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mar., 25 juil. 2017
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Santé et Bien-être
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Le langage des dents : connaissez-vous la médecine énergétique dentaire ?

La médecine dentaire holistique est une médecine non conventionnelle qui prend en compte le patient dans sa totalité. Comme son nom l'indique - holistique vient du terme grec « holos » qui signifie « tout » - elle considère que la dent est un organe à part entière, certes isolé mais en interaction constante avec le reste du corps. Dans les années 70, une étude menée par le Docteur Jean Orsatelli de l'Université de Marseille a démontré qu'il existait un lien entre les dents et les organes en s'intéressant à l'énergétique dentaire.

© Inconnu
Chaque dent est reliée à un organe
En s'intéressant aux recherches menées par le Docteur Orsatelli, un médecin a décidé de faire de cette science son cheval de bataille afin de rendre hommage à celui qu'il considère comme son Maître, il s'agit du Docteur Albert Roths. Il s'est également inspiré de deux homéopathes reconnus, les docteurs Jean Meuris et Skevos Picramenos qui l'ont encouragé à rédiger sa thèse en doctorat dentaire sur un sujet d'homéopathie. Toutes ces rencontres lui ont appris à traiter chaque patient de manière singulière dans sa globalité en se concentrant sur tous ses symptômes et non pas une pathologie en particulier.

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Microscope 1

Que vivent les microbes !


Commentaire : Rappelons-nous qu'à la naissance, un bébé naît stérile, l'intestin complètement vierge. En quelques heures, jours et semaines, grâce, notamment, au contact permanent et indispensable qu'il doit entretenir avec sa mère, des milliards de bactéries colonisent son ventre. Ces dernières lui permettent de pouvoir s'insérer dans son environnement. Il peut ainsi interagir avec le monde extérieur sans avoir à périr d'un contact quelconque avec un micro-organisme un peu trop entreprenant, sans avoir à mourir de faim parce qu'il est incapable d'assimiler la nourriture qu'il absorbe. Il est également prouvé que plus un nouveau-né est exposé à des microbes et des allergènes, plus son système immunitaire est à même de pouvoir faire aux agressions. On comprend alors que les premiers temps de notre « exposition à la vie » sont importants et qu'ils déterminent en partie notre futur.

Les mesures hygiéniques et prophylactiques sont indispensables dans certaines situations : épidémies, gestion des blessés sur les champs de batailles, interventions chirurgicales. Elles sauvent la vie. Mais, surprise, à notre époque du tout aseptisable, le microbe est devenu un ennemi qu'il faut éradiquer, en toute situation. Jusqu'à tremper la viande de poulet dans le chlore... Une sous-exposition artificielle aux « pathogènes » qui, paradoxalement, au lieu de nous protéger, ne fait que renforcer notre faiblesse et notre sensibilité à leur encontre. Un affaiblissement du système immunitaire, donc, déjà malmené par les vaccinations délétères, la nourriture industrielle, appauvrie, contaminée, la sur-médication, la pollution de l'air et de l'eau. Ingrédients indispensables pour tout programme d'extermination digne de ce nom.

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Le monde que nous occupons aujourd'hui est très différent de celui qu'occupaient nos ancêtres pas-si-lointains. Alors que nous entrons dans une nouvelle ère géologique — l'Anthropocène, marquée par l'empreinte de l'homme — la déforestation mondiale, la fonte des calottes glaciaires et la dégradation générale de la biosphère suscitent de graves préoccupations.

Mais une autre victime, souvent négligée, de cette nouvelle ère, est la diversité des micro-organismes qui vivent sur et à l'intérieur de nos corps (notamment les bactéries, les virus et les champignons). Si notre microbiome — la diversité génétique de ces organismes — est le canari dans une mine de charbon microbienne, alors mon travail avec les chasseurs-cueilleurs d'Afrique de l'Est suggère qu'il se tient la tête en bas sur son perchoir.

Sur le terrain, j'ai vu un chasseur Hadza adroitement dépecer un babouin et en partager la viande avec d'autres autour d'un feu. Rien n'est jeté. Les organes, cerveau inclus, sont consommés, ainsi que les intestins crus et l'estomac. Du point de vue aseptisé des normes occidentales, c'est un spectacle horrible pour un repas du soir. Peu importe combien de fois je regarde les Hadza découper des animaux tués à l'arc, je suis à chaque fois surpris par l'échange extraordinaire de microbes entre ce groupe et leur environnement, véritable tango microbien qui caractérise certainement l'ensemble de l'évolution humaine.

