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sam., 06 juin 2020
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Santé et Bien-être
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Health

A New York le Dr Doctor Zelenko traite 500 patients avec le protocole hydroxychloroquine + zinc : Zéro décès, Zéro hospitalisation, Zéro intubation

Doctor Vladimir Zelenko

Doctor Vladimir Zelenko
Correspondance du Dr Vladimir Zelenko sur le traitement du COVID-19 à New York

Dr. Vladimir (Zev) Zelenko
Médecin de famille agréé par le conseil d'administration
501 Rt 208, Monroe, NY 10950
845-238-0000



23 mars 2020


A tous les professionnels de la santé du monde entier :

Je m'appelle Dr. Zev Zelenko et je pratique la médecine à Monroe, NY. Au cours des 16 dernières années, j'ai soigné environ 75 % de la population adulte de Kiryas Joel, une communauté très soudée d'environ 35 000 personnes dans laquelle l'infection s'est propagée rapidement et sans contrôle avant l'imposition de la distanciation sociale.

À ce jour, mon équipe a testé environ 200 personnes de cette communauté pour le Covid-19, et 65 % des résultats ont été positifs. Si l'on extrapolait à l'ensemble de la communauté, cela signifie que plus de 20 000 personnes sont actuellement infectées. De ce groupe, j'estime qu'il y a 1500 patients qui sont dans la catégorie à haut risque (c'est-à-dire >60, immunodéprimés, comorbidités, etc.).

Étant donné l'urgence de la situation, j'ai élaboré le protocole de traitement suivant dans le cadre préhospitalier et je n'ai constaté que des résultats positifs :

Flashlight

Quelque chose de pas naturel dans le COVID-19 (SARS CoV-2)?

En effectuant des recherches en ligne sur le SRAS CoV-2 (COVID-19), je suis tombé sur une interview vidéo du Dr Pekova, médecin, biologiste moléculaire et généticienne tchèque ayant pratiqué de nombreuses recherches.

Dans un entretien avec la chaîne de télévision T3, le Dr Pekova déclare que la séquence du génome du SRAS CoV-2 (COVID-19) ne serait probablement pas naturelle, et ses caractéristiques suggèrent qu'elle a été génétiquement modifiée.
Dr Pekova - labo virologie
Le Dr Pekova est à la tête de l'équipe de recherche des laboratoires Tilia, qui a mis au point un test plus efficace, plus rapide et moins coûteux pour détecter le CoV-2 du SRAS (COVID-19). Le laboratoire a offert gratuitement la méthodologie du test à des laboratoires du monde entier.

L'interview contribue à dissiper certaines allégations selon lesquelles le Dr Pekova aurait accusé un gouvernement ou un laboratoire de propager délibérément le virus. Elle ne dit pas que le COVID-19 est une conspiration. Elle suggère seulement que la séquence CoV-2 du SRAS (COVID-19) semble plutôt anormale, et qu'une restructuration aussi importante a peu de chances de se produire dans la nature, sans intervention humaine.

Nous ne saurons peut-être jamais ce qui a conduit à la propagation initiale du SRAS CoV-2 (COVID-19). Maintenant, le plus important est d'aider ceux qui sont gravement malades, et de se soutenir mutuellement pendant cette période difficile.

Il est temps d'interdire la recherche et le développement de virus et autres agents pathogènes génétiquement modifiés. Ils peuvent être dangereux et mortels s'ils sont mal manipulés, ou tomber entre de mauvaises mains.

En tant que vétérinaire canadien bilingue d'origine tchèque, j'ai l'avantage de pouvoir traduire en anglais l'entretien en langue tchèque et de le partager avec vous ici.

Health

D'abord ne pas nuire - Si les soins de santé primaires restent fermés, le bilan pour les personnes âgées sera pire que celui du Covid-19

Je suis médecin « en première ligne » dans la « guerre contre le Covid-19 ». Oui, nous avons un énorme problème, mais ce n'est pas nécessairement le virus lui-même. Le vrai problème est caché à la vue de tous. Voyons si nous pouvons commencer à le discerner.
covid-19 médecin hôpital
© Inconnu
Période de confinement

Voici comment les médecins, les infirmières et autres personnels médicaux et administrateurs gèrent cette crise.

