés à des problèmes de santé graves, tels que le cancer, les maladies cardiaques, les atteintes cérébrales, les problèmes émotionnels, les maladies des reins, du foie et un système osseux fragile.
coriandre
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La Coriandre
La coriandre est riche en minéraux tels que le potassium, le calcium, le manganèse, le fer et le magnésium. Elle contient une quantité élevée de vitamines A et K. C'est également un antiseptique, antifongique et anti-inflammatoire avéré, et elle contribue ainsi à réduire rapidement l'infection et l'inflammation puisque son action nettoie votre système métabolique. Elle contient également des flavonoïdes et des polyphénols qui favorisent la digestion et peuvent aider considérablement à guérir les affections de l'estomac.

Sherlock

Des biologistes ont découvert que l'encens est un antidépresseur psychoactif

Pendant des siècles, la combustion de la résine d'arbre Boswellia a été utilisée par les services religieux. On dit que l'arôme de Boswellia, autrement dit l'encens, contribue à une meilleure exaltation spirituelle. Il apparaît à de nombreuses reprises dans les textes anciens
encens
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Des biologistes ont découvert qu'il était également bon pour notre cerveau. Dans une étude parue l'an dernier dans le journal de la Fédération des Sociétés Américaines pour la Biologie Expérimentale, une équipe internationale de scientifiques, dont des chercheurs de la Johns Hopkins University et de l' Hebrew University de Jérusalem, décrivent comment brûler de l'encens active des canaux ioniques mal compris dans le cerveau et dissipe l'angoisse ou la dépression.

Health

Microbiote: et si l'avenir de la médecine se trouvait dans l'intestin ?

Des micro-organismes présents dans le tube digestif peuvent-ils soigner ? Le microbiote intestinal est au coeur d'un colloque jeudi à Paris, qui mettra en lumière ce domaine de la médecine en plein essor et tentera d'harmoniser les recherches au niveau international.
gut intestine
© Simon Malfatto/AFP
Graphique sur le microbiote, ou flore intestinale, ensemble de bactéries vivant dans l'intestin.
Le microbiote, ou flore intestinale, désigne l'ensemble des bactéries, virus et champignons non pathogènes (qui ne sont pas responsables d'infections) qui peuplent le côlon et l'intestin.

Les découvertes récentes sur ce "micro-monde" niché dans le ventre ouvrent des perspectives pour mieux comprendre voire guérir des maladies aussi diverses que le diabète, l'obésité, les maladies inflammatoires de l'intestin, certains cancers voire l'autisme.

"Les pistes d'application sont considérables. (...) C'est un sujet d'importance capitale" pour l'avenir de la médecine, souligne Patrice Debré, professeur d'immunologie à l'Université Pierre et Marie Curie, à Paris.

Pour le moment, on reste toutefois largement dans le domaine du "potentiel", car on manque de "preuves directes" du lien entre microbiote et maladies, ou de l'efficacité des traitements envisagés, explique à l'AFP l'auteur de "L'Homme microbiotique".

"On commence à connaître les mécanismes du microbiote, à avoir des éléments de preuve sur des cas de patients. Maintenant il faut, pour pouvoir passer à l'étape d'enregistrement d'un médicament, répondre aux exigences réglementaires" : justifier du bénéfice apporté sur les symptômes et la maladie, et du moindre risque pour les patients, reconnaît David Salako, co-directeur du développement de la start-up lyonnaise Maat Pharma.

Syringe

Une maman médecin raconte comment les vaccins ont tué son bébé de 6 mois

Dr Stéphanie Christner

Dr Stéphanie Christner
L'équipe VAXXED a récemment interviewé le Dr Stéphanie Christner de Tulsa en Oklahoma qui possède sa propre clinique « Verum Health », à Tulsa, et qui était pro-vaccins jusqu'à ce que sa petite fille décède à 6 mois de complications vaccinales.

Quand elle était enceinte de sa fille, le Dr Christner avait deux amies qui s'interrogeaient sur les vaccins. Elle les a écoutées sans émettre de jugement personnel. Elle a cependant entamé des recherches sur le site du CDC et en a parlé à son pédiatre qui lui a expliqué qu'elle ne pourrait garder son poste si elle ne faisait pas vacciner sa petite fille.

Le Dr Christner affirme que, dans sa propre formation médicale, pratiquement rien ne lui a été enseigné sur la science vaccinale et la fabrication des vaccins. Elle précise qu'au cours de sa profession, on s'attend à ce qu'elle vaccine tout le monde, et que si des complications se présentaient après l'administration de vaccins, personne ne penserait associer la complication aux vaccins.

Ses deux premiers petits garçons avaient été vaccinés et ont connu des retards de développement, ainsi que des allergies.

Quand sa petite fille est née, elle n'a pas été vaccinée à l'hôpital. Au cours de ses deux premiers mois, elle a toujours été en parfaite santé.

Quand elle a reçu ses vaccins de deux mois, les choses ont commencé à changer. Bien que sa petite fille présentait des problèmes de santé, la maman est restée dans le déni, ne reliant pas les problèmes de santé de son bébé aux vaccinations. Bien que la santé de sa petite fille ait continué à se dégrader, la maman a voulu poursuivre le calendrier vaccinal.

Sa petite fille est morte alors qu'elle avait à peine 6 mois.

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