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mar., 27 sept. 2016
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Santé et Bien-être
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Cow Skull

Pollution marine : effet du plastique sur les poissons... que nous mangeons


Commentaire : Est-il possible de croire que nous ayons réussi à polluer les 1,37 milliard de kilomètres cubes d'eau salée présents sur notre planète ? Oui. Avec moult variations sur le thème ; c'est qu'il conviendrait de préciser où l'on pourrait ne pas trouver de plastiques, ou d'autres polluants, sur Terre, cela serait plus rapide. Un aperçu de notre présent, fait de paillettes en plastiques qui augurent bien mal d'un avenir brillant :

© Sputnik/Alexei Filippov
La pollution des océans causée par des particules microscopiques de plastique ne tardera pas à se répercuter sur la santé de l'homme, qui consomme des poissons de mer.

Les chercheurs continuent à étudier les conséquences de la pollution des océans par les déchets plastiques. Une étude récemment effectuée dans ce domaine a donné des résultats inquiétants: des générations entières de poissons considèrent les matières plastiques comme un plat gourmand et les consomment avec satisfaction. On dirait des adolescents qui préfèrent le fastfood à la cuisine santé...

Les biologistes de l'université d'Uppsala (Suède) ont révélé l'effet des particules de plastiques sur les œufs de poissons, rapporte le magazine Science.

Eggs Fried

Pourquoi vos grands-parents n'avaient pas d'allergies alimentaires... mais vous oui

Est-ce-que vos grands-parents avaient des allergies alimentaires ? Les miens non. Une comparaison de l'épidémie croissante des allergies alimentaires, s'aggravant à chaque génération.



Alors, pourquoi vos grands-parents n'avaient pas d'allergies alimentaires ? C'est vraiment très simple...

1) Ils mangeaient des aliments entiers et de saison.

La nourriture provenaient de fermes et de petits marchés dans les années 1900, et parce que les conservateurs alimentaires n'étaient pas encore largement utilisés, la nourriture était fraiche. En raison de l'absence de produits alimentaires transformés, leur régime étaient riche en nutriments leur permettant d'obtenir la nutrition dont ils ont besoin de par leur alimentation.

Pour les bébés, le lait maternel a été précieux et il était toujours de saison.

2) Ils ne faisaient pas de régime, et ne jouaient pas à des jeux restrictifs avec leur corps et leur métabolisme. Ils mangeaient de la nourriture lorsque la nourriture était disponible.

Nos grands-parents n'étaient pas victimes de régimes à la mode, du marketing alimentaire, du calcul des calories, et d'autres habitudes alimentaires néfastes qui sont populaires aujourd'hui (en partie parce que l'infrastructure de commercialisation n'existait pas encore). En raison de cela, ils avaient un métabolisme sain, et mangeaient selon les besoins et les envies de leur corps.

Commentaire: 6b) Ils ne recevaient pas un tas de vaccins

8) Les variétés de blé n'avaient pas encore été sélectionnées pour contenir un maximum de gluten


Cookies

De la drogue dans nos assiettes : le prix de nos dépendances


Commentaire : A l'heure ou l'on découvre que la majorité des problèmes de santé sont directement liés à l'alimentation, pourquoi ne pas tenter, devant la difficulté que peut représenter une révolution alimentaire personnelle, de redéfinir d'abord notre rapport à celle-ci ? C'est que si l'on écoute la propagande des médecins-nutritionnistes-spécialistes officiels, médiatisés, arrogants, qui ne reflètent eux-même que rarement la santé que leur savoir est censé nous apporter, il « faut manger de tout » et « savoir aussi se faire plaisir », parce que nous avons la chance d'avoir enfin accès à tous les types d'aliment et que, après tout, il n'y a pas de mal à se faire du bien...

En réalité, il est fort probable que ces deux dogmes préceptes soient responsables d'une bonne partie de l'état de santé catastrophique de l'humanité, prise dans son ensemble. Les autochtones du monde entier, de l'Arctique à l'Australie, de l'Afrique à l'Amérique du Sud, n'ont eu qu'a souffrir de l'introduction de nouveaux aliments et d'une nouvelle façon de manger. La notion de diversité alimentaire ne va t-elle pas à l'encontre de ce que la nature nous propose, par les spécificités du biotope dans lequel un être humain évolue et se développe à un endroit précis, au fil des saisons ?

Quand au gout et au plaisir, on constate que ceux-ci ont été trompés, pervertis. S'il ne s'agit pas non plus de faire de ses repas une affreuse routine quotidienne dénuée de toute délectation, il peut être utile de prendre conscience que la multitude des saveurs artificielles auxquelles nous sommes habitués, déjoue, elle, les signaux envoyés par notre corps, pour un résultat mortifère. Utile aussi de constater que la société moderne, loin de proposer l'épanouissement émotionnel, spirituel et créatif tant attendu, ne propose qu'une relation de dépendance, symptôme de toute les détresses, en toute chose, et en particulier concernant la nourriture. Substituts, compensations, récompenses : autant de béquilles psychologiques et affectives, inefficientes, négociées pourtant au prix de notre santé.


