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lun., 25 juil. 2016
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Santé et Bien-être
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Donut

Alimentation : « Dans les rayons, c'est le règne de la désinformation »

Des hydrocarbures dans le couscous, de l'eau et des additifs dans la dinde 100% filet, des arômes non bios dans les yaourts bios : depuis deux ans, Foodwatch France traque les entourloupes de l'industrie agroalimentaire. Récit d'un succès.

Sur le point d'engloutir vos pâtes bolo, avez-vous la moindre idée, dans le détail, des substances que vous vous apprêtez à ingurgiter ? Des nutriments évidemment, des additifs le plus souvent et... des hydrocarbures probablement. A l'automne, l'ONG Foodwatch a lancé une campagne contre la présence d'huiles minérales dans les aliments secs conditionnés à l'aide d'emballages en carton. Entre les pâtes, le riz, le couscous, les corn flakes, difficile d'y échapper...

Pour surmonter cette impuissance, l'association de défense des consommateurs s'est donné pour mission de faire émerger une prise de conscience, d'interpeller les marques et in fine de faire évoluer la réglementation. Présente en France depuis deux ans, l'ONG a déjà fait plier l'enseigne E. Leclerc et la marque de yaourts Vrai. Le succès de ses actions, notamment de pétitions récoltant plus de 100 000 signatures, est révélateur d'un désir des citoyens de reprendre la main sur leur alimentation. Karine Jacquemart, directrice de Foodwatch France nous explique ce mouvement de fond.

Beaker

Présence hors-norme de pesticides dans les eaux de surface


Commentaire : Est-ce bien étonnant ? Il y a quelques années déjà, on nous informait que les eaux de pluies et l'air que nous respirons étaient testés positifs au glyphosate, un des composants du Round-up, produit phare de Monsanto. Les ventes de pesticides depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale sont en constante augmentation. Nous vivons donc dans un environnement entièrement contaminé. Les administrations auront beau nous pondre des nouvelles normes et des nouveaux seuils chaque semaine, tant que nous n'aurons pas pris conscience que c'est le modèle agricole en lui-même qu'il faut changer, rien n'y fera.

© Inconnu
Une étude allemande publiée en janvier révèle la présence de nombreux pesticides dans nos rivières et nos lacs, à un niveau bien supérieur aux seuils admissibles. Les recherches se fondent sur 160 analyses faites dans de nombreux lacs et rivières des vingt-huit pays européens entre 1972 et 2012. C'est la première fois qu'une étude aussi détaillée est menée en Europe.

Les deux scientifiques de l'université de Coblence-Landau (Rhénanie-Palatinat) révèlent que, sur vingt-trois pesticides recherchés, les concentrations dans l'eau dépassaient les seuils limites dans près de 38 % des cas.

Les normes sont même dépassées dans 93% des cas lorsque les prélèvements sont faits dans les sédiments (tels que la boue au fond de l'eau). Dans 76 % des échantillons prélevés en France, les concentrations d'insecticides sont supérieures aux seuils limites. La proportion atteint même 93% pour l'Allemagne.

Pour les associations de défense de l'environnement, dont Générations Futures qui relaye l'étude, ces résultats montrent une nouvelle fois que l'homologation des produits phytosanitaires n'est pas respectée. La loi oblige les industriels à garantir que, une fois dans l'environnement, leurs produits ne dépasseront pas les seuils règlementaires. L'étude prouve donc le contraire, sans pour autant préciser si les produits des industriels sont surdosés, ou si ce sont les agriculteurs qui ne respectent pas les quantités de produits à pulvériser.

Commentaire: Un documentaire :




Heart

Aux limites de la médecine - Exclu de l'Ordre, le Dr Willem s'exprime sur la médecine « officielle » et défend les médecines alternatives

Entretien avec le Dr Willem, sur 3 thématiques sur lesquelles la médecine se confronte souvent à des échecs : le cancer, la thyroïde et le pancréas, lors du congrès Quantique Planète « Tous mutants demain », le 21 et 22 novembre 2015 à Reims.
© Inconnu

Commentaire : Les propos du Dr Willem rejoignent ceux présentés dans le livre Les combats de la vie, du Pr Luc Montagnier :
A l'heure où la planète s'interroge sur son avenir, où apparaissent de nouveaux virus aux mutations imprévisibles, le professeur Luc Montagnier révèle les moyens de réduire les facteurs de risque qui nous menacent, de juguler le syndrome du stress oxydant curieusement présent dans la plupart des maladies. Au fil de ses nouvelles découvertes, il pose un regard original sur notre temps, sur l'état de notre recherche. Il livre avec une rare indépendance d'esprit ses doutes, ses révoltes, ses solutions ou ses propres remèdes pour une nouvelle médecine axée prioritairement sur le développement de nos défenses immunitaires, aboutissant en particulier à une meilleure prévention des maladies chroniques.
Voir aussi :


