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sam., 06 juin 2020
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Santé et Bien-être
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Conseils pour réguler le trop-plein d'émotions pendant le confinement

Les mesures actuelles de restrictions provoquent beaucoup d'angoisse, de contrariétés, de frustrations, d'interrogations et d'incertitudes. La surcharge affective nous guette, par l'accumulation pénible, d'émotions, de sentiments et de pensées difficiles et parfois contradictoires.
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© Inconnu
Comment éviter les crises de panique, l'anxiété injustifiée, la saturation? Voici trois situations rencontrées fréquemment en ce moment et quelques conseils pratiques pour y faire face, pendant le confinement lié à la pandémie de coronavirus.

Commentaire: Vous pouvez suivre aussi la méthode Éiriù Eolas :
Vous êtes stressé? Vous souffrez de fatigue chronique? Vous souffrez de maladies que votre médecin n'arrive pas à diagnostiquer et qu'il qualifie de psychosomatiques? Vous ressentez des douleurs la plupart du temps? Votre organisme souffre de cet environnement saturé de pollution? Vous voulez faire face aux challenges de la vie avec plus de calme et de sérénité? Vous voulez retrouver votre santé, la joie de vivre, une existence sans douleur ?

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La version online est ici



Smoking

Covid-19 : les fumeurs moins touchés par l'épidémie ?

fumeur
Cela peut paraître paradoxal,


mais visiblement, les fumeurs seraient moins touchés par l'épidémie de coronavirus. En effet, plusieurs études le prouvent et laissent à penser que la nicotine aurait un effet plus ou moins protecteur. Néanmoins, les scientifiques restent très prudents et attendent de pouvoir valider certaines théories.

Arrow Down

Une étude danoise révèle que le Covid-19 pourrait être près de 20 fois moins mortel que prévu par l'OMS

Des recherches sur un groupe de donneurs de sang au Danemark indiquent que le taux de mortalité par Covid-19 est bien inférieur à un pour cent du nombre de personnes infectées par la maladie, selon une équipe du Rigshospitalet à Copenhague.
Laborantin Danemark
© Reuters/Ritzau Scanpix/Niels Christian Vilmann
Un laborantin effectue un test pour le Covid-19 dans une nouvelle extension (une tente) de l'hôpital national danois Rigshospitalet à Copenhague, au Danemark, le 2 avril 2020.
Les tests effectués sur 1 487 échantillons de sang de donneurs danois à l'hôpital ont montré un taux de mortalité de seulement 0,16 %.


Commentaire : Ce qui le place dans la moyenne de la grippe saisonnière, qui a un taux de mortalité parmi les cas symptomatiques de 0,13 %. Si le taux de mortalité des cas symptomatiques du Covid-19 est donc probablement supérieur à 0,16 % - disons 0,32 % si la moitié des cas sont asymptomatiques - c'est tout de même un ordre de grandeur inférieur à ce que l'OMS soutient.


Les estimations des scientifiques danois sont donc jusqu'à 20 fois inférieures à celles de l'Organisation mondiale de la santé, qui estime que le nombre de décès se situe entre 1 et 3 % du nombre de personnes qui contractent le Covid-19. L'étude suggère également que bien plus de Danois que les 5 000 pris en compte par les chiffres actuels ont attrapé le virus, le nombre pouvant atteindre 400 000.

Le test a recherché les anticorps formés lors d'une infection et a trouvé que 22 donneurs sur les 1 487 étaient positifs, a rapporté la Danish Broadcasting Corporation.

Health

Coronavirus : Point du 14 avril de Didier Raoult - Recul de l'épidémie à Marseille, cours de l'action Gilead

Didier Raoult, Gilead, Sanofi
© IHU Méditerranée-Infection
Didier Raoult
Didier Raoult fait le point sur les personnes qui ont été traités à l'IHU Méditerranée-Infection.

