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lun., 18 déc. 2017
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Health

Microbiote: et si l'avenir de la médecine se trouvait dans l'intestin ?

Des micro-organismes présents dans le tube digestif peuvent-ils soigner ? Le microbiote intestinal est au coeur d'un colloque jeudi à Paris, qui mettra en lumière ce domaine de la médecine en plein essor et tentera d'harmoniser les recherches au niveau international.
gut intestine
© Simon Malfatto/AFP
Graphique sur le microbiote, ou flore intestinale, ensemble de bactéries vivant dans l'intestin.
Le microbiote, ou flore intestinale, désigne l'ensemble des bactéries, virus et champignons non pathogènes (qui ne sont pas responsables d'infections) qui peuplent le côlon et l'intestin.

Les découvertes récentes sur ce "micro-monde" niché dans le ventre ouvrent des perspectives pour mieux comprendre voire guérir des maladies aussi diverses que le diabète, l'obésité, les maladies inflammatoires de l'intestin, certains cancers voire l'autisme.

"Les pistes d'application sont considérables. (...) C'est un sujet d'importance capitale" pour l'avenir de la médecine, souligne Patrice Debré, professeur d'immunologie à l'Université Pierre et Marie Curie, à Paris.

Pour le moment, on reste toutefois largement dans le domaine du "potentiel", car on manque de "preuves directes" du lien entre microbiote et maladies, ou de l'efficacité des traitements envisagés, explique à l'AFP l'auteur de "L'Homme microbiotique".

"On commence à connaître les mécanismes du microbiote, à avoir des éléments de preuve sur des cas de patients. Maintenant il faut, pour pouvoir passer à l'étape d'enregistrement d'un médicament, répondre aux exigences réglementaires" : justifier du bénéfice apporté sur les symptômes et la maladie, et du moindre risque pour les patients, reconnaît David Salako, co-directeur du développement de la start-up lyonnaise Maat Pharma.

Syringe

Une maman médecin raconte comment les vaccins ont tué son bébé de 6 mois

Dr Stéphanie Christner

Dr Stéphanie Christner
L'équipe VAXXED a récemment interviewé le Dr Stéphanie Christner de Tulsa en Oklahoma qui possède sa propre clinique « Verum Health », à Tulsa, et qui était pro-vaccins jusqu'à ce que sa petite fille décède à 6 mois de complications vaccinales.

Quand elle était enceinte de sa fille, le Dr Christner avait deux amies qui s'interrogeaient sur les vaccins. Elle les a écoutées sans émettre de jugement personnel. Elle a cependant entamé des recherches sur le site du CDC et en a parlé à son pédiatre qui lui a expliqué qu'elle ne pourrait garder son poste si elle ne faisait pas vacciner sa petite fille.

Le Dr Christner affirme que, dans sa propre formation médicale, pratiquement rien ne lui a été enseigné sur la science vaccinale et la fabrication des vaccins. Elle précise qu'au cours de sa profession, on s'attend à ce qu'elle vaccine tout le monde, et que si des complications se présentaient après l'administration de vaccins, personne ne penserait associer la complication aux vaccins.

Ses deux premiers petits garçons avaient été vaccinés et ont connu des retards de développement, ainsi que des allergies.

Quand sa petite fille est née, elle n'a pas été vaccinée à l'hôpital. Au cours de ses deux premiers mois, elle a toujours été en parfaite santé.

Quand elle a reçu ses vaccins de deux mois, les choses ont commencé à changer. Bien que sa petite fille présentait des problèmes de santé, la maman est restée dans le déni, ne reliant pas les problèmes de santé de son bébé aux vaccinations. Bien que la santé de sa petite fille ait continué à se dégrader, la maman a voulu poursuivre le calendrier vaccinal.

Sa petite fille est morte alors qu'elle avait à peine 6 mois.

Commentaire: Voir aussi :


Syringe

Interview du Dr Paul Thomas sur les vaccins

Dr Paul Thomas
« Si dans ma pratique, j'observe des retards de développement chez les enfants, je crois qu'il faut arrêter de vacciner »

Même quand l'enfant commence à manifester les signes d'un problème neurologique, ils continuent (de vacciner) !

