Santé et Bien-être
L'Afssaps rappelle que "tous les médicaments" disponibles sur le marché en France font l'objet d'une surveillance et que ceux figurant sur la liste publiée lundi feront l'objet d'un "suivi renforcé" ou d'une enquête de pharmacovigilance, qui permettra de prendre les mesures adaptées "si nécessaire".
"Cela ne doit en aucun cas conduire les patients à qui il a été prescrit un de ces médicaments à l'interrompre sans avoir préalablement pris conseil auprès de leur pharmacien et/ou consulté leur médecin", souligne-t-elle.

Le degré de sensibilité de chaque individu à la solitude serait variable et, pour partie, héréditaire. © Jaubert / Sipa
Se sentir seul nuirait sérieusement à la santé, autant que de fumer des cigarettes, de ne pas faire d'exercice physique ou encore d'être obèse. C'est du moins ce que tendent à prouver de récentes études menées par une équipe de chercheurs américains de l'université de Chicago dans l'Illinois, dirigée par le psychosociologue John Cacioppo. La corrélation entre solitude, mauvaise santé et mortalité n'est, en elle-même, pas nouvelle, mais le scientifique y ajoute une nuance de taille.
Commentaire :
Propagande anti-tabac oblige, la cigarette figure toujours dans le top 3 des pratiques réputées « mauvaises pour la santé ». En réalité, fumer peut s'avérer bénéfique, comme le montre cet article.
Jusqu'ici, c'est la solitude objective, à savoir le fait d'être peu entouré, qui était jugé néfaste. Pour John Cacioppo, en revanche, seuls le sentiment de solitude et la souffrance qu'il engendre comptent. Certains individus disposant d'un solide réseau amical ont tendance à se sentir esseulés, tandis que d'autres personnes, solitaires, seront tout à fait à l'aise avec un cercle restreint de relations. Pour mener ces études, le psychosociologue utilise donc une échelle du sentiment de solitude basée sur un questionnaire.
152 effets indésirables, mais un principe actif: venir à bout des acnés les plus rétives. Le Roaccutane et les génériques anti-acné qui ont pris la relève après la fin de sa commercialisation en septembre 2008, vont bientôt être sur le banc des accusés. L'avocat Gilbert Collard a assigné en justice les laboratoires Roche, Expanscience et Pierre Fabre, qui l'ont mise sur le marché, a rapporté jeudi La Provence. Il défend la famille d'Alexandre Voidey, qui s'est donné la mort à 17 ans, en 2007. "La seule chose que l'on a recommandée à mon fils c'est de ne pas s'exposer au soleil", témoigne pour la Provence son père. "Alexandre était un garçon ouvert, sportif, bon élève, qui n'avait jamais donné de signe de dépression, assure-t-il. Il s'est pendu à un arbre à 800 mètres de la maison."
Comme le résume bien le Dr David Ayoub, radiologue à Carlinville dans l'Illinois : « Je n'essaie plus de découvrir les éléments qui pourraient prouver que les vaccins provoquent l'autisme. Les preuves abondent... Ce débat n'est nullement scientifique, il est essentiellement politique. »
Nous assistons à présent à une tentative de dernier recours d'une machine de propagande bien huilée pour sauver la politique vaccinale et nier les dégâts que provoquent les vaccins chez des enfants qui, avant la vaccination, étaient en parfaite santé. Dans cette affaire, il faut considérer que le Dr Wakefield n'est qu'un bouc émissaire.
Nombre d'« études scientifiques » sont littéralement absurdes. Et ce n'est pas une théorie du complot ! Par exemple, le Journal of the American Medical Association [2005;294(2):218-28] a publié un document montrant qu'un tiers des « grandes études cliniques originales citées » sont en fin de compte contredites par des études ultérieures. Soit les effets supposés des interventions spécifiques n'existaient pas au moment où les études initiales se terminaient, soit ils étaient exagérés. Il n'est pas rare que la « science » d'aujourd'hui dégénère en fiction de demain.
L'étude d'un vaccin est souvent financée par son fabricant. D'une manière ou d'une autre, les principaux auteurs des études importantes qui serviront à valider l'innocuité ou l'efficacité d'un vaccin sont souvent tributaires du fabricant. Ils peuvent avoir des actions de la compagnie ou être payés par le fabricant pour voyager dans le pays afin de promouvoir ses vaccins. Les principaux auteurs peuvent recevoir de la part fabricants de remèdes des honoraires de consultation, des subventions ou d'autres avantages. Bien que beaucoup de gens considèrent cela contraire à l'éthique ou comme de la corruption, c'est dans le monde médical une pratique acceptable, approuvée par les CDC et la FDA.
Leurs expériences, publiées dans la revue Nature Neuroscience, montrent en effet que le cerveau résiste mieux durant le sommeil à tout ce qui peut brouiller ou fausser un souvenir récent que lorsqu'il est en éveil.
Des études précédentes avaient déjà prouvé que la mémoire récente, stockée temporairement dans une région du cerveau appelée hippocampe, ne se fixe pas immédiatement. On sait aussi que la réactivation de ces souvenirs, peu de temps après leur apprentissage, joue un rôle déterminant dans leur transfert vers la zone de stockage permanent, le neocortex, sorte de "disque dur" du cerveau.
La supplémentation en magnésium améliorerait la fonction pulmonaire et serait donc bénéfique pour les personnes asthmatiques chez qui cette fonction est altérée, selon une étude publiée dans le Journal of Asthma. Le Professeur Alexandra Kasaks et ses collègues de l'Université Bastyr de Kenmore, dans l'Etat de Washington, ont suivi 55 personnes asthmatiques, de 21 à 55 ans qui souffraient d'un asthme d'intensité légère à modérée.
Des chercheurs de l'Université Duke en Caroline du Nord (sud-est) ont suivi pendant plus de 30 ans plus d'un millier d'enfants en Nouvelle-Zélande qui ont été évalués par leurs enseignants, leurs parents, d'autres observateurs et les enfants eux-mêmes.
Parmi les critères d'évaluation retenus: l'incapacité à gérer sa colère, un manque de persévérance pour atteindre des buts, des difficultés à accomplir des tâches, l'hyper-activité, la tendance à agir avant de réfléchir, la difficulté à attendre son tour, l'agitation et le manque de scrupule.
Les enfants ayant eu les scores les plus bas sur ces critères ont été les plus nombreux, une fois adultes, à avoir des problèmes respiratoires, des maladies sexuellement transmissibles, un excès de poids, des taux élevés de cholestérol et de l'hypertension artérielle, souligne la psychologue Terrie Moffitt de l'Université Duke, l'une des principales co-auteurs de cette recherche menée par une équipe internationale.