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mar., 27 sept. 2016
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Santé et Bien-être
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Syringe

Les coupables de l'autisme identifiés : toxines, bactéries intestinales, et vaccins fabriqués à partir de lignées de cellules de fœtus humains


Comment: A la lecture de l'article qui suit, on comprendra que c'est une réelle stratégie de survie qu'il nous faut développer pour espérer pouvoir vivre à peu près normalement sur Terre. C'est à dire, un esprit sain dans un corps sain, un esprit sain grâce aussi à un corps sain. Vaccination, OGM, pollution environnementale composent un enfer moderne ; celui que nous avons crée. Est-ce là l'aiguillon dont nous avons besoin pour prendre conscience que cet enfer est aussi à l'image de nos esprits ? Si c'est cela, bonne nouvelle : on pourra approfondir nos connaissances, seules protections valables contre l'extinction et la folie qui nous guettent.

Des recherches toujours plus nombreuses indiquent que les troubles du cerveau sont le résultat d'une exposition excessive à des toxines de sources multiples - notamment la mère, lors du développement in utéro. Un autre facteur essentiel semble être lié aux bactéries intestinales, qui sont bien entendu perturbées par les expositions toxiques de toutes natures, en provenance de l'alimentation, de l'environnement et de la médecine.

Plus on en apprend sur les fonctions du microbiome humain, plus on comprend que les bactéries sont probablement responsables d'une grande majorité de nos problèmes de santé.

Les chercheurs confirment le lien entre les troubles intestinaux et l'autisme

Attention

Zika : le cerveau des adultes également menacé


Comment: Reprise d'un commentaire avec modifications : Zika peut-être le déclencheur de certaines maladies, dans certaines conditions. Ils se trouve que ces maladies font aussi partie des effets secondaires générés par les vaccins : épilepsie, schizophrénie, TDHA, autisme, syndrome neurologique Guillain-Barré. Il serait intéressant de faire un comparatif entre les campagnes classiques de vaccination des populations, les zones ou le virus sévit, et l'apparition des maladies mentionnées ci-dessus. On apprend en plus que l'hippocampe serait vulnérable au virus. Rappelons que cette glande est quasiment la seule zone du cerveau à produire encore des neurones à l'âge adulte...

© afp.com/MARVIN RECINOS
Le moustique Aedes aegypti, insecte vecteur du virus Zika, photographié dans un laboratoire du ministère de la Santé du Salvador, le 7 février 2016
Une étude publiée aux États-Unis ce jeudi met en évidence l'effet dévastateur du virus Zika sur un certain type de cellules du cerveau adulte, et pas seulement celui de fœtus.

Plus on en apprend sur le Zika, plus on découvre ses méfaits. Des recherches menées sur des souris ont révélé l'effet dévastateur du virus sur des cellules du cerveau adulte, selon une étude publiée dans la revue Cell Stem Cell, ce jeudi. Les cellules impliquées dans l'apprentissage et la mémoire peuvent être détruites par ce virus.

L'effet du virus sur le foetus, en particulier le risque de microcéphalie, est désormais bien documenté, Ses conséquences sur les adultes l'est moins. "Les effets sur le cerveau adulte sont sans doute plus subtils mais maintenant nous savons à quoi nous attendre", affirme l'une des co-auteures, Sujan Shresta, professeure à La Jolla Institute of Allergy and Immunology. "Il est avéré que Zika peut pénétrer le cerveau adulte et faire des ravages".

Syringe

Dr Kurt : « Pourquoi j'ai choisi de ne plus jamais vacciner mon propre fils et les autres enfants que nous pourrions avoir »

La vaccination par opposition à l'immunisation

Dr Kurt : "Pourquoi j'ai choisi de ne plus jamais vacciner mon propre fils et les autres enfants que nous pourrions avoir".

Il est absolument nécessaire de clarifier les termes VACCINATION par rapport à IMMUNISATION. Ce sont les médias et le monde pharmaceutique qui ont influencé le public en leur faisant croire que la vaccination était l'équivalent d'immunisation. En ce qui me concerne, je suis pour l'immunisation. Vacciner c'est le fait d'injecter des substances dans le corps. Cette pratique ne crée pas l'immunité. Ce sont deux choses complètement différentes...

