Bienvenue à Sott.net
dim., 04 déc. 2016
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Santé et Bien-être
Carte

Health

Les vrais avantages d'une alimentation bio : échapper aux substances toxiques, être en meilleure santé, respecter la nature


Commentaire : Fallait-il que son environnement et sa compréhension de la nature soit à ce point dégradés pour que l'humanité en soit réduite à se battre pour choisir, non pas ce qui est réellement bon pour elle, mais plutôt ce qui lui fait le moins de mal. Il y a matière à débattre quand à la pertinence même de la « voie agricole », celle que nous avons choisie il y a quelques milliers d'années. Si ce n'est pas le thème de l'article, on pourra toujours garder cela à l'esprit.

Il est scientifiquement prouvé qu'il y a un lien entre ce que nous mangeons et notre santé. Il est scientifiquement prouvé que l'industrie agro-chimique moderne, par les produits qu'elle fournit aux agriculteurs, initie des pratiques qui lessivent et détruisent les sols, appauvrissent et polluent nos aliments. Pourquoi alors ne pas favoriser une agriculture utilisant peu ou pas d'intrants chimiques, afin d'obtenir des récoltes saines et nourrissantes - récoltes que nos ancêtres, en terme de qualité, auraient d'ailleurs trouvé tout à fait ordinaires - afin d'être en bonne santé ? Cela ne nous permet-il pas, aussi, de manifester notre respect, et pourquoi pas notre gratitude, envers cet Univers qui nous nourrit, envers ces êtres vivants, plantes et animaux, qui ne semblent pas avoir signé de contrat stipulant une quelconque obligation à devoir sacrifier leur vie pour des bipèdes exigeants et inconscients ?


L'un des meilleurs arguments pour manger bio, c'est que cela peut considérablement diminuer votre exposition aux pesticides et à d'autres substances chimiques nocives utilisées en agriculture conventionnelle.
© Inconnu
Alors que l'un des arguments en faveur des cultures génétiquement modifiées était qu'elles réduiraient l'utilisation de pesticides, ces promesses se sont avérées complètement fausses. Depuis l'introduction des cultures génétiquement modifiées, l'utilisation de pesticides a grimpé en flèche, et avec elle l'exposition aux pesticides à travers l'alimentation, car ces récoltes sont plus fortement contaminées.
La réglementation bio interdisant l'utilisation de pesticides ou herbicides synthétiques, il va de soi que les aliments bio sont moins contaminés, et des études ont d'ailleurs confirmé que les personnes ayant une alimentation principalement bio présentent moins de toxines dans l'organisme. Si l'on considère le fait qu'une exposition à long terme aux pesticides est associée à la stérilité, à des malformations congénitales, des perturbations endocriniennes, des troubles neurologiques, et au cancer, il est également logique de conclure que moins notre corps contient de substances chimiques toxiques, et meilleure est notre santé.

En fait, l'une des clés d'une bonne alimentation et d'un style de vie sain en général est l'absence de substances chimiques toxiques.

L'exposition aux pesticides est reconnue comme une menace majeure pour la santé

En décembre 2014, j'ai interviewé André Leu à propos de son livre The Myths of Safe Pesticides (« Les mythes des pesticides sans danger »). Plus récemment, un rapport de la Fédération Internationale de Gynécologie et d'Obstétrique (FIGO), qui représente les obstétriciens et gynécologues dans 125 pays, a averti que l'exposition aux substances chimiques représente aujourd'hui une menace majeure pour la santé et la fertilité humaine.

Les pesticides sont l'une des catégories de substances toxiques mentionnées dans le rapport. Les pesticides étaient également mentionnés dans une nouvelle déclaration scientifique du groupe de travail de l'Endocrine Society, portant sur les produits chimiques perturbateurs endocriniens. Ce groupe de travail signale que les effets sur la santé des produits chimiques perturbateurs endocriniens sont tels que chacun doit prendre des mesures proactives pour les éviter - en particulier les femmes cherchant à être enceinte, les femmes enceintes et les jeunes enfants.

