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sam., 19 août 2017
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Santé et Bien-être
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Brain

Intestin grêle : le cerveau de notre cerveau

Il travaille en permanence pour nous et, pourtant, les propos à son sujet son bien souvent stériles. Il est le premier acteur de notre santé et fait de nous ce que nous sommes. Cet organe est l'un des plus longs du corps humain puisque mesurant, en moyenne, 8 mètres. Vous l'aurez peut-être compris, il s'agit de l'intestin grêle. Ce formidable organe régit nos humeurs, notre état de santé et la manière dont travaille notre cerveau (celui situé a l'intérieur du crâne). Cependant, rares sont les personnes sachant précisément le situer et encore plus rares sont celles conscientes de son véritable rôle.

© Inconnu
Un cerveau nommé intestin grêle
Dans le siècle de la décadence alimentaire par excellence, Res Communis revient aujourd'hui aux fondements de la digestion et de l'assimilation nutritionnelle. Enquête.

Commentaire: Lire aussi :


Bug

Le Coca-Cola et le Pepsi sont utilisés comme des pesticides très économiques en Inde

Dans l'État de Chhattisgarh, en Inde, les agriculteurs utilisent le Coca et le Pepsi comme pesticides, parce que c'est moins cher que les pesticides et le résultat est le même.

Pepsi et Coca-Cola sont fortement en désaccord avec l'idée que leurs produits puissent servir comme pesticides parce qu'ils disent qu'il n'y a rien dans les boissons qui pourraient être utilisées comme antiparasitaire. Mais les agriculteurs des districts de Burg, Rajnandgaon et Dhamtari ne sont pas d'accord et ont utilisé le Coca et le Pepsi avec succès pour protéger leurs plantations de riz contre les parasites.

Et si vous vous souvenez bien Rajnandgaon a battu le record du monde de la production de riz sans utilisation d'OGM.
Nous savons que l'utilisation du Coca comme pesticide n'est pas vraiment 100% naturelle ou organique mais c'est sûrement plus sûr que les poisons traditionnels.

Commentaire: Courrier International a également traduit un article du Guardian sur le sujet :
Coca-Cola, c'est aussi ça...

Les agriculteurs indiens pensent avoir trouvé le moyen de protéger leurs récoltes des insectes. Au lieu d'acheter au prix fort des pesticides brevetés à des multinationales, ils pulvérisent leurs champs de coton et de piments de Coca-Cola. Au mois d'octobre, des centaines d'agriculteurs de l'Andhra Pradesh et du Chhattisgarh ont eu recours à cette méthode. Et, comme le bruit court que le Coca-Cola est efficace et qu'il est beaucoup moins coûteux que tous les produits proposés par Monsanto, Shell ou Dow, des milliers de paysans ne devraient pas tarder à leur emboîter le pas.

Gotu Laxmaiah, qui cultive plusieurs hectares de coton à Ramakrishnapuram, dans l'Andhra Pradesh, s'est dit ravi de ce nouveau pesticide : "Je me suis rendu compte que les insectes nuisibles mouraient peu après la pulvérisation", a-t-il confié au Deccan Herald.

Coca-Cola a connu une année très difficile en Inde. Des agriculteurs de l'Andhra Pradesh ont accusé l'entreprise de pomper trop d'eau pour ses usines d'embouteillage, et une commission gouvernementale a établi que ses boissons produites dans le pays, tout comme celles de Pepsi-Cola, renfermaient des quantités inacceptables de résidus de pesticides. Mais, pour les paysans comme M. Laxmaiah, les pulvérisations de colas sont inestimables : le produit peut être manipulé sans crainte, il n'a pas besoin d'être dilué et, surtout, il est bon marché.

Alors qu'un litre d'Avant, de Tracer ou de Nuvocron, trois pesticides indiens très répandus, se vend environ 10 000 roupies [soit 170 euros], un litre et demi de Coca-Cola fabriqué en Inde ne coûte pas plus de 30 roupies [soit 50 centimes d'euro], ce qui limite à 270 roupies le coût de pulvérisation d'un demi-hectare.

