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lun., 05 déc. 2016
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Santé et Bien-être
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Brain

Un peu de particules fines dans le cerveau ?


Comment: Après les nano-particules qui traversent le placenta, les nano-tubes de carbone dans les poumons, les particules fines qui bouchent les microvaisseaux capillaires, et de façon générales, notre ADN endommagé par ces polluants minuscules, on apprend que le cerveau a droit à sa part. Une raison supplémentaire de ne pas aller faire son jogging... sur le bord de la route.

© DR
Direction le cerveau via le nerf olfactif
Des chercheurs britanniques ont découvert la présence très abondante de particules fines de magnétite dans le cerveau, du même type que celles dégagées par la combustion du diesel. Publiée dans les Proceedings of the National Academy of Sciences (Pnas), cette révélation inquiétante pourrait expliquer le lien entre la pollution atmosphérique et la maladie d'Alzheimer.

En 1992, des travaux scientifiques révélaient la présence dans le cerveau de particules de magnétite, riches en fer, d'une taille d'environ 8 nanomètres (millionièmes de millimètre). Produits par l'organisme, ces nanocristaux, très réactifs chimiquement, auraient un effet sur le vieillissement du cerveau, notamment sur la maladie d'Alzheimer. Certains d'entre eux ont été découverts liés aux plaques bêta-amyloïdes, caractéristiques de cette maladie neurodégénérative.

C'est en partant à la recherche de ces nanoparticules de magnétite que Barbara Maher, de l'université de Lancaster (Royaume-Uni), et ses collègues ont fait une inquiétante découverte. Analysant 37 échantillons de cerveaux de personnes décédées ayant vécu à Manchester (Royaume-Uni) et à Mexico, les chercheurs ont observé une surabondance de particules de magnétite très différentes de celles connues jusque-là, rappelant en tout point celles de la pollution atmosphérique. Or celle-ci est un facteur de risque désormais bien connu de maladie d'Alzheimer.

Brain

Gluten, schizophrénie et plus encore : 60 ans de recherches et de preuves scientifiques


Comment: Il compréhensible d'être dubitatif quand on nous annonce que le blé, exemple de céréale contenant du gluten, n'est pas bon pour la santé physique... et mentale. C'est pourtant vrai. Il est scientifiquement prouvé que le gluten est impliqué dans : les maladies auto-immunes, les allergies et les intolérances de toutes sortes, la fibromyalgie, certaines maladies mentales, l'autisme, l'arthrite, les problèmes thyroïdiens, etc. C'était une liste non-exhaustive, bien entendu, puisque la bonne question à poser est peut-être la suivante : dans quelle maladie le gluten n'est-il directement ou indirectement pas impliqué ? On pourrait se prendre la tête entre les mains et se dire que, ça y est, le plaisirs de la vie nous sont à tout jamais interdits, et que, on en est sûr, plus rien ne vaut vraiment la peine... Que nenni ! N'oublions pas que les régimes paléo et cétogène font bien des heureux : Bon, on conviendra que c'est en comprenant réellement les choses qu'on les vit beaucoup mieux, donc :

La consommation de céréales contenant du gluten contribue-t-elle à développer des troubles psychiatriques tels que la schizophrénie ?

Croyez-le ou non, les chercheurs se sont posé cette question pendant plus de 60 ans et ont découvert par hasard la preuve que l'élimination du gluten de l'alimentation diminue les symptômes ou, inversement, que la consommation de céréales à gluten augmente la prévalence des problèmes neurologiques et psychiatriques.

Les premiers rapports dans la littérature médicale, de résolutions de troubles émotionnels après l'institution d'un régime « sans gluten », datent de 1951. En 1954, M. Sleisenger a rapporté avoir identifié trois personnes schizophrènes sur un groupe de trente-deux adultes atteints de la maladie cœliaque, et en 1957, MM. Bossak, Wang et Aldersberg ont indiqué avoir compté 5 patients psychotiques parmi 94 atteints de la maladie cœliaque. La découverte initiale du fait que la prévalence de la maladie cœliaque, ou au moins de la sensibilité au gluten, était bien plus élevée chez les personnes schizophrènes que chez les autres, a conduit à des recherches plus poussées.