Syringe

Une championne olympique meurt du cancer du col de l'utérus, après avoir été vaccinée contre le cancer du col de l'utérus


Avec la médaille d’argent, Sarah Tait et Kate Hornsey, Australiennes, célèbrent leurs médailles après avoir participé à la finale féminine, le 5e jour des Jeux Olympiques de Londres en 2012 à Eton Dorney, le 1er août 2012 à Windsor, Angleterre.
C'est avec le coeur lourd que nous annonçons que la rameuse Australienne, médaillée olympique des Jeux de Londres, Sarah Tait, est décédée après avoir combattu un cancer cancer du col de l'utérus - elle n'avait que 33 ans.

Son mari et entraîneur national Bill lui a survécu avec leurs deux enfants.

Elle avait reçu le vaccin contre le cancer du col de l'utérus et a fait de la chimiothérapie, mais malheureusement elle est partie beaucoup trop jeune.

De l'article des Yahoo News :
« Je ne pensais pas que ma vie ressemblerait à ça, à ce stade.

J'ai eu le vaccin contre le cancer du col utérin lorsque j'étais plus jeune. J'ai eu des frottis régulièrement toute ma vie, et le plus récent en décembre, ne présentait aucun problème. Déclare Tait. »

Rose

Aloe vera , la plante « miraculeuse »

C'est une vidéo réellement intéressante qui est proposée aujourd'hui, et qui s'applique aussi à l'ensemble des autres plantes, pas uniquement à l'aloe vera. En effet, l'auteur de la vidéo nous explique si nombre de personnes achètent de l'aloe vera dans le commerce quelle que soit sa forme ou son conditionnement, le principe actif reste pourtant partie intégrante d'une « plante morte » stockée et très limitée dans son action. La feuille fraîche contient plus de 150 principes actifs et au final son coût est plus intéressant, quel serait alors le meilleurs choix à votre avis?

Avez vous déjà entendu parler de l'Aloe Vera ? certainement...mais connaissez vous vraiment l'étendu de ses applications et surtout la différence fondamentale qu'il y a entre les feuilles fraiches et les gel ou jus dénaturés vendus dans les magasins spécialisés ?

Commentaire: Lire aussi :


Cheesecake

C'est officiel : l'industrie a conspiré pour faire croire que le sucre était sans danger


Commentaire : Sur le site du Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales, à la définition du mot « conspiration », nous apprenons qu'il s'agit :
- d'une « entente secrète entre plusieurs personnes ou choses personnifiées »
en vue de
- « renverser un ordre (qu'il soit représenté par une personne ou un savoir, une valeur) »
et, plus explicitement, qu'il s'agit d'une :
- « entente secrète ou tacite entre plusieurs personnes pour étouffer un fait, les opinions ou les droits de quelqu'un »
La conspiration qui nous intéresse, qui a pris forme dans notre réalité, est celle qu'a fomenté l'industrie du sucre en vue de supprimer les preuves scientifiques permettant de relier la consommation de leurs produits à des problèmes de santé. Il n'est pas exagéré de dire que le sucre, qui joue un rôle majeur dans l'apparition et le développement des maladies qui nous éreintent, est l'un des fléaux de l'humanité. Au même titre que les criminels de guerre que l'on juge pour leurs actes d'une gravité particulière, ne devrait-on pas condamner ces mêmes industriels et scientifiques corrompus qui ont décidé, par avidité, d'assujettir leurs semblables à la tyrannie du goût sucré ? Une tyrannie prenant la forme d'une dépendance entraînant la mort à court, moyen ou long terme, c'est selon.

Plus bas, quelques liens pour comprendre réellement les conséquences abominables des décisions prises, comme c'est souvent le cas, par une minorité de personnes, qui choisissent, pour leurs propres intérêts, de répandre un mensonge aux implications désastreuses pour le reste de leur espèce.


© afp.com/FRANCOIS NASCIMBENI
En 1967, l'industrie du sucre a payé trois chercheurs pour publier une étude qui a modifié radicalement les habitudes alimentaires
Un chercheur a dévoilé comment l'industrie du sucre a acheté des chercheurs pour masquer le rôle du sucre dans les maladies cardiovasculaires. Un mensonge qui a conduit à une modification des pratiques alimentaires qui pourraient bien être responsables de la hausse du nombre de personnes obèses.