Quelque extraits :
« Pour nous l'épidémie est en train de disparaître progressivement. Donc on avait jusqu'à, au maximum au pic on a eu jusqu'à 368 cas nouveaux par jour, et là actuellement on est plutôt dans la zone de 60, 80 par jour donc à une diminution très très significative du nombre de cas détectés et encore plus significative chez les gens qui viennent se faire détecter alors qu'ils sont asymptomatiques. Donc il est possible, c'est une des possibilités que j'avais évoquées parmi d'autres, que la l'épidémie disparaissent au printemps et que d'ici quelques semaines il n'y est plus de cas pour des raisons qui sont extrêmement étranges mais qui sont des choses que l'on a l'habitude de voir pour des maladies virales respiratoires, donc c'est assez banal. »

« D'ailleurs en chine 3000 ou 4000 morts ne modifient l'espérance de vie des 1,3 ou 4 milliards de chinois dans l'année, c'est pas vrai. Donc c'est encore une fois, c'est bien de faire face aux crises sanitaires, de les gérer. Faut les gérer sans angoisse, sans inquiétude, en étant le plus professionnel possible, en gérant les choses au coup à coup en essayant de diagnostiquer, isoler, traiter les malades pour éviter qu'ils aient plus de morts qu'ailleurs, voilà. Donc ça c'est un point qui me paraît très important. »

« Sur le COVID on arrive maintenant probablement à avoir la plus grande série mondiale dans un seul centre avec, donc ici on a testé 76.000 sérums de 32.000 patients. 4296 étaient positifs. On a traité ici à l'IHU méditerranée infections plus de 3000 personnes. 2600 ont été traités par notre protocole hydroxychloroquine plus azithromycine dont 10 sont morts, c'est-à-dire qu'on confirme qu'on a une mortalité qui est inférieure à 0,5% pour l'instant, ce qui est un des résultats ou le résultat le plus spectaculaire actuellement au monde. »

Rose

Covid-19 - Douze étoiles brillent au milieu des ténèbres


Commentaire : Article constitué des trois parties successives publiées par Neosanté les 1er, 8 et 15 avril 2020.


Ça va toujours ? Vous restez ancrés et centrés dans ce tourbillon de la mutation en cours ? Moi qui suis enclin à la claustrophobie et d'un tempérament nerveux, je vous avoue qu'il m'est difficile de garder mon calme. L'autre jour, dans une épicerie de mon quartier, j'ai été verbalement agressé par une parano gantée et masquée qui me reprochait d'être entré dans le magasin pendant qu'elle y était. Pas pu m'empêcher de lui répondre vertement. Avant-hier, j'ai appris qu'un jeune couple de mes connaissances était au bord de la rupture parce que l'homme reprochait à sa copine de ne pas se laver les mains assez souvent : la dispute a viré au conflit et la jeune fille est retournée vivre chez ses parents.
Étoiles dans la nuit
© Inconnu
Une connaissance française m'a raconté que sa belle-mère, cloîtrée dans sa maison de repos, souffrait depuis 10 jours d'une rage de dents et que toute visite d'un (ou chez) le dentiste était interdite. Vous avez dit « barbarie » ? Mais ce ne sont là que des péripéties en regard de la terrible tragédie qui a éclaté en Inde : dans ce pays « émergent », des millions de travailleurs journaliers se sont retrouvés sans gagne-pain du jour au lendemain à cause du confinement, et ils crèvent littéralement de faim. Comme on pouvait s'en douter, les mesures drastiques adoptées contre le coronavirus vont faire bien plus de victimes que l'épidémie elle-même. Il serait grand temps, ne fût-ce que pour des raisons humanitaires, d'arrêter cette folie dictée par une virophobie psychopathique.

Malgré cette déraison pandémique à la fois hautement dangereuse et très contagieuse — exploit qui n'est pas à la portée de microbe (voir mes infolettres précédentes) — , il faut rester résolument optimiste. Comme toutes les flambées infectieuses, celle qui affole en ce moment la planète va refluer spontanément et disparaître comme par enchantement, quelles que soient les guerres qu'on aura entreprises contre elle. Dans un avenir proche, ce grand Corona-circus va replier son chapiteau et ses artistes grotesques vont devoir cesser leurs numéros de clowns tristes, d'illusionnistes manqués ou de dompteurs de virus féroces. Jusqu'à la prochaine représentation ? On verra bien mais je suis également confiant qu'une telle mystification mondiale n'arrivera plus jamais. Je suis convaincu que nous vivons des temps apocalyptiques (au sens étymologique de « dévoilement »), et qu'une succession de révélations vont rendre impossible la récidive d'une pareille tromperie universelle. Il y a onze ans, nous étions peu nombreux à dénoncer la fumisterie pharmafieuse de la grippe A/H1N1 et notre audience était dérisoire.

