Bienvenue à Sott.net
sam., 08 août 2020
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Santé et Bien-être
Carte

Eye 1

Un médecin néerlandais soigne les patients atteints de coronavirus, mais le gouvernement néerlandais n'est pas content

Rob Elens, un médecin généraliste néerlandais, a traité avec succès huit patients atteints de covid-19 avec de l'hydroxychloroquine, de l'azithromycine et de l'orotate de zinc. Son protocole consistait à administrer de l'hydroxychloroquine et de l'orotate de zinc pendant quatre jours et de l'azithromycine pendant trois jours. Les huit patients, cinq hommes et trois femmes dont l'âge se situait entre 60 et 80 ans et qui présentaient divers symptômes cliniques, ont tous été guéris. Une personne a souffert de diarrhée et une autre de maux d'estomac, mais à part cela, le traitement n'a eu aucun effet secondaire. Après seulement quatre jours de ce traitement, tous les patients étaient asymptomatiques, et donc guéris.
Dutch GP
© Omroep B&M
Docteur Rob Elens
Dans une interview avec Omroep P&M, Elens déclare :
« Un certain nombre de médecins ont mené des recherches sur les effets d'une combinaison de zinc, d'hydroxychloroquine et d'azithromycine en Corée du Sud, en France et aux États-Unis. Plusieurs médecins en ont fait part sur les médias sociaux, ce qui m'a incité à approfondir ces études, et il s'avère que ces médecins n'ont vu que très peu, voire pas du tout, d'hospitalisations ou d'admissions en soins intensifs de patients recevant ce traitement. J'ai donc commencé à en discuter avec mon pharmacien, et nous avons ensuite créé le protocole. »
Le médecin néerlandais explique également que l'hydroxychloroquine est un médicament qui existe depuis longtemps, créé à l'origine en 1955 pour traiter la malaria. Ayant acquis une grande expérience de la médecine antipaludique lors de ses travaux en Afrique, Elens s'est senti en confiance pour la prescrire à ses patients qui souffraient de symptômes vraisemblablement en lien avec le Covid-19. Dans l'interview, il demande à ses collègues de se concerter avec leurs pharmacies et de prescrire le même protocole qui s'avère très efficace.

Smoking

Selon une étude réalisée sur des patients Covid-19 à Wuhan, les non-fumeurs auraient trois fois plus de risque d'être infectés


Comment: Ça ne surprendra pas les lecteurs de SOTT, mais on peut parier que les médecins et les scientifiques qui ont examiné les caractéristiques cliniques de cette maladie ne s'attendaient pas à ce genre de résultat...

chinese men smoking
Excellente trouvaille de Joe L:
... une nouvelle étude... affirme que sur les 1099 Chinois qui ont contracté le nCov-2019 et qui ont été suivis, 85,4% d'entre eux (soit 927 personnes) n'avaient jamais fumé, tandis que seulement 12,6% (137 personnes) fumaient régulièrement et 1,9% (21 personnes) étaient d'anciens fumeurs.
Voici le lien PDF de l'étude. Et voici une partie du Tableau 1 tiré de l'étude (cliquez pour agrandir) :

Commentaire: Il est probable que ce chiffre soit moins élevé, parce que le pourcentage de fumeurs en Chine - tous sexes confondus - est d'environ 25%. Il est clair qu'il y a bien plus de fumeurs que de fumeuses en Chine, mais comme nous l'avons vu plus haut, les chiffrent varient.

Alors en utilisant une autre hypothèse que celle de l'auteur de l'article, à savoir que seulement 25% de la population de Wuhan fume, l'échantillon de données cliniques utilisé pour cette étude laisse supposer que les non-fumeurs ont presque 3 fois plus de risque que les fumeurs et les ancien fumeurs de contracter le virus.

Cependant, un autre facteur à intégrer est que les données cliniques de Wuhan citées plus haut montrent que seulement 41,8% des cas étudiés dans l'échantillon étaient des femmes. Nous ne sommes qu'au début de l'épidémie, mais si elle s'avère similaire à celle du MERS et du SRAS, alors elle affectera (c'est-à-dire qu'elle infectera et rendra malades) plus d'hommes que de femmes.