J'ai eu tellement de patients auxquels leur pédiatre avait dit : « Oh non, il n'y a aucun lien. Il faut faire tous les vaccins ». Et même si l'enfant présente des signes d'un problème neurologique, ces pédiatres recommandent de continuer la série des vaccins. Cette attitude me parait imprudente et irresponsable. Quand on sur-vaccine, on surcharge le système immunitaire avec le risque de faire évoluer la situation vers des problèmes allergiques et/ou auto-immuns.

Les maladies chroniques que nous voyons aujourd'hui sont en partie dues à ce problème. Il nous faut changer notre façon de travailler, il nous faut individualiser la médecine. On ne peut plus se satisfaire d'une médecine passe-partout.

Depuis 2011, il y a eu pas mal de changements au CDC (Centres Américains de Contrôle et de Prévention des Maladies) en ce qui concerne les recommandations officielles ayant trait à la vaccination diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire (DTCa) des femmes enceintes. Dans les documents que j'ai publiés à ce sujet, j'aurais dû mettre en grandes lettres : « Pas question de DTCa !»

Apple Green

Bio c'est bon mais c'est aussi contaminé par les pesticides, révèle une enquête !

France 3 révèle dans une enquête que les légumes bio contiennent parfois davantage de pesticides que les légumes ne portant pas ce label de qualité ! C'est ce que prouvent les tests effectués sur huit marques différentes de carottes, quatre labellisées « biologiques » et quatre ne l'étant pas.

organic vegetable
Fraude délibérée ou pollution des sols et des eaux ?

Les résultats de l'analyse indiquent l'absence de pesticides dans les carottes Carrefour et Leader Price, des taux « inférieurs aux limites maximales autorisées » dans celle venant de Lidl et du primeur du quartier. Plus étonnant, les tests menés sur les carottes Bio c'Bon montrent que ces dernières contiennent « des résidus de trois produits phytosanitaires (...) totalement interdits dans l'agriculture biologique ».

L'entreprise dément et se justifie en mettant en cause « l'évolution de l'écosystème », comprendre ici une contamination préalable des sols ou des nappes phréatiques, ce qui est loin d'être impossible ! Des statistiques établies en 2016 estiment que pour l'année 2012, sur les 191 secteurs hydrographiques étudiés, 1 seul ne présente pas de traces de pesticides dans ses eaux, et 54 d'entre eux présentent des taux supérieurs à 0,5 microgrammes/L. On retrouve les taux les plus hauts dans les zones de grande culture : le Bassin parisien et le Nord principalement. Les eaux souterraines sont moins affectées que les eaux de surface : sur 197 entités hydrographiques, 40 ne présentent aucune trace de pesticide ; mais la situation est parfois alarmante, en Beauce par exemple. Avec plusieurs milliers de sites pollués, les sols ne sont pas plus épargnés que les eaux...

Selon un article du Monde, les pratiques agricoles seraient responsables de 63% des cas de non-conformité des eaux aux normes. De son côté, l'UFC Que Choisir déplore la passivité des autorités dans le domaine des pollutions agricoles, et les dépenses abyssales consacrées à la dépollution, ce qui revient à traiter les symptômes et non pas leur origine. Selon le commissariat général au développement durable, le traitement pour dépolluer l'eau représenterait en moyenne nationale 7 à 12% du montant d'une facture d'eau !

La fraude n'est donc pas constatable après cette étude, mais elle est l'occasion de faire un point sur la fiabilité de la certification bio. Inutile donc de monter immédiatement aux créneaux et de crucifier le bio sans réfléchir.

Syringe

La Presse britannique publie la vérité sur le vaccin HPV, en train de détruire la vie de « milliers de jeunes filles »

Jasmin Soriat

Jasmin Soriat, 19 ans, de Vienne, est décédée de troubles respiratoires 3 semaines après avoir reçu sa seconde dose du vaccin Gardasil.
Commentaires de Brian Shilhavy, Health Impact News

Le Daily Mail, un journal Britannique, a publié un article exposant le carnage résultant du vaccin Gardasil contre le HPV. Le journal explique l'histoire de Jasmin Soriat, 19 ans de Vienne décédée d'une insuffisance respiratoire, trois semaines après avoir reçu sa seconde dose du vaccin Gardasil. L'article est basé sur le nouveau documentaire traitant du vaccin contre le HPV : Les Vierges sacrifiées.

