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mar., 26 jan. 2021
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Santé et Bien-être
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Rose

Quelle huile essentielle utiliser contre les infections virales ?

S'il ne fallait qu'une huile essentielle pour vous accompagner cet hiver, ce serait celle de Ravintsara (Cinnamomum camphora). Ce camphrier de Chine, arbre à l'écorce rougeâtre et aux feuilles insérées en hélices, appartient à la famille des Lauracées. Le point sur ses vertus.
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Implanté à Madagascar depuis près de deux cent cinquante ans, il est considéré comme le remède à tous les maux du corps et de l'esprit par les Malgaches, qui ne se privent pas non plus de l'utiliser pour aromatiser le rhum.

Depuis une vingtaine d'années, l'huile de Ravintsara est devenue l'incontournable des trousses à pharmacie familiales grâce à sa composition dépourvue de camphre et riche en cinéoles - principe actif qui lui confère des vertus antivirales puissantes. Une alliée à garder avec soi tout l'hiver pour se préserver des maladies.

Stop

L'agence britannique de réglementation des médicaments met en garde : ne prenez PAS le vaccin Covid-19 de Pfizer-BioNTech si vous avez des « antécédents importants de réactions allergiques »

Après que deux médecins du NHS vaccinés mardi, hier donc, aient été victimes de réactions graves, l'autorité britannique de réglementation des médicaments et des soins de santé a exhorté les personnes présentant des antécédents de réactions allergiques « importantes » à ne pas opter pour le vaccin de Pfizer-BioNTech. C'est quoi « importantes » ? Nombreuses ? Sévères ? Les deux ? On ne sait pas....

Vaccination Pfizer anti-Covid
© Jeff J Mitchell/Pool via REUTERS
Un médecin reçoit le vaccin anti-Covid-19 de Pfizer le premier jour du plus grand programme d'immunisation de l'histoire britannique, à l'hôpital Louisa Jordan, à Glasgow, en Écosse
Le professeur Stephen Powis, directeur médical national du NHS [le système de santé publique de Grande-Bretagne - NdT], a déclaré mercredi que la MHRA [l'Agence de réglementation des médicaments et des produits de santé - NdT] avait émis un avertissement concernant l'administration du vaccin anti-Covid-19 de Pfizer-BioNTech.
« Comme c'est souvent le cas avec les nouveaux vaccins, la MHRA a conseillé, à titre de précaution, que les personnes présentant des antécédents importants de réactions allergiques ne reçoivent pas cette vaccination. »
Cet avertissement fait suite à des réactions indésirables à l'injection pour deux membres du personnel du NHS, qui ont été vaccinés mardi dans le cadre de la première journée de lancement du vaccin au Royaume-Uni. Powis a déclaré que
« deux personnes ayant des antécédents de réactions allergiques importantes ont réagi négativement hier. Les deux se remettent bien. »
Le NHS a déclaré que tous les hôpitaux avaient été informés et qu'ils demanderaient à toutes les personnes inscrites pour recevoir le vaccin si elles ont des antécédents de telles réactions. Le Dr June Raine, directrice de la MHRA, a déclaré mercredi lors d'une audition du comité mixte restreint que la « vigilance en temps réel » se poursuivrait pendant la campagne de vaccination.

Syringe

Si le vaccin anti-Covid n'empêche pas l'infection, l'hospitalisation ou la mort, à quoi sert-il ?

Les nouveaux vaccins contre le Covid vont rapporter des milliards de dollars aux grandes entreprises pharmaceutiques, mais voici ce qu'ils ne feront pas :
  • Les vaccins ne guériront pas le Covid ;
  • Les vaccins n'empêcheront pas les gens de contracter le Covid ;
  • Les vaccins n'empêcheront pas les hospitalisations liées au Covid ;
  • Les vaccins n'empêcheront pas les décès dus au Covid.
Covid vaccine peur
© Chris Gash - New York Times
« Le monde a misé sur les vaccins comme solution à la pandémie, mais les phases de test ne visent pas à répondre aux questions soulevées par beaucoup quant à ce qu'ils sont exactement. »
~ Peter Doshi, rédacteur en chef adjoint du British Medical Journal et professeur adjoint de recherche sur les services de santé pharmaceutiques à l'école de pharmacie de l'université du Maryland
« La différence entre le génie et la stupidité, c'est que le génie a ses limites. »
~ Albert Einstein
Maintenant, je sais ce que vous pensez. Vous vous dites : « Si le vaccin ne m'empêche pas d'attraper le Covid, ou de mourir du Covid, alors pourquoi devrais-je me le faire injecter ? »

