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mer., 07 déc. 2016
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Santé et Bien-être
Carte

Hearts

Saviez-vous que pleurer est bon pour la santé ?

Durant longtemps, les larmes ont été perçues comme le principal signe de faiblesse d'une personne. Le seul fait de pleurer était considéré comme la démonstration d'une personnalité immature. Les personnes qui pleuraient étaient accusées de ne pas assumer leurs erreurs et de vouloir seulement attirer de la compassion.

© Inconnu
Pleurer est bon
Lorsque nous sommes tristes, et que nous l'exprimons par des pleurs, le corps libère des substances qui jouent le rôle de calmant naturel, qui nous aident à ce que notre douleur s'apaise petit à petit. Les pleurs permettent de libérer deux classes d'hormones distinctes, les opiacées et l'ocytocine. Ces deux substances ont la capacité d'apaiser nos souffrances. Elles fonctionnent comme deux véritables anesthésiants naturels, qui nous apportent de la tranquillité et, d'une certaine manière, un peu de « détente ».

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Rose

Octobre rose : Allez-vous faire une mammographie inutile ?

La mammographie indispensable pour lutter contre le cancer du sein? Pas vraiment si l'on écoute la radiologue Cécile Bour, bien au contraire, la mammographie présenterait plus d'inconvénients que d'avantages... Vous trouverez beaucoup d'informations sur le sujet en fouillant les archives du blog, mais voici de quoi vous faire un peu réfléchir sur le sujet: chaque année, c'est inévitable, une information est faite autour du cancer du sein et de son dépistage, une étape presque obligatoire pour bien montrer aux femmes quelles sont les voies à suivre pour se faire dépister, et comment se faire soigner.


Allez-vous oui ou non vous faire irradier ?
Mais cela ne reste qu'une grosse opération de communication, car derrière, il y a des vérités qui restent bien trop discrètes sur le dépistage en question, ce que certains médecins ont décidé de dénoncer dans un blog au nom évocateur: cancer-rose.fr. Le mois d'Octobre rose prend alors une autre couleur, vert pour celle du billet, noire pour le nombre de victimes...

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Beaker

Qui veut p'tit fruit gorgé de pesticides ?

© Zaschnaus Fotolia
Cette nouvelle enquête sur le contenu de nos assiettes inquiète. L'UFC - Que Choisir s'est intéressée aux pesticides. Vaste sujet. Pour y voir plus clair, l'association a demandé à un laboratoire d'examiner 150 échantillons de fruits et d'y rechercher plus de 500 pesticides. Les fruits (fraises, pommes, poires, raisin) venaient de l'agriculture biologique et de l'agriculture conventionnelle. D'après les résultats, de nombreux fruits cumulent plusieurs molécules. Les aliments qui n'en contiennent pas sont ceux issus de l'agriculture biologique.

« Des cocktails aux effets potentiellement nocifs pour notre santé », alerte l'UFC-Que Choisir. A des doses plus ou moins préoccupantes, pas moins de 80 % des échantillons sont contaminés. Tous les fruits ne contiennent pas de pesticides en quantité égale. Dans le détail, le raisin contient environ 15 résidus différents. La fraise arrive en deuxième position avec 14 traces. Arrivent ensuite la poire et la pomme avec respectivement 12 et 11 résidus en moyenne. Au total, pas moins de 85 substances différentes ont été retrouvées.

Commentaire: Et pour cause : c'est ce que l'on appelle un traitement systémique. Les poisons molécules chimiques dont on a besoin pour empoisonner traiter la plante se diffuse à l'intérieur de celle-ci, dans le système circulatoire végétal. La question : quel genre de fruits peut donc donner une plante imbibée de pesticides ? Mmmmhhhh ? Et contrairement à ce que la propagande nous serine à longueur de médias, restreignons notre consommation de fruits et légumes : ils sont (très) loin d'être aussi bons pour la santé qu'on nous le rabâche. Et puis, pour ceux qui lisent l'anglais :


Heart

L'alimentation supérieure à la vaccination dans la prévention des maladies


Commentaire : La prévention de la maladie, notre corps n'agit qu'en ce sens pourrait-on dire. Par une activité physique spécifique, par une hygiène mentale appropriée, par une alimentation saine et adéquate, nous nous aidons nous-même à combattre les infections, les dérèglements organiques, l'instabilité mentale, émotionnelle, les agents de stress en tout genre. Si l'on ne peut jouer sur tous les tableaux, il reste des moyens non nuisibles de se soigner, quand la maladie s'est installée : compléments alimentaires sui generis, phytothérapie, aromathérapie, homéopathie, parmi tant d'autres thérapies alternatives efficaces et naturelles. S'il y a urgence ou travail de fond spécifique, les antibiotiques, à utiliser de façon éclairée, sont là pour nous sauver la mise.

