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sam., 23 juil. 2016
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Santé et Bien-être
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Beaker

150 000 bonnes raisons de faire attention


Commentaire : Des résidus de pesticides issus d'une agriculture conventionnelle débilitante, des fragments d'adn migrants que l'on retrouve dans des aliments génétiquement modifiés presque impossibles à éviter, des molécules médicamenteuses nano-particulisées, bientôt micropucées, ingurgitées en quantité toujours plus importante, des milliers d'additifs alimentaires plus ou moins toxiques et plus ou moins réglementés, indispensables à la fabrication d'une nourriture industrielle, des métaux lourds présents dans les vaccins qui nous « soignent », dans les cosmétiques dont on se tartine, dans les poissons dont on se régale et dans l'eau qui nous désaltère ; des PCB, des phtalates, des bisphénols, des dioxines, et bien d'autres choses encore : à l'image de notre planète, notre corps abrite lui aussi ses multiples conflits.

Si la propagande et la désinformation ambiante pilonnent notre esprit pour le pervertir, cette pollution omniprésente qui détruit l'organisme ne poursuit-elle pas aussi les mêmes buts ? Une capitulation définitive de l'être humain, vaincu dans son corps et dans son âme ?

© Joël Saget / AFP
Les industriels du plastique souhaitent pouvoir vendre à nouveau des biberons et des tétines contenant du bisphénol A en France
Plus de 150 000 substances chimiques de synthèse sont répertoriées dans nos médicaments, nos aliments, les pesticides et de nombreux autres produits. Elles sont présentes dans notre environnement et dans nos organismes. Elles interagissent avec notre métabolisme et sont en partie responsables des épidémies de maladies chroniques telles que le cancer ou l'obésité. Une nouvelle découverte scientifique vient expliquer leur toxicité, malgré leur présence en faible quantité. Entretien avec William Bourguet, chercheur Inserm au Centre de biochimie structurale de Montpellier.

Pour la première fois, des chercheurs français du Centre de biochimie structurale et de l'Institut de recherche en cancérologie de Montpellier ont démontré "l'effet cocktail" des perturbateurs endocriniens : réunies, deux substances chimiques peuvent voir leurs effets multipliés par 10, 50 ou 100 fois par rapport à leurs seules actions individuelles. La découverte remet en cause les seuils de toxicité en vigueur. Elle pose également la question de la nocivité de certains produits, notamment quand ils entrent en interaction avec d'autres, comme des médicaments par exemple. C'est ce que nous explique William Bourguet, chercheur Inserm au Centre de biochimie structurale de Montpellier.

Attention

Nouveaux cadeaux pour les enfants : autisme , malformation cardiaque, absence de cerveau


Commentaire : On imagine le discours du toubib, après un sursaut d'honnêteté :

"En effet, ma bonne dame, ça n'a pas l'air d'aller fort. Voici ce que je vous propose : un bon antidépresseur qui ne vous soignera pas, non, mais qui soulagera, aussi longtemps que vous le prendrez, les symptômes de votre mal-être qui sont la manifestation évidente d'une affection et d'un trouble beaucoup plus profond, au sujet duquel nous ne savons pas grand-chose, au sujet duquel la médecine allopathique est impuissante, au sujet duquel nous ne voulons rien savoir, nous autres médecins, puisque les grandes firmes pharmaceutiques, qui se font des milliards de bénéfice chaque année à votre dépend, client, me permettent d'arrondir un peu mes fins de mois. Si, en prenant malgré tout la pilule que je vous propose, vous n'avez pas trop envie de vous suicider, et que vous maitrisez, en plus, votre possible envie de tuer vos voisins ou votre mari, occupée que seriez à prendre soin de votre cœur devenu défaillant, si donc il vous restait assez d'énergie et d'envie pour réfléchir, il faudrait alors envisager la possibilité de changer définitivement votre façon de vivre avec la naissance de votre futur enfant possiblement autiste, cardiaque ou dépourvu de cerveau.
Mais ne vous inquiétez pas, je vous prescris du bon lexomil pour atténuer votre légitime inquiétude de devoir faire face à tout ça."

© Inconnu
La prise d'antidépresseurs type Prozac, Zoloft, Deroxat, Seropram pendant la grossesse augmente de 87 % le risque d'autisme chez l'enfant. Un lien était soupçonné depuis longtemps. Une grande étude parue lundi 14 décembre 2015 dans le JAMA Pediatrics (Journal of the American Medical Association) confirme les craintes les plus vives [1].

Malheureusement, la consommation d'antidépresseurs est en augmentation rapide parmi les femmes enceintes. 13 % des femmes enceintes en 2003 ont pris des antidépresseurs, contre seulement 6 % en 1999, soit une multiplication par deux en 4 ans [2] !

