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mar., 26 jan. 2021
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COVID-19, ACE2, et récepteurs nicotiniques et cholinergiques anti-inflammatoires améliorant les fonctions cognitives

J'ai récemment consulté des études de cas portant sur les dommages cardiaques chez des personnes infectées par le COVID-19. En fait, en décembre dernier, un membre de mon entourage proche a subi une myopéricardite fulminante parallèlement à une étrange infection pulmonaire dont il s'est miraculeusement remis. Je considère le SRAS-CoV-2 (le virus qui provoque la maladie du COVID-19) comme un suspect probable dans la maladie de mon ami, même si cet épisode est antérieur au début officiel de la pandémie en Europe.
COVID-19 ACE2
© Getty Images/selvanegra
Sur cette illustration, le COVID-19 se lie au récepteur ACE2 sur des cellules humaines grâce à sa protéine spike (S)
L'article suivant de LiveScience fournit quelques indices sur la manière dont le cœur et les poumons peuvent être gravement affectés en cas d'infection par le COVID-19 :
Un lien mystérieux entre le coronavirus et le cœur

« Nous voyons des cas de personnes qui n'ont pas de maladie cardiaque sous-jacente », qui souffrent de lésions cardiaques, a déclaré le Dr Erin Michos, directrice adjointe de cardiologie préventive à la Johns Hopkins School of Medicine. Les lésions cardiaques ne sont pas typiques dans les cas bénins de COVID-19, et ont tendance à se produire plus souvent chez les patients qui présentent des symptômes graves et qui sont hospitalisés, a-t-elle déclaré. [...]

Les cellules cardiaques et pulmonaires sont recouvertes de protéines de surface connues sous le nom d'enzyme de conversion de l'angiotensine 2 (ACE2) - ces molécules servent de « portes d'accès » permettant au virus de s'introduire dans les cellules. Mais cette enzyme est une « épée à double tranchant ». D'une part, la molécule ACE2 agit comme une passerelle pour que le virus pénètre dans la cellule et se réplique, mais d'autre part, elle sert normalement une fonction « protectrice », a déclaré le Dr Michos.

Lorsque les tissus du corps sont endommagés - soit par un virus invasif tel que le SRAS-CoV-2 soit par d'autres moyens, le processus naturel de guérison du corps implique la libération de molécules inflammatoires, telles que de petites protéines appelées cytokines, dans la circulation sanguine. Mais paradoxalement, trop d'inflammation peut en fait aggraver les choses. L'enzyme ACE2 agit comme un anti-inflammatoire, empêchant les cellules immunitaires d'infliger encore plus de dommages aux cellules du corps.

Mais lorsque le virus s'attache aux protéines ACE2, celles-ci sont mises hors service, ce qui réduit possiblement la protection anti-inflammatoire qu'elles procurent. Ainsi, le virus peut devenir un facteur aggravant, en endommageant directement les cellules et en empêchant le corps de protéger les tissus contre les dommages inflammatoires.

« Si le muscle cardiaque est enflammé et endommagé par le virus, le coeur ne peut pas fonctionner », affirme le Dr Michos.

Le nouveau coronavirus pourrait également endommager le cœur indirectement. Selon ce scénario, le système immunitaire du patient « se détraque », précise le Dr Michos. Ce scénario s'est produit chez certains patients vraiment malades qui ont des marqueurs inflammatoires très élevés - ou des protéines qui signalent des niveaux élevés d'inflammation dans le corps.

C'est ce qu'on appelle une « tempête de cytokines », ajoute le Dr Michos. Les tempêtes de cytokines endommagent les organes de tout le corps, y compris le coeur et le foie. On ne sait pas pourquoi certaines personnes ont une réponse aussi élevée par rapport à d'autres, mais certaines personnes pourraient y être génétiquement prédisposées, affirme le Dr Michos. [...]

Il est vraiment difficile de déterminer si avoir plus d'ACE2 est utile ou nocif, car ces protéines sont le moyen par lequel le virus pénètre dans les cellules, mais on sait aussi qu'elles protègent les cellules contre les dommagess, déclare le Dr Michos.