Des unités d'assistance respiratoire « pour les contaminés » qui sont séparées du reste des patients ambulatoires et du personnel de santé ont été mis en place au sein des cliniques et des hôpitaux. Toute personne qui se présente avec une toux, ou des éternuements, ou qui montre un signe de détresse respiratoire, est dirigée vers cette unité et tenue à l'écart de toute personne entrant avec des blessures ou toute autre maladie non respiratoire. C'est ainsi que pour prévenir sa propagation à l'ensemble du bâtiment, la contagion est maintenue isolée au sein de l'unité d'assistance respiratoire qui dispose de ses propres médecins et du personnel nécessaire pour soigner les malades. Là encore, tous les arrivants qui présentent des symptômes respiratoires — qui peuvent en réalité aller du simple rhume à la grippe saisonnière typique, voire à une toux due à des allergies saisonnières — sont envoyés dans cette unité respiratoire.

Chaque fois qu'un médecin est tenu d'enregistrer un élément lié à la consultation d'un patient, il doit le faire en saisissant une note dans un dossier — électronique, la plupart du temps — en lui attribuant une certaine catégorie. Après que la pandémie ait été officiellement déclarée, et compte tenu de l'effort mondial de confinement, cette catégorie est spécifique aux codes internationaux désignés pour ce coronavirus particulier. Après tout, les personnes ont besoin d'attestations d'arrêt de travail pour maladie ou de certificats de quarantaine délivrés par les médecins, qui déterminent lesquels délivrer à qui en fonction de la probabilité d'être infecté ou d'être en contact étroit avec des personnes infectées.

Health

Coronavirus : une étude chinoise randomisée donne raison au professeur Raoult

learning, study
Une nouvelle étude chinoise, menée dans un hôpital de Wuhan, origine déclarée de l'épidémie de Covid-19, évoque le "potentiel" de l'hydroxychloroquine comme traitement contre le nouveau coronavirus.

Mise en ligne en pré-publication, c'est-à-dire non revue par un comité de lecture spécialisé d'une revue scientifique, cette étude de médecins de l'Hôpital du peuple de Wuhan porte sur 62 patients infectés, un groupe de 31 ayant reçu de l'hydroxychloroquine (400 mg/jour) et un groupe contrôle de 31 patients également, qui n'en ont pas reçu.

Les deux groupes ont été constitués de façon aléatoire, par ordinateur, et les patients avaient un âge moyen de 44,7 ans. Présentant des symptômes de pneumonie n'ayant pas dégénéré ils ont tous reçu un "traitement standard", oxygène, antiviraux, antibiotiques, sans plus de précisions. Des scanners pulmonaires ont par ailleurs été réalisés avant le début de l'étude, et après cinq jours complets de traitement.

Après cinq jours de traitement, les patients du groupe ayant reçu en plus de l'hydroxychloroquine présentaient un bilan nettement meilleur concernant la pneumonie, avec une amélioration chez 80,6% d'entre eux (dont 61,3% présentaient une "amélioration notable"), contre 54,8% pour le groupe contrôle.

Les symptômes de fièvre et de toux se sont également atténués plus rapidement dans le groupe traité avec l'hydroxychloroquine que dans le groupe contrôle, selon les chercheurs.

Commentaire: Apparemment ce protocole était basé purement sur l'utilisation de l'hydroxychloroquine, l'association de l'antibiotique azithromycine recommandé par Raoult n'ayant pas été associé.

Voir aussi :


Heart

Le service de cardiologie du Prof Deharo à la Timone a fourni une procédure pour sécuriser le protocole de traitement hydroxychloroquine/azithromycine

Jean-Claude Deharo

Prof Jean-Claude Deharo
L'association d'hydroxychloroquine et d'azithromycine est proposée dans le traitement du COVID-19. Dans la mesure où cette association pourrait conduire à des allongements de l'intervalle QT et donc à des torsades de pointes (arythmie ventriculaire maligne), il a été décidé, à la demande de l'équipe du Professeur Raoult, de mettre en place dans l'urgence une procédure pragmatique de sécurisation de cette prescription.