Ce phénomène est d'autant plus incompréhensible et dangereux que :
  • le Prozac et les autres antidépresseurs de sa catégorie (appelés ISRS pour « inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine ») peuvent provoquer d'autres graves problèmes chez les bébés : le risque de malformation cardiaque augmente de 240 %, celui d'anencéphalie (absence de cerveau) de 350 % [3] !!!
  • Ces médicaments ne sont pas plus efficaces que les thérapies cognitives et comportementales (TCC). Les TCC sont une approche psychologique naturelle basée sur le dialogue et la réflexion. Elles ne nécessitent aucun médicament et sont dépourvues de tout effet secondaire. Une toute nouvelle étude parue dans le British Medical Journal le 8 décembre 2015 a encore confirmé que les TCC ont au moins le même effet que le Prozac et autres ISRS contre la dépression, y compris dans les cas les plus graves [4].

Health

Dépression : une inflammation cérébrale qui pourrait venir de l'intestin

Les bactéries intestinales sont susceptibles d'envoyer des signaux au cerveau par différentes voies et ainsi de l'influencer. Si bien que le microbiote participerait aux maladies psychiatriques.
© Desconocido
Le microbiote intestinal peut agir sur le cerveau par voie nerveuse (1 ; voir schéma ci-dessous), en stimulant les terminaisons du système nerveux entérique qui communique avec le cerveau par l'intermédiaire du nerf vague. Les bactéries intestinales produisent aussi des métabolites (2) qui agissent sur le cerveau par voie sanguine. Certaines bactéries activent par ailleurs les cellules immunitaires intestinales (3) qui sécrètent à leur tour des cytokines. Par voie sanguine, celles-ci peuvent activer la microglie (système immunitaire du cerveau), créant une inflammation. D'autres bactéries activent les cellules endocrines qui produisent des neuropeptides (4) qui, véhiculés jusqu'au cerveau par le sang, peuvent modifier le fonctionnement de neurones (4).

Magnify

Une petite malformation du cortex cérébral serait responsable de l'autisme

L'autisme dont la fréquence est d'environ une personne sur 100 atteint 5 fois plus les garçons que les filles et cette pathologie d'origine encore largement inconnue aurait tendance à augmenter mais cette observation peut être contestée en raison des progrès réalisés dans sa détection. Il n'existe aucun traitement pour améliorer ce trouble psychiatrique plus ou moins handicapant. Très brièvement l'autisme est un trouble apparaissant dès l'âge de six mois et bien établi à l'âge de deux ans dont le principal symptôme est un déficit communicationnel de l'enfant entrainant de ce fait un repli sur lui-même. Sur le plan génétique les tentatives d'explication de l'autisme se sont révélées décevantes. Quant aux facteurs environnementaux, y compris l'administration de vaccins, ayant pu interférer avec le développement cérébral avant ou après la naissance, il n'y a pas de conclusions claires qui puissent étayer une origine de l'autisme liée à ces derniers. Enfin, de nombreuses études ont fait état de discrètes modifications des replis du cortex chez les enfants autistes sans qu'une quelconque relation de cause à effet ait pu être avancée.

Une récente étude réalisée à l'Université Aix-Marseille en liaison avec l'Hôpital de la Timone à Marseille sous la direction du Docteur Christine Deruelle vient de lever un coin du voile mystérieux de l'autisme qui tendrait à prouver que l'origine de cette maladie psychiatrique est liée à un défaut du repli des circonvolutions du cortex cérébral au niveau des aires du langage en particulier l'aire de Broca.

Fire

Ces glucides qui menacent notre cerveau : pourquoi et comment limiter gluten, céréales, sucres et glucides raffinés

Si l'état de notre cerveau dépend plus de l'alimentation que des gênes, comment le protéger des menaces ? Dans son livre Ces glucides qui menacent notre cerveau, les conseils du docteur Perlmutter, sommité reconnue, mettent à la portée de tous recettes et stratégies, sans gluten ni glucides nocifs.

Oui, le gluten et les sucres sont un danger pour notre cerveau! Le livre-phénomène qui a bouleversé les habitudes alimentaires de centaines de milliers de personnes !

On le sait, notre santé commence dans notre assiette. Ce qu'on ne savait pas encore, c'est que c'est le cas aussi pour notre cerveau.

En s'appuyant sur des données longtemps tues par la communauté scientifique, le neurologue David Perlmutter fait une révélation qui donne froid dans le dos. Certains glucides, et notamment le gluten et les sucres, sont liés à de nombreuses pathologies : Alzheimer, trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité (TDAH), épilepsie, anxiété, maux de tête chroniques, dépression, insomnie, pour ne citer qu'eux.