Bad Guys

Les portes de l'enfer : Il a été prouvé que les vaccins contre les coronavirus provoquent une inflammation des poumons suivie de la mort

Au début, l'expérience semblait réussie car tous les animaux ont développé une réponse robuste avec des anticorps au coronavirus. Cependant, lorsque les scientifiques ont exposé les animaux vaccinés au virus à l'état sauvage, les résultats ont été terrifiants. Les animaux vaccinés ont souffert de réactions hyper-immunes, notamment d'une inflammation dans tout leur corps, en particulier dans leurs poumons. Les chercheurs avaient observé cette même "réponse immunitaire intensifiée" lors des essais sur l'homme de tests de vaccin anti-VRS (Virus respiratoire syncytial) qui avaient échoué dans les années 1960. Deux enfants étaient alors décédés.
bill gates
© DR
Par l'Equipe de Défense de la Santé des Enfants :

Voici l'étude de 2012 : L'immunisation par les vaccins contre le coronavirus du SRAS conduit à une immunopathologie pulmonaire en conflit avec le virus du SRAS.

"Toutefois, l'essai sur des souris ayant reçu l'un des vaccins a conduit à l'apparition d'une immunopathologie de type Th2 suggérant qu'une hypersensibilité aux composants du coronavirus du SRAS a été induite. La prudence est de mise dans l'application d'un vaccin contre le CoV-SARS chez l'homme".

Pourquoi est-ce que les plus grands promoteurs de vaccins au monde, comme Paul Offit et Peter Hotez, nous mettent frénétiquement en garde contre les dangers uniques et effrayants, inhérents au développement d'un vaccin contre les coronavirus ?

Health

Didier Raoult - Point du 21 avril - La leçon des épidémies courtes

« Cette structure et cette manière de penser n'est pas en adéquation avec une situation de crise dans le quelle les conseillers ne doivent pas être les mêmes. »
Didier Raoult

Didier Raoult
« Les 15 pays qui ont la plus forte mortalité sont tous des pays riches, il y a une déconnexion entre la richesse et la capacité à répondre à des crises de cet ordre la »
Bulletin d'information scientifique de l'IHU - Nous avons le droit d'être intelligents ! Pr Didier Raoult, Directeur de l'IHU Méditerranée Infection

Health

Coronavirus : pour les patients ayant survécu à une infection sévère, le combat contre le virus ne fait que commencer

Dans ses manifestations cliniques les plus sévères, l'infection à coronavirus SARS-CoV-2 peut imposer une intubation et l'usage d'un respirateur artificiel, combiné à un traitement lourd pour restreindre le plus possible les lésions pulmonaires. Cependant, une fois en voie de guérison, le combat des patients est loin d'être terminé. Pour la plupart d'entre eux, des séquelles physiques et/ou psychologiques persisteront. Entre séances de kinésithérapie et psychothérapie, les médecins insistent sur le suivi médical post-infection des patients.

hospital

Les survivants de COVID-19 qui ont passé du temps sous respirateur artificiel peuvent développer des maladies à long terme / Farhad Babaei / Magnus New / Sipa / Newscom
Dans les prochains mois, les patients hospitalisés avec un COVID-19 sévère, certains ayant passé des semaines à respirer à l'aide d'un ventilateur mécanique, reprendront leur vie. Beaucoup seront probablement confrontés aux effets persistants du virus et des traitements d'urgence qui leur ont permis de survivre.

Commentaire: Lire aussi :


Pills

Pr Perronne : « À l'hôpital de Garches, nous avons de bons résultats avec l'hydroxychloroquine »

Fervent défenseur du traitement à l'hydroxychloroquine et à l'azithromycine, pour le Pr Christian Perronne la question de son efficacité ne se pose plus.
Pr Perronne

Pr Perronne
Chef du service infectiologie de l'hôpital Raymond-Poincaré de Garches, il le constate tous les jours depuis le début de l'épidémie : le traitement du Pr Raoult soigne et réduit considérablement les passages en réanimation.

Apple Red

Conseils pour réguler le trop-plein d'émotions pendant le confinement

Les mesures actuelles de restrictions provoquent beaucoup d'angoisse, de contrariétés, de frustrations, d'interrogations et d'incertitudes. La surcharge affective nous guette, par l'accumulation pénible, d'émotions, de sentiments et de pensées difficiles et parfois contradictoires.
eeee
© Inconnu
Comment éviter les crises de panique, l'anxiété injustifiée, la saturation? Voici trois situations rencontrées fréquemment en ce moment et quelques conseils pratiques pour y faire face, pendant le confinement lié à la pandémie de coronavirus.

