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lun., 29 août 2016
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Santé et Bien-être
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Grossesse et pollution : Les microparticules traversent le placenta

© inconnu
Prématurité, faible poids de naissance, risque de malformations congénitales, retards et troubles du développement, séquelles respiratoires, syndrome métabolique, le fardeau associé à l'exposition à la pollution durant la grossesse est lourd à porter par le fœtus et par l'enfant. Cette recherche d'une équipe de l'INRA non seulement confirme les effets néfastes d'une exposition in utero sur la croissance et le métabolisme du fœtus mais démontre ces effets sur 2 générations. Des conclusions présentées dans la revue Particle and Fibre Toxicology qui contribuent à expliquer comment les nanoparticules inhalées traversent le placenta et atteignent le sang fœtal.

De très nombreuses études ont porté sur les risques pour le bébé d'une exposition de sa mère à la pollution automobile durant la grossesse. Si certaines études minimisent le risque, toutes s'accordent pour conseiller aux femmes, durant la grossesse, d'éviter toute exposition à la pollution, et notamment à ses particules fines, avec l'affirmation d'un risque accru de mortinatalité notamment.

L'étude a été menée sur le lapin, choisi pour son placenta très proche du placenta humain. Les chercheurs ont exposé des lapins femelles gestantes à des gaz d'échappement de moteur diesel filtrés à des niveaux proches de l'exposition humaine lors de pics de pollution aux particules fines. Ils constatent,

· dès mi-parcours de la gestation un retard de croissance fœtal,

· à terme, une longueur de la tête et un tour de taille réduits des bébés lapins, des signes comparables aux observations faites chez l'Homme.

· Les échographies démontraient une forte diminution de l'apport sanguin au placenta, réduisant l'apport de nutriments au fœtus.

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Une explication pour la « sensibilité au gluten non cœliaque »

© Timmary / Fotolia
Une étude, publiée dans la revue Gut, explique pourquoi les gens qui n'ont pas la maladie cœliaque (auparavant appelée intolérance au gluten) ou d'allergie au blé ont des symptômes gastro-intestinaux et extra-intestinaux après avoir consommé du blé et des céréales apparentées.

La maladie cœliaque est une maladie auto-immune dans laquelle le système immunitaire attaque la muqueuse de l'intestin grêle après l'ingestion de gluten présent dans le blé, le seigle et l'orge, chez une personne génétiquement sensible. La maladie se manifeste par des symptômes gastro-intestinaux, tels que des douleurs abdominales, une diarrhée et des ballonnements.

Des personnes qui ne présentent pas les marqueurs sanguins, tissulaires, et génétiques de la maladie cœliaque ont des symptômes gastro-intestinaux similaires ainsi que des symptômes extra-intestinaux tels que la fatigue, des problèmes cognitifs ou des perturbations de l'humeur après avoir consommé des céréales contenant du gluten.

Une explication pour cette condition, appelée sensibilité au gluten non cœliaque (SGNC), est que l'exposition à ces céréales déclenche une activation immunitaire systémique aiguë, plutôt qu'une réponse immunitaire intestinale strictement localisée. Il est estimé que la SGNC touche environ 1 % de la population, soit à peu près la même prévalence que la maladie cœliaque.

Pills

Virus et antibiotiques : c'est plus compliqué que ça

L'une des idées reçues les plus fréquentes en médecine concerne l'inefficacité des antibiotiques sur les infections virales. Une idée obsolète.
© La dépêche du Midi/Maxppp/ MARC SALVET
Des affiches proclamant l'inefficacité des antibiotiques sur les infections virales ont été placardées jusque dans les salles d'attente des médecins. Un message qui mériterait d'être sérieusement réexaminé.
Les simplifications outrancières des messages de santé véhiculées par les médias amènent à des contresens qui malheureusement commencent à gagner même ceux qui pratiqueront la médecine. L'un des plus spectaculaires est celui de l'activité ou de l'inactivité des antibiotiques sur les virus. L'incompréhension remonte au XIXe siècle quand on a identifié pour la première fois l'antagonisme de microorganismes entre eux. Ainsi, les champignons - que l'on trouve dans le roquefort, le vin et la bière - empêchent la multiplication des bactéries pathogènes. Les Lactobacillus et les bactéries qui fermentent le lait ont une action identique. Elles le font par la sécrétion de produits à activité antibiotique qui, depuis le XXe siècle, ont connu une utilisation massive.

L'efficacité de ces antibiotiques sur les virus qui vivent à l'intérieur des cellules n'avait pas été évaluée, plus encore, la culture des virus au laboratoire se faisait avec l'aide d'un certain nombre d'antibiotiques qui permettaient d'empêcher la contamination artificielle - par souillure - des cultures. Ceci a amené à une dichotomie, bactérie-virus. Comme souvent les gens n'ayant qu'une connaissance partielle sont devenus les ayatollahs de l'incompatibilité antibiotique-virus. Celle-ci a même fait l'objet d'affiches diffusées dans tous les cabinets médicaux : on ne traite pas les infections virales avec les antibiotiques.