Et la réponse est : Vous ne devriez pas. Cela n'a aucun sens, surtout si l'on considère que les nouveaux vaccins présentent des risques considérables pour la santé et le bien-être de chacun.

Et vous vous dites : « Des risques ? Personne n'a parlé de risques. Je pensais que ce merveilleux nouveau remède anti-Covid était entièrement sans risque ; il suffit de se le faire injecter et — illico presto — la vie redevient normale. »

Faux. Les risques existent, des risques importants, que les médias et l'establishment médical ont dissimulés avec leurs ridicules discours enthousiastes sur les vaccins « miracles ». Mais tout cela n'est qu'un battage publicitaire destiné à tromper les populations pour qu'elles se fassent injecter une substance douteuse qui ne fait PAS ce qu'elle est censée faire et qui présente de graves risques à long terme pour la santé.

Syringe

Dépeuplement ? Les docteurs Wodarg et Yeadon demandent l'ARRÊT immédiat de toutes les études vaccinales anti-Covid-19 qu'ils considèrent dangereuses

Le 1er décembre 2020, l'ancien directeur de la recherche en pneumologie de Pfizer, le Dr Michael Yeadon, et le pneumologue et ancien directeur du département de santé publique, le Dr Wolfgang Wodarg, ont déposé une demande auprès de l'Agence européenne des médicaments — responsable de l'approbation des médicaments à l'échelle de l'Union européenne — pour la suspension immédiate de toutes les études sur le vaccin Sras-CoV-2, et en particulier l'étude BioNtech/Pfizer sur le BNT162b (numéro EudraCT 2020-002641-42).
Wodarg et Yeadon Stop études vaccins covid
© Inconnu
Les docteurs Wodarg et Yeadon demandent que les études — pour protéger la vie et la santé des personnes testées [voire vaccinées, puisque c'est initié dans certains pays dès la semaine prochaine - NdT] — ne soient pas poursuivies jusqu'à ce que l'on dispose d'un protocole d'étude adapté pour répondre aux importantes préoccupations en matière d'innocuité, préoccupations exprimées par un nombre croissant de scientifiques de renom à l'encontre du vaccin et du protocole d'étude.

Les pétitionnaires demandent d'une part qu'un séquençage dit de Sanger soit utilisé en raison du manque patent d'études sérieuses quant au test PCR. C'est la seule façon de faire des déclarations fiables sur l'efficacité d'un vaccin anti-Covid-19. Sur la base des nombreux tests PCR de qualité très variable, ni le risque de maladie ni l'éventuel bénéfice d'un vaccin ne peuvent être déterminés avec une certitude suffisante, et c'est la raison pour laquelle les tests du vaccin sur des humains sont en soi contraires à l'éthique.

En outre, ils exigent qu'il soit exclu, par exemple au moyen d'expérimentations animales, que des risques déjà connus par des études antérieures — qui proviennent en partie de la nature des coronavirus — puissent se concrétiser. Les préoccupations portent en particulier sur les points suivants :

Dominoes

Vaccins anti-Covid, sûrs et efficaces ? Avis du Conseil Scientifique, de la HAS, ce qu'en a fait la Commission européenne

L'industrie pharmaceutique s'est donc déjà lancée dans la production de centaines de millions de doses de vaccins anti-Covid un peu partout dans le monde, dans le plus grand désordre. Peu importe que toute la communauté scientifique encore indépendante tire toutes les sonnettes d'alarme possibles, les firmes s'entêtent dans un productivisme démentiel simplement justifié par des messages publicitaires atterrants de nullité.

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Où sont leurs preuves d'efficacités? Quels résultats ont-t-elles obtenu en matière de biosécurité s'agissant de ces produits? Plongée dans l'enfer de l'appât du gain sans limite, bonne lecture.

