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jeu., 27 jan. 2022
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Santé et Bien-être
Carte

Coffee

Une étude américaine lie consommation de soda et comportement violent

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© AFP / Joel Saget
Selon des chercheurs américains, les gros buveurs de soda présentent plus de risques de consommer de l'alcool et de fumer, et l'impact de la consommation de sodas sur la violence est similaire à celle du tabac ou de l'alcool.
Comme la consommation de cigarette et d'alcool, celle de boissons gazeuses sucrées va de pair avec un comportement violent, sans qu'on puisse pour autant établir un lien de cause à effet, révèle une étude menée auprès de jeunes de Boston de milieux défavorisés.

Des chercheurs américains, qui étudiaient le lien éventuel entre consommation de boissons gazeuses sucrées et obésité, ont constaté de fait une association non pas avec le surpoids, mais avec la violence. Ils ont noté que les lycéens du centre de Boston consommant plus de cinq canettes de soda par semaine avaient 9 à 15 % plus de risques de participer à des actions violentes que leurs camarades qui en consommaient moins. "Ça nous a choqués quand on a vu combien l'association entre les deux était évidente", indique David Hemenway, professeur à l'école de santé publique d'Harvard. L'étude a été publiée dans un journal britannique, Injury Prevention.

Commentaire: Une alimentation riche en graisses saturées animales et pauvre en sucres offre des bénéfices importants pour la santé.


Red Flag

Le bisphénol A associé à des troubles de comportement

Une exposition élevée au bisphénol A (BPA) durant la grossesse est associée à des troubles comportementaux et émotionnels chez les enfants de trois ans, et ce, particulièrement chez les fillettes, montre une étude américano-canadienne.

Selon Bruce Lanphear de l'Université Simon Fraser et ses collègues américains, les filles dont les mères étaient très exposées sont plus anxieuses, plus hyperactives et plus dépressives que les autres.

Le taux de BPA été calculé trois fois pendant la grossesse à partir d'échantillons d'urine de la mère et trois fois chez les enfants après la naissance. La substance a été détectée dans 85 % des échantillons des urines des mères et 96 % de ceux des enfants.

Syringe

Vaccin coqueluche : Encore un vaccin dont on doute de l'efficacité à long terme

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En 2010, ne épidémie de coqueluche a tué onze nourrissons et affecté plus de 8 000 personnes, dans le comté de Marin, en Californie. La plus grande partie des enfants touchés par l'épidémie étaient vaccinés et avaient de huit à douze ans.

Ce fait divers a occasionné une étude menée sur 15 000 enfants par l'équipe du Dr David Witt, infectiologue au Kaiser Permanente Medical Center de San Rafael, qui vient d'être publiée, et signale que « cette vulnérabilité correspondait à une période de trois ans et plus depuis la dernière dose de rappel du vaccin ». Les chercheurs ont constaté que la plus grande partie des enfants touchés par l'épidémie dans ce comté étaient vaccinés. « Ces enfants avaient ainsi jusqu'à vingt fois plus de probabilités d'être infectés que ceux dont le dernier rappel de vaccination était plus récent » et les plus touchés étaient les enfants âgés de 8 à 12 ans.

Ce qui n'a pas empêché le Dr Witt de préciser que même si le vaccin perdait de son efficacité, il fournissait « une très bonne protection les deux ou trois premières années ».

Aux États-Unis, le vaccin contre la coqueluche est administré à 2 mois, 4 mois, 6 mois, entre 15 et 18 mois puis à 5 ans et à nouveau à 12 ans. Un rappel est également recommandé pour les adultes, particulièrement pour les professions en contact étroit avec des enfants.

Syringe

Polémique : Des cas de rougeole parmi des enfants vaccinés contre

Traduction partielle : Sylvie Simon

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Des questions se posent au Québec par rapport au programme de vaccinations car il y a de nombreux cas de rougeole parmi des enfants vaccinés.

Extraits d'un article de Canadian Press, Toronto, 20 octobre 2011.