La création de l'immunité est un processus naturel. Le corps utilise plusieurs moyens de défense. La première ligne de défense est la peau. C'est elle qui arrête tout ce qui peut être nuisible au corps. Avec un vaccin, cette loi de la nature est complètement ignorée et contournée étant donné que l'on injecte des produits que la peau empêcherait de pénétrer dans le corps.

Nous avons aussi un système respiratoire qui fait aussi partie intégrante des défenses du corps. On tousse, on éternue, on se mouche pour pouvoir expulser l' « envahisseur » potentiel. La toux, les éternuements sont les résultats d'un système immunitaire qui fonctionne. Il ne s'agit pas de réprimer ces réactions avec des antipyrétiques, des antihistaminiques etc. Si vous utilisez ces moyens vous risquez de faciliter le rôle des « envahisseurs ».

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Le retour de la grippe Aviare ?

Un nouveau cas de grippe aviaire identifié dans un élevage de canards de Cruéjouls, dans l'Aveyron, porte à 81 le nombre de foyers détectés en France depuis novembre 2015. Il n'existe pas de risque de transmission à l'Homme par consommation de volaille ou de foie gras. En juillet dernier, un premier foyer d'influenza aviaire hautement pathogène avait été détecté dans l'Aveyron, dans un élevage de 2.000 canards situé à Vareilles.

© Google
La grippe aviare est de retour mais, disent-ils, il ne faut pas s'inquiéter. Pour l'instant.
Un second foyer a été confirmé ce 5 août, à 70 km de là, sur la commune de Cruéjouls, dans un élevage de 11.000 canards prêts à gaver. Il s'agirait de virus similaires. Après l'abattage des animaux, une zone de protection et de surveillance sera installée aux alentours.

Commentaire: Au retour des vacances des sujets comme la grippe aviaire sont aussi, eux, de retour. Il faut tenir la population en stress constant.

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La face cachée de la salade

Ah, une bonne salade verte bien rafraîchissante... Tant qu'à faire, pourquoi ne pas la prendre en sachet, pour éviter de s'embêter à la trier, à la laver, à l'essorer ? Les « prêtes à l'emploi » constituent déjà 40 % des salades proposées en rayon. Mais le bonheur n'est pas forcément au fond du sachet. Passons le fait qu'on les paie trois fois plus cher que les non ensachées. Et que, pour les nappes phréatiques, ce n'est pas la panacée. Comptez en moyenne 20 litres de flotte pour laver un kilo de salade ! Une eau, qui plus est, additionnée de javel, et ce afin d'éviter que les immenses cuves de lavage se transforment en bouillon de culture, avec le risque, ensuite, d'empaqueter sous vide germes et bactéries pathogènes. Sauf que, les résidus de chlore, les chlorates, on les retrouve ensuite sur nos papilles.

C'est du moins ce qui ressort de l'enquête publiée ce mois-ci par l'association UFC-Que choisir. Sur les 28 salades en sachets analysées, 24 recèlent des traces de chlorates. Fâcheux quand on sait que ce rinçage chloré essore une partie des vitamines, notamment la C, et la B9, le fameux acide folique, essentiel à la formation des globules rouges, aux systèmes nerveux et immunitaire.

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Le sucre est-il une drogue ?

Parce que la nourriture peut activer le centre du plaisir, comme le fait l'alcool ou la cocaïne, l'idée que le sucre pourrait être une drogue a fait son chemin. Une étude de 2008, devenue célèbre, avait même montré que les rats préferaient l'eau sucrée à la cocaïne. Cependant, d'après deux méta-analyses récentes (1, 2) le sucre ne serait pas rigoureusement comparable à une drogue car son potentiel "addictif" serait dû à son bon goût et non pas à ses effets neurochimiques en tant que tels (induisant un manque). D'après ces chercheurs, comme tous les autres aliments appétents, les aliments riches en sucre stimulent la libération de dopamine dans le cerveau, l'effet addictif ne serait donc pas spécifique au sucre. Néanmoins, ce point de vue n'est pas partagé par tous les chercheurs à l'instar de Serge Ahmed (CNRS, Paris) pour qui le fructose peut avoir des effets similaires à ceux des drogues (3). Sans mentionner le fait que les drogues "dures" ne provoqueraient pas systématiquement des symptômes de manque et de sevrage, l'environnement psychologique ayant également une part très importante dans l'apparition des addictions (4).