Manifestement, ce n'est pas la mystérieuse et légendaire composition du Coca-Cola qui dérange les insectes, puisque les agriculteurs portent aussi au pinacle Pepsi-Cola, Thums Up et d'autres boissons gazeuses. Les principaux ingrédients des différents colas sont l'eau et le sucre, mais certains fabricants ajoutent de l'acide citrique et de l'acide phosphorique pour mieux exciter les papilles gustatives des consommateurs.

"Je pense que le Coca-Cola a trouvé là son véritable usage, observe un éminent agronome indien, Devinder Sharma. Les agriculteurs ont toujours utilisé des solutions sucrées pour inciter les fourmis rouges à manger les larves d'insectes. Les colas peuvent jouer le même rôle."

Depuis des années, on débat des propriétés du Coca-Cola : nettoyant efficace pour les toilettes et les pare-brise, c'est aussi un puissant antirouille. Selon des rapports non confirmés, le New Coke, une nouvelle formule de Coca-Cola (qui n'a pas rencontré le succès escompté) serait utilisée en Chine comme spermicide.

Le 1er novembre, un porte-parole de Coca-Cola à Atlanta a émis des réserves sur l'utilisation de sa boisson phare comme pesticide : "Nous avons connaissance d'un cas isolé où un agriculteur aurait utilisé une boisson gazeuse dans le traitement de ses récoltes. Ces boissons n'ont pas le même effet que les pesticides lorsqu'elles sont pulvérisées sur le sol ou sur les récoltes. Leur efficacité ne repose sur aucune base scientifique, et il ne servirait à rien d'utiliser ces boissons à cet effet."

source : http://www.courrierinternational.com/article/2004/11/10/coca-cola-c-est-aussi-ca



Health

Une solution innovante pour diagnostiquer le cancer mise au point en Russie

Un médicament innovant, avec l'isotope technétium 99 utilisé dans la médecine nucléaire, a été élaboré par une équipe de chercheurs russes afin de diagnostiquer plus efficacement les lésions cancéreuses.
© Wikimedia
Des scientifiques de l'Université polytechnique de Tomsk, de l'Institut de recherche sur le cancer et de l'Institut de la chimie bioorganique ont mis en place un appareil pour diagnostiquer avec précision des maladies cancéreuses avec l'isotope de technétium 99. Les tests de l'appareil sont prévus pour cet automne.

Yoda

La Suède interdit la vaccination obligatoire

Notamment en fonction de « graves problèmes de et le fait que pareilles lois violeraient les droits constitutionnels des citoyens qui doivent avoir leur mot à dire dans leurs soins de santé (Extraits)

Bawter Dimitry News, 12 mai 2017

La Suède a rejeté les vaccinations obligatoires, après avoir évoqué « de graves problèmes de santé » ainsi que le fait que l'obligation violerait les droits constitutionnels des citoyens de choisir ce qui peut ou non convenir à leur propre santé.

Le 10 mai 2017, le Parlement Suédois a rejeté sept motions qui auraient inclus des vaccinations obligatoires dans la loi. Le Parlement a fait savoir « Si nous introduisions des vaccinations obligatoires ou forcées, cela violerait notre [Constitution Suédoise] »

Notant également « la résistance massive à toute forme de coercition en matière de vaccination », le Parlement a aussi fait référence aux « réactions indésirables graves et fréquentes » chez les enfants qui reçoivent les vaccinations.

« Le NHF Suède a fait parvenir une lettre au Comité en expliquant que l'introduction de vaccinations obligatoires ou forcées telles qu'elles ont été soumises dans la requête d'Arkelsten violerait la Constitution. De nombreuses autres personnes ont fait parvenir une correspondance au Parlement et interpellé les politiciens et le Parlement. Les politiciens n'ont pu faire que remarquer qu'il existait une résistance massive à toutes les formes de coercition en matière de vaccination.

Bug

Maladie de Lyme : « La situation est explosive »

Une conférence sur la maladie de Lyme se tient à Paris au moment même où d'âpres discussions sont en cours auprès des autorités de santé. La manifestation est organisée par l'ILADS, une association américaine qui lutte pour la reconnaissance de la forme chronique de la maladie.
© Inconnu
DIAGNOSTIC.