Plan de l'interview
  • Nous soignons le cancer, mais nous ne guérissons pas du cancer. Nous dépensons des milliards d'euros sur ladite recherche sur le cancer, je m'adresse à vos 50 ans de médecine sur vos recherches. Pourquoi les métastases restent invincibles ? C'est quoi une tumeur et une métastase ?
  • On a de plus en plus d'aliments transformés, de nanoparticules qui détruisent le métabolisme. Un des organes majeurs du métabolisme est la thyroïde. A l'heure d'aujourd'hui, on traite cet organe en le supprimant, on irradie, on coupe, on donne des hormones de synthèse. Vos 50 années de médecine peuvent-elles expliquer sur cet organe mystérieux ?
  • Diabète, problème pancréatique, insuline qui ne travaille plus, que se passe-t-il avec le sucre ? Les gens savent que c'est dangereux mais ils consomment presque 25 fois la dose réglementaire. Quels sont les effets de dégradation du pancréas ?
  • Où, selon vous, la médecine et la science sont en train de faire les progrès les plus révolutionnaires et sensationnels ?

Commentaire: Voir aussi en complément de lecture :


Pills

La vitamine C liposomale, une formule plus performante


Commentaire : Pour en savoir plus sur la vitamine C, lisez aussi :

Tout le monde connait de réputation de la vitamine C naturelle, mais à part les défenses immunitaires, peu connaissent ses multiples fonctions, et les effets précis de sa carence. En fait, nous humains n'avons pas de chance car nous ferions partie, parait-il, d'une minorité d'animaux incapables de la fabriquer à partir du glucose, tels le singe, le cochon d'Inde, la chauve-souris frugivore, quelques poissons et de nombreux insectes. Bien sûr, nous trouvons la vitamine C dans les fruits et légumes frais et les viandes non cuites, car étant hydrosoluble, elle est décomposée à 70°. Comment obtenir la vitamine C sous sa forme la plus puissante ? Un nouveau procédé très prometteur vient de voir le jour.
Chaque jour nous risquons la panne de vitamine C

Les substances toxiques, le stress intense, une petite chirurgie ou une anesthésie dentaire, la consommation de tabac, de médicaments comme l'aspirine, les antibiotiques, les antalgiques, les tranquillisants, un effort sportif intense, un effort intellectuel soutenu, une pollution environnante importante, etc. sont de grands consommateurs de vitamine C dans notre organisme.

Cookie

Les produits sans gluten industriels posent problème

Les ventes de produits sans gluten ont bondi de 30% en 2015. Mais cet engouement pose question après l'enquête publiée ce mardi par "60 millions de consommateurs" qui révèle que les produits industriels sans gluten sont loin d'être naturels. Ils comportent souvent plus d'additifs et de produits chimiques. Les industriels surfent clairement sur la mode quitte à tromper quelque peu le consommateur.

Bug

Il pique et contamine : Zika, le prochain danger pour l'humanité ?

Après le chikungunya, la dengue ou encore le west nile, voici le nouveau virus qui jette la panique sur le monde : Zika. Actuellement en plein boom en Amérique du Sud et dans les Antilles, il menace de microcéphalie les enfants à naître. Le péril est tel qu'après les États-Unis et plusieurs autres pays la France, par la voix de sa ministre de la Santé Marisol Touraine, recommande aux femmes enceintes de métropole de « différer leurs voyages en Martinique, en Guyane et dans les territoires d'outre-mer ». Quant aux futures mères antillaises et guyanaises, tant pis pour elles...


Le petit vampire Zika, très dangereux

Commentaire : Zika n'est pas un boom, une mode, un trend. C'est un réel danger. Spécialement pour les futures mères antillaises et guyanaises.


Le risque principal encouru est donc une microcéphalie du fœtus, qui correspond à une diminution de la taille de la boîte crânienne. Il y a aussi le déclenchement du syndrome de Guillain-Barré qui est moins évoqué. Cette maladie auto-immune inflammatoire conduit à une paralysie des membres supérieurs et du système respiratoire. Néanmoins si le patient est mis en service de réanimation à temps, il s'en tire sans trop de séquelles. Lors d'une précédente épidémie en Polynésie, la fréquence de cette maladie a été multipliée par vingt.

Commentaire: Pourquoi tout à coup Zika fait-il la une des journaux ? Chaque année un virus fait les gros titres de l'actualité. Comme s'il fallait tenir en haleine les populations, produire la peur et la psychose. Et il s'agit toujours d'une menace pour l'humanité entière. Sans minimiser la gravité de la maladie transmise par le moustique, il est aussi normal de s'interroger concernant cette attention portée au Zika... Son symbolisme est lourd de sens : le virus Zika ne s'attaque-t-il pas aux embryons qui représentent le futur de l'humanité ?