Cette nouvelle étude publiée dans le journal Diabetes confirme que le débat autour du potentiel addictif du sucre n'est pas terminé. Selon ses résultats, le glucose et le fructose, mais surtout ce dernier, auraient chez les obèses des effets semblables à ceux des drogues (5). Pour rappel, le saccharose, le sucre de table, est constitué d'une molécule de fructose et de glucose. Le fructose se trouve naturellement dans les fruits (d'où son nom) tandis que si le glucose libre est rare dans la nature, il est en revanche présent dans les produits transformés, souvent sous forme de sirop glucose-fructose, aussi appelé isoglucose.

Health

Le charbon végétal activé, un remède naturel ultra puissant aux multiples applications

Il n'est pas de remède contre l'empoisonnement qui soit à la fois plus simple et plus puissant que le charbon végétal activé. Cependant il se prête à bien d'autres emplois, puisqu'il peut détoxiquer en profondeur les intestins et le foie, absorber les métaux lourds, et même les venins de serpents ou d'insectes... Connu depuis 1550 ans avant J.C., c'est dans le traité médical du papyrus d'Ebers que l'on trouve les premiers écrits évoquant la puissance thérapeutique du charbon végétal.

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Le charbon végétal activé : un excellent remède a avoir dans notre petite pharmacie
Ensuite, vers 400 avant J.C., c'est au tour d'Hippocrate d'en faire l'apologie en tant que traitement pour soigner des troubles aussi divers que l'épilepsie, la chlorose ou « la maladie du charbon », que de nombreux tanneurs de peaux contractaient.

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Dans les coulisses scabreuses de Big-Pharma: les dangereux vaccins et le projet de loi SB277

Il n'y a seulement que quelques semaines que le lobby partisan des vaccinations forcées a fait passer un projet de loi (SB277) dans l'état de Californie pour éliminer les exemptions pour raisons personnelles aux vaccinations des enfants. Ceux-ci devront donc recevoir les dizaines de vaccins recommandés par le gouvernement fédéral ou se voir refuser l'accès à l'école. [1]

© Google
Le business des vaccins rapporte gros aux pharma
Alors que la Californie a été soumise à une campagne de lobbying des plus agressives et des plus coûteuses jamais montées par l'industrie pharmaceutique en partenariat avec les associations professionnelles médicales financées par l'industrie et le gouvernement [3,4,5,6], ce même lobby se prépare à un projet plus grand encore pour le peuple de Washington D.C.

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Vaccination : au nom du plus grand bien, c'est entendu...


Comment: N'oublions pas que la politique vaccinale actuelle nous dénie le droit de prendre les décisions que nous pensons être justes à propos de notre corps et de notre santé. Si notre conscience et nos connaissances nous dictent quelque chose qui va à l'encontre des règles établies par d'autres, que ces règles ont pris la forme de lois contraignantes et que ces lois sont suivies par le plus grand nombre, par un raisonnement frauduleux issu de fausses informations et de conceptions mensongères de la réalité, nous voilà obligés de faire ce que nous ne voulons pas faire : injecter dans notre organisme des substances qui peuvent compromettre son fragile équilibre. Notre corps, de fait, ne nous appartient plus : il appartient à l'État et à son administration qui ont aussi tout pouvoir de le sanctionner, de le priver de sa liberté.