Bulb

Pourquoi tout le monde semble-t-il avoir oublié comment fonctionne le système immunitaire ? Le « terrain », les nutriments essentiels, le Covid-19 et les vaccins

Le bombardement médiatique autour de la crise du Covid-19 omet étrangement toute mention du pouvoir du système immunitaire humain. Il est essentiel pour les personnes qui ont un esprit critique de regarder au-delà du vacarme et d'apprendre pourquoi un mode de vie sain et une approche nutritionnelle ciblée — que je défends passionnément depuis plus de 30 ans dans ma pratique — constituent en réponse au Covid-19 une stratégie à ce point efficace.
Virus Covid
© Inconnu
Microbe ou terrain ?

Cette question reprend le grand débat entre deux hommes de science célèbres, Louis Pasteur et Antoine Béchamp. L'essentiel du débat peut se résumer à cela : Les microbes (Pasteur) provoquent-ils les maladies ? Ou est-ce un terrain pauvre (Béchamp) qui permet aux microbes de s'implanter et de se propager à un rythme rapide ? En d'autres termes, l'exposition à un microbe signifie-t-elle que vous êtes destiné à « attraper » la maladie ou à être « infecté » ? Le microbe possède-t-il le pouvoir total de contrôler votre destin ? Ou la personne exposée est-elle un hôte réceptif ? Son système immunitaire est-il une machine bien réglée, ou est-il faible et insuffisant ? En d'autres termes, son niveau de résistance à l'exposition est-il élevé ou faible ? Voir mon récent post sur Facebook pour une explication plus détaillée de ce « Grand Débat » [en anglais - NdT].

Nous baignons dans une mer de micro-organismes

Les scientifiques ont déterminé qu'il existe approximativement :
  • 30 milliards de milliards de cellules dans un corps humain de taille moyenne ;
  • 40 milliards de milliards de bactéries sur et dans le corps humain ;
  • 380 milliards de milliards de virus sur et dans le corps humain ;
Ainsi, et à en juger par les chiffres, il semblerait que les virus soient de loin le plus grand nombre d'organismes présents sur et dans notre corps, quoique nous fassions pour les éviter ou les éliminer. Ils font partie de notre constitution.

Blackbox

Covid-19, gestion sanitaire, tests PCR, vaccins ARN, stress — Interview avec Alexandra Henrion-Caude

Que sait-on du covid-19 ? Quel est l'état de la situation en France ? Pourquoi les tests PCR ne sont-ils pas fiables ? Pourquoi ne peut-on affirmer que nous sommes dans une « deuxième vague » ? Quels sont les dangers des vaccins ARN ? Autant de questions majeures auxquelles Alexandra Henrion-Caude a répondu pour Nexus, dans une vidéo mise en ligne le 26 octobre dernier.
Alexandra Henrion-Caude
© Nexus
Généticienne, spécialiste de l'ARN et ancienne directrice de recherche à l'Inserm, elle nous apporte un éclairage édifiant sur la gestion de la crise sanitaire et une compréhension plus large de ce que l'on sait de ce coronavirus. Elle a également fondé l'institut Simplissima.
« Je préfère agir pour trouver une solution plutôt que d'attendre d'être en difficulté. Mais pour y répondre, il est indispensable de cerner les liens, actuels et futurs, qui unissent science et société. »
Sans surprise, l'Inserm s'est désolidarisé de son ex-chercheuse.

Dans les vidéos qu'elle a mises en ligne depuis le début de la « crise », Alexandra Henrion-Caude aborde une multitude de sujets relatifs au Covid-19. Réticente au port du masque et au confinement, qu'elle a notamment estimés difficiles à concilier avec l'entretien de notre système immunitaire, elle a aussi évoqué une « manipulation » humaine du virus.
Voir notre Focus « Les preuves irréfutables de l'origine humaine du Sras-Cov-2 »

Alexandra Henrion-Caude émet par ailleurs des doutes sur les vaccins en cours de développement. Et porte sur eux « un regard terrifié ».
Voir notre Focus « Les critères de référence des tests des vaccins anti-Covid sont truqués et les effets secondaires sont désastreux »