C'est l'histoire d'une magouille qui a façonné notre vision de l'alimentation - et peut-être provoqué une catastrophe sanitaire. D'après une étude relayée par le New York Times lundi, l'industrie du sucre a payé des scientifiques dans les années 1960 pour qu'ils minimisent son rôle et incriminent, à la place, les graisses dans les maladies cardiovasculaires. Ce qu'ils ont fait.

Commentaire:


Health

11 Alternatives naturelles aux antibiotiques que nos ancêtres utilisaient

Ces dernières décennies, l'utilisation des antibiotiques a atteint un record historique. Résultat, les bactéries se renforcent plus rapidement et résistent de plus en plus aux nouveaux médicaments créés par les scientifiques. Il n'est pas exclu qu'un jour les bactéries se trouvent au sommet de la chaîne alimentaire...

© Google
Apprendre de nos ancêtres pour nous guérir
Mais bien avant l'invention des antibiotiques modernes, dans les années 40, nos ancêtres utilisaient des aliments et des plantes médicinales pour traiter les infections et les maladies. Alors pourquoi ne pas continuer à les utiliser aujourd'hui ? Voici les 11 antibiotiques naturels que vous pourriez utiliser à la place des médicaments :

Commentaire: Lire aussi :


Brain

Se libérer du sucre qui détruit foie et cerveau


Comment: Par un tour de passe-passe dont la « science » moderne a le secret, on nous apprend que le glucose est la source principale d'énergie dont nos cellules ont besoin ; sans lui, pas d'énergie, point de salut... En réalité, le fait que nous puissions métaboliser le sucre pour nous en servir comme carburant ne signifie pas qu'il est la source la plus efficiente d'énergie qui nous ayons à notre disposition, loin de là. Cela signifie sans doute que la nature, dans son imparable efficacité, nous a donné la possibilité de pouvoir fonctionner aussi en "mode glucose", ce qui est bien utile, en temps de crise, pour favoriser notre survie, quand il n'y a rien d'autre à se mettre sous la dent... Beaucoup de recherches scientifiques nous prouvent qu'en réalité, le corps peut fonctionner plus efficacement en "mode cétose", c'est à dire quand il utilise les lipides comme énergie première, sans les terribles effets secondaires engendrés par des décennies de consommation de sucres, qu'ils soient simples ou soi-disant « complexes » : stéatose hépatique, destruction du pancréas, diabète, maladies cardio-vasculaires et neurodégénératives, destruction des reins, etc. Pour en savoir un peu plus :

Il fût une époque où le sucre était une délicatesse, un condiment difficile à trouver. Si vous faisiez partie des chanceux, vous pouviez en ajouter dans votre café ou votre thé. Mais selon le Dr. Robert Lustig, professeur d'endocrinologie pédiatrique à l'Université de Californie, à San Francisco (USCF), le sucre était « encore extraordinairement cher jusqu'aux 18ème et 19ème siècles. » Ce coût était sans doute une bonne chose, car il était de ce fait pratiquement impossible pour la plupart des gens d'en consommer trop. Et c'est de là que vient le problème. Le Dr. Lustig a déclaré que le sucre, consommé en excès, agit comme une toxine (poison) chronique dose-dépendante du foie.

Pourquoi le sucre est-il mauvais pour votre foie ?

Le principal problème que pause le sucre, et le fructose raffiné en particulier, est que votre foie n'a qu'une capacité très limitée pour le métaboliser. Le Dr. Lustig explique pourquoi le sucre est si dangereux pour votre foie et comment il peut conduire au diabète.

Une partie du problème, d'après le Dr. Lustig, réside dans le fait qu'on ne peut métaboliser sans danger qu'environ 6 cuillères à café de sucre ajouté par jour.

La plupart des gens en consomment pourtant en moyenne 20 cuillères à café par jour. Cet excès de sucre est métabolisé en graisse corporelle, et entraîne de nombreuses maladies métaboliques chroniques, notamment, mais non limitativement :
  • Le diabète de type 2
  • Des maladies cardiovasculaires
  • De l'hypertension (une pression artérielle élevée)
  • La démence
  • Le cancer

Brain

Des scientifiques dévoilent comment le stress endommage le cerveau

© Fotolia/ NOBU
Des scientifiques ont déterminé que le stress était beaucoup plus dangereux qu'on ne le pensait.