"Nous les généralistes, nous sommes confrontés à la détresse de ces patients qui ont en commun ces symptômes étranges, mais à qui l'on continue de dire que c'est dans leur tête", explique Philippe Raymond, médecin généraliste à Valence, très engagé dans la prise en charge de la maladie de Lyme.

Avec d'autres médecins et représentants de l'association de malades France Lyme, il était présent à la conférence de l'ILADS (International Lyme and Associated Diseases Society) qui se tient ce vendredi et ce samedi à l'Hôtel Marriot Opéra Ambassador à Paris. L'ILADS est une organisation américaine qui lutte pour la reconnaissance de la forme chronique de la maladie de Lyme.

Un grand nombre de malades échappe au diagnostic et se retrouve dans une véritable impasse thérapeutique

En effet, dans de nombreux pays dont la France, cette maladie infectieuse transmise par la piqûre de tiques, est essentiellement reconnue par les autorités de santé, dans sa forme aiguë. C'est-à-dire quand elle se manifeste peu de temps après la piqûre par l'apparition sur la peau d'une rougeur appelé érythème migrant, se développant autour du point de piqûre.
© INCONNU
érythème migrant
Au-delà, le diagnostic ne peut être officiellement posé que si les tests de dépistage - Elisa et Western Blot - sont positifs. C'est du moins, ce qu'impose aux patients et aux médecins, la conférence de consensus de 2006 sur le diagnostic et le traitement de la maladie. Problème, ces tests font l'objet d'une intense controverse car ils sont considérés par beaucoup de médecins comme inefficaces. Du coup, un grand nombre de malades échappe au diagnostic et se retrouve dans une véritable impasse thérapeutique, avec toujours les mêmes symptômes : fatigue, migraines, douleurs articulaires, paralysie faciale etc... Sans diagnostic, ils ne peuvent effectivement pas bénéficier d'une prise en charge et en l'occurrence d'un traitement antibiotique qui permettrait de lutter contre la ou les bactéries du genre Borrelia, responsables de l'infection. Une situation intenable qui les expose aux pires dérives des médecines alternatives (lire notre enquête sur le scandale des pseudo-traitements).

Commentaire: Lire aussi :




Syringe

Vaccination et mythe de l'immunité de groupe : manipulation par la peur et la culpabilité


Commentaire : A propos de ce fameux mythe de l'immunité de groupe dont il faut bien essayer de comprendre le sens... :
La définition originale de l'immunité collective s'appliquait à l'effet protecteur qui s'établissait quand une population contractait une infection et récupérait naturellement de cette infection. L'immunité naturelle est pour la vie tandis que l'immunité acquise par les vaccins ne l'est pas. L'immunité à relativement court terme induite par les vaccins dans une population hyper vaccinée ne peut en aucune manière être comparée à l'immunité naturelle. Le mythe de l'immunité de groupe a été, il y a des dizaines d'années, appliquée à l'immunité induite par les vaccins sous prétexte que ces derniers assuraient une immunité à vie comme le faisait l'immunité naturelle. (...) C'est quand on réalisa la chose que des injections de rappel furent introduites pour empêcher l'immunité de s'estomper. Au grand dam des autorités sanitaires, des épidémies se sont encore produites dans des groupes d'enfants qui ont été complètement vaccinés et qui avaient reçu des doses de rappel.
La vaccination affaiblit plus le système qu'autre chose, et l'on pourra réfléchir à ce qui suit :
« Quand j'ai fait mes études de médecine, on nous a appris que l'immunité induite par les vaccins de l'enfance durait une vie entière. On a continué de penser de cette manière pendant 70 ans. Il n'y a pas si longtemps que l'on a découvert que la plupart des vaccins perdaient leur efficacité 2 à 10 ans après avoir été administrés. Cela signifie qu'au moins la moitié de la population, soit celle des « baby-boomers », n'a pas bénéficié d'une immunité induite par les vaccins pour toutes les maladies contre lesquelles ils avaient été vaccinés dans leur première enfance. En fait, au moins 50% ou plus de la population n'a pu être protégé pendant des dizaines d'années. Si nous nous fions à la sagesse officielle, nous sommes tous à risque de voir réapparaître de grosses épidémies si les taux de vaccination n'atteignent pas les 95%. Pourtant, nous avons tous vécu pendant 30 ou 40 ans dans une population dont les taux de protection vaccinale atteignaient à peine 50% ou moins. Ceci signifie que l'immunité de groupe a été inexistante dans ce pays pendant plusieurs dizaines d'années alors qu' aucune épidémie ne s'est produite. L'immunité de groupe induite par les vaccins est tout simplement un mensonge destiné à effrayer les médecins, les officiels de Santé publique, le personnel médical, ainsi que le public pour les amener à accepter les vaccinations. » Dr Russel Blaylock, MD, neurochirurgien