Que se passe-t-il quand notre cerveau est exposé à ces ingrédients au quotidien ?

Cow Skull

Zika tue


Commentaire : Il est vrai que nous avons droit chaque année à l'apparition, ou la ré-apparition, de tel ou tel virus... Accident, orchestration planifiée, essai grandeur nature ? Difficile à dire. Gardons en mémoire que le virus Zika est possiblement lié avec le largage de moustiques OGM dans la nature :

© AFP PHOTO/LUIS ROBAYO
Un moustique Aedes Aegypti étudié en Colombie par des chercheurs. Trois personnes sont mortes dans ce pays des suites du virus Zika
La Colombie a attribué ce vendredi trois décès au virus Zika, en pleine expansion en Amérique latine. Il s'agit du deuxième pays le plus touché par l'épidémie après le Brésil.

Avant cette annonce, le virus Zika n'était pas considéré comme mortel. Ce vendredi, la Colombie a rapporté trois décès de patients ayant contracté le virus. "Nous avons confirmé et attribué trois décès au Zika" et "les trois morts ont été précédées du syndrome de Guillain-Barré", a déclaré la directrice de l'Institut national de la Santé (INS), Martha Lucia Ospina, lors d'une conférence de presse, alors que le virus est soupçonné de provoquer cette maladie neurologique pouvant mener à la paralysie définitive. C'est la première fois qu'un responsable gouvernemental attribue des décès au virus, qui se propage de manière exponentielle en Amérique latine via les moustiques de type Aedes.

Smoking

Pour vivre vieux, fumez : une femme âgée de 112 ans affirme que le tabac est la raison de sa vieillesse


Batuli Lamichhane
Nous rêvons tous d'une longue vie, et selon Batuli Lamichhane, 95 années de tabagisme la gardé en vie.

Batuli Lamichhane du Népal est né en 1903, quand elle avait 17 ans, elle a commencé à fumer, écrit le journal anglais le Mirror. Maintenant, Elle est âgée de 112 ans et révèle le secret d'une longue durée de vie, selon elle - de fumer.

Au cours des 95 dernières années, elle a fumé environ 30 cigarettes par jour.

Elle croit que ce sont ses cigarettes qui ont contribué qu'elle a survécu à presque tout le monde dans son village. Elle a même survécu à ses propres enfants.

- Je ne me soucie pas vraiment comment je suis vieille. Mais je suis vieille. J'ai vu beaucoup de choses changé dans ma vie.

Commentaire: Contrairement à la propagande officielle, le tabac est bon pour la santé :


Cow Skull

Cash investigation : comment les multinationales de l'agrochimie inondent nos régions avec leurs produits


Commentaire : Tant qu'il est permis aux enquêteurs de bien faire leur boulot, nous pouvons mettre les industriels, les scientifiques et les politiques en face de leurs responsabilités. C'est une excellente chose : à un certain niveau, cela nous permet de constater que le mode de fonctionnement des hommes possédant un pouvoir, quel qu'il soit, reste le même : déformations des faits, déni de la réalité, mensonges, absence de scrupules.

Il ne faut cependant pas se faire d'illusion. Si le paradigme agricole ne change pas, rien ne changera. Les politiques gouvernementales ont promu un système productiviste depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale avec comme corollaire, un emploi toujours plus important des intrants chimiques. Les rendements ont explosé, puisque stimulés à l'extrême. Cependant, l'arbre cache la forêt. Les substances chimiques ont généré un lessivage des sols, entraînant son appauvrissement, contraignant ainsi l'agriculteur, devenu « exploitant », à utiliser l'année suivante un peu plus de ces mêmes produits. Le serpent se mord ainsi la queue. Les techniques « modernes » de labourage profond des sols achèvent de détruire le fragile écosystème de surface, indispensable à la bonne croissance des plantes. On se retrouve avec un sol certes « propre », « nettoyé », mais... stérile, sans microbiote et sur lequel poussent des plantes appauvries à l'extrême.

Quelques décennies plus tard, notre environnement est saturé de polluants : terres contaminées, récoltes contaminées, eaux de surfaces contaminées, nappes phréatiques contaminées, air et pluies contaminés, océans contaminés. Les grandes entreprises agro-chimiques ont prospéré et étendu leur sphère d'influence au niveau politique... Les paysans ne sont plus libres, ils sont devenus dépendants des aides de l'État ; ils sont écrasés de dettes ; ils sont contraints de faire perdurer un système qui participe à leur propre disparition.