Percer le mystère de notre alimentation est devenu un cauchemar ! En abusant de notre confiance, l'industrie alimentaire, a révélé combien elle était prête à jouer avec notre santé. Chips, gâteaux, céréales, plats préparés, cuisine surgelée... en 50 ans, l'alimentation industrialisée a su se rendre indispensable. Les produits de cette industrie florissante occupent trois fois plus de rayonnage que les fruits et légumes dans les supermarchés.
© Infrarouge

Commentaire: Quelques pistes de réflexions :


Bacon n Eggs

Être végan peut-il vous tuer en haute montagne ? Oui

© Agencias
Maria Strydom y su esposo.
Un couple d'Australiens vegans voulait prouver que leur régime alimentaire n'empêchait pas de gravir l'Everest. Malheureusement, la jeune femme a succombé, son mari a été hospitalisé.

L'idée était louable. Prouver qu'être vegan n'empêche pas de réaliser certains exploits sportifs. Franchir les sept sommets les plus hauts du monde, dont l'Everest, par exemple. C'est le défi que s'était lancé un couple de scientifiques australiens, vegans, c'est-à-dire qui ne mange aucun produit ou aliment issu des animaux ou de leur exploitation.

Mais le défi du couple a viré au drame. Maria Strydom, 34 ans, est décédée lors de la descente. Elle a succombé à une embolie pulmonaire, liée au mal des montagnes. Rien n'indique que son régime alimentaire soit en cause dans son décès. "Après avoir atteint le sommet hier, elle a dit se sentir très faible et avoir une perte d'énergie (...) signes du mal des montagnes", a expliqué un sherpa qui accompagnait le couple à l'AFP.

Commentaire: Comme Sott.net le documente depuis de nombreuses années, une alimentation végétarienne ou végane est l'un des pires régimes pour être en bonne santé :


Cow Skull

Une super-bactérie cauchemardesque antibio-résistante de plus en plus répandue

© afp.com/Bodo Marks
La bactérie "cauchemardesque" en question est une souche mutante de la bactérie E. Coli qui résiste à tous les antibiotiques.
Déjà connue en Europe et en Chine, une super-bactérie résistante aux antimicrobiens a été découverte aux États-Unis et renforce les inquiétudes concernant la perte d'efficacité des antibiotiques.

Une super-bactérie résistant aux antimicrobiens a été identifiée pour la première fois aux États-Unis. Une femme de 49 ans souffre d'une infection urinaire provoquée par une souche mutante de la bactérie E. Coli qui résiste à tous les antibiotiques, y compris celui considéré comme la dernière ligne de défense appelé Colistine, selon une étude publiée jeudi dans la revue médicale Antimicrobial Agents and Chemotherapy.

Commentaire: L'élevage industriel, et l'agriculture moderne de manière générale, font aussi leur part de sale boulot, ici , en France et en Europe ; idem pour les sur-prescriptions médicamenteuses des médecins, encouragées par les labos :


Syringe

Accusé de désinformation sur les vaccins, le professeur Joyeux jugé par ses pairs

Le professeur montpelliérain, cancérologue de 70 ans, est arrivé décontracté, sans avocat et sans discours écrit, prêt à répondre aux questions de ses pairs, avec des arguments qu'il connaît par cœur pour les avoir déployés dans de très nombreux débats, face au grand public comme devant des professionnels.

Il comparaissait, vendredi 27 mai, devant la chambre disciplinaire, composée d'un magistrat professionnel et de médecins des départements du Languedoc-Roussillon. Cette chambre peut décider de différentes mesures, allant de la relaxe (cas le plus fréquent) à la radiation définitive, en passant par le blâme ou des interdictions partielles d'exercer la médecine.

Commentaire: Une personne qui se lève, un peu, parmi ses pairs. Vite rappelé à l'ordre.


Cow Skull

Séralini : « Les OGM sont des éponges à herbicides »


Commentaire : Le fait de savoir que l'ADN d'une plante est modifié pour pouvoir supporter une quantité importante d'un poison spécifique devrait, pour le moins, éveiller notre méfiance... Mais dans le monde merveilleux des grandes firmes biotechnologiques, où le déni et le mensonge sont rois, où les études bidons foisonnent et sont défendues par des « scientifiques » corrompus, ça n'est pas un problème : il n'y a pas à s'inquiéter puisqu'ils nous le disent, expérimentations biaisées à l'appui.