Une réduction des rations de céréales à gluten pendant la guerre réduit la prévalence de la schizophrénie

Microscope 1

Zika débarque en Malaisie

© Shutterstock
Tandis que l 'Indonésie tente de se défendre contre le virus Zika , et que le gouverneur de Floride répète que l'épidémie est sous contrôle, la Malaisie, elle, se découvre un premier cas probable de transmission locale. Le malade, un homme de 61 ans, habite dans l'État du Sabah, dans l'est du pays, a précisé le ministère de la Santé.

L'homme a probablement contracté le virus sur place, car il n'est pas sorti du pays récemment. De quoi craindre le début d'une épidémie dans ce pays tropical. Les autorités sanitaires s'inquiètent désormais d'une possible augmentation des cas de Zika et ont intensifié la surveillance des points de passage frontaliers pour les personnes arrivant de Singapour. La Malaisie a déjà été aux prises avec une épidémie de dengue, transmise par le moustique de l'espèce Aedes aegypti dans les années 2010.

Zika s'est propagée dans 67 pays

Pour rappel, le Zika se transmet par la piqûre du moustique Aedes aegypti mais aussi par voie sexuelle. Et quatre patients sur cinq ne développent aucun des symptômes associés, qui sont des éruptions cutanées ou des douleurs articulaires et musculaires. Au total, l'épidémie de Zika s'est propagée dans 67 pays et territoires depuis 2015, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

"Le nombre de cas de Zika va augmenter en Malaisie surtout si les gens et les agences compétentes n'adoptent pas les gestes préventifs", a estimé le ministère malais de la Santé. Il a également rappelé l'importance d'éliminer les eaux stagnantes, foyers de reproduction du moustique. Mais attention, certains insecticides peuvent avoir de graves conséquences comme ça a été le cas aux États-Unis.

Commentaire: Lentement mais surement, Zika se propage à travers le monde entier. Prenons du recul :


Eggs Fried

Les protéines protégent de la faiblesse

Consommer suffisamment de protéines protégerait contre la fragilité après 65 ans, indépendamment des apports totaux en calories, selon une étude française publiée dans le Journal of the American Medical Directors Association.

Catherine Feart de l'Inserm/Université de Bordeaux et ses collègues ont analysé des données concernant 1 345 personnes âgées de 74 ans en moyenne recrutées entre 1999 et 2000. Ces personnes ont répondu à une enquête alimentaire qui portait sur leur alimentation des 24 dernières heures.

La fragilité a été évaluée par un questionnaire, complété par les participants, qui portait sur cinq facteurs : une perte de poids non intentionnelle de plus de trois kilos au cours des derniers mois, la fatigue face à un effort à fournir, la faiblesse musculaire évaluée sur la marche, la montée d'escaliers ou encore la capacité à se lever d'une chaise, la lenteur de la marche sur une distance de six mètres et enfin un temps d'activité physique hebdomadaire inférieur à une heure. 4,1 % des participants étaient considérés comme fragiles car ils répondaient à au moins trois de ces critères.

36,4 % des personnes fragiles consommaient au moins 1 gramme de protéine par kilo, soit un seuil légèrement supérieur aux recommandations, comparativement à 58,6 % des personnes plus robustes. Les apports protéiques suffisants réduisaient de près de 60 % le risque de fragilité et ce, que les protéines soient d'origine animale ou végétale.

La fragilité chez les personnes âgées expose au risque de chute, d'hospitalisation ou encore d'institutionnalisation, souligne le communiqué de l'Inserm. Elle accélère aussi le déclin en cas de choc ou de stress psychologique ou physique. Le Programme national français nutrition santé (PNNS) recommande de manger une à deux fois par jour de la viande, du poisson ou des œufs, en plus des protéines végétales, rappelle la chercheuse.

Commentaire: Bah, si l'on peut éviter les protéines végétales, déséquilibrées et bourrées de facteurs anti-nutritionnels, comme l'acide phytique par exemple, c'est d'autant mieux. Les produits d'origine animale restent bien plus assimilables et simples... à faire cuire.
Pour aller plus loin :


Sheeple

Écrans et sommeil : très mauvais cocktail

Le sommeil est cette phase quotidienne indispensable au cours de laquelle le cerveau a besoin d'être déconnecté. Or, les écrans envahissent nos nuits à un âge de plus en plus précoce. L'altération du sommeil dérègle l'horloge biologique depuis la simple fatigue jusqu'à exposer à de sévères pathologies. Pour les chercheurs, l'association « écrans et sommeil » ne fait pas bon ménage.