© Inconnu
Le concept de l'immunité de groupe (troupeau) pour la protection de la population est utilisé par les fans des vaccins comme moyen de créer de la culpabilité chez les personnes qui ne mettent pas leurs enfants dans les files d'attente pour recevoir les vaccins.

« Votre enfant non vacciné représente un danger pour mon enfant vacciné » !

Excusez-moi ? Protéger des enfants qui sont déjà vaccinés ? Vraiment ? Le petit Jimmy dont les parents ont décidé de ne pas le vacciner, pourra transmettre des maladies à des enfants qui sont déjà vaccinés ? Mais quoi ? Oh, vous voulez dire que ces enfants immunisés ne sont pas vraiment sûrs ? Alors pourquoi les avoir vaccinés en premier lieu ?
Ce qui protège vraiment les gens de la maladie, tout en leur permettant de se rétablir de la maladie sans effets secondaires, c'est la puissance de leurs systèmes immunitaires. Si une personne a un système immunitaire chroniquement affaibli, elle deviendra malade encore et encore, et peu importe combien de personnes autour d'elle sont vaccinées contre toute une série de maladies. La santé des populations est essentiellement dépendante d'une bonne alimentation, d'un milieu de vie sain et harmonieux, comme d'une absence d'éléments toxiques dans l'environnement. Beaucoup de médecins savent ces choses mais refusent d'en parler parce qu'ils savent ce que cela pourrait leur en coûter. La vaccination, en tant que stratégie de propagande, est utilisée pour médicaliser la population - pour faire comprendre au bon peuple qu'une bonne santé est essentiellement une question médicale.
Ce n'est nullement le cas.

Brain

Ce stress qui nous détruit


Commentaire: Une multitude d'études scientifiques démontrent les effets dévastateurs de ce que l'on appelle le stress : destruction du cerveau, affaiblissement du système immunitaire, altération des gènes et des fonctions cognitives, avec toutes les maladies qui en découlent. Pourtant, ici, le mal n'est pas une bactérie ou un virus que l'on peut observer au microscope, et c'est ce qui est tout fait étonnant : le stress est une réponse de l'organisme qui « dépend toujours de la perception qu'a l'individu des pressions qu'il ressent ». Autrement dit, l'interprétation et l'importance que nous choisissons de donner à des stimuli extérieurs déterminent leur bénignité ou leur nocivité. Pour peu que l'on reste dans le domaine circonscrit à la notion de « pression sociale ordinaire », bien entendu. On ne parle pas ici de guerre ou de torture. C'est alors une très bonne nouvelle puisque l'on peut donc choisir, en toute conscience, volontairement, d'adopter une attitude réflexive plutôt que réactive, ce qui permet de relativiser la nature et l'intensité d'un problème qui se pose à nous. Adopter un mode de pensée qui court-circuitera toute réactivité ordinaire, celle, malavisée et irréfléchie, dont nous faisons preuve quand survient une difficulté, une épreuve, un impondérable. En outre, il existe des pratiques très efficaces qui permettent de "recevoir " différemment ce que nous considérons être des agressions extérieures : exercices de respiration, de relaxation, de méditation, pratique sportive, alimentation appropriée, sommeil de qualité.

