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jeu., 20 jan. 2022
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Santé et Bien-être
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Québec : Une adolescente vaccinée de force en subit les effets secondaires

Après avoir refusé de recevoir le vaccin Gardasil contre le virus du papillome humain, une adolescente de 14 ans aurait été victime de pression de la part du personnel infirmier s'étant déplacé à l'École secondaire l'Achigan. Depuis, les effets secondaires s'accumulent.

La vaccination a eu lieu le 28 septembre dernier. « Nous avions été informés au préalable et avions refusé qu'elle soit vaccinée au Gardasil» raconte Elysabeth Gagnon mère de l'adolescente. Elle ajoute qu'en générale elle «n'est pas anti-vaccin», mais qu'elle avait lu des choses inquiétantes sur le Gardasil.

Le jour de la vaccination, une fois arrivée au triage, la fille de 14 ans a présenté les documents requis à l'infirmière. Réalisant que l'autorisation pour recevoir le Gardasil était refusée, l'infirmière a commencé à vanter les bienfaits du dit vaccin durant près de 15 minutes, aux dires de l'adolescente. Après avoir réitéré son objection à recevoir le vaccin à l'infirmière, celle-ci lui aurait dit que si elle changeait d'avis, elle pourrait toujours en informer une consœur qui administrait les autres vaccins prévus cette journée là. Une fois rendue devant la deuxième infirmière, celle-ci aurait à nouveau critiqué le choix de la jeune fille et de sa mère au sujet du vaccin. L'infirmière aurait insisté sur le fait que la jeune fille serait la seule à ne pas recevoir le dit vaccin et ce uniquement par entêtement, raconte Mme Gagnon. « L'infirmière a précisé que le seul effet secondaire possible serait un léger mal de tête», révèle la mère de l'adolescente. Finalement, la jeune fille s'est résignée à recevoir le vaccin. « Après lui avoir injecté le vaccin, l'infirmière a suggéré à ma fille d'inscrire la preuve de vaccination sur une feuille à part pour ne pas faire de vague à la maison», s'indigne Mme Gagnon. « Ma fille a été influencé et des pressions indues ont été exercés sur elle jusqu'à ce qu'elle accepte», déplore Mme Gagnon.

Health

Le poisson réduit le risque d'asthme infantile

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Les enfants qui mangent du poisson avant l'âge de neuf mois sont deux fois moins susceptibles de souffrir d'asthme infantile, selon une étude menée par des chercheurs suédois.

Inversement, les scientifiques ont aussi constaté que les risques augmentent si le nourrisson prend des antibiotiques à large spectre lors de sa première semaine de vie ou si sa mère a pris du paracétamol durant sa grossesse.

«L'asthme infantile est un problème de santé fréquent chez les enfants d'âge préscolaire. Pour mieux gérer et traiter cette maladie, il est important de mieux la comprendre», explique Emma Goksor, de l'Université de Göteborg, en Suède.

Heart - Black

Bisphénol A : la soupe en conserve fait grimper le taux dans les urines

Une récente étude américaine a révélé des taux de bisphénol A supérieurs de 1.200% chez des consommateurs de soupe en conserve. C'est la première fois que la concentration de BPA est quantifiée après ingestion de nourriture en conserve.

A l'heure où l'interdiction du bisphénol A dans tous les contenants alimentaires suscite le débat, cette découverte pourrait bien conforter les autorités à rapidement éliminer ce composé des circuits de production. Des chercheurs de l'université de Harvard aux Etats-Unis se sont en effet intéressés aux taux de bisphénol A que peut engendrer la consommation d'aliments en conserve. Pour cela, ils ont demandé à 75 personnes de boire pendant cinq jours, soit de la soupe en conserve, soit de la soupe fraiche et ce, sans changer leurs autres habitudes alimentaires. Ils ont ensuite prélevé pour chaque participant des échantillons d'urine dans lesquels ils ont mesuré les taux de BPA.

Les scientifiques ont ainsi constaté que la concentration de ce composé soupçonné d'être un perturbateur endocrinien, était supérieure de 1.221% chez les consommateurs de soupe en conserve. "Nous savons depuis un moment que consommer des boissons qui sont restées longtemps dans certains récipients en plastique dur accroissait la présence de bisphénol A dans votre corps", explique Jenny Carwile, l'un des co-auteurs de l'étude publiée dans la revue Journal of the American Medical Association. Mais c'est la première fois que des chercheurs quantifient "le taux de bisphénol A dans le corps humain après ingestion de nourriture en conserve".