Nous avons pratiqué de façon systématique un électrocardiogramme à tout patient COVID-19 candidat au traitement et, en cas de prescription, nous avons répété l'électrocardiogramme après deux jours de traitement.

A ce jour, les patients concernés étaient tous les patients consécutifs traités pour COVID-19 par l'équipe du Professeur Raoult, soit en ambulatoire soit en hospitalisation conventionnelle.
L'intervalle QT a été mesuré sur le premier électrocardiogramme et corrigé selon la formule de Bazett

Les recommandations étaient les suivantes :

Ambulance

Le taux d'occupation des unités de réanimation en France au 31 mars

France ICU
© IHU Marseille
Charge des Unités de réanimation en France au 31 mars 2020.
La carte représente le taux d'occupation des unités de réanimation en France au 31 mars. Idéalement il faudrait pouvoir superposer à cette carte celle du nombre de lits de réanimation par région.

Source : IHU Marseille

Syringe

La vitamine C en intraveineuse « largement utilisée » pour traiter le COVID-19 dans les hôpitaux de New York

vitamin C
Depuis des années, des organismes de réglementation comme la FDA ont subtilement ciblé l'utilisation de choses telles que les vitamines par voie intraveineuse.

L'une des méthodes qu'ils utilisent pour mettre sous contôle des remèdes simples et naturopathiques est l'application stricte de toute réglementation à laquelle ils peuvent penser. Il semble que la FDA cible les violations de la réglementation prétendument commises par ceux qui font le commerce de la médecine naturopathique bien plus que les violations des grandes entreprises pharmaceutiques.

Il y a près de 10 ans, en 2011, la FDA aurait envoyé une lettre d'avertissement à une petite pharmacie, l'exhortant à ne pas stocker de vitamine C par voie intraveineuse. En Australie, les médias grand public ont constamment inondé de propagande le débat sur la santé au cours des 10 dernières années, et la vitamine C a été spécifiquement bafouée.

En dépit d'un besoin observable de la part des organismes de réglementation de faire disparaitre le savoir lié à l'utilisation des vitamines et d'effacer leur histoire, il s'est avéré que la vitamine C par voie intraveineuse (IV) à fortes doses est efficace contre COVID-19.

2 + 2 = 4

Hystérie et confinement élaborés sur la base d'une manipulation des chiffres du Covid-19

En annonçant les plus importantes restrictions dans les libertés individuelles au cours de l'histoire de notre nation, Boris Johnson a résolument suivi les conseils scientifiques qui lui avaient été donnés. Les conseillers du gouvernement semblent calmes et recueillis,manifestant un solide consensus entre eux. Face à une nouvelle menace virale, dont le nombre de cas augmente chaque jour, je ne suis pas sûr que n'importe lequel des premiers ministres aurait agi très différemment.
Gonflé versus Dégonflé
© Inconnu
Mais j'aimerais soulever quelques points de vue qui n'ont guère été abordés ces dernières semaines, et qui indiquent une interprétation des chiffres assez différente de celle sur laquelle le gouvernement agit. Je suis professeur en pathologie récemment retraité et pathologiste consultant du NHS [Système de santé en Grande-Bretagne - NdT], et j'ai passé la plus grande partie de ma vie adulte dans le domaine des soins de santé et des sciences — des domaines qui, trop souvent, sont caractérisés par le doute plutôt que par la certitude. Concernant les données actuelles, elles fournissent la place nécessaires à différentes interprétations. Si certaines de ces autres interprétations sont correctes, ou du moins plus proches de la vérité, alors les conclusions sur les actions requises changeront en conséquence.