Commentaire: Cet article rassemble les trois parties publiées par Néosanté :


Sherlock

Octobre-décembre 2019 : une étrange nouvelle « grippe » tue 56 personnes en Iran

iran flu hospital
© PressTV File Photo
Le ministère iranien de la santé a déclaré qu'une épidémie de grippe porcine en cours dans le pays a coûté la vie à 56 personnes.
Le ministère iranien de la santé a déclaré qu'une épidémie de grippe porcine en cours dans le pays a coûté la vie à 56 personnes depuis son apparition il y a plus de deux mois.


Commentaire : C'est-à-dire en octobre 2019, à la même période où l'Italie a commencé à remarquer des "cas étranges de grippe et de pneumonie".


"En raison de la grippe, 273 personnes ont été hospitalisées et 19 ont perdu la vie" au cours de la seule semaine dernière, a déclaré Alireza Raisi, le vice-ministre iranien de la santé.

Le délégué à la santé a ajouté que toutes les victimes de la maladie se trouvaient jusqu'à présent au sein d'individus âgés ou de personnes souffrant de troubles sous-jacents.


Commentaire : Cela vous semble familier ?


Brain

Respirez ! Ne succombez pas à l'hystérie pathologique de la folie des coronavirus

Je pratique la médecine familiale en Europe et, comme tout le monde le sait maintenant, nous sommes au milieu de la folie du Coronavirus qui, nous dit-on, est maintenant officiellement une pandémie mondiale. Il est vrai que nous vivons une époque critique, décisive et de plus en plus conflictuelle, mais le véritable enjeu est autre que ce que les médias et les politiciens voudraient nous faire croire.
COvid-19

Est-ce que cela vaut un confinement ?
Passons en revue les problèmes de notre société afin d'y apporter une perspective nécessaire.

Des statistiques très sombres, en effet

Quel que soit le nombre de personnes sur la planète qui en sont activement conscientes, la vérité est que des dizaines de millions de personnes tombent comme des mouches de la maladie, de la dépression et de l'autodestruction chaque jour. Et c'est une tendance qui dure depuis, eh bien, très longtemps.

Selon l'évaluation de l'OMS des décès en fonction de la cause pour les années 2000-2016, près de 800 000 personnes meurent par suicide chaque année, soit une personne toutes les 40 secondes. Et ceux qui ont été attentifs savent que, ces dernières années, l'état général de la santé mentale du public ne s'est pas amélioré.

L'analyse de données portant sur 55 millions d'assurés américains millénaux (génération Y âgés de 21 à 36 ans) en 2017 a révélé que depuis 2013, les millénaux ont vu une augmentation de 47 % des diagnostics de dépression majeure (Hoffower, 2019).

Chart Pie

Le département des Bouches-du-Rhône continue d'enregistrer de meilleures performances

Décès cumulés en fonction de la moyenne quotidienne des hospitalisations
Décès cumulés en fonction de la moyenne quotidienne des hospitalisations

Health

Des médecins traitant des patients atteints de Covid-19 constatent de mystérieux problèmes pulmonaires, estiment qu'une nouvelle approche est nécessaire

ventilators Covid-19
Certains médecins s'interrogent sur la manière dont les respirateurs sont utilisés pour les personnes souffrant de cas graves de COVID-19. Pourquoi ? D'autres données montrent un taux de mortalité élevé chez les patients traités par les respirateurs actuels.

En même temps, ces médecins affirment que leurs patients se comportent davantage comme s'ils avaient le mal des montagnes que comme s'ils étaient atteints d'une infection virale. Ils parlent de deux types différents de patients COVID-19, qui présentent des problèmes pulmonaires graves différents.

Si certains patients répondent au traitement comme prévu, les médecins décrivent également des patients dont les poumons semblent relativement bien, mais qui ne parviennent toujours pas à faire pénétrer suffisamment d'oxygène dans leur sang. Ces patients peuvent constituer la majorité des cas d'infections graves.