Au cours de la conférence sur les principales maladies infectieuses qui se tiendra ce weekend, les officiels de la Santé des Etats-Unis et du Canada ne manqueront pas d'évoquer les nombreux cas de rougeole qui se sont multipliés cette année dans les deux pays. Des cas de rougeole se sont également produits chez des enfants vaccinés...

[...] Une enquête menée sur l'épidémie qui s'était produite dans la haute école d'une ville particulièrement touchée par le virus a pu montrer qu'environ la moitié des cas de rougeole se sont produits chez des adolescents qui avaient reçu les deux doses du vaccin recommandées ; en d'autres mots des adolescents que les autorités pensaient, grâce à la vaccination, pouvoir protéger du virus de la rougeole.

Syringe

Les médias célèbrent le « succès » du vaccin expérimental contre la malaria tout en ignorant ses effets secondaires mortels

Traduction copyleft de Pétrus Lombard pour Alter Info

Les grands médias sont en effervescence et s'excitent à propos de la dernière proposition de GlaxoSmithKline (GSK) sur un essai de vaccin contre le paludisme qui, selon la compagnie, réduit le risque de paludisme clinique et grave chez l'enfant de respectivement 56 pour cent et 47 pour cent. Mais ce que GSK et les médias sont omis de mentionner, ce sont les effets secondaires mortels qui peuvent accompagner ce vaccin.

Dévoilés à la fondation de Bill & Melinda Gates lors de sa conférence au dernier forum sur le paludisme, à Seattle, dans l'État de Washington, les résultats de l'étude de phase III en Afrique sur le vaccin contre le paludisme appelé RTS,S, suggèrent que les enfants qui reçoivent les trois doses peuvent dériver une protection supplémentaire contre le paludisme quand le vaccin est utilisé en conjonction avec d'autres méthodes de contrôle des maladies. Mais les résultats montrent aussi que les enfants vaccinés courent un grand risque de dommage grave aussi bien que de mort.

Publié par EarthTimes, un rapport explique que l'éventail complet des effets secondaires à long terme associé au RTS,S ne sera pas connu avant au moins fin 2014. Il indique aussi que les « événements indésirables graves (les effets secondaires très graves) du vaccin sont à peu près au même niveau chez ceux qui ont reçu un médicament de contrôle. » Mais quel était exactement le médicament de contrôle, et quel est ce « même niveau » d'effets secondaires ?

Red Flag

L'industrie agroalimentaire utilise un OGM pour réparer un fléau qu'elle a engendré, et le teste sur le public

Traduction copyleft de Pétrus Lombard pour Alter Info

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Le CSIRO (Organisme australien de recherche scientifique et industrielle du Commonwealth) admet tacitement que l'industrie agroalimentaire est à l'origine de la majorité des cancers du côlon. Présentement, elle fabrique un blé génétiquement modifié pour corriger ce qu'elle a déclenché.

Selon le Dr David Topping du CSIRO, 80 pour cent des cancers du côlon sont évitables, et leur origine est dans la suppression de la plupart des fibres solubles des grains lors de leur traitement en masse pour produire les machins qui passent trop souvent aujourd'hui pour de la nourriture.

L'approche rationnelle visant à prévenir le cancer du côlon serait naturellement d'arrêter de faire ce qui le provoque. Mais ça diminuerait les bénéfices de l'agroalimentaire. C'est pourquoi, Topping préconise de bricoler par génie génétique des grains, capables de résister à la destruction due aux procédés de production utilisés dans la fabrication des pseudo-aliments vendus habituellement en supermarché et au restaurant.

Ambulance

Les vraies causes des maladies neurodégénératives ne sont pas prises en compte

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Le 18 octobre 2011, se tenait à l'Assemblée nationale un premier rendez-vous intitulé "La santé environnementale au péril des lobbies et conflits d'intérêts" dans le cadre d'un cycle de quatre séminaires organisé par l'association Adéquations. Ce fut l'occasion de dénoncer la responsabilité des industriels et la passivité des pouvoirs publics dans l'explosion du nombre de maladies neurodégénératives.