L'adolescente est morte pendant son sommeil quelques semaines après avoir reçu le vaccin contre le HPV. Les experts révèlent que la vie de milliers de jeunes filles a été détruite par ce vaccin controversé.

Par : Claudia Tanner et jacques Deevoy, Daily Mail, UK

Extraits :

Un film documentaire a révélé qu'une adolescente est morte dans son sommeil quelques semaines après avoir reçu le vaccin controversé contre le HPV humain.

Jasmin Soriat, 19 ans, étudiante à Vienne, a souffert de symptômes neurologiques après avoir reçu sa seconde dose du vaccin. Elle a ensuite souffert d'une insuffisance respiratoire trois semaines plus tard. Des milliers de jeunes-filles dans le monde ont subi des effets indésirables. Elles souffraient souvent du syndrome de fatigue chronique.

La famille de l'adolescente britannique Ruby Shallom de Bracksnell, Berkshire, affirme également avoir été paralysée de trois membres après avoir reçu le vaccin contre le HPV.

Cette jeune-fille apparait également dans le documentaire : le seul membre qui n'était pas paralysé c'était mon bras gauche...Je parvenais quand même à sortir et à voir mes amis, mais la douleur et la fatigue étaient très difficiles à supporter.

Un article publié en 2015 dans le journal « Clinical Rheumatology » a expliqué que les douleurs chroniques étaient « plus fréquentes après la vaccination contre le HPV ».

Pills

Pharmaceutique : Un client guéri est un client perdu...

Une nouvelle étude scientifique publiée dans le British Medical Journal vient de mettre en lumière des conflits d'intérêts entre des laboratoires pharmaceutiques et des médecins afin d'entraver des signalements des effets indésirables de certains médicaments.

modern medicine
Y a-t-il un lien avéré entre la rémunération des médecins et leur jugement vis à vis des effets indésirables ?

Les études observationnelles permettent aux laboratoires pharmaceutiques de mesurer l'efficacité et le succès de leur médicaments en se basant sur l'avis des médecins. Les détracteurs de cette pratique y voient plutôt un moyen détourné de privilégier des médicaments plus que d'autres et d'éviter la déclaration d'effets indésirables auprès des autorités sanitaires. Avant d'être mis sur le marché, un médicament passe une batterie de tests auprès des autorités sanitaires et d'institutions spécialisées. Une fois en vente, les laboratoires auditent les chiffres de vente et l'efficacité du médicament en conditions réelles. Afin de constituer des données pertinentes, ils se sont tournés vers les médecins qui sont en charge de faire remonter les éventuels effets indésirables des médicaments. En théorie, ce système semble fiable et bien pensé. Seulement, des doutes planent et les montants des rémunérations annexes que touchent les médecins pourraient bien biaiser leur jugement. De plus, si cela n'est pas énoncé clairement, certains détracteurs de ces pratiques soupçonnent même les laboratoires de faire jouer la rémunération pour que les médecins mettent leur médicament plus avant que ceux des concurrents.

La pharmacovigilance allemande mise au coin par les laboratoires

L'étude récemment publiée dans le British Medical Journal se base sur l'observation de 558 études observationnelles pratiquées en Allemagne. Les médecins y participant auraient en moyenne reçu 19 424 euros par étude (la rémunération la plus haute répertoriée par cette étude est de 2 millions d'euros) - ce qui revient à une dépense moyenne de 441 euros par patient testé - soit bien moins que des tests conventionnels. Parmi ces 558 études, les auteurs n'ont relevé aucun événement indésirable reporté auprès de la pharmacovigilance allemande. Cela ne peut être qu'une coïncidence mais la question se pose : les médecins sont-ils influencés par le montant élevé de leur rémunération ? Peuvent-ils être sortis de ces panels de médecins tests s'ils font remonter trop d'informations ? Nous n'avons pas encore de réponse à ces questions.

