Bienvenue à Sott.net
mer., 20 oct. 2021
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Santé et Bien-être
Carte

Syringe

Californie: un inquiétant projet de loi pourrait permettre de vacciner les enfants à l'insu des parents

Traduit par L'Eveil 2011

Image
En Californie, sous couvert de santé et de prévention des maladies sexuellement transmissibles, le projet de loi AB 499 pourrait permettre à des enfants, dès 12 ans, de consentir à une vaccination anti-hépatite B ou anti-HPV (maladies sexuellement transmissibles), à l'insu des parents!

Bien entendu, il va sans dire que la vaccination réalisée dans de telles conditions, laisse les parents tout autant responsables pour les dommages qui pourraient en résulter car, rappelons-le, la très courageuse Cour Suprême des Etats-Unis, a octroyé l'impunité juridique totale aux fabricants de ces « produits inévitablement dangereux » (« unavoidably unsafe products »), au motif qu'autrement, ces industries risqueraient de faire faillite, sous l'effet des poursuites.

Butterfly

Etats-Unis - la chrysomèle résiste au maïs transgénique censé la tuer

Au champ, la chrysomèle des racines du maïs (Diabrotica virgifera virgifera) développe, après trois années de culture, des résistances à la protéine insecticide Bt Cry3Bb1, présente dans des maïs génétiquement modifiés [1]. C'est la conclusion d'un article publié en juillet 2011 par Aaron J. Grassmann et ses collègues de l'université d'Iowa [2].

Les chercheurs sont partis de témoignages d'agriculteurs ayant subi des attaques de chrysomèles sur leurs champs de maïs génétiquement modifié (GM). Les analyses conduites en laboratoire ont montré que les chrysomèles de ces champs résistaient à la protéine transgénique Cry3Bb1, pourtant censée les tuer [3]. Les scientifiques ont par ailleurs établi une corrélation directe entre la capacité des chrysomèles à survivre et le nombre d'années de culture sans rotation (avec un minimum de trois années) de tels maïs transgéniques. Enfin, ils ont démontré que la génération suivante de chrysomèles hérite de cette capacité de résistance. Ces résultats font donc écho aux travaux publiés en 2006 par P.L. Clark et T.M. Nowatzki [4] qui, sur base d'analyses en laboratoire, concluaient que les larves des chrysomèles des racines du maïs pouvaient, au moins temporairement, s'adapter à la présence de protéine Cry3Bb1. A l'époque, chaque chercheur avançait son hypothèse : a) une capacité des larves à détecter dans la plante des différences de quantité de protéines Cry3Bb1 et donc de consommer les parties n'en contenant pas ou peu ; b) un manque « d'efficacité » de la protéine Cry3Bb1 dont l'ingestion n'affecterait pas systématiquement la durée de vie des chrysomèles.

Heart - Black

Les glucides responsables du surpoids et du diabète

Manger moins gras ne fait pas perdre de poids, c'est plutôt du côté des glucides qu'il faudrait couper pour réduire son tour de taille, rapporte le site internet La Nutrition.fr.

C'est le message que martèlent désormais plusieurs chercheurs, notamment le professeur Walter Willett, qui dirige l'École de santé publique de l'Université Harvard. «Le gras n'est pas le problème. Si les Américains pouvaient éliminer les boissons sucrées, les pommes de terre, le pain blanc, les pâtes, le riz blanc et les collations sucrées, nous balaierions presque tous les problèmes que nous rencontrons avec le poids, le diabète et les autres maladies métaboliques», dit-il.

«Les graisses alimentaires étaient l'ennemi numéro un. Nous avons maintenant un grand nombre de preuves convaincantes qui accusent en réalité les glucides, en particulier les céréales raffinées et le sucre», soutient pour sa part le Dr Edward Saltzman, professeur de nutrition à l'université Tufts à Boston.

Pills

Top dix des raisons pour lesquelles la plupart des études de remèdes sont frauduleuses

Traduction copyleft de Pétrus Lombard pour Alter Info

Image
L'actualité est pleine de résultats d'études de remèdes, tous faisant le battage médiatique d'une percée majeure qui semble offrir de l'espoir à des millions de gens. Il y en a pratiquement un nouveau chaque jour. Tous remèdes miracles apparents, ils continuent à arriver de plus en plus vite, avec des prétentions de plus en plus grandes. Pour la plupart d'entre eux, pourtant, la dure vérité se révèle être des monceaux de salades.

En dépit de tous ces remèdes miracles apparents, très peu arrivent sur le marché, et la plupart de ceux qui le font finissent par faire plus de mal que de bien. En fin de compte, presque tous finissent retirés du marché ou disparaissent tout simplement pour laisser place à la prochaine génération de « remèdes miracles, » après que le public ait involontairement servi de cobaye.

Voici le top dix des raisons pour lesquelles vous ne devriez pas faire confiance à la plupart des essais de médicaments :

Health

Des substances toxiques à la mode...

Adidas, Uniqlo, Calvin Klein, Ralph Lauren, H&M, Abercrombie & Finch ou encore Converse, Kappa et G-Star Raw, autant de marques très prisées, mais qui font aujourd'hui l'objet d'une mise en cause par l'association Greenpeace en Chine.

Après avoir analysé des échantillons de vêtements de ces marques, vêtements le plus souvent fabriqués en Chine, au Vietnam, en Malaisie et aux Philippines, l'ONG révèle que ces textiles contiendraient des traces de substances chimiques toxiques, potentiellement dangereuses pour le système reproducteur des êtres vivants.

