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mar., 24 jan. 2017
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Santé et Bien-être
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Sherlock

Comment lire une étiquette alimentaire

Il n'est pas toujours facile de décrypter les étiquettes alimentaires au moment de faire ses courses. Entre les différents types d'additifs (colorants, conservateurs, antioxydants et agents de texture) et des noms génériques, toujours plus farfelus, on avoue être un peu perdue. Pourtant, quelques astuces pratiques suffisent à démêler toutes ces informations pour enfin savoir ce que l'on achète en hypermarché. Les emballages, plus alléchants les uns que les autres, sont bien souvent de mauvais indicateurs, mieux vaut se cantonner à la liste des ingrédients qui ne trompe jamais sur la marchandise.

© Google
Soyez comme un détective lorsque vous lisez une étiquette alimentaire
Vanessa Lopez, naturopathe spécialiste de l'alimentation, juge cet apprentissage crucial : « ne pas savoir ce que l'on mange, c'est s'exposer à des risques émotionnels, énergétiques, physiques ou même psychiques, car les additifs contenus dans certains produits vendus en grandes surfaces sont reconnus comme étant dangereux pour la santé ». Pour aider les novices que nous sommes, elle nous a confié quatre astuces pour y voir plus clair.

Health

Choc toxique pendant les règles : de plus en plus fréquent


Commentaire : On sait que les tampons hygiéniques contiennent du glyphosate et des dioxines. Dans le cas présent, et comme il est suggéré dans l'article, c'est peut-être la conjonction de plusieurs facteurs qui déclenchent le choc toxique : pollution chimique, flore vaginale anormale, alimentation déséquilibrée, le tout, étalé sur des années. Ajoutons à cela une faiblesse, passagère ou pas, du système immunitaire et le (vilain) tour est joué. Pour y voir plus clair :

© empire331 / istock
Depuis la fin des années 90, le choc toxique lié aux règles a réapparu et ne cesse de croître.
Le choc toxique lié aux règles a déjà provoqué la mort d'une femme, et plusieurs amputations. Pour mieux comprendre et analyser le phénomène, des chercheurs lancent une collecte de tampons usagés.

Fièvres soudaines pendant vos règles? Vomissement, diarrhée, éruption cutanée? Le choc toxique lié aux règles est en augmentation et "la recherche a besoin d'échantillons pour mieux comprendre la maladie", indique le centre national de référence des staphylocoques des Hospices civils de Lyon, qui a lancé ce mercredi une collecte de tampons hygiéniques usagés.

En 1990, plus aucun cas de syndrome du choc toxique (SCT) n'était recensé en France. Mais depuis la fin des années 90, la maladie a réapparu et ne cesse de croître: 5 cas déclarés en 2004, 19 en 2011 et jusqu'à 22 cas en 2014.

Health

Médecine régénérative : la reprogrammation des cellules grâce aux vitamines A et C

Les vitamines A et C ne sont pas uniquement bonnes pour votre santé, elles agissent aussi sur l'ADN en effaçant des marques épigénétiques. Cette découverte permettrait de faire perdre leur identité à des cellules, afin de les utiliser en médecine régénérative comme cellules pluripotentes.
En médecine régénérative, les scientifiques tentent d'obtenir des cellules capables de produire n'importe quel type cellulaire : neurones, cellules de peau, de cœur, de poumon... De telles cellules souches existent dans l'embryon. Mais, pour traiter quelqu'un en utilisant la médecine régénérative et régénérer des organes, il faut forcer des cellules adultes du patient a « revenir en arrière » pour qu'elles retrouvent les capacités d'une cellule embryonnaire.

Au niveau génétique, l'identité d'une cellule se met en place grâce a des changements épigénétiques : ces modifications ne touchent pas a la séquence des lettres de l'ADN, mais elles influencent les parties pouvant être lues. Chaque type cellulaire possède des caractéristiques épigénétiques qui font que certains gènes seront exprimés plutôt que d'autres. Pour que la cellule redevienne pluripotente, il faut qu'elle perde cette identité.