Health

Danger en cannette

L'abus de boissons énergisantes n'est pas sans risque pour la santé. Parlez-en aux urgentologues qui voient de plus en plus de jeunes aux prises avec des palpitations ou d'autres symptômes graves.

« Maintenant, lorsqu'un jeune patient se présente à l'urgence avec des palpitations, on lui demande automatiquement s'il a pris des boissons énergisantes », signale le Dr Paul Poirier, cardiologue à l'IUCPQ (hôpital Laval).

Les conséquences peuvent être dramatiques dans certains cas.

Dans la région de Montréal, un jeune a fait un accident vasculaire cérébral (AVC) durant un « rave », à cause de la consommation excessive de boissons énergisantes. Il est en fauteuil roulant aujourd'hui, rapporte le Dr Poirier.

Au cours des deux dernières années, deux jeunes de la région de Québec l'ont échappé belle, après avoir été victimes d'un arrêt cardiaque à la suite, suppose-t-on, de la consommation abusive de boissons énergisantes.

Bacon

Les aliments cuits apportent plus d'énergie que les aliments crus

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Les calories des aliments diffèreraient selon qu'ils sont consommés crus ou cuits.

Les calories des aliments sont calculées depuis toujours par une méthode mise au point par un chimiste Américain, W.O. Atwater. Elle permet de connaitre l'apport énergétique net d'un aliment en tenant compte des différentes pertes occasionnées au cours du processus de digestion. Ainsi les protéines et les glucides contiennent 4 calories par gramme, les lipides 9 calories et l'alcool 7 calories par gramme.

Même s'il est connu depuis longtemps que la cuisson des féculents augmente fortement leur digestibilité (essayez donc de manger du riz cru), la question était moins claire en ce qui concerne les sources de protéines comme les viandes. Rachel Carmody et son équipe de l'université de Harvard ont donc comparé deux groupes de souris qui ont reçu successivement de la viande cuite ou crue ou des patates douces entières ou écrasées.

Heart - Black

Le mercure dentaire, un neurotoxique qui empoisonne les Français

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Après le Mediator, encore un scandale sanitaire ? Sous forme de plombages et d'amalgames pour soigner les caries, 17 à 18 tonnes de mercure seraient placées chaque année sur les dents des Français. Pourtant, de nombreuses études révèlent le rôle du mercure dans des troubles neurologiques. Qu'importe ! Pour l'Afssaps, qui s'appuie sur des rapports entachés de conflits d'intérêts, le mercure dentaire, dans son utilisation actuelle, ne présente pas de véritables risques. Des associations dénoncent l'isolement des autorités françaises. Et appellent à suivre l'exemple de plusieurs pays européens qui ont interdit l'utilisation du mercure dentaire.

Un poison. Comment qualifier autrement les plombages dentaires qui, lorsqu'ils sont retirés de la bouche des patients, sont classés comme déchets dangereux par la Commission européenne... et interdits de poubelle. Les « plombs », ou amalgames dentaires, contiennent 50 % de mercure élémentaire associé à de l'argent ou de l'étain. Dans la bouche, ces amalgames libèrent du mercure en permanence sous forme de vapeurs, qui s'accumule dans le cerveau, les reins ou le foie. Les données relevées par l'association Non au mercure dentaire sont effrayantes : 17 à 18 tonnes de mercure seraient placées chaque année dans la bouche des Français. La liste des méfaits des amalgames est longue : neurotoxiques, génotoxiques, immunotoxiques, reprotoxiques, ou encore perturbateurs endocriniens.

L'enquête Menaces sur nos neurones fait état des nombreuses publications scientifiques appréhendant le rôle du mercure dans l'augmentation du risque de maladies neurodégénératives telles Alzheimer (voir notre entretien avec les auteurs). « Chaque amalgame supplémentaire augmente le risque de sclérose en plaques de 24 % d'après une étude de 2004[1] », rappelle la scientifique Marie Grosman, coauteure de l'enquête.

Evil Rays

Une enquête relève les troubles de santé de riverains d'antennes-relais

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© AFP/Archives, Raymond Roig
Des antennes-relais
MARSEILLE - Acouphènes, troubles du sommeil, défauts de concentration: une enquête réalisée par l'Association Santé Environnement France (Asef) auprès d'une centaine de riverains d'antennes-relais dans les Bouches-du-Rhône relève des troubles supérieurs à la moyenne de la population.
En octobre, des médecins de l'association (parmi les 2.500 membres qu'elle affiche) ont fait remplir des questionnaires de santé à 143 locataires de HLM à Aix-en-Provence et Aubagne, dans des immeubles dont les toits comportent de nombreuses antennes de téléphonie mobile.