Si c'est le cas, cette différence de sexe devrait faire augmenter notre pourcentage hypothétique de fumeurs à Wuhan, et donc le risque pour les non-fumeurs de contracter le virus augmenterait à hauteur de 3 ou >3.

En passant, une étude encore plus intéressante de données cliniques issues de Wuhan - même si l'échantillon était bien plus petit : 140 patients - a découvert que seulement 1,4% des patients hospitalisés à cause du virus étaient des fumeurs réguliers.

Pour en savoir plus sur les bienfaits thérapeutiques du tabac :


Health

Emmanuel Macron à Marseille: l'étude de Didier Raoult estime à 91% l'efficacité de la chloroquine contre le Covid-19

Didier Raoult

Didier Raoult
Didier Raoult, défenseur d'un traitement contre le coronavirus qui fait l'objet de vives discussions dans le monde médical, a reçu ce jeudi 9 avril la visite du Président de la République et lui a communiqué les résultats de sa nouvelle étude, selon Les Échos.

En plein débat sur l'utilisation de la chloroquine dans le traitement du Covid-19, le Président français s'est rendu ce 9 avril à l'IHU Méditerranée Infection de Marseille pour rencontrer le Dr Didier Raoult, fervent adepte de l'utilisation de cette substance contre le coronavirus. Le professeur lui a réservé l'exclusivité de son étude sur les résultats de traitements administrés à 1.061 patients traités par hydroxychloroquine et azithromycine, ont indiqué Les Échos. Ce déplacement n'avait pas été annoncé.

Didier Raoult avait précédemment réalisé un essai préliminaire sur 24 patients.
«Vous verrez dans les résultats que la mortalité est de l'ordre de 0,5% et que le taux de guérison est extrêmement élevé. Ce traitement a déjà été utilisé par d'autres services de l'AP-HM, avec des résultats comparables, indépendamment de notre équipe. Nous mettons en prépublication le résumé de cet article en anglais et un tableau qui résume l'ensemble de nos données pour que ceci puisse servir éventuellement à des décisions politiques», a-t-il précisé, cité par le journal.
Au cours de ses recherches, le professeur Raoult a étudié 59.655 échantillons prélevés sur 38.617 patients qui ont été testés entre le 3 mars et le 9 avril 2020.

Health

Un taux de mortalité très faible à Marseille

Marseille,coronavirus
© A.D.
800 patients se présentent chaque jour pour être dépistés au Covid-19. Les marins-pompiers assurent un premier tri entre les patients symptomatiques et asymptomatiques.
Ils sont descendus en voiture du Val d'Oise en pleine nuit. "On en pouvait plus de voir nos parents dans cet état. En région parisienne, on ne vous dépiste pas, on vous dit de rester chez vous, raconte Afaf. Ils pensaient que ce n'était qu'un rhume, ils ont vu plusieurs docteurs, personne n'a voulu les hospitaliser. On s'est dit qu'ici, au moins, ils seraient pris en charge". Le père d'Afaf, 66 ans, a été placé directement en coma artificiel en réanimation à la Timone, sa mère également positive au Covid-19, hospitalisée. Elle, attendait avec ses trois soeurs et son frère, dans la toujours aussi longue file d'attente pour se faire dépister. "On n'a pas de symptôme mais il faut que nous sachions si nous sommes porteurs..." En région parisienne, aucune chance de se faire dépister en étant asymptomatique. À l'IHU de Marseille, les tests ont été mis au point avant même l'apparition du premier cas positif en France. Depuis 29 000 personnes ont été dépistées dont 20 987 Marseillais, premiers bénéficiaires de la stratégie hors norme phocéenne.