Utilisés le plus souvent comme détergents, ces éthoxylates de nonylphénol (NPE) se décomposent en nonylphénol dès lors qu'ils sont déversés dans les égouts. Or, ce nonylphénol est considéré comme un perturbateur endocrinien. Dès lors, il peut contaminer la chaîne alimentaire, et menacé la fertilité ou le système de reproduction des organismes vivants.

Pills

La flore intestinale ne se remet jamais de l'usage d'antibiotiques : la dégradation se transmet aux générations futures

Traduction copyleft de Pétrus Lombard pour Alter Info

Image
L'évidence montre que l'introduction à grande échelle des antibiotiques est dévastatrice pour la santé de nos enfants. C'est peut-être la raison pour laquelle tant luttent pour respirer et sont incapables d'assimiler correctement la nourriture.

Il se fait jour une recherche montrant que les effets pervers des antibiotiques vont bien au-delà du développement des maladies résistantes aux médicaments. Pâtissant des antibiotiques avec les bactéries inductrices de maladies, les bactéries bénéfiques ne se rétablissent pas complètement. Pire, la flore perdue par la mère est aussi perdue pour ses bébés. Les bactéries intestinales bénéfiques perdues sont probablement un facteur majeur derrière la plupart des maladies chroniques connues aujourd'hui. L'usage continuel d'antibiotiques fait que chaque génération goûte une santé moins bonne que ses parents.

Martin Blaser, l'auteur d'un rapport dans la revue Nature, écrit :
Les antibiotiques tuent les bactéries que nous voulons détruire, aussi bien que celles que nous ne voulons pas. Dans l'organisme des gens, ces altérations permanentes des bactéries bénéfiques peuvent même accroître la sensibilité aux infections et aux maladies.

L'abus d'antibiotiques peut entretenir la hausse spectaculaire des affections telles que l'obésité, le diabète de type 1, la maladie inflammatoire de l'intestin, les allergies et l'asthme, qui ont plus que doublé chez de nombreuses populations.

Family

Les oméga-3 réduisent la gravité des accidents vasculaires cérébraux

Québec, le 25 août 2011 - Une alimentation riche en oméga-3 réduirait la gravité des dommages au cerveau après un accident vasculaire cérébral (AVC), selon une étude menée par des chercheurs de l'Université Laval. L'équipe codirigée par les professeurs Jasna Kriz et Frédéric Calon a montré que l'étendue des dommages au cerveau après un AVC était réduite de 25 % chez des souris qui consommaient quotidiennement des oméga-3 de type DHA. Les détails de cette étude sont publiés sur le site web de la revue scientifique Stroke.

Pills

Les enfants prennent trop d'antibiotiques

Leur consommation augmente les risques d'obésité, de diabète voire de certains cancers digestifs.

Les antibiotiques sont décidément un sujet de préoccupation pour les scientifiques. Depuis des années, ils s'alarment de la diffusion des résistances des bactéries à ces médicaments, et de leurs conséquences pour la santé publique. Le constat a même conduit récemment des professionnels de tous horizons et des spécialistes de l'environnement à créer une Alliance francophone contre le développement des bactéries multirésistantes. C'est un problème tout autre, mais aussi inquiétant que pointe du doigt le Pr Martin Blaser de l'université de New York: celui des liaisons dangereuses entre l'abus d'antibiotiques et la croissance épidémique de maladies chroniques comme l'obésité, l'asthme ou encore le diabète de type 1 (insulino-dépendant).

Pills

Mediator : deux nouveaux témoignages accablants pour Servier

Image
© Unknow
Voilà qui devrait mettre à mal la stratégie de défense de Servier, dans l'affaire du Mediator. Deux témoignages, révélés ce mardi par «Libération» et «le Figaro», sont accablants pour le laboratoire.

Les interrogatoires réalisés par les magistrats cet été, qu'ont pu consulter les deux quotidiens, dévoilent que «Servier a falsifié les rapports d'experts pour mettre le Mediator sur le marché», selon «Libération». D'anciens collaborateurs des laboratoires auraient reconnu que le médicament était un coupe-faim et non un antidiabétique.

Magnify

Les bactéries intestinales liées à notre régime alimentaire

Image
En avril dernier, les scientifiques du Laboratoire européen de biologie moléculaire ont montré que les bactéries qui peuplent notre intestin pouvaient être rangées en 3 écosystèmes différents. Aujourd'hui, deux études publiées dans la revue Science suggèrent que la présence de l'un ou l'autre des écosystèmes dépendrait de notre alimentation.

Si l'on savait déjà que les bactéries qui colonisent l'intestin humain pouvaient différer en genre comme en quantité d'un individu à l'autre, de nombreuses énigmes subsistaient sur cette flore intestinale. Mais peu à peu, les scientifiques élucident un mystère après l'autre. En effet, en avril dernier, des chercheurs du Laboratoire européen de biologie moléculaire (EMBL) sont parvenus à démontrer que les fameuses bactéries constituaient trois écosystèmes différents : Bacteroïdes, Prevotella ou Ruminococcus. Des catégories nommées en fonction du nom de la principale bactérie.

Toutefois, les scientifiques ignoraient encore pourquoi telle ou telle bactérie prédominait chez un individu plutôt qu'un autre, précise Scienceetavenir. Du moins jusqu'ici, car deux nouvelles études publiées dans la revue Science fournissent une première réponse : ces écosystèmes dépendent directement de notre régime alimentaire. Plus précisément, au cours de la première étude, les chercheurs de l'Université de Pennsylvanie ont mis en évidence que les Bactéroïdes préféraient les intestins des personnes ayant un régime carné et riche en graisses saturées. En revanche, Ruminococcus apprécierait davantage l'alcool et les graisses polyinsaturées. Quant à l'écosystème Prevotella, il serait plutôt favorisé par une alimentation riche en sucres.