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mer., 24 août 2016
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Santé et Bien-être
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Le vaccin Meningitec contient des substances extrêmement toxiques

Un laboratoire italien spécialisé dans les nanoparticules a rendu ses conclusions concernant le vaccin Meningitec et a révélé la présence de « débris de plomb, de zinc, de titane » ainsi qu'une « particule de zirconium », un composant répertorié comme étant « légèrement radioactif ».

© Patrick ALLARD/REA
Une annonce qui intervient le jour où le tribunal de grande instance de Clermont-Ferrand a été saisi de 60 nouveaux dossiers liés au vaccin Méningitec portant le nombre de plaignants à 580 familles engagées dans un marathon judiciaire pour la reconnaissance de leurs maladies (fièvres violentes et inexpliquées, problèmes de peau et troubles du sommeil, du comportement) qu'elles imputent au vaccin frelaté.

Commentaire: Lire aussi :


Cow Skull

Le Canada autorise lui aussi le Frankenfish à la consommation. Bientôt notre tour ?


Comment: Rappelons que le CETA, beaucoup moins médiatisé que le TAFTA mais potentiellement tout aussi néfaste, est un accord commercial négocié depuis 2009 entre le Canada et l'Union européenne. Qu'il est en passe d'être approuvé par les vendus du conseil et du parlement européen à l'ADN sans doute bien décrépit...

On nous ressort le bla-bla habituel : OGM inoffensifs, stérilité des "créations". Comme le moustique génétiquement modifié certifié stérile, sauf quand ce n'est pas le cas....

Autre petit rappel concernant un éventuel transfert d'ADN :
Des études prouvent que quand les humains ou les animaux digèrent les OGM , les gènes artificiellement créés transfèrent et modifient la nature des bactéries bénéfiques dans l'intestin. Les chercheurs rapportent que les microbes trouvés dans l'intestin grêle de personnes ayant l'ilestomie (maladie intestinale) sont capables d'acquérir et d'abriter des séquences d'ADN provenant de OGM .

© PHILIPPE HUGUEN / AFP
Selon les autorités canadiennes, ce saumon est "aussi sain et nutritif" que le saumon non génétiquement modifié.

Les autorités sanitaires canadiennes ont autorisé jeudi un saumon génétiquement modifié à la consommation, devenant le deuxième pays à le faire après les États-Unis à l'automne, décision immédiatement critiquée par les environnementalistes.

Modifié pour grossir plus vite

Le saumon transgénique conçu par la société américaine AquaBounty contient un gène d'hormone de croissance qui lui permet de grossir plus rapidement que les autres saumons. Il peut atteindre sa taille adulte au bout de 16 à 18 mois, au lieu de 30 mois pour un saumon de l'Atlantique, dont il est issu et auquel a été greffé un gène de l'hormone de croissance du saumon quinnat du Pacifique.

Aucun étiquetage spécifique

Après des "examens approfondis et rigoureux", le ministère de la Santé et l'Agence canadienne des aliments (ACIA) ont estimé que ce saumon "est aussi sain et nutritif pour les humains et le bétail que le saumon classique". Le saumon transgénique commercialisé sous la marque "AquAdvantage" pourra être vendu sans être étiqueté comme produit génétiquement modifié car, selon le gouvernement, l'évaluation "n'a révélé aucune source de préoccupation en matière de santé et de sécurité". Le ministère de la Santé rappelle qu'il n'exige l'étiquetage des produits alimentaires que lorsque des risques pour la santé ont été "scientifiquement établis" ou que "des changements importants de la qualité nutritionnelle des aliments ont été relevés".

Des saumons stériles

Les organisations Vigilance OGM et Ecology Action Centre ont fait part de leur "consternation" dans la foulée de cette décision. Pour Thibault Rehn de Vigilance OGM, ce feu vert à un saumon transgénique, "premier animal génétiquement modifié destiné à la consommation humaine dans le monde", a été donné "sans aucune consultation et sans études indépendantes". "La production de saumon génétiquement modifié menace l'avenir du saumon sauvage de l'Atlantique", a dit Mark Butler du Ecology Action Centre. Les autorités sanitaires américaines avaient toutefois souligné l'automne dernier que les saumons transgéniques sont stériles et ne peuvent donc pas se reproduire, même si certains parvenaient à s'échapper dans la nature. Les autorités américaines ont aussi exigé que le saumon AquAdvantage soit élevé à terre, dans des piscicultures fermées, dont une est située au Canada.