"3 486 Marseillais étaient positifs soit 16,6 % des dépistés. Ce n'est pas rien, vous voyez bien qu'on ne fait pas de dépistage pour le plaisir", glisse le Pr Didier Raoult, qui milite historiquement pour un dépistage massif. "C'est le BA-ba des maladies infectieuses : diagnostic et traitement", dit-il à l'envi à qui veut l'entendre. La focalisation sur la polémique de la chloroquine a jeté un voile sur la première étape d'un parcours de soins unique en France et ouvert à tous.

Alors que mi-mars, le président de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, implorait : "Testez, testez, testez, testez tous les cas suspects de Covid-19. (...) Vous ne pouvez pas combattre un incendie les yeux bandés. Et nous ne pourrons pas stopper cette pandémie si nous ne savons pas qui est infecté", laFrance, elle, atteignait péniblement les 4 600 tests par jour, en les restreignant aux formes les plus graves ou à risque. "En dépistant 2,5 % des Marseillais, on fait mieux que la Corée qui a dépisté 0,5 % de la population. Et on a 26 morts*. Cela fait un taux de mortalité de 0,7 %".

Health

Coronavirus : Mais pourquoi donc, meurt-on moins du Covid-19 en Paca ?

La plateforme Guide Santé révèle des variations saisissantes entre les régions
France, nombre de décès, coronavirus

Nombre de décès pour 100.000 Habitants.
Les départements français ne sont pas égaux devant l'épidémie de Covid-19. Tout d'abord, bien sûr, parce que le virus ne s'y est pas propagé avec la même intensité, et qu'il existe plusieurs jours, voire une ou deux semaines de décalage d'une région à une autre. Mais la carte que révèle aujourd'hui le Guide Santé, plateforme d'informations sur la santé, montre aussi que le nombre de décès, rapporté à la population, connaît de très fortes variations. Cette carte, qui s'appuie sur les données de la Direction générale de la santé, sera mise à jour quotidiennement. À ce jour, il apparaît que le taux moyen de mortalité intra-hospitalière due au Covid-19 était de 9,98/100 000 habitants en France. Le Haut-Rhin, le territoire de Belfort et les Vosges sont les départements les plus touchés pour l'instant, avec, respectivement des taux de 68,92, 67,07 et 35,60 personnes décédées à l'hôpital du Covid-19 pour 100 000 habitants.

À Paris, où les hôpitaux sont très fortement impactés par l'épidémie, 31,79 décès pour 100 000 habitants ont été enregistrés. Ce taux est de 17,85 en Corse du Sud, de 13,27 dans le Rhône. Et étonnamment, les chiffres des Bouches-du-Rhône, département pourtant densément peuplé, se situent bien en deçà de la moyenne nationale : avec 6,73 décès pour 100 000 habitants, les Bouches-du-Rhône occupent la 39e place (sur 96 départements métropolitains) de ce funeste classement. Score comparable pour les départements voisins, dont les hôpitaux fonctionnent en réseau avec les CHU de Marseille et de Nice : 2,85 pour le Vaucluse, 4,45 pour les Alpes-Maritimes, 4,28 pour le Var, 1,41 pour les Hautes-Alpes.

Commentaire:


Attention

Comment tout faire foirer : l'essai clinique sur l'hydroxychloroquine financé par Bill Gates utilise la Vitamine C comme placebo

hydroxychloroquine
Jusqu'à 4 000 New-Yorkais gravement atteints par le Covid-19 sont actuellement traités avec le médicament antipaludique hydroxychloroquine, selon les responsables sanitaires de l'État.

Le président Trump a présenté l'hydroxychloroquine comme un médicament susceptible de sauver des vies, bien qu'à ce jour, il n'y ait aucune preuve scientifique exhaustive montrant qu'elle aide à lutter contre le Covid-19.

Mais le mois dernier, le gouverneur Andrew Cuomo a déclaré que les prestataires de soins de santé de l'État utiliseraient ce médicament en combinaison avec l'antibiotique Zithromax, ou azithromycine, pour certains cas gravissimes et en dernier recours, sur la base de recherches potentiellement prometteuses.