On pourra aussi en déduire que si la pensée qui nous anime nous rend malade et peut nous faire mourir, à l'inverse, et sans aucun doute dans les mêmes proportions, il existe des pensées et des attitudes qui guérissent, qui soignent, qui améliorent.

© Inconnu
Le stress commence souvent dans la tête par une inquiétude ou une peur, mais ces sentiments d'anxiété, et peut-être même de panique, n'en restent pas là. Lorsque vous vous sentez stressé, votre corps augmente sa production de cortisol, d'adrénaline et de norépinephrine, les hormones du stress. Cela enclenche à son tour la réponse au stress et, tout comme une boule de neige qui dévale une montagne, elle gagne en puissance et en vitesse jusqu'à ce que vous soyez à point pour la fameuse attaque.

L'adrénaline, par exemple, augmente votre rythme cardiaque, votre cœur bat donc plus vite, et votre tension artérielle finit par augmenter. Le cortisol peut interférer avec le fonctionnement des parois internes de vos vaisseaux sanguins, provoquant la formation de plaques d'athérome dans vos artères, et augmentant votre risque de maladie cardiaque et d'AVC. Entre temps, votre cerveau communique avec vos intestins, les informant du fait que vous êtes stressé, et vos intestins réagissent à leur tour, modifiant le cours de leur activité normale afin que votre corps puisse rassembler ses forces pour lutter contre ce stresseur imminent (qu'il s'agisse ou non d'un véritable stresseur imminent).

Cette réponse au stress peut être assez bénéfique si vous avez besoin d'échapper à un prédateur, ou de réviser un examen à la dernière minute. Par contre, les choses se compliquent lorsque vous vous sentez stressé en permanence, ou presque. Bien qu'une réponse occasionnelle au stress soit normale et même saine, un stress constant ne l'est pas. Au contraire, c'est la recette pour déclencher des maladies, des infections aiguës aux maladies chroniques.

Microscope 2

Jus d'orange : un danger au quotidien ?


Commentaire : Un reportage intéressant qui nous montre le parcourt du jus d'orange en partant des orangeraies jusqu'aux emballages qui seront distribués en France. On y comprend que les problèmes du tant vanté jus d'orange sont multiples. Entre pesticides, processus industriels complexes de transformation, quantité naturelle de sucre, vitamine C perdue et ennemi des dents, le jus d'orange issu des grands groupes apparait nettement moins glamour que dans les publicités. Un documentaire à voir si vous ou vos enfants buvez du jus d'orange régulièrement.

Un conseil également : ne pas consommer du jus d'orange en même temps que des céréales. La digestion simultanée des deux est un casse-tête pour l'organisme.


© France 2
L'emballage en verre est celui qui préserve le mieux la vitamine C avant que vous n'achetiez le jus d'orange.
© France 2
Salaire minimum et conditions de travail éprouvantes par 40°C pour la cueillette des oranges.

Biohazard

Des emballages alimentaires qui nous empoisonnent


Commentaire: Les pâtes, le riz et les légumes secs ne sont pas trop en odeur de sainteté, ici, sur Sott : inflammatoires, bourrés d'hydrates de carbone, affublés de nutriments peu assimilables, contaminés aux pesticides et aux OGM. Il fallait bien un emboitâge à la hauteur. Chose faite, découvrons-nous, avec des emballages saturés de produits chimiques qui imprègnent, au fil du temps, des aliments déjà particulièrement médiocres. Heureusement, et comme d'habitude, l'Anses va nous pondre une petite norme, une mesurette, un seuil. Qui nous diront que, magiquement, que nous n'avons plus rien à craindre de ces poisons que nous avalons quotidiennement, puisque les industriels sont pleins de bonne volonté, les scientifiques tout à fait honnêtes, les réglementations imprimées noir sur blanc, en bonne et due forme.

Encore une fois, on pourra prendre la mesure de l'incommensurable absurdité de notre situation, liée à une époque qui nous voit mourir, littéralement, de notre nourriture...

© Inconnu
L'agence de sécurité sanitaire a mis en évidence les risques liés aux huiles minérales et incite les fabricants à adopter de nouveaux procédés.