On voudrait nous faire croire que les vaccinations, c'est un peu comme le code de la route : des règles à respecter, pour notre propre sécurité et celle des autres. Bien sûr, il n'en n'est rien. C'est même tout l'inverse, et c'est en suivant les dogmes imposés par une minorité que notre liberté, notre conscience et parfois notre vie nous sont arrachées :
« À moins que nous n'incluions la liberté thérapeutique dans notre Constitution, le temps viendra où la médecine s'organisera d'elle-même en une dictature clandestine. Restreindre l'art de guérir aux seuls médecins, et dénier des privilèges équivalents aux autres, constituera la Bastille de la science médicale. Toutes lois d'une telle nature sont antiaméricaines et despotiques. »

- Attribué au Dr Benjamin Rush,

Signataire de la Déclaration d'Indépendance

© Inconnu
Chaque enfant doit être vacciné pour le plus grand bien de la société, disent les partisans de la vaccination et les parents qui ne vaccinent pas leurs enfants leur font courir des risques. L'état devrait exiger que les risques vaccinaux soient partagés équitablement par tous parce que les bénéfices pour la majorité l'emportent sur la minorité des enfants qui en subissent les effets secondaires. En bref, quand il s'agit de vaccinations obligatoires la fin justifie les moyens.

Ceux qui s'interrogent sur la pertinence des vaccinations de masse, tant sur le plan individuel que collectif répliquent que les risques n'ont jamais été évalués scientifiquement, alors que certains enfants sont susceptibles d'encourir de hauts risques de dommages, y compris de décès. En effet les vaccinations de masse sont équivalentes à des expérimentations médicales réalisées sur des enfants qui pourraient être génétiquement prédisposés à telle ou tel problème de santé. En outre, il semble évident que ceux qui choisissent de vacciner ne devraient rien avoir à craindre de ceux qui font le choix de ne pas vacciner - si, comme on l'affirme les vaccins sont effectivement protecteurs.


Bacon n Eggs

Les bienfaits des protéines prouvés par une étude à grande échelle


Comment: Un exemple typique d'une étude aux conclusions biaisées. Il est suggéré dans l'article que puisqu'il y a une différence de risque de décès entrainé par la consommation de protéines maigres et de protéines grasses, et que cela joue en défaveur de ces dernières, c'est que le gras est responsable du-dit risque de décès. Rien n'est plus faux. Il y a bien d'autres paramètres à prendre en compte, dont un en particulier : la consommation d'hydrates de carbone (sucres). Quelque soit la forme qu'ils prennent - fruits, sodas, légumes, légumineuses, céréales, etc. - c'est l'association lipides-glucides qui est particulièrement néfaste pour notre santé. De plus, les graisses proposées par notre alimentation moderne sont le plus souvent de mauvaises qualité : huiles végétales (bio ou industrielles), acides gras trans ; également tous les produits tirés d'animaux nourris aux céréales, aux grains, aux farines et issus d'élevages industriels : bœufs, poulets, porcs, poissons, etc. qui donnent au gras des propriétés hautement inflammatoires.

Pour comprendre de façon plus pointue que la consommation de gras, si bénéfique soit-elle, répond tout de même à certaines règles, on pourra consulter les articles suivants et les références bibliographiques indispensables qui y sont liées : On notera un petit coup de propagande anti-viande rouge, vite fait, bien fait, en passant. A ce propos :

© AlexPro9500/Getty Images/iStockphoto

Selon des chercheurs qui ont étudié l'alimentation de 130 000 personnes, si les protéines maigres réduisent les risques de décès, la consommation de protéines grasses renforce ce risque, chez les personnes qui n'ont pas un mode de vie sain.

Il a fallu trois décennies pour mener cette étude. Ce lundi, les chercheurs de l'université Harvard ont révélé le fruit d'un travail d'analyse des comportements alimentaires de 130 000 personnes. Cette enquête, publiée ce lundi dans le Journal de l'Association médicale américaine de médecine interne (JAMA), confirme ce que beaucoup de professionnels de la santé affirment depuis des décennies: la consommation de protéines maigres (poulet, poisson, noix) réduit les risques de décès.

Les personnes qui boivent beaucoup d'alcool, sont en surpoids, fument ou ne pratiquent pas d'activité physique et consomment des protéines grasses (oeufs, produits laitiers et surtout les viandes rouges comme le boeuf et le porc) de façon excessive, voient au contraire augmenter leur risque de décès. Pourtant, et contrairement à ce que d'autres études affirmaient auparavant, la consommation de ces protéines grasses par des personnes en bonne santé, n'aurait pas d'incidence négative sur leur risque de décès.