Bacon

Augmentez le risque d'AVC, de crises cardiaques et de décès en diminuant la consommation de sel


Comment: Comme pour le tabac et le soleil, la propagande matraque les esprits à propos du sel, souvent réduit à simple composé chimique : le chlorure de sodium, issu d'un processus industriel. Qui est évidemment bien différent du sel marin naturel non-raffiné.

Contrairement à la croyance, une alimentation faible en sel (sodium) augmenterait le risque de maladies cardiovasculaires et de décès comparativement à une consommation moyenne, suggère une grande étude publiée dans la revue médicale britannique The Lancet.

L'étude suggère que les seules personnes ayant besoin de se soucier de réduire le sel dans leur alimentation sont celles ayant une hypertension et une consommation élevée. Andrew Mente de l'Université McMaster (Ontario, Canada) et ses collègues ont analysé des données concernant 130 000 personnes de 49 pays.

Indépendamment de la pression artérielle, un faible apport en sodium, soit moins que 3 grammes par jour, était associé à un risque plus élevé de crise cardiaque, d'accident vasculaire cérébral (AVC) et de décès comparativement à une consommation moyenne.

« Ces résultats sont extrêmement importants pour les personnes qui souffrent d'hypertension artérielle" », dit le chercheur. Bien qu'ils mettent en évidence l'importance de la réduction d'un apport élevé chez ces personnes, ils ne supportent pas la réduction à de faibles niveaux. Ils montrent aussi que les méfaits associés à une consommation élevée semblent se limiter aux seules personnes souffrant d'hypertension. Environ 10 % de la population de cette étude mondiale avaient à la fois une hypertension et une consommation élevée de sodium (plus de 6 grammes par jour).

Ce qui suggère, dit le chercheur, que la majorité des gens dans la plupart des pays consomment la bonne quantité de sel.

La consommation actuelle se situe généralement entre 3,5 et 4 grammes par jour et certaines lignes directrices recommandent qu'elle soit en dessous de 2,3 g, un niveau que moins de 5 % des gens consomment et qui semble être un seuil trop faible, quel que soit le niveau de pression artérielle d'une personne, dit le chercheur.

« Un faible apport de sodium réduit légèrement la pression artérielle, comparativement à une consommation moyenne, mais une faible consommation de sodium a aussi d'autres effets, dont des élévations indésirables de certaines hormones qui peuvent l'emporter sur les avantages. La question clé n'est pas si la pression artérielle est plus faible avec un très faible apport en sel, mais plutôt de savoir s'il améliore la santé », explique-t-il.

Pills

La résistance aux antibiotiques bientôt plus meurtrière que le cancer

© Shutterstock
Dix millions de personnes supplémentaires par an pourraient décéder à cause de la résistance aux antibiotiques à l’horizon 2050, selon un rapport commandé par le gouvernement britannique
La résistance aux antibiotiques pourrait faire 10 millions de morts supplémentaires par an d'ici 2050, selon une grande étude britannique. Soit un décès toutes les trois secondes.

« Les antibiotiques, c'est pas automatique ! » Un slogan bien connu des Français, lancé en 2002 par la Caisse nationale d'assurance maladie (Cnam) et les pouvoirs publics, dans le cadre d'une campagne d'information visant à réduire la consommation d'antibiotiques, et qui n'a jamais autant été d'actualité. Et pour cause : dix millions de personnes supplémentaires par an pourraient décéder à cause de la résistance aux antibiotiques à l'horizon 2050, selon un rapport commandé par le gouvernement britannique. Soit une personne toutes les trois secondes.

Cette grande étude sur la résistance aux antimicrobiens, confiée à l'économiste et ancien président de la gestion d'actifs de Goldman Sachs, Jim O'Neill, veut sensibiliser le monde entier à ce fléau.
« Il faut que cela devienne une priorité pour tous les chefs d'État », a souligné le rapporteur, afin « d'éviter que la médecine préventive retourne au Moyen Âge ».