Gem

L'Huile d'Origan : un puissant anti-infectieux naturel

L'huile d'origan est extraite de l'origan (nom latin: "Origanum vulgare"), une plante aromatique méditerranéenne traditionnellement utilisée pour renforcer les fonctions digestives, respiratoires et articulaires. La plante origan est donc une plante herbacée de la Méditerranée, mais on la trouve aussi en Asie Centrale.

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Huile essentielle d'origan
Cuisine: L'on retrouve l'origan dans la cuisine italienne, notamment sur dans toutes sortes de pizzas. Moins utilisé en France que la marjolaine, l'origan a les mêmes usages condimentaires et médicinaux et les deux plantes sont souvent confondues. L'origan est très apprécié dans les sauces tomates et se marie très bien avec le basilic, le thym, etc.

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Roses

Les acouphènes et petite leçon d'homéopathie : entretien avec le Dr. M. Cécile Rantet

Henri Dubost : - Docteur M.-Cécile Rantet, vous exercez comme médecin homéopathe et acupuncteur dans le sud de la France, du côté des Albigeois. Pourquoi cet engouement pour les acouphènes ? Seriez-vous, vous-même en souffrance à cause de bruits insolites dans vos oreilles ?

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Leçon sur l'homéopathie
M.-Cécile Rantet : - Au risque de vous décevoir, seulement lorsque je suis très en colère. Cela m'arrive rarement et jusqu'à maintenant je maîtrise parfaitement le phénomène que je corrige avec une prise de Colocynthis en 30 CH (3 granules toutes les ½ h, en 3 ou 4 prises). Donc, je connais assez bien la sensation, pour moi éphémère, que certains d'entre vous perçoivent à longueur de journée. Je qualifierai cela d'enfer sur la terre.

Commentaire: Vous pouvez écouter le programme de santé de RFI sur les acouphènes ici.


Brain

Médecine et rire : c'est sérieux !

Les bienfaits du rire : Rire est un événement qui provoque donc de nombreux mécanismes. Nous nous proposons alors d'étudier comment ces mécanismes peuvent engendrer des effets bénéfiques sur notre corps. En effet, beaucoup de scientifiques s'interrogent sur les bienfaits que pourrait provoquer le rire dans notre organisme. A notre niveau, en rassemblant des informations sur le rire et en contactant des professionnels, nous avons essayé de confirmer ou d'infirmer certaines rumeurs liées au rire connues par tous. Ainsi tentons de répondre à notre deuxième hypothèse, grâce à nos recherches :

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Rire et santé vont bien ensemble
Hypothèse n°2 : Les mécanismes du rire provoquent des bienfaits : le rire est bon pour la santé. Afin de vérifier si le rire a des effets sur les mécanismes internes du corps, les scientifiques ont fait des expériences et ont étudié les différences entre des groupes exposés à des stimuli provoquant le rire (films humoristisques, histoires drôles) et des groupes exposés à des stimuli ne provoquant pas le rire (documentaire...). On a pu constater des différences entre les deux groupes, ce qui nous indique les différents modes d'intervention du rire.

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Beaker

Perturbateurs endocriniens : un empoisonnement universel


Commentaire : Étrange époque que celle-ci qui voit notre environnement quotidien transformé en champ de mines. Les progrès amenés par la Révolution Industrielle sont immanquablement accompagnés d'une pléthore d'effets catastrophiques. Destruction à grande échelle de la nature, intégrité morale et physique de l'homme constamment menacée : phénomènes à ce point récurrents, depuis les 150 dernières années, qu'on devrait plutôt parler de « régression industrielle ». Le formatage social des esprits fait le reste ; nous considérons comme normal que le progrès technologique entraîne ce type de « dommages collatéraux ». On notera bien sûr que les intérêts financiers passent toujours avant le bien-être des populations : les industriels sont invariablement les derniers à reconnaître que leurs activités nuisent à autrui. Souvenons-nous, au début du siècle dernier, que l'on trouvait au radium des vertus thérapeutiques... ; que le DDT, la peinture et l'essence au plomb étaient considérés comme sans danger ; que le distilbène, le chlordécone, l'isoméride, bof, ça pouvait passer ; que le médiator, l'amiante ou le thalidomide avaient bien bien leur utilité...

En ce moment, l'on se rend compte qu'une très grande variété de produits chimiques, catégorisés « perturbateurs endocriniens », empoisonnent lentement l'ensemble de la population, et qu'à moins de vivre dans une grotte, il est presque impossible de leur échapper. Alors ça s'agite un peu dans les hémicycles, pour savoir si, parmi les centaines de ces substances dangereuses qui nous entourent, on va pouvoir se mettre d'accord pour en légiférer UNE, le Bisphénol A. Ah zut, réalise-t-on immédiatement, c'est qu'il existe différents types de bisphénols...