Accessoirement, donc :
En effet, si peu d'études sont disponibles puisque pour la mise sur le marché, les études comparent les plantes RR (non traitées par du Roundup !) avec leur équivalent isogénique (même patrimoine génétique) non GM, des chercheurs viennent cependant de montrer que les graines de soja GM Roundup Ready (RR) de Monsanto contiennent plus de résidus d'herbicides que leurs homologues non-OGM [2].

Conséquence : les résidus de Roundup dans ces plantes sont plus importants qu'avant. Du coup, certaines autorités ont augmenté les quantités légales de résidus : en 1997, après la commercialisation du soja GM RR en Europe, la limite de résidus de glyphosate (limite maximale de résidus ou LMR) autorisée dans le soja a été multipliée par 50, passant de 0,4 mg/kg à 20 mg/kg. Une limite de résidus aussi élevée n'est permise pour aucun autre pesticide dans l'Union européenne ni pour aucun autre produit.

© Thomas Jouanneau, via Wikimedia Commons
Gilles-Eric Séralini : « Les études des grandes firmes sont totalement malhonnêtes. »
Le professeur Gilles-Eric Séralini juge les études toxicologiques sur les organismes génétiquement modifiés ou les pesticides peu sérieuses.

Critiques du monde scientifique, attaques de la presse, tentatives de corruption... Il en aurait fallu plus pour déstabiliser Gilles-Eric Séralini qui revendique son attachement à une science transparente et indépendante. Chercheur, professeur en biologie moléculaire aux universités de Caen, il est également président du Comité de recherche et d'information indépendantes sur le génie génétique (CRIIGEN). Son étude, «Toxicité à long terme d'un herbicide Roundup et d'un maïs tolérant au Roundup génétiquement modifié», a reçu un écho planétaire. En effet, le Centre international de recherche contre le cancer (CIRC), citant ses travaux, a classé, en mars 2015, l'herbicide phare de la multinationale Monsanto au rang d'« agent probablement cancérogène », soit la deuxième marche du podium en termes de nocivité.

En 2015 toujours, deux associations scientifiques allemandes lui décernent le prix du lanceur d'alerte. Il reçoit également, pour son dernier livre Plaisirs cuisinés ou poisons cachés, le prix Chapitre nature. Il est, avec le chef cuisinier Jérôme Douzelet, coauteur de cet ouvrage qui aborde la question des aliments transgéniques. Cette année, le prix de Théo Colborn, qui récompense les scientifiques défendant la santé environnementale, lui a été décerné. De passage à Genève à l'occasion de l'exposition de Greenpeace « AlimenTerre », qui sensibilise aux conséquences de l'utilisation des pesticides pour la nature, le professeur Séralini répond à nos questions.

Megaphone

Le vaccin Meningitec contient des substances extrêmement toxiques

Un laboratoire italien spécialisé dans les nanoparticules a rendu ses conclusions concernant le vaccin Meningitec et a révélé la présence de « débris de plomb, de zinc, de titane » ainsi qu'une « particule de zirconium », un composant répertorié comme étant « légèrement radioactif ».

© Patrick ALLARD/REA
Une annonce qui intervient le jour où le tribunal de grande instance de Clermont-Ferrand a été saisi de 60 nouveaux dossiers liés au vaccin Méningitec portant le nombre de plaignants à 580 familles engagées dans un marathon judiciaire pour la reconnaissance de leurs maladies (fièvres violentes et inexpliquées, problèmes de peau et troubles du sommeil, du comportement) qu'elles imputent au vaccin frelaté.

Commentaire: Lire aussi :


Cow Skull

Le Canada autorise lui aussi le Frankenfish à la consommation. Bientôt notre tour ?


Comment: Rappelons que le CETA, beaucoup moins médiatisé que le TAFTA mais potentiellement tout aussi néfaste, est un accord commercial négocié depuis 2009 entre le Canada et l'Union européenne. Qu'il est en passe d'être approuvé par les vendus du conseil et du parlement européen à l'ADN sans doute bien décrépit...

On nous ressort le bla-bla habituel : OGM inoffensifs, stérilité des "créations". Comme le moustique génétiquement modifié certifié stérile, sauf quand ce n'est pas le cas....

Autre petit rappel concernant un éventuel transfert d'ADN :
Des études prouvent que quand les humains ou les animaux digèrent les OGM , les gènes artificiellement créés transfèrent et modifient la nature des bactéries bénéfiques dans l'intestin. Les chercheurs rapportent que les microbes trouvés dans l'intestin grêle de personnes ayant l'ilestomie (maladie intestinale) sont capables d'acquérir et d'abriter des séquences d'ADN provenant de OGM .

© PHILIPPE HUGUEN / AFP
Selon les autorités canadiennes, ce saumon est "aussi sain et nutritif" que le saumon non génétiquement modifié.