Et l'on voudrait nous faire croire que quelques bonnes intentions politiques vont résoudre le problème ? Qu'en supprimant quelques molécules chimiques mortifères, qui seront d'ailleurs remplacées illico-presto par d'autres molécules tout aussi nocives, nous allons changer la donne ? Qu'en appelant à une utilisation « raisonnée » des pesticides, nous allons inverser la tendance alors que les ventes, au niveau mondial, n'ont jamais été aussi florissantes ? Que les lois, les seuils et les normes sont établis par des gens honnêtes, incorruptibles ? Qu'on peut promettre au gens une alimentation de qualité à des prix toujours plus bas ?

Ce qui changera la donne viendra de l'agriculteur qui décidera, lui, de ne plus utiliser de poisons ; du consommateur qui décidera de se tourner vers ce type d'agriculteur ; du commerce issu des productions locales ; de la prise de conscience que des agricultures alternatives performantes existent. De comprendre enfin que les lois issues de la bureaucratie feront toujours le jeu de ceux qui tirent profit de ces situations infernales. Le documentaire est en bas page.


© Ewald Fröch
Agriculteur, voisin d'une zone agricole ou consommateur de produits végétaux... "Comment les multinationales de l'agrochimie inondent nos régions avec leurs pesticides, au risque de mettre en danger notre santé ?". Les équipes d'Elise Lucet de Cash Investigation sur France 2 ont mené l'enquête pendant un an, suscitant de nombreuses réactions, après sa diffusion mardi soir. Celles d'internautes lambda "choqués par les images" mais aussi des ministres "conscients [de leur danger]". Tandis que les industries phytosanitaires dénoncent "une émission orientée".

Pourquoi ce reportage fait-il autant de bruit ? Les journalistes ont réalisé la première carte détaillant département par département les pesticides (herbicides, insecticides ou fongicides) classés dangereux ou potentiellement dangereux utilisés depuis 2008. Date du lancement du plan national qui vise la réduction de moitié de leur usage (Ecophyto) : un objectif initialement prévu pour 2018 puis repoussé à 2025. En cause : l'utilisation des produits phytos a continué d'augmenter de 9,2% entre 2012 et 2013 dans les zones agricoles, selon les chiffres du ministère de l'Agriculture.

Commentaire: Le documentaire :




Cow Skull

Risques des OGM donnés aux vaches qui nourrissent... les hommes


Suite à la publication de son étude concernant l'impact du maïs BT176 (produisant une toxine BT) sur la santé des vaches, basée sur les données récoltées pendant 5 ans sur les 70 vaches d'une fermier allemand, et à la conférence de presse qu'il a donné au parlement européen avec Michèle Rivasi et José Bové, Gilles-Eric Séralini explique brièvement ses résultats et ce qui en découle concernant la nécessaire évaluation des OGM.


Commentaire : On sait qu'il y a des risques de transfert d'ADN d'OGM vers les êtres humains :

L'ADN des OGM transféré aux humains qui les mangent ?

Avec ceci et des plantes qui produisent elles-mêmes des pesticides, qui pourrait avoir l'envie insensée d'expérimenter sur son propre corps les effets d'une alimentation dégénérée ? Personne. On comprend pourquoi l'étiquetage OGM fait tiquer les ténors du business bio-technologique...


Donut

Alimentation : « Dans les rayons, c'est le règne de la désinformation »

Des hydrocarbures dans le couscous, de l'eau et des additifs dans la dinde 100% filet, des arômes non bios dans les yaourts bios : depuis deux ans, Foodwatch France traque les entourloupes de l'industrie agroalimentaire. Récit d'un succès.

Sur le point d'engloutir vos pâtes bolo, avez-vous la moindre idée, dans le détail, des substances que vous vous apprêtez à ingurgiter ? Des nutriments évidemment, des additifs le plus souvent et... des hydrocarbures probablement. A l'automne, l'ONG Foodwatch a lancé une campagne contre la présence d'huiles minérales dans les aliments secs conditionnés à l'aide d'emballages en carton. Entre les pâtes, le riz, le couscous, les corn flakes, difficile d'y échapper...

Pour surmonter cette impuissance, l'association de défense des consommateurs s'est donné pour mission de faire émerger une prise de conscience, d'interpeller les marques et in fine de faire évoluer la réglementation. Présente en France depuis deux ans, l'ONG a déjà fait plier l'enseigne E. Leclerc et la marque de yaourts Vrai. Le succès de ses actions, notamment de pétitions récoltant plus de 100 000 signatures, est révélateur d'un désir des citoyens de reprendre la main sur leur alimentation. Karine Jacquemart, directrice de Foodwatch France nous explique ce mouvement de fond.