La bonne nouvelle est que l'on peut diminuer son exposition aux P.E. Pour s'y soustraire totalement ? Impossible. Suffisamment malgré tout pour que nous puissions drastiquement en amoindrir les effets si, en parallèle, en plus des stratégies élaborées dans l'article ci-dessous, nous savons que nous pouvons être aidé par un choix judicieux de « thérapies » en tout genre : phytothérapie, aromathérapie, homéopathie, utilisations de sels minéraux et de vitamines spécifiques, iode, infra-rouge, etc. Bien sûr, cela ne résout pas le problème de fond, ici décliné en mode santé, qui reste celui d'une humanité sous la coupe d'une minorité de personnes au fonctionnement pathologique, qui impose à ses semblables un mode de vie qui serait, pour ainsi dire, aux antipodes de la vie elle-même.

C'est bien hélas toujours la même histoire.


© Inconnu
Les perturbateurs endocriniens sont des substances chimiques connues pour interférer avec le développement et la reproduction, et pour avoir de graves effets secondaires neurologiques et immunitaires.

Les perturbations sont dues au fait que ces substances chimiques imitent les actions des hormones dans votre corps, notamment des œstrogènes (hormones sexuelles femelles), des androgènes (hormones sexuelles mâles) et des hormones thyroïdiennes. Les perturbateurs endocriniens peuvent bloquer les signaux hormonaux dans votre corps ou interférer avec la façon dont les hormones ou les récepteurs sont fabriqués ou contrôlés. Les substances chimiques peuvent altérer vos niveaux normaux d'hormones, ou changer la façon dont ces hormones circulent dans votre corps. Comme l'a souligné le NRDC (Natural Resources Defense Council) :
« Le système endocrinien est un réseau complexe de glandes et d'hormones qui régule de nombreuses fonctions du corps, notamment la croissance, le développement et la maturation, ainsi que le fonctionnement de nombreux organes. Les glandes endocrines - comprenant la glande pituitaire, la thyroïde, la glande surrénale, le thymus, le pancréas, les ovaires et les testicules - libèrent dans le sang des quantités d'hormones mesurées avec précision, qui agissent comme des messagers chimiques naturels, circulant dans différentes parties du corps afin de contrôler et d'ajuster de nombreuses fonctions vitales. »

Alarm Clock

Grâce à la science, voici comment régler tous vos problèmes de sommeil

Durant notre vie, nous passons environ le tiers de notre temps à dormir. Il est donc très important d'avoir un bon sommeil car celui-ci a un impact direct sur notre santé globale. La posture que vous adoptez lorsque vous dormez est très importante et ce que vous faites avant d'aller dormir également.

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Dormez bien
Aujourd'hui, nous avons plusieurs recommandations provenant des meilleurs spécialistes sur la façon de dormir convenablement. Des astuces qui vont contribuer fortement à régler ou améliorer vos problèmes de santé!

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Rose

Le basilic : une excellente fine herbe pour notre santé

Les fines herbes ne sont habituellement pas consommées en grande quantité. Utilisées comme assaisonnements, elles ne peuvent donc pas procurer tous les bienfaits santé qui leur sont attribués. Reste que l'ajout de fines herbes aux aliments, de façon régulière et significative, permet de contribuer, ne serait-ce que de façon minime, à l'apport en antioxydants de l'alimentation. Par contre, la consommation de fines herbes à elle seule ne peut répondre aux besoins en antioxydants du corps.

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Le basilic, une bonne fine herbe
La majorité des études sur les fines herbes ont été réalisées chez l'animal à partir d'extraits de la plante. L'extrait est utilisé afin d'isoler et de concentrer les principes actifs, ainsi que pour comprendre les mécanismes d'action. Chez l'humain, il est difficile d'évaluer les effets santé de la consommation de fines herbes puisque les quantités consommées sont généralement faibles.