Les autorités sanitaires canadiennes ont autorisé jeudi un saumon génétiquement modifié à la consommation, devenant le deuxième pays à le faire après les États-Unis à l'automne, décision immédiatement critiquée par les environnementalistes.

Modifié pour grossir plus vite

Le saumon transgénique conçu par la société américaine AquaBounty contient un gène d'hormone de croissance qui lui permet de grossir plus rapidement que les autres saumons. Il peut atteindre sa taille adulte au bout de 16 à 18 mois, au lieu de 30 mois pour un saumon de l'Atlantique, dont il est issu et auquel a été greffé un gène de l'hormone de croissance du saumon quinnat du Pacifique.

Aucun étiquetage spécifique

Après des "examens approfondis et rigoureux", le ministère de la Santé et l'Agence canadienne des aliments (ACIA) ont estimé que ce saumon "est aussi sain et nutritif pour les humains et le bétail que le saumon classique". Le saumon transgénique commercialisé sous la marque "AquAdvantage" pourra être vendu sans être étiqueté comme produit génétiquement modifié car, selon le gouvernement, l'évaluation "n'a révélé aucune source de préoccupation en matière de santé et de sécurité". Le ministère de la Santé rappelle qu'il n'exige l'étiquetage des produits alimentaires que lorsque des risques pour la santé ont été "scientifiquement établis" ou que "des changements importants de la qualité nutritionnelle des aliments ont été relevés".

Des saumons stériles

Les organisations Vigilance OGM et Ecology Action Centre ont fait part de leur "consternation" dans la foulée de cette décision. Pour Thibault Rehn de Vigilance OGM, ce feu vert à un saumon transgénique, "premier animal génétiquement modifié destiné à la consommation humaine dans le monde", a été donné "sans aucune consultation et sans études indépendantes". "La production de saumon génétiquement modifié menace l'avenir du saumon sauvage de l'Atlantique", a dit Mark Butler du Ecology Action Centre. Les autorités sanitaires américaines avaient toutefois souligné l'automne dernier que les saumons transgéniques sont stériles et ne peuvent donc pas se reproduire, même si certains parvenaient à s'échapper dans la nature. Les autorités américaines ont aussi exigé que le saumon AquAdvantage soit élevé à terre, dans des piscicultures fermées, dont une est située au Canada.

Bacon

Augmentez le risque d'AVC, de crises cardiaques et de décès en diminuant la consommation de sel


Comment: Comme pour le tabac et le soleil, la propagande matraque les esprits à propos du sel, souvent réduit à simple composé chimique : le chlorure de sodium, issu d'un processus industriel. Qui est évidemment bien différent du sel marin naturel non-raffiné.

Contrairement à la croyance, une alimentation faible en sel (sodium) augmenterait le risque de maladies cardiovasculaires et de décès comparativement à une consommation moyenne, suggère une grande étude publiée dans la revue médicale britannique The Lancet.

L'étude suggère que les seules personnes ayant besoin de se soucier de réduire le sel dans leur alimentation sont celles ayant une hypertension et une consommation élevée. Andrew Mente de l'Université McMaster (Ontario, Canada) et ses collègues ont analysé des données concernant 130 000 personnes de 49 pays.

Indépendamment de la pression artérielle, un faible apport en sodium, soit moins que 3 grammes par jour, était associé à un risque plus élevé de crise cardiaque, d'accident vasculaire cérébral (AVC) et de décès comparativement à une consommation moyenne.

« Ces résultats sont extrêmement importants pour les personnes qui souffrent d'hypertension artérielle" », dit le chercheur. Bien qu'ils mettent en évidence l'importance de la réduction d'un apport élevé chez ces personnes, ils ne supportent pas la réduction à de faibles niveaux. Ils montrent aussi que les méfaits associés à une consommation élevée semblent se limiter aux seules personnes souffrant d'hypertension. Environ 10 % de la population de cette étude mondiale avaient à la fois une hypertension et une consommation élevée de sodium (plus de 6 grammes par jour).

Ce qui suggère, dit le chercheur, que la majorité des gens dans la plupart des pays consomment la bonne quantité de sel.

La consommation actuelle se situe généralement entre 3,5 et 4 grammes par jour et certaines lignes directrices recommandent qu'elle soit en dessous de 2,3 g, un niveau que moins de 5 % des gens consomment et qui semble être un seuil trop faible, quel que soit le niveau de pression artérielle d'une personne, dit le chercheur.

« Un faible apport de sodium réduit légèrement la pression artérielle, comparativement à une consommation moyenne, mais une faible consommation de sodium a aussi d'autres effets, dont des élévations indésirables de certaines hormones qui peuvent l'emporter sur les avantages. La question clé n'est pas si la pression artérielle est plus faible avec un très faible apport en sel, mais plutôt de savoir s'il améliore la santé », explique-t-il.