Rien à voir, donc, avec le discours des promoteurs de la doctrine vaccinale, criminels à grande échelle, qui veulent faire croire à la population que les vaccins préviennent la maladie ; qu'ils n'ont pas, ou si peu, d'effets secondaires ; que ceux-ci, s'ils existent vraiment, sont négligeables en regards des soi-disants avantages prophylactiques que les vaccins apportent. Ce qu'il en est vraiment :

Plusieurs médecins commencent à se prononcer sur le danger des vaccins. Dans son récent best-seller A Mind of Your Own, le médecin holistique et psychiatre Kelly Brogan explique pourquoi elle s'oppose aux vaccinations.

Le Dr Brogan partage un exemple fascinant sur la façon dont le nutriment sélénium fut utilisé en Chine pour prévenir et traiter la maladie de Keshan (cardiomyopathie rare, secondaire à une carence en sélénium associée à une infection virale à coxsackie.), en lieu et place des vaccinations proposées par les chercheurs occidentaux. Le Dr Brogan explique également comment la vitamine A peut être utilisée pour prévenir et traiter la rougeole. De même avec la vitamine C pour le tétanos au lieu de la vaccination toxique et dangereuse. [1]


Commentaire : Voir à ce propos :

Roses

Plaidoyer pour l'herboristerie, un savoir ancestral

Conseiller de l'huile de millepertuis contre les brûlures ou de la tisane de bruyère contre les cystites est interdit par la loi française. Pourtant, le savoir-faire des herboristes rencontre une demande grandissante. Depuis quelques années, ils se battent pour une réhabilitation de leur profession et la mise en place de règles, notamment de récolte des plantes sauvages.

© Google
L'art de traiter les plantes médicinales
Drôle d'endroit pour chercher des plantes médicinales. Les herbes folles bataillent contre les graviers, s'emmêlent aux anciens rails de la petite couronne parisienne. Elles achèvent d'ensauvager les murs couverts de graffitis, d'aspect misérable sous le ciel gris de cette après-midi de juin. Pourtant, le regard de Thierry Thévenin, paysan-herboriste à Mérinchal (Creuse) et porte-parole du Syndicat des simples, fouille attentivement les touffes végétales. « Une mercuriale annuelle, s'exclame-t-il devant une plante d'une taille modeste, aux minuscules pétales verts. Elle est beaucoup utilisée en médecine pour ses vertus purgatives.

Commentaire: Lire aussi :


Cheeseburger

Non, l'intolérance au gluten n'est pas imaginaire : petit plan d'action contre un poison


Commentaire : S'attaquer au gluten, c'est remettre en question les dogmes diététiques, une partie de la connaissance médicale actuelle, l'autorité du médecin assis derrière son bureau. C'est s'attaquer au fondement même de l'agriculture telle que nous la connaissons depuis des milliers d'années. C'est menacer cette activité agricole devenue industrielle, gigantesque, aux profits incalculables dont les profiteurs ne permettront jamais qu'on les en dépossède. C'est s'obliger à reconsidérer les notions de joie et de plaisir, celles que l'éducation et les médias ont transformé en satisfaction, en assouvissement, en droit quasi-inaliénable, pour faire de nous des consommateurs toujours plus exigeants mais toujours moins conscients.

Nous savons que notre façon de nous nourrir détermine en grande partie notre état de santé physique et mentale ; il existent encore des scientifiques intègres pour le prouver. La bataille est rude, mais la lutte en vaut la peine : pourquoi ne pas saisir l'occasion de recouvrer une partie de notre potentiel d'être humain, réserve de libre-arbitre et de créativité, en prenant connaissance de ce qui nous fait du mal ? En agissant dessus, pour comprendre que la liberté -n'est-elle pas la santé de l'âme, elle ?- celle que l'on nous vole sous couvert d'abondance, se reconquiert aussi... par l'assiette. Bien concrètement :

© Inconnu
Jusqu'à présent, la plupart des médecins conventionnels affirment à leurs patients que la sensibilité au gluten n'existe pas. Selon eux, soit les patients ont la « vraie » maladie cœliaque : à la moindre molécule de gluten, leur intestin s'enflamme, les villosités intestinales sont ravagées (les villosités sont les replis de l'intestin qui permettent l'absorption des nutriments) ; soit leur problème de gluten est imaginaire.