Commentaire: Nous sommes tous plus ou moins matraqués aux antibios. que nous le voulions ou pas. Ils sont partout : traitements médicaux, viandes d'élevages industriels, eau courante. Quelques pistes à propos des causes et des conséquences : Bactéries super-résistantes : « nous sommes au cœur de la pandémie de tuberculose la plus importante de l'humanité » :





Bug

Zika : premier décès en France

© afp.com/JOHN MOORE

Moustiques capturés pour être testés au virus Zika, le 14 avril 2016 à McAllen (États-Unis).
L'agence régionale de santé de la Martinique annonce le premier décès dû à Zika en France. Il s'agit d'un patient âgé de 84 ans.

Un premier décès lié au virus Zika a été enregistré en fin de semaine dernière en France, avec la mort d'un octogénaire en Martinique, a-t-on appris ce vendredi auprès de l'Agence régionale de santé (ARS) de l'île. "Le patient, âgé de 84 ans, était hospitalisé depuis une dizaine de jours en réanimation pour un syndrome de Guillain-Barré", une maladie qui provoque des troubles neurologiques, a expliqué l'ARS.

25 610 malades en Martinique

Cette annonce fait suite à une expertise rendue le 18 mai par les cliniciens qui ont suivi ce patient, en vue d'évaluer les causes de son décès. Les cliniciens ont conclu "que le décès est directement lié au Zika avec pour cause initiale un syndrome de Guillain-Barré associé au Zika", a précisé l'ARS.

Dix-neuf patients atteints par un syndrome de Guillain-Barré et confirmés biologiquement ont été enregistrés en Martinique depuis le début de l'épidémie. Le virus peut provoquer ce syndrome, mais aussi affecter la moelle épinière et déclencher une myélite aiguë, une atteinte sévère des membres susceptible de laisser des séquelles motrices.

Commentaire: Histoire d'en savoir plus sur ce virus Zika, parce que, vraiment, c'est la faute à pas d'chance... :


Syringe

Vaccination : falsification des données prouvant les liens entre le ROR et l'autisme

Deux articles en un : tout d'abord la traduction d'un article paru le 29 juillet 2015 sur le site de Sharyl Attkinson, journaliste indépendante, qui a été la première à révéler au public cette manipulation des données par le CDC. Suit la traduction d'un appel lancé par la Weston A. Price Foundation, et qui revient sur les derniers développements de cette affaire.

Un scientifique de haut niveau travaillant au Center for Disease Control (CDC) a fait une déclaration sans précédent : ses collègues et lui ont se sont rendus coupables de fraude scientifique en occultant l'existence d'un lien significatif entre les vaccins et les cas d'autisme chez les enfants noirs.

Tout aussi ahurissant, le scientifique du CDC, le dr. William Thompson, déclare que les coauteurs de l'étude « ont prévu une réunion pour détruire les documents relatifs à l'étude. Les quatre coauteurs se sont réunis et ont amené une grande poubelle dans la salle de réunion, ont passé en revue toutes les copies papier des documents que nous avons estimés devoir écarter, et les ont mis dans une énorme poubelle. »

Malgré ce témoignage, que le dr. Thompson a fourni au député Bill Posey (Républicains, Floride), il y a peu de chances qu'une enquête sérieuse puisse voir le jour. Dans un environnement médiatique qui ne serait pas sous influence, ces allégations feraient les gros titres de la plupart des organes de presse et déclencheraient des enquêtes fédérales. Toutefois, les intérêts de la puissante industrie pharmaceutique sont puissamment représentés au Congrès et dans les médias, que ce soit par l'intermédiaire de lobbyistes, de la propagande, et des dollars de la publicité.

Sun

Le soleil a des bienfaits méconnus sur notre santé


Comment: En ce qui concerne les soi-disant effets délétères du soleil sur notre santé, on atteint de nos jours des sommets de propagande de la part des médias et de la médecine officielle, à l'instar du tabac. Des tartinades de crèmes solaires cancérigènes bloqueuses de rayons bénéfiques aux lunettes de soleil nocives pour nos yeux et notre porte-monnaie en passant par le cancer de la peau qui nous guette à chaque exposition estivale au terrible « effet cumulatif », on en est sûr : à notre endroit, le créateur a du se gourer ou de planète ou de soleil. Heureusement qu'on a les toubibs et les labos qui savent mieux, eux, ce qui est bon pour nous et leurs comptes en banque, accessoirement.

