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sam., 06 juin 2020
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Santé et Bien-être
Carte

Evil Rays

Wi-Fi cancérigène, ou quand le danger est au bout du sans fil

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Illustration: fillette surfant sur internet
Une nouvelle étude vient d'établir le lien entre utilisation d'une connexion Wi-Fi et tumeur au cerveau chez les enfants, rapporte le Herlad Sun. Les experts qui ont étudié la véracité de ce lien de causalité - déjà envisagé mais jamais établi jusqu'ici - recommandent de proscrire purement et simplement les téléphones et ordinateurs portables des bancs d'écoles.

Du smartphone au cancer, en passant par le "babyphone"

Les résultats de cette étude de grande envergure accablent les radiations électromagnétiques générées par les dispositifs reliés au réseau internet sans fil (alias le wireless ou Wi-Fi). Mais les ordinateurs et autres smartphones ne sont pas les seuls mis en cause: les "babyphones" et téléphones sans fil sont également incriminés. Tous ces appareils mettraient en péril le bon développement du cerveau des enfants. Le rayonnement électromagnétique dégagé par ces outils plébiscités dans toutes les familles à l'heure actuelle seraient source de cancers, notamment de tumeurs au cerveau. L'utilisation d'un GSM standard (communications téléphoniques simples) ne serait par contre pas concernée.

Health

De plus en plus de médecins conseillent la méditation à leurs patients

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Le dicton "un corps sain, dans un esprit sain" est toujours de bon ton en 2011. Aux Etats-Unis, une récente étude démontre que de plus en plus de médecins américains recommandent à leurs patients d'avoir recours à la méditation, au Tai Chi, ou encore au yoga, en complément de leur traitement.

Le 9 mai dernier, les Archives of Internal Medicine ont publié une étude faisant état d'une nouvelle prise de position de la part des médecins américains. Ces derniers préconiseraient de plus en plus à leurs patients d'avoir recours des pratiques de relaxation et de méditation pour les aider à combattre leurs maux.

Bulb

Eteignez les lumières

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© Inconnu
Couverture de Lights Out
Extraits de l'ouvrage intitulé « Lights Out » ( Eteignez les lumières ) écrit par T.S. Wiley and Bent Formby

Il y a seulement soixante - dix ans, lorsque les jours rallongés par les cycles jour-nuit artificiels sont devenus la norme, grâce à l'usage répandu des ampoules à incandescence, l'obésité, les diabètes, les maladies cardiaques, et les cancers sont tout à coup devenus des causes officielles de mortalité dans les rapports des médecins légistes, en lieu et place des blessures qui étaient une cause courante avant l'avénement des ampoules à incandescence.

Depuis l'apparition, aux alentours du milieu du XXe siècle, de ces maladies, causes majeures de mortalité, les efforts de la science et de la médecine afin d'expliquer cette étonnante recrudescence n'ont jamais porté sur d'autres facteurs essentiels que la nutrition. Et des lustres plus tard, alors que les Étasuniens continuent à mourir, médecins et chercheurs continuent à se pencher sur le même sujet.

Eye 2

Principes philosophiques diaboliques de la science moderne

Traduction copyleft de Pétrus Lombard pour Alter Info

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J'ai un message providentiel et important à partager avec vous aujourd'hui. Comme il est dit dans cet important petit documentaire, que nous avons décidé de diffuser en ce moment (lien ci-dessous), il est temps pour nous d'abattre la fausse façade de la « science moderne, » et d'exposer les fondements philosophiques qui, en son nom, ont permis d'engendrer tant de peine, de souffrances et de destructions.