C'est pourquoi certains demandent à d'autres médecins d'envisager de modifier la façon dont ils traitent certaines personnes atteintes d'une affection grave par rapport au COVID-19.

Ce conflit dans les approches de traitement montre en temps réel comment les médecins adaptent leurs tactiques contre une nouvelle et dangereuse infection.

Et il montre la persistance et la diligence nécessaires pour modifier les pratiques de l'établissement médical une fois qu'un protocole de traitement a été établi, même lorsque les preuves commencent à montrer que le traitement est moins efficace qu'on ne le croyait.

Commentaire: De nombreux médecins ont noté toute une série d'autres symptômes mystérieux. Des chercheurs en Chine ont publié une étude notant que les patients atteints de coronavirus peuvent souffrir de problèmes neurologiques tels que des étourdissements, des maux de tête et une altération de la conscience. Selon cette étude, environ un tiers des patients étudiés (cas graves et non graves) présentaient certains symptômes neurologiques. Dix-neuf patients de l'étude ont souffert de troubles sensoriels, tels que la perte du goût et de l'odorat.

D'autres patients ont signalé un symptôme qui produit une étrange sensation de bourdonnement dans tout leur corps ; il a été décrit comme un "pétillement". Les médecins traitant les patients notent que c'est peut-être l'une des dernières sensations que les patients ressentent lorsque leur corps combat la maladie. Les patients ont décrit cette sensation comme une "sensation électrique sur la peau" ou une sensation de brûlure si intense que "la peau a l'impression de brûler". Les médecins ont déclaré que ce symptôme n'est pas courant et qu'il peut faire partie d'une réponse auto-immune qui affecte le système nerveux des patients. La sensation peut être le résultat d'anticorps qui luttent contre la maladie et qui interfèrent avec le fonctionnement des nerfs, mais les neurologues ne savent toujours pas si c'est la réponse du corps au virus ou le virus lui-même qui est à l'origine de la sensation.


Eye 1

Un médecin néerlandais soigne les patients atteints de coronavirus, mais le gouvernement néerlandais n'est pas content

Rob Elens, un médecin généraliste néerlandais, a traité avec succès huit patients atteints de covid-19 avec de l'hydroxychloroquine, de l'azithromycine et de l'orotate de zinc. Son protocole consistait à administrer de l'hydroxychloroquine et de l'orotate de zinc pendant quatre jours et de l'azithromycine pendant trois jours. Les huit patients, cinq hommes et trois femmes dont l'âge se situait entre 60 et 80 ans et qui présentaient divers symptômes cliniques, ont tous été guéris. Une personne a souffert de diarrhée et une autre de maux d'estomac, mais à part cela, le traitement n'a eu aucun effet secondaire. Après seulement quatre jours de ce traitement, tous les patients étaient asymptomatiques, et donc guéris.
Dutch GP
© Omroep B&M
Docteur Rob Elens
Dans une interview avec Omroep P&M, Elens déclare :
« Un certain nombre de médecins ont mené des recherches sur les effets d'une combinaison de zinc, d'hydroxychloroquine et d'azithromycine en Corée du Sud, en France et aux États-Unis. Plusieurs médecins en ont fait part sur les médias sociaux, ce qui m'a incité à approfondir ces études, et il s'avère que ces médecins n'ont vu que très peu, voire pas du tout, d'hospitalisations ou d'admissions en soins intensifs de patients recevant ce traitement. J'ai donc commencé à en discuter avec mon pharmacien, et nous avons ensuite créé le protocole. »
Le médecin néerlandais explique également que l'hydroxychloroquine est un médicament qui existe depuis longtemps, créé à l'origine en 1955 pour traiter la malaria. Ayant acquis une grande expérience de la médecine antipaludique lors de ses travaux en Afrique, Elens s'est senti en confiance pour la prescrire à ses patients qui souffraient de symptômes vraisemblablement en lien avec le Covid-19. Dans l'interview, il demande à ses collègues de se concerter avec leurs pharmacies et de prescrire le même protocole qui s'avère très efficace.