Comme le dit Fabio Marchesi dans son livre Les bienfaits de la lumière sur votre santé :
À quelle lumière nos ancêtres étaient-ils exposés ? À une seule, celle du soleil. Nous vivons aujourd'hui dans des ambiances ou non seulement les valeurs de l'intensité lumineuse sont extrêmement réduites mais en plus les longueurs d'onde mises en jeu sont très différentes de celle du soleil. Les lampes de notre éclairage artificiel ne produisent pas d'ultraviolet ; à travers les vitres de nos fenêtres il en passe des quantités presque dérisoires ; lorsque nous sommes à l'extérieur nous portons des lunettes qui les arrêtent et nous enduisant de crème qui comporte des filtres chimiques toxiques et empêche l'entrepôt de profiter de ses effets bénéfiques. (...)

En ce qui concerne les recherches sur les essais thérapeutiques de la lumière du soleil qui est gratuite, non brevetable et dont aucune entreprise ne pourrait tirer le moindre profit économique comparable, même de loin, à celui qui peut être dégagé en brevetant une nouvelle molécule, il existe fort heureusement une bibliographie aussi vaste qu'inconnu, datant même d'avant 1938, l'année de naissance de la pharmacologie moderne.

Aujourd'hui, bien qu'elles soient innombrables, les études sur les effets bénéfiques de la lumière solaire ultraviolette restent pratiquement inconnues non seulement des milieux médicaux mais également de la population elle-même. Ceux qui ont fondé leur richesse sur la découverte et l'utilisation de nouvelles substances chimiques ont un tel pouvoir économique, politique et commercial que bien souvent leurs multinationales financent et suscitent des travaux destinés à démolir et à ridiculiser toutes les recherches qui, d'une manière ou d'une autre, serait susceptible de constituer une menace pour le maintien de leur puissance de leur chiffre d'affaires.
Pour en savoir plus :

De récentes études menées par différents instituts de recherche du monde entier sont unanimes : les rayons du soleil ont de nombreuses vertus souvent ignorées. S'il ne faut pas abuser de ses rayons, il n'est pas forcément bon de les éviter à tout prix.

Une espérance de vie prolongée grâce aux rayons du soleil

Il est souvent recommandé de se méfier du soleil, et de l'éviter aux heures les plus chaudes de la journée en été. Le soleil n'est pourtant pas un ennemi, bien au contraire, ce dernier possède des vertus méconnues qui peuvent même prolonger votre espérance de vie. En effet, de récentes recherches ont prouvé que la lumière du soleil est bénéfique pour nous protéger contre l'obésité, les crises cardiaques ou encore les accidents vasculaires cérébraux.

Une étude dirigée par des chercheurs de l'Institut suédois Karolinska a récemment prouvé que le manque de soleil était aussi néfaste que le tabagisme sur la santé. En effet, cette étude, publiée dans le Journal of Internal Medicine, a permis de suivre pendant 20 ans les habitudes de 30 000 femmes suédoises. Les scientifiques ont constaté que les femmes s'exposant souvent au soleil avaient un risque de mortalité plus faible que les femmes qui ont évité le soleil. Il semblerait notamment que le manque de vitamine D soit un facteur aggravant pour les maladies cardio-vasculaires.

Bug

Maladie de Lyme : une bombe à retardement

C'est dans le village de Lyme, Connecticut, 2400 habitants, que fut pour la première fois, au début des années 1970, diagnostiquée la borréliose, une maladie infectieuse causée par une bactérie dont le vecteur est la tique commune, un acarien appelé ixode. Mais cette bactérie et donc son vecteur existait bien avant ce diagnostic puisqu'elle a été retrouvée chez l'homme d'Ötztal datant de 5300 ans dont la dépouille en parfait état fut retrouvée en 1991 dans les Alpes autrichiennes. La maladie de Lyme est l'une des pathologies transmises par des insectes suceurs de sang en plus forte croissance dans le monde occidental puisqu'on dénombre chaque année plus de 300000 cas aux USA et plus de 65000 cas en Europe occidentale. Ces estimations sont probablement éloignées de la réalité car le dépistage de la bactérie n'en est encore qu'à ses balbutiements et la maladie elle-même est souvent mal diagnostiquée.