La façon la plus simple de juger si nous sommes atteints d'une maladie exceptionnellement mortelle est d'examiner les taux de mortalité. Y a-t-il plus de personnes qui meurent que ce à quoi on s'attendrait de toute façon pour une semaine ou un mois donné ?

Statistiquement, nous nous attendons à ce qu'environ 51 000 personnes meurent en Grande-Bretagne ce mois-ci. Au moment où nous écrivons ces lignes, 422 décès sont liés au Covid-19 — soit 0,8 pour cent de ce total prévu.

Sur une base mondiale, nous nous attendons à ce que 14 millions de personnes meurent au cours des trois premiers mois de l'année. Les 18 944 décès dus aux coronavirus dans le monde représentent 0,14 pour cent de ce total.

Ces chiffres pourraient augmenter, mais ils sont actuellement inférieurs à ceux d'autres maladies infectieuses avec lesquelles nous vivons (comme la grippe). Ce ne sont pas des chiffres qui, en soi, devraient provoquer des réactions mondiales drastiques.

Health

Bahreïn, Belgique : traitement réussi du coronavirus par l'hydroxychloroquine

Les tests cliniques à Bahrain pour lutter contre le COVID-19 se sont révélés être un succès.

trump, chloroquine
Le Bahreïn et la Belgique indiquent que leurs hôpitaux traitent avec succès les patients atteints de coronavirus avec l'hydroxychloroquine, un médicament antipaludique dont le président Trump a parlé comme d'une possible avancée dans la pandémie.

Le président du Conseil suprême de la santé du Royaume de Bahreïn a déclaré que son pays était parmi les premiers à utiliser ce médicament et que son impact a été "profond", selon l'Agence de presse du Bahreïn.

Le Dr Shaikh Mohamed, qui dirige le groupe de travail national pour la lutte contre la COVID-19, a également été cité par l'agence de presse comme ayant déclaré que l'hydroxychloroquine était administrée selon les mêmes schémas posologiques que ceux utilisés en Chine et en Corée du Sud.

Syringe

Épidémie de Covid-19 en Italie - Sur la piste du suspect nommé « vaccin »

Ça va, vous tenez le coup dans ce monde devenu fou ? Moi, je vous avoue que la situation commence déjà à me peser. Je n'ai jamais supporté que mes enfants soient tristes, or ma fille aînée m'a confié hier sa tristesse d'avoir assisté à une violente dispute dans un magasin entre trois personnes : l'une d'entre elles avait approché les deux autres à moins d'1,5 m, ce qui ne leur a pas plu du tout ! Voilà où nous conduit cette virophobie démentielle ayant accouché du confinement généralisé. Il faut stopper ce cauchemar au plus vite !
SARS-Cov-2
© Inconnu
Cette semaine, je pare au plus pressé et je me focalise sur la situation en Italie. Comme le répète invariablement l'infectiologue Didier Raoult dans ses vidéos devenue virales, les pandémies sont une fiction. Ça n'existe pas, ça n'a jamais existé et ça n'existera sans doute jamais. Les flambées épidémiques sont écosystémiques et doivent s'analyser dans leur contexte biotopique. De quel(s) déséquilibre(s) relationnel(s) entre les êtres humains et leur environnement sont-elles la conséquence ?

Concernant Wuhan, nous en sommes réduits au jeu des hypothèses. Selon une source que je ne citerai pas encore car je n'ai pas pu la recouper, une pollution majeure suivie d'une vive protestation populaire durement réprimée pourrait avoir été le facteur déclencheur. Mais il faudrait pouvoir longuement enquêter sur place pour étayer cette possibilité. Laissons la Chine de côté puisque, de toute façon, la maladie baptisée Covid-19 et attribuée au coronavirus SARS-Cov2 y a quasiment disparu. Ce qui n'est pas du tout le cas de l'Italie qui a enregistré presque le double de décès avec une population 22 fois inférieure. Comment expliquer une telle tragédie ?

Commentaire: Voir l'excellent ouvrage Pour en finir avec Pasteur - Un siècle de mystification scientifique, du Docteur Éric Ancelet