Les scientifiques ont analysé l'influence du stress sur l'hippocampe, une partie du système limbique du cerveau humain responsable de l'apparition des émotions et de la mémoire. Les neurones de l'hippocampe "traitent" les informations en provenance des autres secteurs du cerveau. Selon les scientifiques, les neurones de l'hippocampe sont exposés aux maladies neurodégénératives à cause de leur sensibilité aux inflammations qui se développent dans le cerveau sous l'influence du stress.

Pour vérifier cette hypothèse, les chercheurs ont utilisé des rats qu'ils ont placés dans des conditions de stress incessant.

L'analyse du cerveau des rats a montré que dans telles conditions, l'hippocampe accumule des corticostéroïdes, hormones du stress qui provoque des inflammations. Il s'est avéré que même quand on retirait les sources du stress, les processus inflammatoires se poursuivaient. Les scientifiques l'ont déterminé après avoir analysé le niveau des cytokines, des substances antiinflammatoires jouant le rôle d'indicateur du niveau d'inflammation des neurones, qui était élevé même un mois après les expériences sur les rats.

Ainsi, les scientifiques sont arrivés à la conclusion que l'influence du stress sur le cerveau est beaucoup plus dévastatrice que prévu. L'inflammation des neurones peut provoquer leur destruction et entraîner de l'hypertension, des infarctus ou des AVC. Les résultats de cette recherche ont été publiés dans le magazine Metabolic Brain Disease.


Comment: Fort heureusement pour nous, nous ne sommes pas démunis face a ce stress qui tue ; nous avons même un champ d'action assez vaste. La région hippocampique peut-être protégée, voire même stimulée -au niveau de la production de neurones, par exemple- par la pratique du sport, d'une diététique appropriée et/ou de la méditation. Quelques pistes :

Brain

Les exceptionnels effets du sport sur les fonctions cognitives, le bon fonctionnement et la régénération du cerveau


Comment: Le torpillage des idées reçues continue et l'on comprend toujours mieux à quel point il n'est plus possible de dissocier la santé du corps et la santé de l'esprit. Ne prend-on pas ainsi conscience que l'être humain est une créature constitué de systèmes à l'interdépendance parfaite, systèmes que la nature, dans son achèvement, a su lui donner ? Si l'on en croit la médecine moderne, grande spécialiste de la compartimentation, il est normal de décrépir avec l'âge, d'avoir du diabète, de l'ostéoporose, la vue qui baisse, etc. Mais comme nous le prouve l'article ci-dessous, et en extrapolant quelque peu, l'homme a la capacité réelle de prendre en charge son propre bien-être, dans la limite de ses connaissances objectives disponibles, bien entendu. Il ne s'agit pas de vouloir ou de se croire en bonne santé pour l'être réellement. L'infantilisation et la déresponsabilisation sont de mise dans le domaine médical, à notre époque. N'est-ce pas là l'occasion de reconquérir une partie de notre liberté en décidant de faire de notre mieux pour être en bonne santé ?

© istock
Les scientifiques ont établi un lien entre exercice physique et cerveau depuis de nombreuses années. Des preuves irréfutables montrent d'ailleurs que l'exercice physique permet de développer un cerveau qui non seulement résiste au rétrécissement, mais qui présente également des capacités cognitives accrues. Nous savons par exemple que le sport favorise un processus que l'on appelle la neurogenèse, c'est à dire la capacité de votre cerveau à s'adapter à et fabriquer de nouvelles cellules, indépendamment de votre âge.

Un article publié dans le magazine Real Simple, met en avant plusieurs effets stimulants du sport pour le cerveau, dont voici quelques uns.