La maladie de Lyme est provoquée par une bactérie dite spirochète, de la famille des tréponèmes, car elle ressemble à un tire-bouchon et est appelée Borrelia burgdorferi du nom de son découvreur Willy Burgdorfer en 1982. La bactérie, si on ne se traite pas préventivement après avoir été mordu par une tique, se développe lentement dans l'organisme et provoque, parfois des années plus tard, des cardiopathies sévères, des douleurs articulaires et éventuellement des paralysies faciales entre autres neuropathies et à l'extrême limite des méningites mortelles.

Cette bactérie a mis au point un système ingénieux qui lui permet d'échapper à la surveillance du système immunitaire et c'est la raison pour laquelle l'apparition des premiers symptômes, en dehors d'un érythème autour de la piqûre, est retardée.

Commentaire: Concernant la maladie de Lyme :


Eggs Fried

Une diète cétogène pour améliorer sa santé et maigrir

Un régime cétogène permet une perte de poids et une amélioration de facteurs de risque cardiovasculaire chez des patients en surpoids.

D'après une recherche italienne parue dans High Blood Pressure & Cardiovascular Prevention, un régime cétogène court peut améliorer la santé à moyen et long terme.

Le surpoids et l'obésité sont associés avec une augmentation du risque de diabète de type 2, de maladie cardiovasculaire, de cancer et de mortalité toutes causes confondues. C'est pourquoi une perte de poids peut avoir des effets bénéfiques pour la santé à court, moyen et long terme.

Ici, les chercheurs ont étudié l'impact à moyen et long terme d'une diète cétogène (pauvre en glucides) sur les facteurs métaboliques de 377 patients dont l'IMC était compris entre 27 et 37. L'objectif était de savoir si un tel régime pouvait être prescrit par des médecins pour réduire les facteurs de risque cardiovasculaire comme : IMC, pression sanguine, niveaux de lipides... Le régime testé était faible en graisses et glucides et contenait 1,2-1,5 g / kg de poids idéal en protéines.

Le groupe suivi pendant un an comprenait des hommes (âge moyen : 48 ans / IMC moyen : 32) et des femmes (âge moyen : 46 ans / IMC moyen : 31). Le régime était basé sur l'utilisation de formules contenant des protéines de lait, œufs, légumineuses comme des pois ou le soja, avec 15 à 18 g de protéines, 2 à 6 g de glucides et 3 g de graisses pour 100 calories.


Commentaire : Attention, le soja est connue pour entrainer d'autres problèmes. A éviter.


Health

Zika : premier cas de microcéphalie en Espagne

© REUTERS/Ueslei Marcelino
Ce bébé de deux mois est né avec une microcéphalie après que sa mère a contracté le virus Zika pendant sa grossesse, à Ipojuca, au Brésil, le 1er févier 2016

Un premier cas de microcéphalie, une malformation de la boite crânienne affectant les nouveaux nés, liée au virus Zika, a été diagnostiqué en Espagne. Il s'agirait du deuxième cas détecté en Europe. L'Organisation mondiale de la santé craint une infection de plus grande ampleur avec l'arrivée de l'été et le retour des moustiques.

La crainte d'une épidémie se renforce. Un premier cas de microcéphalie associé au virus Zika a été diagnostiqué chez une femme enceinte en Catalogne, dans le nord-est de l'Espagne. Le deuxième en Europe, après celui diagnostiqué en Slovénie en février dernier.

"Le fœtus présente plusieurs malformations", a indiqué l'agence régionale de la Santé dans un communiqué. "La malformation a été identifiée entre les dix-neuvième et vingtième semaines de grossesse", et inclut "plusieurs malformations, dont la microcéphalie". Selon la presse locale, la patiente aurait décidé de ne pas interrompre sa grossesse.

"Ces symptômes provoquent de grandes difficultés, mais n'induisent habituellement pas la mort du fœtus", a précisé la gynécologue Elena Carreras. Les autorités n'ont donné aucune indication sur l'identité de la patiente, afin de protéger sa vie privée.

Commentaire: Concernant le virus :