Bonne nouvelle : les maladies d'Alzheimer, de Parkinson, la sclérose en plaques et l'autisme, dont le nombre de cas explose et qui touchent des personnes de plus en plus jeunes, ne sont pas une fatalité. Elles pourraient être évitées par une politique de prévention, puisqu'elles sont essentiellement dues à la prolifération des molécules chimiques dans l'alimentation, l'air, l'eau, les maisons, les objets usuels, plutôt qu'au vieillissement ou à des causes génétiques. En effet 300 000 substances sont répertoriées à ce jour (sans compter leurs innombrables combinaisons).

Smoking

Effets de la nicotine sur le fonctionnement cérébral et les connectivités fonctionnelles dans la schizophrénie

Les patients schizophrènes sont plus nombreux à fumer, fument plus, extraient plus de nicotine lorsqu'ils fument, et présentent des symptômes de dépendance plus sévères que la population générale. La nicotine améliore certaines fonctions chez les patients schizophrènes comme les anomalies de la poursuite oculaire, l'attention, etc. Le taux élevé de fumeurs chez les patients pourrait refléter une tentative de remédier, par ce biais, à un certain nombre de perturbations cognitives.

Une équipe américaine a cherché à préciser si la nicotine améliore les fonctions cognitives par une facilitation de l'activation des régions cérébrales rendant possible la performance lors de la tâche, ou en facilitant la connectivité cérébrale (Jacobsen L, D'Souza D, Mencl E, Pugh K et al. Nicotine effècts on brain function and functional connectivity in schizophrenia. Biol Psvchiatry 2004 ;55: 850‑8).

Treize patients schizophrènes (selon le DSM IV) et fumeurs ont été appariés à treize témoins, fumeurs, mais sans histoire présente ou passée de psychopathologie. L'âge moyen des participants se situait autour de 42 ans. Quoique le nombre de cigarettes quotidiennes fût similaire dans les deux groupes (autour de 26-27), les concentrations plasmatiques de nicotine étaient plus élevées chez les patients et ces derniers présentaient plus de signes de dépendance.

Health

Etats-Unis : trop de cancers du sein diagnostiqués par erreur

Une étude menée par des chercheurs du Group Health Research Institute à Seattle révèle qu'une majorité de femmes aux Etats-Unis s'est vue au moins une fois, diagnostiquer par erreur un cancer du sein.

Aux États-Unis, une majorité de femmes ont déjà été sujettes à un diagnostic de cancer du sein effectué par erreur. Une conclusion hasardeuse qui auraient menée entre 7 et 9% d'entre elles à subir une biopsie inutile. Ces résultats ont été révélés lundi dans une publication rédigée par des experts du Group Health Research Institute de Seattle et parue dans la revue Annals of Internal Medicine.

L'étude a porté sur près de 170.000 femmes âgées de 40 à 59 ans vivant sur l'ensemble des Etats-Unis, dont 4.500 étaient atteintes d'un cancer métastasé du sein. Outre la mise en évidence du taux d'erreur, les observations menées par les chercheurs ont ainsi montré qu'une baisse des examens de mammographie à une fréquence d'un tous les deux ans, pourrait permettre de réduire la probabilité de diagnostic "faux positifs".

Magnify

La Peste noire, mère de toutes les épidémies modernes

PARIS - L'analyse génétique de l'agent de la Peste noire, extrait de restes de cadavres médiévaux d'un cimetière de Londres, montre que ce germe, qui a ravagé l'Europe, est l'ancêtre de toutes les formes actuelles de la maladie, selon une équipe internationale de chercheurs.

Ce travail de reconstruction du génome de la bactérie à partir de dents de victimes de la peste bubonique qui a tué au moins 30 millions d'Européens en à peine cinq ans au 14e siècle (entre 1347 et 1351) est publié, mercredi en ligne, par la revue scientifique britannique Nature.

L'agent de la peste, découvert en 1894 par le Français Alexandre Yersin, est la bactérie Yersinia pestis. Son génome a été décodé en 2001.

La nouvelle étude est, elle, centrée sur l'ancien germe, responsable de la pandémie du Moyen-âge et la comparaison avec ses congénères contemporains.