Pâtes, riz ou lentilles sont des produits de consommation courante, a priori sains. Pourtant, selon la manière dont ils ont été conditionnés, ils pourraient s'avérer nocifs pour la santé. Dans un avis publié le 9 mai, l'Agence nationale de sécurité sanitaire, de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) a en effet révélé que les huiles minérales présentes dans les encres et adhésifs des conditionnements en papier et en carton se répandent dans les aliments qui se trouvent au contact de l'emballage.

Deux catégories d'huiles constituées d'hydrocarbures sont dans le collimateur des experts : les MOAH (« mineral oil aromatic hydrocarbons ») et les MOSH (« mineral oil saturated hydrocarbons »). « Compte tenu du caractère génotoxique et mutagène mis en évidence pour certains MOAH, l'Anses estime qu'il est nécessaire de réduire en priorité la contamination des denrées alimentaires par ces composés », écrit l'Agence dans un communiqué. Avant de mener des études complémentaires pour déterminer la composition exacte de ces huiles minérales, les auteurs du rapport appellent les fabricants à agir pour « limiter l'exposition du consommateur ». Comme première mesure, l'organisme public suggère « d'utiliser des encres, colles, additifs et auxiliaires technologiques exempts de MOAH dans le procédé de fabrication des emballages en papier et carton ».

Cheesecake

Le sucre, cette calamité qui détruit notre santé


Commentaire: L'industrie du sucre, c'est démontré, a magouillé pour que ce dernier soit considéré comme inoffensif. Le mensonge, par la suite, va bien plus loin : le sucre est devenu indispensable au bon fonctionnement de notre corps ; sans lui, point d'énergie. Devenant, ainsi, bon pour la santé. Bien sûr, les maladies liées à la consommation de sucre n'ont pas cessé de progresser. Il a donc fallu, dans la foulée et à l'aide de scientifiques sans scrupules, trouver un coupable : le gras. Celui-ci, qui était réellement bon pour nous, est devenu mauvais. En regardant de plus près la genèse de cette manipulation, on se rend compte qu'il suffit de peu pour qu'une conspiration, appelons les choses par leur nom, aboutisse et ait des conséquences incalculables pour la population toute entière. Car il s'agit bien de cela, et « il n'est pas exagéré de dire que le sucre, qui joue un rôle majeur dans l'apparition et le développement des maladies qui nous éreintent, est l'un des fléaux de l'humanité. Au même titre que les criminels de guerre que l'on juge pour leurs actes d'une gravité particulière, ne devrait-on pas condamner ces mêmes industriels et scientifiques corrompus qui ont décidé, par avidité, d'assujettir leurs semblables à la tyrannie du goût sucré ? Une tyrannie prenant la forme d'une dépendance entraînant la mort à court, moyen ou long terme, c'est selon. »

La calamité du sucre, plus en détail :

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Chez les plus de 65 ans, une personne sur neuf est atteinte de la maladie d'Alzheimer, et on estime que la maladie est aujourd'hui la troisième cause de décès aux États-Unis, après les maladies cardiaques et le cancer. Des recherches de plus en plus nombreuses suggèrent qu'il y a un lien très étroit entre votre alimentation et votre risque de développer la maladie d'Alzheimer, par des voies similaires à celles qui provoquent le diabète de type 2.

Contrairement aux idées reçues, votre cerveau n'a pas besoin de glucose, et fonctionne même mieux en brûlant d'autres types de carburants, en particulier les cétones, que votre corps produit en réaction à la digestion des bonnes graisses. Selon certains experts, comme le Dr. Ron Rosedale, la maladie d'Alzheimer, ainsi que d'autres maladies du cerveau, seraient dues en grande partie à l'utilisation constante de glucose par le cerveau, comme source de carburant.

La maladie d'Alzheimer avait été provisoirement surnommée « le diabète de type 3 » début 2005, lorsque les chercheurs ont découvert qu'en dehors du pancréas, le cerveau aussi produit de l'insuline, et cette insuline cérébrale est nécessaire à la survie des cellules du cerveau.