Cow Skull

Première mondiale : les modifications génétiques artificielles chez l'humain


Comment: Bien entendu, on nous présente cette belle avancée médicale sous l'angle inattaquable du conte merveilleux « Progrès de la médecine ». Connaissant le potentiel dévastateur de cette technologie et l'état de décrépitude morale des ténors de cette médecine moderne, on sait dorénavant que le Rubicon vient d'être franchi.

© Inconnu
Des scientifiques chinois seront les premiers au monde à injecter chez des humains des cellules génétiquement modifiées en utilisant la nouvelle technologie Crispr-Cas9, révèle la revue Nature. La technique, souvent qualifiée de « ciseau génétique », permet de sectionner un gène à un endroit précis.

Une équipe dirigée par Lu You, oncologiste à l'université chinoise de Sichuan, a reçu l'autorisation des autorités pour mener un essai clinique, devant débuter le mois prochain, cellules génétiquement modifiées au moyen de cette technique pour le traitement du cancer du poumon.

Des lymphocytes T (cellules du système immunitaire) seront modifiés afin d'inactiver le gène qui code pour la protéine PD-1, laquelle inhibe leur action contre les cellules cancéreuses (plusieurs traitements d'immunothérapie visent à inhiber cette même protéine). Ces cellules seront multipliées in vitro et ré-injectées chez les patients.

Pills

Fraude sur des tests de génériques : neuf médicaments retirés temporairement du marché

9. Tel est le nombre de médicaments génériques antipaludiques et antihistaminiques (voir la liste plus bas) dont l'autorisation de mise sur le marché (AMM) vient d'être suspendue « par précaution » et « dans l'attente de l'issue de la procédure d'arbitrage européen » par l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).
© FRANCK FIFE
Fraude de certains médicaments
Les résultats des essais effectués en Inde auraient été manipulés. Dans un communiqué, le gendarme du médicament explique avoir « de sérieuses réserves sur l'intégrité des données issues des essais de bioéquivalence », menés dans le centre de recherches privé Semler Research à Bangalore (Inde).

Commentaire: Vous pouvez lire aussi :


Health

Le cerveau : prendre soin de ce merveilleux cadeau de la nature


Comment: Rappelons-nous qu'il n'y a pas si longtemps, on nous affirmait que le cerveau, au fil du temps, dépérissait inéluctablement, que les neurones ne se remplaçaient pas et qu'il était presque inévitable que nos fonctions cognitives déclinent... Il existe encore de bons scientifiques avec de bonnes connexions neuronales pour nous prouver le contraire, fort heureusement pour notre matière grise. Ci-dessous, une petite liste de choses sympathiques à faire, agrémentée de références supplémentaires.


© Inconnu
Notre cerveau change, se transforme et se remodèle en continu toute notre vie. A tous les âges, à chaque nouvel apprentissage, se mettent en place de nouveaux réseaux. C'est ce qu'on appelle la PLASTICITE cérébrale des neurones et des synapses. Celle-ci s'observe par imagerie médicale.

Prix Nobel de médecine en 1972, Gerald Edelman parle de "darwinisme neuronal". Le cerveau remanie ses connexions en fonction de facteurs environnementaux et contextuels.

En d'autres termes, selon ce que vous décidez de faire, selon la nouvelle situation que vous abordez dans votre vie, le cerveau va s'adapter en choisissant la ou les meilleures connexions entre deux aires cérébrales.
Les dernières recherches sont à l'opposé de la doctrine mécaniste d'un cerveau fixe et immuable incapable de se transformer ou de se régénérer. La mort de nos neurones n'est pas inéluctable. Notre cerveau a même la capacité d'en produire de nouveaux au sein de l'hippocampe, la zone de l'apprentissage (la neurogenèse*) : encore faut-il lui donner un petit coup de pouce.

Commentaire: On insistera quand même sur l'importance extrême du sommeil et de la diététique concernant la santé de notre cerveau. Pour le sommeil : Quand à l'alimentation, que dire si ce n'est qu'elle est primordiale ? Privilégier le bon gras naturel pour nourrir sa cervelle ( beurre, ghee, poisson, œufs, lard, etc.), éviter les aliments transformés industriellement, les sucres, les graisses hydrogénées... Et si possible, éliminer les molécules inflammatoires comme le gluten et la caséine...


Cupcake Choco

L'aspartame rebaptisée « AMINOSWEET » pour mieux nous berner

Attention aux ruses des industriels criminels qui changent le nom de leur produit pour que les gens ne se doutent plus de rien. C'est un peu comme les noms des partis politiques après un gros scandale de corruption (RPR puis UMP puis LR !)... Ou bien des banksters comme le Crédit Lyonnais qui deviendra LCL après le scandale Tapie... Bref, ruse ridicule mais qui peut fonctionner si on ne le sait pas.