Lire aussi : Qu'il s'agisse de virus ou de bactéries dangereuses, il est important d'être en bonne santé pour que notre corps puisse se défendre en cas de danger.


Bug

Le virus Zika se propage de « manière explosive »

© afp.com/CHRISTOPHE SIMON
Des agents municipaux diffusent un produit chimique contre les moustiques porteurs du Zika à Rio de Janeiro, au Brésil, le 26 janvier 2016
L'OMS sonne l'alarme face au virus Zika, qui se propage de "manière explosive". Une réunion d'urgence est programmée le 1er février.

L'épidémie du virus Zika affole la planète. "On peut s'attendre à 3 à 4 millions de cas", a déclaré ce jeudi un haut responsable de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour le continent américain, Marcos Espinal, lors d'une réunion à Genève. Un porte-parole de l'OMS, Christian Lindmeier, a précisé que ces cas concernaient la région des "Amériques". Il a également indiqué que l'OMS ne disposait pas encore de statistiques sur l'état actuel de l'épidémie, qui est sous-évaluée puisque la majorité des cas sont bénins.

"Le virus a été détecté l'an dernier dans la région des Amériques, où il se propage de manière explosive", a déclaré plus tôt Margaret Chan. Actuellement, "des cas ont été notifiés dans 23 pays et territoires dans la région. Le niveau d'alerte est extrêmement élevé", a ajouté la directrice générale de l'OMS.

Commentaire: A propos des virus et autres bactéries, des liens étroits, artificiels ou pas, que nous entretenons avec eux de façon générale...


Attention

Une petite cirrhose avec votre lessive ?


Commentaire : Après les sodas, les bonbons, les gâteaux, les condiments, les plats industriels et les alcools ; après les lingettes pour bébé, les dentifrices, les déodorants, les crèmes de beauté, les mousses à raser et les gels douches ; après les produits d'entretien , de nettoyage et de brillance en tout genre, voici venu le tour des lessives. Pas bien grave : les agences de contrôles gouvernementales, avec leurs normes, leurs seuils, leurs mesures et leurs évaluations de toxicité sont là pour nous dire que c'est normal. Qu'il n'y a pas à s'inquiéter puisqu'on nous le dit ; que les produits dangereux ne sont pas si dangereux, puisqu'ils sont autorisés par des organismes autorisés.

Notre poison quotidien :



© Inconnu
La revue 60 millions de consommateurs s'est attaquée dans sa nouvelle édition aux lessives et révèle quelles marques contiennent des produits allergisants, cancérogènes et même toxiques pour le foie. Révélations.

Vêtements propres ou allergies ? Visiblement il faut choisir. Une étude menée par le magazine 60 millions de consommateurs publiée dans leur dernière édition de février 2016 épingle plusieurs marques de lessives contenant des produits allergisants et mauvais pour la santé. En tout 14 marques ont été testées sur leur efficacité de lavage à 40°C sur trois types de tâches : grasse, enzymatique et oxydables et enfin sur leur teneur en produits chimiques dangereux. Selon eux soit les marques ne contiennent pas de produits dangereux mais ne lavent pas bien, soit elles sont mauvaises pour la santé mais garantissent des t-shirt sans taches.

Des produits cancérogènes et mauvais pour le foie

En matière de produits allergisants 11 marques obtiennent une mauvaise note : Ariel, Skip, Cora, Formil, Apta, Persil, Epsil, Monoprix vert, X-tra et Super Croix . Pire encore, le magazine alerte sur un produit utilisé : le colorant "rhodamine B" qui serait "irritant soupçonné d'être cancérogène probable" contenu dans les capsules Auchan. La lessive U, quant à elle, contiendrait toujours selon 60 millions de consommateurs "un conservateur irritant pour le foie".

Pour aider les consommateurs à choisir leur lessive ils énumèrent les composés à éviter disponibles sur les sites des marques mais bien souvent pas sur l'étiquette. Il faut donc éviter : les isothiazolinones pour risque d'allergie, le linaol, geraniol, citronellol, limonène qui sont des parfums allergènes.

Si 2 marques doivent être récompensées ce sont Ecover et Rainett , "ils n'ont aucun allergisants', affirment les experts de l'étude.

Apple Green

Végétarisme, quand le mythe se dissipe avec Lierre Keith

© Prévention Santé
En temps qu'écologiste dite radicale et militante, Lierre Keith tente d'ouvrir les yeux sur le désastre écologiste planétaire qui va frapper l'humanité tout entière. Selon elle, l'équilibre du vivant et de la terre est en voie de destruction et il est temps que nous en prenions conscience.

Entretien avec Lierre Keith, lors du congrès Quantique Planète « Tous mutants demain », le 21 et 22 novembre 2015 à Reims.