Une modification épigénétique bien connue est la méthylation des cytosines, des bases nucléotidiques symbolisés par la lettre C. Dans les cellules souches embryonnaires dites « naïves », il y a peu de méthylation des cytosines : moins de 30 % des dinucléotides CpG possèdent ce marquage. Mais une fois que les cellules sont différenciées en types cellulaires, le génome est beaucoup plus marque par des méthylations : 70 a 80 % des dinucléotides CpG sont méthylés dans des lignées cellulaires différenciées.

Syringe

Vaccination : l'aluminium s'accumule dans la rate puis le cerveau

De nombreuses découvertes scientifiques prouvent que l'aluminium est un produit neurotoxique. Utilisé dans les vaccins, il provoque des maladies graves et invalidantes.
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Le professeur Gherardi, neuropathologiste à l'Hôpital Henri Mondor (Créteil), nous explique en deux minutes et de façon pédagogique le fonctionnement de l'aluminium dans l'organisme.

Commentaire: Pensons à ces bébés à qui l'on administre des vaccins quelques semaines après leur naissance, ou parfois le jour même... La politique vaccinale est criminelle et les responsables ont leur niche sociale bien déterminée : politiciens, firmes pharmaceutiques, laborantins, pharmaciens et médecins. Et si certains, en toute bonne foi, promeuvent l'utilisation des vaccins, plus personne n'ignore leurs terribles effets secondaires, dus, par exemple, aux adjuvants qui entrent dans leur composition.

A propos de l'aluminium : Et puis bien sûr :


Hearts

Saviez-vous que pleurer est bon pour la santé ?

Durant longtemps, les larmes ont été perçues comme le principal signe de faiblesse d'une personne. Le seul fait de pleurer était considéré comme la démonstration d'une personnalité immature. Les personnes qui pleuraient étaient accusées de ne pas assumer leurs erreurs et de vouloir seulement attirer de la compassion.

© Inconnu
Pleurer est bon
Lorsque nous sommes tristes, et que nous l'exprimons par des pleurs, le corps libère des substances qui jouent le rôle de calmant naturel, qui nous aident à ce que notre douleur s'apaise petit à petit. Les pleurs permettent de libérer deux classes d'hormones distinctes, les opiacées et l'ocytocine. Ces deux substances ont la capacité d'apaiser nos souffrances. Elles fonctionnent comme deux véritables anesthésiants naturels, qui nous apportent de la tranquillité et, d'une certaine manière, un peu de « détente ».

Commentaire: Vous pouvez lire aussi :


Rose

Octobre rose : Allez-vous faire une mammographie inutile ?

La mammographie indispensable pour lutter contre le cancer du sein? Pas vraiment si l'on écoute la radiologue Cécile Bour, bien au contraire, la mammographie présenterait plus d'inconvénients que d'avantages... Vous trouverez beaucoup d'informations sur le sujet en fouillant les archives du blog, mais voici de quoi vous faire un peu réfléchir sur le sujet: chaque année, c'est inévitable, une information est faite autour du cancer du sein et de son dépistage, une étape presque obligatoire pour bien montrer aux femmes quelles sont les voies à suivre pour se faire dépister, et comment se faire soigner.


Allez-vous oui ou non vous faire irradier ?
Mais cela ne reste qu'une grosse opération de communication, car derrière, il y a des vérités qui restent bien trop discrètes sur le dépistage en question, ce que certains médecins ont décidé de dénoncer dans un blog au nom évocateur: cancer-rose.fr. Le mois d'Octobre rose prend alors une autre couleur, vert pour celle du billet, noire pour le nombre de victimes...

Commentaire: Lire aussi :


Beaker

Qui veut p'tit fruit gorgé de pesticides ?

© Zaschnaus Fotolia
Cette nouvelle enquête sur le contenu de nos assiettes inquiète. L'UFC - Que Choisir s'est intéressée aux pesticides. Vaste sujet. Pour y voir plus clair, l'association a demandé à un laboratoire d'examiner 150 échantillons de fruits et d'y rechercher plus de 500 pesticides. Les fruits (fraises, pommes, poires, raisin) venaient de l'agriculture biologique et de l'agriculture conventionnelle. D'après les résultats, de nombreux fruits cumulent plusieurs molécules. Les aliments qui n'en contiennent pas sont ceux issus de l'agriculture biologique.