Heart - Black

Le sucre est aussi addictif que la cocaïne

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Impossible de résister à un petit plaisir sucré lorsqu'il se présente à vous? C'est peut être le signe d'une dépendance aux friandises. (photo: DR)
Le cerveau des toxicomanes et celui des personnes accros aux sucreries fonctionnent de la même manière face à l'objet de leurs désirs.

Selon une étude américaine, les acides gras et les friandises saturées de sucre rendraient les consommateurs tout aussi dépendants que la cocaïne ou la nicotine, rapporte The Huffington Post. «Les résultats sont évidents, déclare Nory Volkow de l'institut national américain sur l'abus des drogues. Dans le cerveau, on constate d'importantes concordances entre la manière dont agissent les drogues et la nourriture».

Au cours de leurs recherches, les scientifiques ont remarqué que les obèses et les mangeurs compulsifs étaient irrésistiblement attirés par des images de malbouffe. Les cocaïnomanes sont tentés par un sac de poudre blanche de la même manière. Cela s'explique car, dans les deux cas, la même zone du cerveau s'active: le cortex frontal. Lorsque l'image d'un aliment ou d'une dose de drogue parvient au cerveau, le cortex produit de la dopamine (un type de neurotransmetteurs) en grande quantité.

Health

L'huile d'ail, une substance protectrice pour le coeur

Selon une récente étude américaine présentée mercredi, l'huile d'ail aurait un effet bénéfique sur le coeur. Il contiendrait un ingrédient capable de prévenir la destruction des tissus cardiaques qui peut être à l'origine d'attaque.

Considéré comme une plante "médicament miracle", l'ail a été utilisé durant des centaines d'années pour guérir un grand nombre de maux, du simple rhume jusqu'à la peste. Mais si certains de ses bienfaits ne font aucun doute pour les scientifiques, il semblerait qu'on ne les connaisse pas tous. Mercredi, des chercheurs de la Emory University School of Medicine aux Etats-Unis ont profité d'une réunion de l'American Heart Association pour présenter l'objet de leurs recherches : les bienfaits de l'huile d'ail, ou plutôt de l'un de ses composants, sur le coeur.

Le composé en question est connu sous le nom de trisulfure de diallyle et a la propriété de relâcher du sulfure d'hydrogène, une molécule qui a déjà été identifiée comme protégeant les tissus cardiaques et ce, même à petites concentrations. Toutefois, ce gaz, volatile et instable, est particulièrement difficile à administrer comme traitement et a besoin d'être injecté. D'où une utilisation compliquée mais grâce à l'huile d'ail, il pourrait être administré oralement.

Red Flag

Des scientifiques mettent en garde contre l'aspartame chez les femmes enceintes

Des scientifiques, des pédiatres et des gynécologues ont adressé un courrier, jeudi 17 novembre, au ministre de la santé, Xavier Bertrand, lui demandant d'alerter les femmes enceintes sur le risque d'accoucher prématurément si elles consomment de l'aspartame, un édulcorant (E 951) qu'on trouve notamment dans les boissons "light".

"Les chiffres se passent de commentaires", précise Europe 1 qui publie la lettre sur son site Internet. Les scientifiques de Réseau environnement santé (RES) se basent sur une étude danoise, publiée il y a un an, qui "mettait en évidence un taux plus élevé de naissance prématurée tardive (soit entre les 32e e et 36e semaines d'aménorrhée), proportionnel à la consommation de boissons gazeuses avec édulcorants".

L'étude, conduite par le Danois Thorhallur Halldorsson, publiée en 2010 dans l'American Journal of Clinical Nutrition, était consacrée à l'impact des boissons light ou sans sucre - c'est-à-dire contenant un édulcorant - sur près de 60 000 Danoises enceintes. Il est apparu que la consommation d'au moins une boisson gazeuse contenant un édulcorant par jour augmentait le risque d'une naissance avant terme de 27 %, 35 % si l'on en boit deux ou trois, 78 % quand c'est plus de quatre. L'impact est moindre quand les boissons sont non gazeuses, l'augmentation du risque allant de 11 à 29 %.

Commentaire: L'aspartame n'est pas nocif que pour les femmes enceintes ! C'est un poison à éviter absolument.