Le monde de la « science » nous a donné l'arme atomique, les OGM, les vaccins, les produits chimiques toxiques, les pesticides de synthèse et les drogues de psychiatrie. Il s'est servi de gens innocents dans des expériences médicales mortelles et a déchaîné une pollution génétique généralisée sur notre monde par suite à la prolifération négligente des organismes génétiquement monstrueux. Mais les scientifiques affirmaient qu'ils créaient un monde meilleur. « Mieux vivre grâce à la chimie, » disaient-ils il y a vingt ans. Et aujourd'hui, une génération plus tard, nous sommes face à un délabrement de la vie si grand et si désastreux, qu'il est qualifié de sixième grande extinction de la vie sur notre planète.

Comment la science a-t-elle pu paver la voie à une destruction planétaire pareille ?

Regardez le petit documentaire, Le Dieu Intérieur, pour le savoir. Il est possible de le voir en ce moment sur NaturalNews.TV : naturalnews.tv/v.asp?v=E3B38227225F9FC62BAEA9CC81BE1D12

Nuke

Détoxique-toi ou meurs* : thérapies naturelles de protection contre les retombées radioactives de Fukushima

* Référence à l'ouvrage du Dr Sherry Rogers Detoxify or Die.

Les tergiversations pour reconnaître des problèmes manifestes, entraînant des retards dans la prévention de l'exposition et la diminution des effets, viennent des défenseurs de la puissance nucléaire, plus motivés pour préserver le statu quo que pour aider des millions de personnes innocentes qui souffrent alors qu'elles n'y sont pour rien. - Nesterenko, A. V., Nesterenko, V. B. et Yablokov, Chernobyl: Consequences of the Catastrophe for People and the Environment.

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© AP/NTV
Fumée se dégageant de l’Unité 3 de la centrale nucléaire de Dai-ichi le lundi 14 après une deuxième explosion d’hydrogène.
Les reportages et articles publiés par les médias officiels concernant l'urgence nucléaire à Fukushima sont contradictoires. Certains disent que ce n'est pas aussi grave que la catastrophe de Tchernobyl, d'autres que ce sera bien pire. Que devons-nous en penser ? À qui pouvons-nous faire confiance ?

Au vu de la situation actuelle, je pense qu'il est raisonnable de s'attendre et se préparer au pire, tout en restant optimiste et n'en anticipant rien. C'est dans cet état d'esprit que je vais passer en revue la littérature disponible sur les thérapies accessibles et alternatives en cas de désastre nucléaire, ainsi sur les données sur la catastrophe de Tchernobyl. Ce que j'ai découvert est choquant en soi, mais sachez que des recherches essentielles bien documentées existent sur le sujet, qui pourront vous protéger, vous et vos proches.

Le présent article inclut un résumé de la publication Chernobyl: Consequences of the Catastrophe for People and the Environment qui est parue dans Annals of the New York Academy (2009). Les auteurs, Alexey V. Nesterenko (Institute of Radiation Safety (BELRAD), Biélorussie), Alexey V. Yablokov (Russian Academy of Sciences) et Vassily B. Nesterenko ont fait la synthèse d'informations trouvées dans plusieurs milliers de rapports scientifiques référencés et dans d'autres supports ; ces informations portent également sur les thérapies naturelles, efficaces, effectives et à la portée de tous. Il existe de nombreuses études sur les traitements alternatifs efficaces en cas de radiation. Cet article vous donnera une idée claire de ce à quoi vous attendre et de ce que vous pouvez faire en cas de catastrophe nucléaire au Japon.

C'est un sujet qui nous concerne tous, car aucun pays au monde n'est capable d'offrir une protection exhaustive contre les radiations à ceux qui vivent dans les zones à risque, ni contre les aliments cultivés localement et contaminés par les radiations.

Syringe

Mortalité infantile élevée dans les pays qui vaccinent le plus

Les pays qui vaccinent le plus les nouveau-nés connaissent aussi la mortalité infantile la plus élevée.