Commentaire: Vous pouvez suivre aussi la méthode Éiriù Eolas :
Vous êtes stressé? Vous souffrez de fatigue chronique? Vous souffrez de maladies que votre médecin n'arrive pas à diagnostiquer et qu'il qualifie de psychosomatiques? Vous ressentez des douleurs la plupart du temps? Votre organisme souffre de cet environnement saturé de pollution? Vous voulez faire face aux challenges de la vie avec plus de calme et de sérénité? Vous voulez retrouver votre santé, la joie de vivre, une existence sans douleur ?

Voir ici

La version online est ici



Smoking

Covid-19 : les fumeurs moins touchés par l'épidémie ?

Cela peut paraître paradoxal...


fumeur
... mais visiblement, les fumeurs seraient moins touchés par l'épidémie de coronavirus. En effet, plusieurs études le prouvent et laissent à penser que la nicotine aurait un effet plus ou moins protecteur. Néanmoins, les scientifiques restent très prudents et attendent de pouvoir valider certaines théories.

Coronavirus : les fumeurs immunisés ?

Ça peut paraître complètement hallucinant et pourtant, les fumeurs seraient moins touchés par l'épidémie de coronavirus. En tous les cas, c'est ce qui ressort de différentes études américaines et chinoises.
« On a quelque-chose de très particulier avec le tabac. On a constaté que l'immense majorité des cas graves ne sont pas des fumeurs, comme si (...) le tabac protégeait contre ce virus, via la nicotine », explique le directeur du comité scientifique contre le Covid-19, Jean-François Delfraissy.

Arrow Down

Une étude danoise révèle que le Covid-19 pourrait être près de 20 fois moins mortel que prévu par l'OMS

Des recherches sur un groupe de donneurs de sang au Danemark indiquent que le taux de mortalité par Covid-19 est bien inférieur à un pour cent du nombre de personnes infectées par la maladie, selon une équipe du Rigshospitalet à Copenhague.
Laborantin Danemark
© Reuters/Ritzau Scanpix/Niels Christian Vilmann
Un laborantin effectue un test pour le Covid-19 dans une nouvelle extension (une tente) de l'hôpital national danois Rigshospitalet à Copenhague, au Danemark, le 2 avril 2020.
Les tests effectués sur 1 487 échantillons de sang de donneurs danois à l'hôpital ont montré un taux de mortalité de seulement 0,16 %.


Commentaire : Ce qui le place dans la moyenne de la grippe saisonnière, qui a un taux de mortalité parmi les cas symptomatiques de 0,13 %. Si le taux de mortalité des cas symptomatiques du Covid-19 est donc probablement supérieur à 0,16 % - disons 0,32 % si la moitié des cas sont asymptomatiques - c'est tout de même un ordre de grandeur inférieur à ce que l'OMS soutient.


Les estimations des scientifiques danois sont donc jusqu'à 20 fois inférieures à celles de l'Organisation mondiale de la santé, qui estime que le nombre de décès se situe entre 1 et 3 % du nombre de personnes qui contractent le Covid-19. L'étude suggère également que bien plus de Danois que les 5 000 pris en compte par les chiffres actuels ont attrapé le virus, le nombre pouvant atteindre 400 000.

Le test a recherché les anticorps formés lors d'une infection et a trouvé que 22 donneurs sur les 1 487 étaient positifs, a rapporté la Danish Broadcasting Corporation.

Health

Coronavirus : Point du 14 avril de Didier Raoult - Recul de l'épidémie à Marseille, cours de l'action Gilead

Didier Raoult fait le point sur les personnes qui ont été traités à l'IHU Méditerranée-Infection.
Didier Raoult, Gilead, Sanofi
© IHU Méditerranée-Infection
Didier Raoult
Quelque extraits :
« Pour nous l'épidémie est en train de disparaître progressivement. Donc on avait jusqu'à, au maximum au pic on a eu jusqu'à 368 cas nouveaux par jour, et là actuellement on est plutôt dans la zone de 60, 80 par jour donc à une diminution très très significative du nombre de cas détectés et encore plus significative chez les gens qui viennent se faire détecter alors qu'ils sont asymptomatiques. Donc il est possible, c'est une des possibilités que j'avais évoquées parmi d'autres, que la l'épidémie disparaissent au printemps et que d'ici quelques semaines il n'y est plus de cas pour des raisons qui sont extrêmement étranges mais qui sont des choses que l'on a l'habitude de voir pour des maladies virales respiratoires, donc c'est assez banal. »