Les patients jurent qu'ils souffrent de ballonnements, de maux à l'estomac, de diarrhée, de fatigue, de démangeaisons et d'autres symptômes quand ils mangent des produits contenant du gluten. Il se trouve que ce sont les patients qui avaient raison. Une nouvelle étude montre que les symptômes des intolérants au gluten n'étaient pas imaginaires. Des chercheurs au Centre médical de l'université de Columbia ont révélé que vous n'avez pas besoin de souffrir de maladie cœliaque pour éprouver une réaction immunitaire sévère dans tout votre organisme, lorsque vous mangez des produits à base de blé.

« Maladie cœliaque » contre « sensibilité au gluten »

La maladie cœliaque est une maladie auto-immune. Lorsque la personne mange du gluten, une protéine qui se trouve dans le seigle, l'avoine, le blé et l'orge, elle éprouve des problèmes digestifs, ainsi que des problèmes articulaires, des évanouissements, de l'eczéma, une baisse de moral pouvant aller jusqu'à la dépression et, sur le long terme, une perte osseuse, une baisse de la fertilité, des cancers du tube digestif et l'apparition d'autres maladies auto-immunes (thyroïdite de Hashimoto, polyarthrite rhumatoïde, psoriasis, etc.). Ces symptômes peuvent être très variés et très difficiles à relier à l'ingestion de gluten. De fait, les trois quarts des malades ne sont pas correctement diagnostiqués.


Commentaire : On trouve du gluten dans le maïs et le riz alors que ceux-ci sont souvent utilisé comme caution dans la fabrication des produits "sans gluten". Ils ne contiennent certes pas de la gliadine, hautement inflammatoire, comme dans le blé, mais ce gluten-là est malgré tout sans doute loin d'être inoffensif.


La sensibilité au gluten a des symptômes moins évidents. Ils peuvent inclure des ballonnements, de la fatigue, de la diarrhée. Au moins 600 000 personnes en France (1 % de la population) en souffrent.

Commentaire: Concernant les céréales, on pourra lire un livre incontournable sur le sujet : Plus en détail concernant les régimes paléo et cétogène, en bons piliers d'une santé retrouvée :


Microscope 1

Maladie de Crohn : un champignon impliqué ?


Commentaire : En prêtant attention aux micro-organismes qui peuplent notre corps, les scientifiques découvrent que la manière dont ceux-ci évoluent à l'intérieur de nous est étroitement liée à notre état de santé. Qu'il y est souvent question d'équilibre, et en l'occurrence de déséquilibre, quand il y a maladie. Que si les bactéries et les champignons, êtres vivants à part entière, peuplant notre ventre jouent donc un rôle central pour notre bien-être, ils sont eux-mêmes sensibles à leur environnement, tributaires de conditions extérieures facilitant, ou pas, leur développement, leur vie, leur mort. Après ce bref constat, pas la peine de se creuser les méninges pour comprendre que la qualité de la nourriture que nous ingérons est déterminante. Que les antibiotiques prit en excès, les métaux lourds, les produits chimiques ou le stress détruisent assurément cet équilibre dont nous avons besoin pour nous sentir bien. Quelques pistes : Quand à l'implication possible de champignon, ce n'est guère surprenant. Le Dr Simoncini va même jusqu'à proposer la théorie mycosique concernant l'apparition de certain cancer...


© afp.com/Ale Ventura
Des chercheurs ont identifié un champignon, qui peuple notre intestin, susceptible de jouer un rôle important dans le développement de la maladie de Crohn
Selon des chercheurs, cette maladie pourrait être provoqué par l'association de bactéries de l'intestin et d'un champignon. Cette découverte pourrait avoir des applications très importantes, notamment en matière de développement de nouveaux traitements pour les malades.

C'est peut-être une bonne nouvelle pour les personnes touchées par la maladie de Crohn, dont l'origine, à l'heure actuelle, est toujours une énigme pour la science. Une équipe de chercheurs de l'université Case western reserve, dans l'Ohio, aux Etats-Unis, a identifié pour la première fois un champignon susceptible de jouer un rôle majeur dans le développement de cette pathologie très invalidante: le Candida tropicalis.

La maladie de Crohn est une pathologie inflammatoire chronique de l'intestin, qui peut toucher n'importe quelle partie du tube digestif, de la bouche à l'anus. "Nous savions déjà que certaines bactéries, associées à des facteurs génétiques et alimentaires, jouent un rôle majeur dans l'apparition de la maladie de Crohn", a expliqué lors d'une conférence de presse Mahmoud Ghannoum, auteur principal de l'étude publiée en septembre dans la revue mBio, et repérée par le Huffington Post.

Health

Santé : tous des brutes les médecins ?

Dans un livre qui sort aujourd'hui, le Dr Martin Winckler dénonce la violence de confrères. Exagéré ?