Elle s'est aussi étonnée de la longueur des écouvillons utilisés au sujet des tests PCR réalisés par voies nasales.
Voir notre Focus « Les tests PCR du Covid peuvent-ils être un moyen d'infecter ou d'implanter subrepticement des personnes ? »

Points majeurs de l'interview :
  • 23:40 Présentation des graphiques
  • 33:55 Test PCR naso-pharyngés et oraux-laryngés
  • 50:10 Masques
  • 1:00:00 Vaccins

Syringe

Un vaccin Covid obligatoire malgré les effets secondaires potentiels ?

Dans un document provisoire diffusé le 9 novembre et soumis à consultation publique, la Haute autorité de santé présente une « stratégie » vaccinale volontariste contre le Covid-19, en l'absence de vaccin efficace et sûr à ce jour.
covid
Tout en reconnaissant que « les connaissances sur les futurs vaccins et leur capacité à limiter la contagion du virus » mettront « un certain temps » à arriver, l'idée même d'une vaccination globale semble relever pour l'institution de l'évidence et y être un non-sujet.

Attention

Un médecin prévient que les « pneumonies bactériennes sont en augmentation » à cause du port du masque

« Un groupe poursuit le maire de Tulsa, G.T. Bynum, et le directeur exécutif du département de la santé de Tulsa, Bruce Dart, affirmant que le mandat de la ville en matière de masques est préjudiciable aux personnes en bonne santé », rapporte l'Activist Post. Le groupe comprend des propriétaires d'entreprises et deux médecins qui « demandent à la ville d'abroger immédiatement le mandat de port de masques qui a été adopté par le conseil municipal le mois dernier. »
child mask
Lors d'une conférence de presse, l'optométriste Robert Zoellner a déclaré :
« ...le facteur peur doit reculer. Cette idée que je ne veux pas vous donner quelque chose que je ne sais même pas que j'ai est presque au point de devenir ridicule. Faisons preuve de bon sens ».
Le Dr James Meehan, médecin, a ensuite averti que le port du masque comporte « des risques bien connus » qui ont été bien étudiés et qui ne sont pas abordés dans l'analyse des risques.
« Je vois des patients qui ont des éruptions faciales, des infections fongiques, des infections bactériennes. Les rapports de mes collègues, dans le monde entier, suggèrent que les pneumonies bactériennes sont en augmentation.

Pourquoi cela pourrait-il être le cas ? Parce que des membres du public non formés portent des masques médicaux, de manière répétée... de façon non stérile... Ils sont en train d'être contaminés. Ils les retirent de leur siège de voiture, du rétroviseur, de leur poche, de leur comptoir, et ils réappliquent un masque qui devrait être porté frais et stérile à chaque fois. »

Pills

Coronavirus : un journaliste raconte son traitement à l'hydroxychloroquine

Paul Molga, journaliste pour Les Echos à Marseille, a été testé positif à la Covid-19 il y a 10 jours. Souffrant de violents symptômes, il a décidé de suivre le traitement controversé préconisé par le Professeur Raoult. Il raconte la maladie et les effets du traitement, presque immédiats.

Paul Molga

Paul Molga avec le traitement préconisé par le Professeur Didier Raoult. - Paul Molga
C'est le 13 septembre que Paul Molga, journaliste pour Les Echos à Marseille, a ressenti les premiers symptômes de la Covid-19 : "Grosse fatigue, mal de tête, violentes courbatures, frissons. C'est quelque chose de nouveau dans l'organisme, ce n'est pas vraiment une grippe, c'est plus violent que ça. On se sent habité, par des êtres, des virus qui sont inconnus du corps." Très vite, Paul se rend à l'IHU Méditerranée Infection pour faire le test. Le diagnostic tombe et après une batterie d'examens, les médecins lui proposent de suivre le traitement du Professeur Didier Raoult.

Le mercredi 16 septembre, médicaments sur la table, Paul peut commencer le traitement : azythromycine une fois par jour pendant cinq jours, hydroxychloroquine trois fois par jour associée à du zinc. Et les effets sont très rapides.