« D'ailleurs en chine 3000 ou 4000 morts ne modifient l'espérance de vie des 1,3 ou 4 milliards de chinois dans l'année, c'est pas vrai. Donc c'est encore une fois, c'est bien de faire face aux crises sanitaires, de les gérer. Faut les gérer sans angoisse, sans inquiétude, en étant le plus professionnel possible, en gérant les choses au coup à coup en essayant de diagnostiquer, isoler, traiter les malades pour éviter qu'ils aient plus de morts qu'ailleurs, voilà. Donc ça c'est un point qui me paraît très important. »

« Sur le COVID on arrive maintenant probablement à avoir la plus grande série mondiale dans un seul centre avec, donc ici on a testé 76.000 sérums de 32.000 patients. 4296 étaient positifs. On a traité ici à l'IHU méditerranée infections plus de 3000 personnes. 2600 ont été traités par notre protocole hydroxychloroquine plus azithromycine dont 10 sont morts, c'est-à-dire qu'on confirme qu'on a une mortalité qui est inférieure à 0,5% pour l'instant, ce qui est un des résultats ou le résultat le plus spectaculaire actuellement au monde. »

Rose

Covid-19 - Douze étoiles brillent au milieu des ténèbres


Commentaire : Article constitué des trois parties successives publiées par Neosanté les 1er, 8 et 15 avril 2020.


Ça va toujours ? Vous restez ancrés et centrés dans ce tourbillon de la mutation en cours ? Moi qui suis enclin à la claustrophobie et d'un tempérament nerveux, je vous avoue qu'il m'est difficile de garder mon calme. L'autre jour, dans une épicerie de mon quartier, j'ai été verbalement agressé par une parano gantée et masquée qui me reprochait d'être entré dans le magasin pendant qu'elle y était. Pas pu m'empêcher de lui répondre vertement. Avant-hier, j'ai appris qu'un jeune couple de mes connaissances était au bord de la rupture parce que l'homme reprochait à sa copine de ne pas se laver les mains assez souvent : la dispute a viré au conflit et la jeune fille est retournée vivre chez ses parents.
Étoiles dans la nuit
© Inconnu
Une connaissance française m'a raconté que sa belle-mère, cloîtrée dans sa maison de repos, souffrait depuis 10 jours d'une rage de dents et que toute visite d'un (ou chez) le dentiste était interdite. Vous avez dit « barbarie » ? Mais ce ne sont là que des péripéties en regard de la terrible tragédie qui a éclaté en Inde : dans ce pays « émergent », des millions de travailleurs journaliers se sont retrouvés sans gagne-pain du jour au lendemain à cause du confinement, et ils crèvent littéralement de faim. Comme on pouvait s'en douter, les mesures drastiques adoptées contre le coronavirus vont faire bien plus de victimes que l'épidémie elle-même. Il serait grand temps, ne fût-ce que pour des raisons humanitaires, d'arrêter cette folie dictée par une virophobie psychopathique.

Malgré cette déraison pandémique à la fois hautement dangereuse et très contagieuse — exploit qui n'est pas à la portée de microbe (voir mes infolettres précédentes) — , il faut rester résolument optimiste. Comme toutes les flambées infectieuses, celle qui affole en ce moment la planète va refluer spontanément et disparaître comme par enchantement, quelles que soient les guerres qu'on aura entreprises contre elle. Dans un avenir proche, ce grand Corona-circus va replier son chapiteau et ses artistes grotesques vont devoir cesser leurs numéros de clowns tristes, d'illusionnistes manqués ou de dompteurs de virus féroces. Jusqu'à la prochaine représentation ? On verra bien mais je suis également confiant qu'une telle mystification mondiale n'arrivera plus jamais. Je suis convaincu que nous vivons des temps apocalyptiques (au sens étymologique de « dévoilement »), et qu'une succession de révélations vont rendre impossible la récidive d'une pareille tromperie universelle. Il y a onze ans, nous étions peu nombreux à dénoncer la fumisterie pharmafieuse de la grippe A/H1N1 et notre audience était dérisoire.

Commentaire: Cet article rassemble les trois parties publiées par Néosanté :