L'étude

Une étude publiée le 4 mai dans la revue Human and Experimental Toxicology est de nature à relancer le débat sur le nombre de doses de vaccins administrés aux nourrissons. Elle suggère que les pays avec les taux de mortalité infantile les plus élevés ont tendance à donner plus de doses de vaccins aux enfants en bas âge. Les États-Unis, par exemple, en exigent pas moins de 26 - un record mondial - alors que l'on compte dans ce pays plus de 6 décès (6,22) pour 1000 naissances. En revanche, en Suède et au Japon, on n'administre que 12 vaccins, et ces pays comptent moins de trois décès pour 1000 (2,75 et 2,79 respectivement). La France recommande 19 doses et enregistre 3,33 décès pour 1000.

Smoking

La nicotine ne favorise pas la croissance du cancer du poumon

Dans une étude sur les souris, les chercheurs ont constaté que la nicotine à des doses similaires à celles trouvées dans la plupart des thérapies de remplacement à la nicotine na pas augmenté l'incidence des tumeurs du cancer du poumon, de la fréquence ou la taille.

« Si vous prenez nos données et les combiner avec des données épidémiologiques de l'Europe, même chez les personnes qui cessent de fumer et de maintenir l'utilisation des substituts nicotiniques pendant des mois ou des années, il ne semble pas être l'incidence accrue du cancer du poumon», a déclaré Phillip A. Dennis, chercheur principal à la succursale doncologie médicale de l'Institut national du cancer.

«Cela suggère que la thérapie de remplacement à la nicotine est probablement plus sûr et est certainement plus sûr que le tabagisme. »

Attention

Aspartame: Dessous fumant d'un poison en vente libre...

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© Dees illustration
Traduction : Serge Pelissier

Le codex alimentarius reconnaît l'utilisation de l'aspartame comme édulcorant et exhausteur de goût dans une large gamme de produits alimentaires, à des concentrations maximales variant de 0,6 g à 3 g suivant l'application.

En Europe, l'aspartame est autorisé dans :
* les boissons non alcoolisées (0,6 g⋅l-1)
* les desserts et produits similaires (0,6-1 g⋅kg-1)
* les confiseries (0,5-1 g⋅kg-1)
* les boissons alcoolisées (bières) (0,6 g⋅l-1)
* les compléments alimentaires et autres

Attention

OGM : de la toxine Bt retrouvée dans le sang de femmes enceintes et de leur foetus

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© Inconnu
Une étude indépendante réalisée à Sherbrooke auprès de femmes enceintes, de leurs fœtus et de femmes non enceintes révèle la présence de résidus de pesticides issus d'aliments transgéniques dans le sang de chacun de ces groupes. Des résidus de glyphosate et de glufosinate (herbicides couramment utilisés lors de la culture de certaines plantes génétiquement modifiées) ont également été retrouvés.

Health

Hypertension artérielle : le sel réhabilité dans une étude

Une étude belge remet en cause la théorie selon laquelle la consommation de sel serait associée à une élévation de la pression artérielle et met à mal les recommandations favorables à la réduction de cette consommation dans la population générale.

Cette idée n'est pas nouvelle. Cela fait en effet plusieurs années que des scientifiques réfutent ainsi l'idée de minimiser la consommation de sel chez tous les individus, estimant que celui-ci n'est pas le facteur responsable de l'hypertension artérielle. Ils partent du principe que la très faible diminution de la tension artérielle observée suite à une restriction en sel chez les individus normaux-tendus (dont la tension est normale), n'est pas assez significative pour justifier une quelconque limitation¹. Dans l'étude publiée dans le Journal of the American Medical Association (Jama)², Katarzyna Stolarz-Skrzypek et ses collègues de l'Université de Louvain, en Belgique, rappellent que la décision de réduire la consommation de sel pour diminuer la survenue de maladies cardiovasculaires repose sur des extrapolations d'études d'observation ou sur des essais cliniques de très courte durée. Et d'ajouter : "À notre connaissance, l'affirmation selon laquelle abaisser la consommation de sel réduirait, à long terme, la pression artérielle n'a pas encore été confirmée dans des études de population longitudinales".