« Des cocktails aux effets potentiellement nocifs pour notre santé », alerte l'UFC-Que Choisir. A des doses plus ou moins préoccupantes, pas moins de 80 % des échantillons sont contaminés. Tous les fruits ne contiennent pas de pesticides en quantité égale. Dans le détail, le raisin contient environ 15 résidus différents. La fraise arrive en deuxième position avec 14 traces. Arrivent ensuite la poire et la pomme avec respectivement 12 et 11 résidus en moyenne. Au total, pas moins de 85 substances différentes ont été retrouvées.

Commentaire: Et pour cause : c'est ce que l'on appelle un traitement systémique. Les poisons molécules chimiques dont on a besoin pour empoisonner traiter la plante se diffuse à l'intérieur de celle-ci, dans le système circulatoire végétal. La question : quel genre de fruits peut donc donner une plante imbibée de pesticides ? Mmmmhhhh ? Et contrairement à ce que la propagande nous serine à longueur de médias, restreignons notre consommation de fruits et légumes : ils sont (très) loin d'être aussi bons pour la santé qu'on nous le rabâche. Et puis, pour ceux qui lisent l'anglais :


Heart

L'alimentation supérieure à la vaccination dans la prévention des maladies


Commentaire : La prévention de la maladie, notre corps n'agit qu'en ce sens pourrait-on dire. Par une activité physique spécifique, par une hygiène mentale appropriée, par une alimentation saine et adéquate, nous nous aidons nous-même à combattre les infections, les dérèglements organiques, l'instabilité mentale, émotionnelle, les agents de stress en tout genre. Si l'on ne peut jouer sur tous les tableaux, il reste des moyens non nuisibles de se soigner, quand la maladie s'est installée : compléments alimentaires sui generis, phytothérapie, aromathérapie, homéopathie, parmi tant d'autres thérapies alternatives efficaces et naturelles. S'il y a urgence ou travail de fond spécifique, les antibiotiques, à utiliser de façon éclairée, sont là pour nous sauver la mise.

Rien à voir, donc, avec le discours des promoteurs de la doctrine vaccinale, criminels à grande échelle, qui veulent faire croire à la population que les vaccins préviennent la maladie ; qu'ils n'ont pas, ou si peu, d'effets secondaires ; que ceux-ci, s'ils existent vraiment, sont négligeables en regards des soi-disants avantages prophylactiques que les vaccins apportent. Ce qu'il en est vraiment :

Plusieurs médecins commencent à se prononcer sur le danger des vaccins. Dans son récent best-seller A Mind of Your Own, le médecin holistique et psychiatre Kelly Brogan explique pourquoi elle s'oppose aux vaccinations.

Le Dr Brogan partage un exemple fascinant sur la façon dont le nutriment sélénium fut utilisé en Chine pour prévenir et traiter la maladie de Keshan (cardiomyopathie rare, secondaire à une carence en sélénium associée à une infection virale à coxsackie.), en lieu et place des vaccinations proposées par les chercheurs occidentaux. Le Dr Brogan explique également comment la vitamine A peut être utilisée pour prévenir et traiter la rougeole. De même avec la vitamine C pour le tétanos au lieu de la vaccination toxique et dangereuse. [1]


Commentaire : Voir à ce propos :

Roses

Plaidoyer pour l'herboristerie, un savoir ancestral

Conseiller de l'huile de millepertuis contre les brûlures ou de la tisane de bruyère contre les cystites est interdit par la loi française. Pourtant, le savoir-faire des herboristes rencontre une demande grandissante. Depuis quelques années, ils se battent pour une réhabilitation de leur profession et la mise en place de règles, notamment de récolte des plantes sauvages.

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L'art de traiter les plantes médicinales
Drôle d'endroit pour chercher des plantes médicinales. Les herbes folles bataillent contre les graviers, s'emmêlent aux anciens rails de la petite couronne parisienne. Elles achèvent d'ensauvager les murs couverts de graffitis, d'aspect misérable sous le ciel gris de cette après-midi de juin. Pourtant, le regard de Thierry Thévenin, paysan-herboriste à Mérinchal (Creuse) et porte-parole du Syndicat des simples, fouille attentivement les touffes végétales. « Une mercuriale annuelle, s'exclame-t-il devant une plante d'une taille modeste, aux minuscules pétales verts. Elle est beaucoup utilisée en médecine pour ses vertus purgatives.