Le sport vous protège du stress et de la dépression

Le sport est l'une des « armes secrètes » qui permet de surmonter la dépression, et des études ont montré que son efficacité surpasse généralement celle des antidépresseurs. La recherche a d'ailleurs montré que dans la plupart des cas, ces médicaments ne fonctionnent pas mieux qu'un placébo - et peuvent également entraîner de graves effets secondaires.
L'une des façons dont l'activité physique stimule la santé mentale est par la normalisation de la résistance à l'insuline et en favorisant le développement des hormones naturelles du bien-être ainsi que des neurotransmetteurs associés au contrôle de l'humeur, notamment les endorphines, la sérotonine, la dopamine, le glutamate, et le GABA.

Comment: Activité physique et dépression :

Des chercheurs suédois ont également mis à jour le mécanisme par lequel le sport aide à réduire le stress et la dépression. Il s'avère que des souris aux muscles bien développés présentent un taux plus élevé d'une enzyme qui aide à métaboliser la kynurénine, une substance chimique du stress. Leur découverte suggère que faire travailler vos muscles aide à débarrasser votre corps des substances chimiques qui peuvent entraîner la dépression. Selon les auteurs :
« Notre hypothèse initiale de recherche était que des muscles entraînés fabriquent une substance aux effets bienfaisants pour le cerveau. Nous avons en fait découvert l'inverse : des muscles bien entraînés produisent un enzyme qui débarrasse le corps de substances nocives. Dans ce contexte, la fonction des muscles rappelle donc celle des reins ou du foie. »

Video

« Consumed » : un film plaidoyer contre des entreprises de mort comme Monsanto

Et si l'on se tapait un très bon film peu connu pour changer? Chaque année, les films sortant au cinéma ou en DVD sont très nombreux, on nous présente quelques références qui ne justifient pas toujours la dépense du moindre euro, comme par exemple avec certains gros films qui misent tout sur les effets spéciaux mais dont le scénario tient sur deux pages. Mais il y a parfois quelques perles qui sortent du lot, et qui sont soit coulées par la critique, soit tout simplement ignorés, surtout s'ils dérangent...

© Google
L'une des dernières perles que j'ai pu découvrir dans le domaine est l'excellent « Le capital » de Costa-Gravas avec Gad Elmaleh qui dénonçait la psychopathie de certains banquiers et la dérive d'un système, un film dans lequel Gad a joué avant de se vendre à une banque pour des spots publicitaires totalement dénués d'humour et de qualité...

Commentaire: Lire aussi :


Bacon n Eggs

Réduisez votre espérance de vie avec le « bon cholestérol »

© Thinkstock
Les personnes qui ont les niveaux les plus élevés de cholestérol HDL, dit « bon cholestérol », ont un risque de décès plus élevé, selon une étude publiée dans le Clinical Journal of the American Society of Nephrology (CJASN).

Ziyad Al-Aly de l'Université Washington à St-Louis et ses collègues ont analysé un très grand nombre de données qui concernaient plus de 1,7 million de vétérans américains qui ont été suivis pendant neuf ans.

Comparativement au groupe qui avait les taux de cholestérol HDL les plus bas (moins de 25 mg/dL), ceux qui avaient des niveaux intermédiaires (entre 25 et 50 mg/dL) étaient ceux qui avaient le risque de décès le plus faible. Le risque de décès augmentait avec des taux peu élevés mais aussi avec des taux élevés.

Plusieurs études récentes ont remis en doute la théorie du bon et du mauvais cholestérol. Par exemple, une étude publiée en juin dernier dans le British Medical Journal montrait que les personnes âgées ayant des niveaux élevés de cholestérol LDL, dit « mauvais cholestérol », vivent aussi longtemps, et souvent plus, que celles qui ont des niveaux peu élevés.

Commentaire: C'est que ça pontifie de moins en moins chez les médecins, chercheurs et autres spécialistes : il y a en effet toujours plus de preuves scientifiques que le gras est bon pour la santé, que le « mauvais cholestérol » est en réalité... le bon. Cette histoire de cholestérol figure d'ailleurs parmi les grandes impostures médicales de notre temps. Ce qui nous renvoie immédiatement aux bénéfices retirés du régime cétogène, qui laisse la science officielle plus ou moins dubitative.
Pour comprendre la genèse d'une telle désinformation : Pour le régime cétogène :