Médecins, instituts de recherche et associations tirent la sonnette d'alarme : en France, un enfant de 12 ans sur deux a un téléphone portable, dont plus de la moitié un smartphone, soit de quoi se connecter. Certains sont inscrits sur un réseau social dès l'âge de huit ans, ce qui est du reste pourtant illégal avant l'âge de 13 ans. L'association « écrans et sommeil » qui peut sembler banale dans nos sociétés ultra-connectées, n'est pourtant pas anodine.

Une hyper-connexion au détriment des besoins physiologiques

Conséquence directe, un tiers des 13-14 ans se couchent rarement avant 23 heures, enfreignant le besoin de neuf heures de sommeil nécessaires, en s'adonnant à leur écran pour jouer et se connecter juste avant de s'endormir, et gardant leur portable allumé pendant la nuit. En cela, les plus jeunes, nés avec les écrans, ne font qu'imiter les adultes : plus d'un français sur trois pianote sur un écran au lit, n'hésitant pas à consulter ses messages la nuit !


Comment: Sans oublier, cerise sur le gâteau, que les connexions à la maison se font très souvent via le wi-fi, une autre source de nuisance :

Écrans et sommeil : de réelles conséquences sur la santé

Un lien direct a été établi entre l'usage des écrans sur l'oreiller en semaine et le besoin de récupération le week-end. En outre, les veilles lumineuses des écrans sont autant de diodes électroluminescentes (les LED) qui maintiennent éveillé : les récepteurs photosensibles non visuels de la rétine y sont cent fois plus sensibles qu'à la lumière blanche d'une lampe !

Or, cela n'est pas un hasard, si le sommeil requiert la pénombre. A terme, une mauvaise qualité de sommeil induit de la fatigue, plus insidieusement des troubles psychiques tels que la dépression et des troubles cognitifs affectant la concentration.
Plus grave encore, le sommeil favorise la production de myéline, cette substance graisseuse qui protège les fibres neuronales et favorise la vitesse de l'influx nerveux : à l'inverse, un mauvais sommeil lèse la production de myéline, à l'origine de pathologies telles que la sclérose en plaques. Quant aux troubles métaboliques induits par une carence de sommeil, ils sont également établis : le sommeil est nécessaire à la production de leptine, cette hormone de la satiété qui régule également le stock de graisse dans l'organisme. Un mauvais sommeil dérégule l'équilibre entre la leptine et son antagoniste, la ghréline, celle-ci cause d'obésité ou entrant dans la maladie d'Alzheimer.
Maintenir son cerveau, a fortiori celui des enfants, en mode « veille » n'est donc pas anodin. Le sommeil est indispensable à la santé. Les scientifiques l'ont démontré, le cocktail « écrans et sommeil » n'est pas bon du tout à moyen et long terme pour la santé. Alors avant de dormir, éteignez vos écrans !

Commentaire: Quand au sommeil, il est d'une importance extrême pour la santé :


Smoking

La nicotine protège le cerveau de la maladie d'Alzheimer

© Inconnu
Inattendu : la nicotine, pourtant un poison notoire que des milliards d'habitants de la planète s'administrent quotidiennement en fumant, tout en étant pleinement conscient de ses dangers, pourrait être "le" moyen de protéger de la maladie d'Alzheimer !

La nicotine bloque le mécanisme du déclin cognitif

Des chercheurs de l'Institut Pasteur, à Paris, ont en effet découvert que les récepteurs qui se trouvent dans le cerveau, sur lesquels la nicotine vient normalement se fixer pendant que le fumeur tire sur sa cigarette, étaient impliqués dans la dégénérescence cérébrale provoquée par la maladie d'Alzheimer. C'est en effet sur ces récepteurs que les peptides qui déclenchent la maladie viennent se fixer. Mais si ces récepteurs sont occupés par la nicotine...