Commentaire: Lire aussi :


Cheeseburger

Non, l'intolérance au gluten n'est pas imaginaire : petit plan d'action contre un poison


Commentaire : S'attaquer au gluten, c'est remettre en question les dogmes diététiques, une partie de la connaissance médicale actuelle, l'autorité du médecin assis derrière son bureau. C'est s'attaquer au fondement même de l'agriculture telle que nous la connaissons depuis des milliers d'années. C'est menacer cette activité agricole devenue industrielle, gigantesque, aux profits incalculables dont les profiteurs ne permettront jamais qu'on les en dépossède. C'est s'obliger à reconsidérer les notions de joie et de plaisir, celles que l'éducation et les médias ont transformé en satisfaction, en assouvissement, en droit quasi-inaliénable, pour faire de nous des consommateurs toujours plus exigeants mais toujours moins conscients.

Nous savons que notre façon de nous nourrir détermine en grande partie notre état de santé physique et mentale ; il existent encore des scientifiques intègres pour le prouver. La bataille est rude, mais la lutte en vaut la peine : pourquoi ne pas saisir l'occasion de recouvrer une partie de notre potentiel d'être humain, réserve de libre-arbitre et de créativité, en prenant connaissance de ce qui nous fait du mal ? En agissant dessus, pour comprendre que la liberté -n'est-elle pas la santé de l'âme, elle ?- celle que l'on nous vole sous couvert d'abondance, se reconquiert aussi... par l'assiette. Bien concrètement :

© Inconnu
Jusqu'à présent, la plupart des médecins conventionnels affirment à leurs patients que la sensibilité au gluten n'existe pas. Selon eux, soit les patients ont la « vraie » maladie cœliaque : à la moindre molécule de gluten, leur intestin s'enflamme, les villosités intestinales sont ravagées (les villosités sont les replis de l'intestin qui permettent l'absorption des nutriments) ; soit leur problème de gluten est imaginaire.

Les patients jurent qu'ils souffrent de ballonnements, de maux à l'estomac, de diarrhée, de fatigue, de démangeaisons et d'autres symptômes quand ils mangent des produits contenant du gluten. Il se trouve que ce sont les patients qui avaient raison. Une nouvelle étude montre que les symptômes des intolérants au gluten n'étaient pas imaginaires. Des chercheurs au Centre médical de l'université de Columbia ont révélé que vous n'avez pas besoin de souffrir de maladie cœliaque pour éprouver une réaction immunitaire sévère dans tout votre organisme, lorsque vous mangez des produits à base de blé.

« Maladie cœliaque » contre « sensibilité au gluten »

La maladie cœliaque est une maladie auto-immune. Lorsque la personne mange du gluten, une protéine qui se trouve dans le seigle, l'avoine, le blé et l'orge, elle éprouve des problèmes digestifs, ainsi que des problèmes articulaires, des évanouissements, de l'eczéma, une baisse de moral pouvant aller jusqu'à la dépression et, sur le long terme, une perte osseuse, une baisse de la fertilité, des cancers du tube digestif et l'apparition d'autres maladies auto-immunes (thyroïdite de Hashimoto, polyarthrite rhumatoïde, psoriasis, etc.). Ces symptômes peuvent être très variés et très difficiles à relier à l'ingestion de gluten. De fait, les trois quarts des malades ne sont pas correctement diagnostiqués.


Commentaire : On trouve du gluten dans le maïs et le riz alors que ceux-ci sont souvent utilisé comme caution dans la fabrication des produits "sans gluten". Ils ne contiennent certes pas de la gliadine, hautement inflammatoire, comme dans le blé, mais ce gluten-là est malgré tout sans doute loin d'être inoffensif.


La sensibilité au gluten a des symptômes moins évidents. Ils peuvent inclure des ballonnements, de la fatigue, de la diarrhée. Au moins 600 000 personnes en France (1 % de la population) en souffrent.

Commentaire: Concernant les céréales, on pourra lire un livre incontournable sur le sujet : Plus en détail concernant les régimes paléo et cétogène, en bons piliers d'une santé retrouvée :