Attention

Trois quart du miel est contaminé par des pesticides

Bees attack
© Global Look Press
Une étude inédite montre qu'une grande majorité des miels produits dans le monde sont désormais contaminés par les insecticides de la famille des néonicotinoïdes, qualifiés de "tueurs d'abeilles". De la fleur au miel que nous consommons, c'est toute la chaine alimentaire qui est affectée par ces pesticides, y compris nos organismes qui contiennent un mélange de substances toxiques à l'origine de l'effet cocktail.

Les insecticides de la famille des néonicotinoïdes sont les pesticides les plus largement utilisés à travers le monde et occupent le tiers des parts de marché des pesticides répandus, essentiellement sur les grandes cultures (maïs, colza, betterave). Fabriqués pour lutter contre certains insectes ravageurs[1] comme les taupins, oscinies, pucerons, cicadelles, thrips et sitones sur les cultures, ils sont absorbés par les plantes et en contaminent tous les organes, y compris les fleurs, contaminant ainsi le pollen et le nectar. Par conséquent, ils affectent les pollinisateurs comme les abeilles qui exploitent le nectar des fleurs pour produire le miel que nous consommons ensuite... Au delà des abeilles, les néonicotinoïdes touchent les invertébrés terrestres et aquatiques, mais aussi les vertébrés et bien sûr, nous-même.

Cette contamination planétaire, qui affecte un grand nombre d'espèces et l'ensemble de la chaine alimentaire ont conduit les autorités de plusieurs pays a prendre des mesures de restriction, voire d'interdiction comme en France, dès 2018, notamment à cause des ravages induits sur les populations d'abeilles et la chute dramatique de la production française depuis plusieurs années.

Black Cat 2

Vaccination chiens, chats et lobby pharmaceutique : les français déposent une plainte à la Commission européenne

A quand la fin de la supercherie ?! Des millions de chiens et de chats français risquent chaque année 3 fois plus d'effets indésirables graves (mort) après avoir été vaccinés contre des maladies courantes telles que la maladie de Carré, l'hépatite, la rage et le parvovirus, simplement parce que le Ministère français de l'Agriculture ne se conforme pas à la directive 2004/28/CE relative aux médicaments vétérinaires et, ne suis pas non plus les demandes de l'OIE et du VICH d'harmonisation des produits vétérinaires au niveau européen.
vaccins
© Inconnu
L'association française pour le bien-être animal CANIS ETHICA a déposé plainte auprès de la Commission européenne contre le Ministère de l'Agriculture au motif que son texte de loi sur la vaccination des animaux domestiques va contre la protection de leur santé en ne respectant pas la Directive européenne 2004/28/CE.

Commentaire: Lire aussi :


Bacon n Eggs

8 mythes très courants sur la nutrition ( démystifiés par la science )

La nutrition est pleine de non-sens...Malgré les progrès évidents de la science en nutrition, les vieux mythes ne semblent pas vouloir disparaître. Voici 20 mythes communs sur la nutrition qui ont été démystifiés par la recherche scientifique.

aliments
© Inconnu

Syringe

Des documents d'assurance utilisent l'expression « Empoisonnement par vaccins »

Poisoning by vaccines
L'image ci-dessus est issue d'un répertoire de codes d'assurance, permettant aux compagnies d'assurance de retracer les raisons de votre maladie ou de votre décès.

Les gens intelligents comprendront par eux-mêmes ce que l'expression "EMPOISONNEMENT PAR DES VACCINS" signifie; les autres continueront de demander à l'Etat et aux médias de leurs mentir et de se laisser empoisonner par les vaccins, eux et leurs enfants... au nom d'une prétendue "gratuité" et d'une prétendue "solidarité" qui n'existent toutefois respectivement ni pour le contribuable et la société, ni pour les victimes une fois tombées dans ce sinistre panneau...et qui se verront alors officiellement rangées parmi les coïncidences ou "la faute à pas de chance"...