Bien entendu, la solution ne consiste pas à dire aux potentiels malades de se mettre à tirer toute la journée sur des cigarettes, car la nicotine, et les 400 substances toxiques qui l'accompagnent, sont notoirement connus pour provoquer des pathologies graves, à commencer le cancer.


Il faut trouver une molécule proche de la nicotine sans ses effets

Mais en revanche, si l'on pouvait trouver une molécule qui viendrait se fixer sur les mêmes récepteurs, sans avoir les effets néfastes de la nicotine, on serait alors capable de protéger les malades du déclin cognitif provoqué par Alzheimer ! La maladie ne serait pas éradiquée, mais ses conséquences sur le système nerveux central seraient retardées, amoindries, voire, annihilées.

Reste maintenant à trouver cette molécule proche de la nicotine. Cette étude a été publiée dans la revue médicale de référence Neurobiology of Aging.

Telescope

La neuvième planète aurait-elle fait basculer les orbites du Système solaire ?

© Tomruen, nagualdesign cc by sa 4.0, Wikipédia
Une vue d'artiste de la supposée neuvième planète du Système solaire. Le cercle autour du Soleil symbolise l'orbite de Neptune.
La neuvième planète du Système solaire n'a toujours pas été observée. Mais en attendant la preuve de son existence, les astronomes viennent de découvrir un argument de plus pour la prendre au sérieux. Les perturbations gravitationnelles qu'elle exercerait rendent compte d'une énigme de la mécanique céleste, l'inclinaison des orbites des autres planètes par rapport à l'équateur du Soleil.

Fin août 1846, l'astronome français Urbain Le Verrier rendait public le résultat des calculs qu'il avait menés en utilisant la théorie des perturbations en mécanique céleste, intensément développée par Lagrange et Laplace des dizaines d'années plus tôt pour étudier notamment la stabilité des orbites du Système solaire. Il en résultait qu'une nouvelle planète existait au-delà d'Uranus et que c'est l'influence de sa gravité qui expliquait les anomalies des mouvements de la planète découverte au XVIIIe siècle par Herschel. Il s'agissait bien sûr de Neptune, autour de laquelle un autre astronome français, André Brahic, découvrira des anneaux au XXe siècle.

Commentaire: A propos d'une neuvième planète, de la planète X, de nibiru ou du corps celeste 2014 EE72, c'est qu'on finirait par ne plus savoir qui est quoi, à force, voici :


Brain

Le cerveau aussi affecté par la maladie de Crohn

© Inconnu
La maladie de Crohn n'affecterait pas seulement l'intestin mais aussi le cerveau, suggère une étude australienne publiée dans l'United European Gastroenterology Journal (UEGJ).

Daniel van Langenberg de l'université Victoria et ses collègues ont mené cette étude avec 49 personnes atteintes de la maladie (âgées de 44 ans en moyenne) et 31 personnes en bonne santé. Celles atteintes de la maladie avaient des temps de réponse plus longs dans des tests cognitifs. Plus les symptômes de la maladie étaient importants, plus les temps de réponse étaient longs.

Les temps de réponse étaient notamment plus lents que ceux évalués chez des personnes dépassant la limite légale d'alcoolémie (supérieure à 0,05 g/100 ml) dans des études précédentes de l'équipe de recherche. Les résultats démontrent la présence d'un déficit cognitif léger chez les personnes atteintes de la maladie et confirment leurs plaintes fréquentes de difficultés de concentration, troubles de la pensée et pertes de mémoire. L'étude montre également qu'elles ont, en moyenne, un score de dépression plus élevé et une moins bonne qualité du sommeil, lesquels sont associés à un déficit cognitif plus sévère.

Ces résultats renforcent la notion que maladie de Crohn a des conséquences multi-systémiques et que son impact va bien au-delà du tube digestif, souligne le chercheur.
Ils sont en concordance avec ceux d'expériences qui ont montré que l'inflammation de l'intestin a pour conséquence une augmentation de l'activité inflammatoire de l'hippocampe du cerveau. Ce qui pourrait expliquer les temps de réponse plus lents observés dans l'étude."