Lors de cet entretien, nous clarifions les idées que développe l'ouvrage de Lierre Keith Le mythe végétarien. Le livre est un constat alarmant sur la société et son mode de consommation avec l'agriculture moderne.


Commentaire: Vous pouvez vous procurer l'ouvrage de Lierre Keith chez Amazon, sur le site des Éditions Pilule Rouge, ou en le commandant à la FNAC ou chez votre libraire favori.
© Éditions Pilule Rouge
Le Mythe végétarien - Nourriture, justice et pérennité

Il nous a été dit qu'un régime végétarien peut nourrir les affamés, honorer les animaux et sauver la planète. Lierre Keith a cru à ce régime basé essentiellement sur la consommation de végétaux et a été végétalienne pendant vingt ans. Mais, dans Le Mythe végétarien, elle soutient que nous avons été induits en erreur - non pas pas nos aspirations d'un monde juste et durable - mais par notre ignorance.

La vérité, c'est que l'agriculture agresse perpétuellement la planète et en ajouter davantage ne nous sauvera pas. Inféodés à la culture des céréales annuelles, les êtres humains ont dévasté les prairies et les forêts, mené d'innombrables espèces à l'extinction, modifié le climat et détruit la couche arable - la base même de la vie. Keith soutient que si nous voulons sauver la planète, notre alimentation doit constituer un acte de réparation profond et permanent : elle doit être issue de l'intérieur des communautés vivantes et non leur être imposée.

En partie biographie, ABC nutritionnel et manifeste politique, Le Mythe végétarien mettra au défi tout ce que vous pensiez savoir sur les politiques alimentaires.
Voir aussi sur le site :


Health

Des perturbateurs endocriniens toujours plus nocifs


Commentaire : A l'heure ou la banquise et les océans se plastifient, ou même la pluies et les eaux de surfaces sont contaminées, difficile d'espérer qu'une quelconque loi puisse remédier au problème. Les enjeux financiers sont tellement monstrueux qu'à défaut de solution, on nous propose des mesurettes législatives tout juste bonnes à calmer les consciences.

A nous d'être vigilants pour tenter de limiter au possible les effets négatifs d'un environnement que nous avons rendu semblable à l'enfer.


© Nikola Solev/shutterstock.com
Substances chimiques ou naturelles, les perturbateurs endocriniens, qui incluent des pesticides, des phtalates, le bisphénol A (revêtement plastique des canettes, boîtes de conserve...), interfèrent dans le système hormonal humain
Accusés depuis longtemps de diminuer la fertilité humaine, les perturbateurs endocriniens, comme le Bisphénol A, sont de plus en plus soupçonnés d'avoir d'autres effets nocifs, notamment sur le système immunitaire et la fonction respiratoire chez l'enfant, ou encore de favoriser le diabète.

"Aujourd'hui, nous commençons à avoir des confirmations chez l'homme d'un certain nombre d'effets qui étaient prouvés expérimentalement chez l'animal", explique Gérard Lasfargues, directeur général adjoint de l'Agence française de sécurité alimentaire et sanitaire (Anses), à l'occasion d'un colloque à Paris sur les perturbateurs endocriniens. Substances chimiques ou naturelles, les perturbateurs endocriniens, qui incluent des pesticides, des phtalates, le bisphénol A (revêtement plastique des canettes, boîtes de conserve...), interfèrent dans le système hormonal humain.
"Le grand enseignement de ces dernières années est que le focus s'est élargi : on ne parlait que de l'impact sur la reproduction, on parle aujourd'hui des systèmes immunitaires, de cofacteurs vis-à-vis de certains cancers (sein, prostate), de maladies métaboliques", observe Bernard Jegou, chercheur à l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).
Ces produits "sont un enjeu de santé publique", estiment de nombreux chercheurs. "On ne peut pas faire l'impasse sur le fait que depuis la dernière guerre mondiale, il y a des dizaines de milliers de produits chimiques qui ont été utilisés", non sans répercussions sur la santé, souligne M. Jegou.

"L'augmentation de la prévalence du diabète suit dans les dernières décennies exactement l'évolution de la production industrielle mondiale de produits chimiques", note pour sa part Patrick Fenichel, chercheur au CHU de Nice. "On sait que la sédentarité et la suralimentation conduisent à l'obésité qui favorise le diabète de type 2. On sait que l'âge augmente le risque de diabète. Mais il n'est pas possible aujourd'hui avec ces facteurs classiques d'expliquer l'évolution impressionnante" de la maladie, dit-il.


En 2000, l'OMS tablait sur une prévision de 330 millions de diabétiques à travers le monde en 2030. "En 2013, la fédération internationale de diabète avait déjà recensé un chiffre largement supérieur: 380 millions", déplore-t-il.