Le producteur d'aspartame Ajinomoto lance une nouvelle initiative destinée à rebaptiser l'édulcorant toxique comme 'AminoSweet', pour nous rappeler qu'il est fait à partir d'acides aminés, les éléments constitutifs des protéines. Ne tombez pas dans ce stratagème marketing. C'est encore une tromperie : NutraSweet ou AminoSweet, c'est de l'acide aspartique...... classé « excitotoxine ».

Rappelons en cours que les excitotoxines du glutamate (en GMS) et de l'aspartame portent les cellules cérébrales spécifiques à devenir tellement excitées au point qu'elles en meurent. Le Dr Russell L. Blaylock, professeur de neurochirurgie à la Medical University of Mississippi, a publié un livre (Excitotoxins : Le goût qui tue) qui détaille les dégâts causés par l'ingestion d'aspartate en excès à partir de l'aspartame. Il utilise près de 500 références scientifiques pour montrer comment l'aspartate et le glutamate sont à l'origine de troubles chroniques neurologiques graves et génèrent de multiples problèmes de santé.

Cow Skull

Zika : toujours plus d'infection et une première naissance en Europe d'un bébé atteint de microcéphalie


Comment: Reprise de commentaire avec modification : Zika peut-être le déclencheur de certaines maladies, dans certaines conditions. Ils se trouve que ces maladies font aussi partie des effets secondaires générés par les vaccins : épilepsie, schizophrénie, TDHA, autisme, syndrome neurologique Guillain-Barré. Il serait intéressant de faire un comparatif entre les campagnes classiques de vaccination des populations, les zones ou le virus sévit, et l'apparition des maladies mentionnées ci-dessus...

© Wikimédias


93,4 millions de personnes pourraient être infectées par l'épidémie Zika en Amérique latine
Une femme porteuse du virus Zika a donné naissance en Catalogne à un bébé atteint de microcéphalie, une première en Europe. Au total, plus de 90 millions de personnes pourraient être infectées par le virus Zika en Amérique Latine, révèle une étude publiée ce lundi.

Le bébé né ce lundi à Barcelone est le premier cas en Europe de microcéphalie liée au virus Zika. La mère du bébé a contracté le virus lors d'un voyage en Amérique latine. La malformation avait été diagnostiquée pendant la grossesse à 20 semaines de gestation, mais à la différence d'un autre cas en Slovénie, la mère n'avait pas souhaité avorter.

Syringe

Les ravages du Gardasil ne relèvent PAS de coïncidences

Caitlin Grace est ma super vedette ; elle a quinze ans. Elle a obtenu la ceinture verte en karaté ; elle marchait 15 Km par jour et... maintenant, depuis qu'elle a fait ce vaccin qui était censé la protéger du cancer du col de l'utérus, elle est physiquement très affaiblie. Voici son histoire.

Caitlin a reçu la série complète du vaccin Gardasil entre septembre 2012 et juillet 2013. Avec le recul, je me rends compte que j'aurais dû faire confiance à l'intuition de ma mère et ne pas autoriser ces vaccins pour Caitlin. Quand j'ai demandé au pédiatre qui la suivait depuis dix ans, s'il administrerait ce vaccin à sa propre fille, il m'a répondu qu'il l'aurait fait sans le moindre doute. Je lui ai alors fait confiance, et c'est comme cela que Caitlin a reçu toute la série des vaccins. Depuis, je n'ai cessé de me sentir coupable.

C'est en février 2013 que ma fille, jusque-là en parfaite santé, active et réussissant parfaitement ses études, a reçu la seconde des 3 doses du Gardasil HPV 4. Endéans la semaine, elle a développé les symptômes d'un rhume avec des symptômes respiratoires (toux rauque). Je n'ai pas pensé que ces symptômes puissent avoir un rapport avec les vaccins. Comment, me disais-je, un vaccin pourrait-il engendrer un rhume ? Mais Caitlin a continué à développer des spasmes bronchiques répétés.

Après la troisième injection, elle a été prise de vertiges, de pertes d'équilibre, de faiblesse, d'anxiété, de douleurs à l'oreille, de douleurs abdominales et de nausées. Je n'ai jamais été anti-vaccins (si je l'avais été, je n'aurais pas autorisé que l'on administre ce vaccin à Caitlin) Malgré tout, je n'ai jamais associé ses nouveaux symptômes avec le Gardasil.

Family

L'interview du docteur Joyeux sur les vaccins et le lait

Le Professeur Henri Joyeux s'est lancé depuis plusieurs mois dans un combat pour protester contre les vaccinations abusives. Avec une pétition signée par plus de 700 000 personnes, il réclame le rétablissement du vaccin simple DTP, comme la loi l'exige. Alimentation, mode de vie, il nous donne les clés pour une meilleure prévention du cancer par des règles simples de santé.