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Bacon n Eggs

Santé : les bonnes graisses, essentielles... en tout


Commentaire: L'on nous dit, pendant des décennies, que les graisses ne sont pas bonnes pour la santé, « mauvais cholestérol » oblige. Le temps passant, nous apprenons que ce n'est pas forcément le cas. A présent, nous savons qu'il convient de consommer précisément ce dont il fallait se méfier auparavant, à savoir, du bon gras d'origine animale, en grande quantité. Revirement initié par une miraculeuse découverte scientifique et célébrée par nos chercheurs qui, dans la ronde joyeuse d'une connaissance partagée, la bouche en cœur et l'œil au firmament, constatent enfin, après un travail commun acharné et nourri de leur foi en l'humanité, que leurs heureux et modestes tâtonnements besogneux étalés sur de longues années ont enfin porté leurs fruits ? Pas du tout. Voici plutôt l'histoire d'une manipulation arrivée en fin de course. Les scientifiques corrompus et les industriels sans conscience, toujours soutenus par une administration complaisante, ne peuvent plus nier les preuves objectives apportés par la science. Connaître la genèse d'une désinformation est important ; en explorer les causes et les mécanismes nous fait comprendre que, quel que soit le domaine concerné, la tromperie est la voie la plus commune empruntée par ceux qui détiennent un savoir, de l'argent, du pouvoir. En ces temps exemplaires de propagandes vaccinales, climatiques, politiques et autres, nous savons désormais que lorsqu'une chose est affirmée, c'est son contraire qui est sans doute vrai. En ce qui concerne le gras, voici donc de quoi fortifier notre conscience et notre motivation, afin de suivre, pourquoi pas, un régime cétogène ou paléo, réellement bénéfiques, eux, pour la santé :


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Les médias et les autorités de santé publique diffusent des informations erronées à propos des graisses depuis plus de 50 ans, encourageant les régimes pauvres en graisse, et conseillant d'éviter les aliments tels que l'huile de noix de coco et le beurre. Mais aujourd'hui, le mythe nutritionnel selon lequel les graisses - les graisses saturées, en particulier - sont mauvaises pour la santé, s'écroule sous le flot constant de recherches convaincantes qui indiquent tout le contraire.

Nous mangeons des produits d'origine animale pratiquement depuis notre présence sur Terre - les hommes des cavernes étaient des chasseurs - cueilleurs qui se nourrissaient principalement de viande et de plantes. Suggérer soudainement que les graisses saturées sont nocives n'a donc pas de sens, en particulier d'un point de vue évolutif.

Vous avez BESOIN de graisses alimentaires (saines)

Il peut être un peu déroutant de savoir quelles graisses sont réellement bonnes pour vous, laissez-moi donc clarifier les choses. Les graisses saturées sont les graisses saines que l'on trouve dans les produits d'origine animale comme le beurre, le fromage, le lait cru entier et les viandes grasses.

Vous devez par contre faire attention aux huiles végétales hydrogénées et aux huiles de graines, qui sont des graisses insaturées artificiellement transformées en graisses saturées. On les appelle également les gras trans, qui interfèrent avec vos récepteurs à insuline et augmentent vos risques de développer des maladies chroniques comme le cancer, des maladies cardiaques ou le diabète. La raison pour laquelle les graisses saturées ont été injustement diabolisées pendant si longtemps, est une étude faussée menée par un scientifique influent mais mal avisé, le Dr. Ancel Keys, qui a associé à tort un apport élevé de graisses saturées avec une augmentation du nombre de maladies cardiaques.

La vérité est que les coupables ne sont pas les graisses saturées présentes naturellement dans les sources animales et végétales - mais les gras trans que l'on trouve dans la margarine, les matières grasses végétales, et les huiles végétales partiellement hydrogénées utilisées dans les produits de mauvaise qualité. Ce sont ces graisses malsaines que vous devez éviter à tous prix.

Commentaire: On pourra tempérer quelque peu nos ardeurs en ce qui concerne la consommation des produits de la mer, saturés de polluants. Plutôt que de consommer du poisson frais toutes les semaines, on pourra choisir d'utiliser des huiles de poisson ou de krill filtrées, proposées par certains labos sérieux.


Health

Soignez votre chien ou chat avec de l'homéopathie

L'homéopathie est une médecine douce pratiquée par de nombreux vétérinaires. En complément ou à la place des médicaments classiques, elle permet de traiter les problèmes de peau, les troubles du comportement et le vieillissement des chiens et chats. L'homéopathie soulage les démangeaisons.

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L'homéopathie pour nos amis les chiens et chats
« L'homéopathie ne remplacera jamais les vaccins, ni la castration des chats, ni les molécules chimiques pour faire disparaître les parasites externes ou internes, avertit Marie-Noëlle Issautier. Mais elle a de très bons résultats, rapides, pour soulager ou prévenir les démangeaisons. Nous l'utilisons aussi bien en prévention qu'en accompagnement des pipettes pour tuer les puces par exemple ».