Commentaire: L'on aurait envie de dire : comment le cerveau pourrait-il ne pas être affecté par la maladie de Crohn ? Quand on sait maintenant à quel point notre ventre, fameux « second cerveau », interagît avec le premier, il n'y a pas de doute possible :


Brain

Ravages du sevrage des médicaments psychiatriques


Comment: On savait déjà que les personnes dépressives pouvaient, grâce aux traitements miraculeux inventés par les grands labos, s'enfoncer plus profondément encore dans la dépression, avoir des idées toujours plus suicidaires, avoir des comportements toujours plus imprévisibles. On mentionnera aussi en passant, accessoirement, des effets secondaires physiques embêtants, petits soucis de rien du tout : athérosclérose, augmentation de risque de crise cardiaque, risque d'autisme doublé pour l'enfant à naitre.

Créer ou entretenir ou amplifier les maux que les médicaments sont censés soigner, n'est-ce pas là la réalité de la médecine d'aujourdh'ui ?

© Inconnu
Beaucoup de gens qui ont pris des médicaments psychiatriques ont découvert que les effets de sevrage de ces derniers peuvent persister durant des mois, voire des années, après qu'ils cessent de les prendre. Les patients ne sont fréquemment pas avertis de ce fait, et on leur dit souvent qu'il s'agit tout simplement de symptômes de leur « trouble mental » qui réapparaissent. Pourtant, diverses études confirment qu'après l'arrêt de la prise de certains médicaments psychiatriques, les effets de sevrage peuvent durer plusieurs mois ou années.

Le Psychotherapy and Psychosomatics Journal a publié en octobre 2012 une étude sur les effets de sevrage persistant six semaines après l'arrêt de la prise d'antidépresseurs ISRS. Les chercheurs ont examiné les effets indésirables rapportés par les patients entre février 2010 et septembre 2010 et ont découvert que les symptômes post-sevrage « peuvent durer plusieurs mois à plusieurs années ». Les symptômes signalés étaient notamment les suivants : troubles de l'humeur, labilité émotionnelle, irritabilité et mauvaise tolérance au stress.

Cheesecake

Sucre et inflammation : le fructose, ce poison


Comment: On peut certainement dire que l'humanité est devenue malade du sucre. Il a été prouvé maintes et maintes fois que celui-ci, sous toutes ses formes, est nocif pour l'être humain. Comme il est dit dans cet article :
Or, dans notre culture, le sucre est désormais lié au bonheur dans l'inconscient : événements heureux, anniversaires, soirées, déserts... Le sucre donne du goût à la vie, tout le monde l'aime et s'attaquer à lui revient à s'attaquer à notre façon d'être heureux.
Et c'est peut-être bien notre façon d'être heureux qui pose problème. Car si ce qui nous rend soi-disant heureux nous rend finalement malade, peut-être avons-nous confondu les plaisir des sens avec la joie et la satisfaction intérieure ?

© Inconnu
La goutte est un type d'arthrite caractérisée par des articulations douloureuses, raides et enflammées. Elle peut apparaître sur n'importe quelle articulation du corps mais touche le plus souvent le gros orteil. La raideur et le gonflement sont dus à l'excès d'acide urique qui forme des cristaux au niveau des articulations, et la douleur est provoquée par la réaction inflammatoire du corps aux cristaux d'acide urique. La goutte touche entre 2 et 5 millions d'américains et la prévalence augmente tant aux États-Unis que dans les pays en voie de développement. Ceci n'est pas une surprise, car la raison principale de l'augmentation de l'incidence de ce type douloureux d'arthrite résulte de notre alimentation moderne, qui déborde de fructose, principalement sous la forme de sirop de glucose-fructose.

Une nouvelle preuve confirme le lien fructose/acide urique/goutte

La dernière étude du JAMA, citée plus haut, a utilisé les données d'une étude sur la santé des femmes qui a été menée pendant 22 ans (la « Nurses' Health Study ») et a porté sur près de 79.000 femmes. L'analyse a montré que les femmes qui boivent plus de deux canettes de soda par jour ont deux fois plus de chances de développer la goutte, par rapport aux femmes qui consomment rarement du soda. Boire 35 cl ou plus de jus d'orange par jour produit à peu près les mêmes effets.

De plus, comme rapporté par CNN :