« Ce n'est quand même pas si compliqué de pousser ! » voilà ce que Maeva, 30 ans, s'est entendu dire alors qu'elle faisait tout ce qu'elle pouvait ! Six jours après la naissance de son premier bébé après dix heures de travail, cette professeur des écoles est encore sous le choc : « Quelle brutalité, soupire cette habitante des Yvelines. J'étais déjà en plein stress car on m'avait dit que mon bébé était en danger... » La petite Mila se porte bien. Mais sa maman n'oubliera pas de sitôt ces deux femmes médecins qui ont surgi, sans se présenter, en lui intimant d'ordre d'en finir « en quarante minutes » !

Cette histoire n'étonnerait guère Martin Winckler, l'auteur de « la Maladie de Sachs », parti vivre au Canada en 2008. « Les médecins maltraitants sont une plaie. Ils trahissent la confiance des patients tout en faisant beaucoup de mal à la Sécu avec des prescriptions inutiles », dénonce cet ex-généraliste, dont le livre au titre choc « les Brutes en blanc » sort aujourd'hui.

Commentaire: Le problème c'est que le statut et l'argent conféré par la profession de médecin n'attire pas que les personnes qui veulent exercer afin d'aider son prochain.


Family

L'allaitement pendant six mois préserverait l'enfant des troubles du comportement

© Unknown
Les nouveau-nés allaités pendant les six premiers mois de leur vie auraient 56 % moins de risques de présenter des problèmes de comportement à l'âge d'aller à l'école primaire...

L'allaitement serait un rempart de taille contre le développement des troubles du comportement durant l'enfance, entre 7 et 11 ans. Le constat vient d'être formulé par une étude, parue mardi dans la revue scientifique américaine Plos Medicine. Ces travaux ont été menés en Afrique du Sud auprès de plus de 1 500 enfants en bonne santé, dont 900 ont été nourris au lait maternel.

Bilan : les nouveau-nés allaités par leur mère pendant les six premiers mois de leur vie (durée recommandée par les pédiatres) avaient 56 % moins de risques de présenter des problèmes de comportement à l'âge d'aller à l'école primaire que ceux ayant été nourris au lait maternel moins d'un mois.

Beaker

Q.I. en baisse et perturbateurs endocriniens : l'iode à notre secours


Commentaire : Il existe des mesures prophylactiques simples à mettre en œuvre pour réduire notre exposition à tous les polluants qui nous entourent. En supprimant au maximum les accessoires en plastique, en filtrant l'eau que l'on boit et l'eau avec laquelle on se douche, en éliminant les produits d'entretien chimique, les cosmétiques de synthèse, en achetant des aliments issus de l'agriculture bio, moins pollués que les produits issus de l'agriculture conventionnelle.

Cela n'est pas vraiment réjouissant de constater qu'avant même notre venue au monde, la pollution engendrée par la politique de profit des industriels sans conscience nous atteint dans déjà notre chair . Mais nous ne sommes pas totalement démunis : au lieu de subir, nous pouvons, c'est à peine exagéré, établir des stratégies... de survie. Ce qui est mentionné plus haut, un peu de sport, une bonne diète et quelques compléments alimentaires peuvent faire pencher la balance favorablement. Pour ces derniers, il en est un, très important, que Sott a traité à plusieurs reprises :

© S. RABANY/PHOTONONSTOP
Enfant effectuant un test de QI. Certaines substances chimiques affectent la signalisation des hormones thyroïdiennes, essentielle au bon développement du cerveau du fœtus, du nouveau-né et de l’enfant en bas âge.
Alors que l'Europe tente de dresser la liste des molécules qui perturbent l'action des hormones thyroïdiennes essentielles au développement du cerveau, une première mesure consisterait à s'assurer que les futures mères disposent d'un apport suffisant en iode. Les hormones secrétées par la thyroïde sont des signaux endocriniens essentiels pour le développement du cerveau. Sans elles au bon moment, un enfant restera crétin - au sens médical du terme (1) - avec un QI de moins de 35. Mais différentes substances chimiques de notre quotidien sont susceptibles d'interférer avec l'action de ces hormones, comme le bisphénol A présent dans les biberons en plastique jusqu'à il y a peu, le paraben qu'on trouve dans certains cosmétiques ou le perchlorate dans l'eau du robinet.
Depuis 2001, différents travaux de recherche montrent que cette perturbation endocrinienne fait planer de réelles menaces sur notre santé et sur la biodiversité. Tandis qu'on observe parallèlement chez plusieurs populations une baisse de QI et une augmentation des maladies neuro-développementales.