Commentaire: Quelle arnaque transparente ! Pourquoi dire aux journalistes qu'ils utilisent de la vitamine C comme placebo, si ce n'est par stupidité ou par orgueil démesuré (ou les deux) ?

Voir aussi :


Health

Parasites et Virus - Les implications sur votre système immunitaire


Commentaire : Voici la deuxième partie d'un article reçu sous forme de Newsletter du site Santé Detox que nous publions avec l'aimable autorisation de l'auteur. La première est ICI.


Si vous essayez d'éliminer les infections virales, en particulier les gammaherpèsvirus humains tels que le virus d'Epstein Barr (EBV) et l'herpèsvirus associé au sarcome de Kaposi (KSHV), le cytomégalovirus ou d'autres virus de type Herpès, si vous ne vous attaquez pas d'abord aux parasites, il peut être extrêmement difficile de surmonter l'infection virale.
Virus
© Inconnu
Les parasites peuvent être un refuge sûr pour les virus. De plus, l'activité combinée des parasites et des virus peut perturber l'équilibre du système immunitaire . Ces agents pathogènes provoquent des changements dans la réponse immunitaire qui peuvent fournir un environnement accueillant pour que les parasites et les virus prospèrent, en particulier en modifiant l'activité immunitaire Th1 et Th2 .

Le scénario le plus favorable est une réponse Th1 et Th2 bien équilibrée, adaptée à tout défi immunitaire. L'équilibre Th1 et Th2 est sous le feu lorsque les parasites et les virus unissent leurs forces. Une infection parasitaire déplace la fonction du système immunitaire vers la dominance TH2, diminuant l'immunité TH1. L' immunité TH1 réduite permet aux virus dans l'organisme de se répliquer et de rester relativement incontrôlés car ils ne sont plus contrôlés par une forte action immunitaire TH1.

Lorsque les humains ont des parasites, les envahisseurs vivent dans notre corps et contribuent à la maladie. Cependant, il s'avère que les parasites peuvent aussi avoir leurs propres hôtes.

Bulb

Les dessous d'une mauvaise science devenue religieusement universelle


Commentaire : « Nos dirigeants devraient refuser que le système de soins s'inscrive dans la logique du marché, et s'inquiéter du chaos, toujours dû au marché, dans lequel s'enfonce notre système de santé tout entier. »

~ Jerome P. Kassirer, New England Journal of Medecine, 1995, vol. 333, n°1, p. 50


Scènes surréalistes dans l'Hexagone, avec un bras de fer entre l'IHU Méditerranée-Infection et le gouvernement autour de la prescription d'hydroxychloroquine contre le Covid. Dimanche, Marseille passait en force en invoquant le serment d'Hippocrate et une question éthique fondamentale.

Par Jean-Dominique Michel, anthropologue médical et expert en santé publique, Genève

fake science
© Inconnu
Conformément au serment d'Hippocrate que nous avons prêté, nous obéissons à notre devoir de médecin. Nous faisons bénéficier à nos patients de la meilleure prise en charge pour le diagnostic et le traitement d'une maladie. Nous respectons les règles de l'art et les données les plus récemment acquises de la science médicale.

Nous avons décidé :
  • Pour les tous les malades fébriles qui viennent nous consulter, de pratiquer les tests pour le diagnostic d'infection à Covid 19 ;· Pour tous les patients infectés, dont un grand nombre peu symptomatiques ont des lésions pulmonaires au scanner, de proposer au plus tôt de la maladie, dès le diagnostic :
  • Un traitement par l'association hydroxychloroquine (200 mg x 3 par jour pour 10 jours) + Azithromycine (500 mg le 1er jour puis 250 mg par jour pour 5 jours de plus), dans le cadre des précautions d'usage de cette association (avec notamment un électrocardiogramme à J0 et J2), et hors AMM. Dans les cas de pneumonie sévère, un antibiotique à large spectre est également associé.
Nous pensons qu'il n'est pas moral que cette association ne soit pas inclue systématiquement dans les essais thérapeutiques concernant le traitement de l'infection à Covid-19 en France.
Le retour de bâton (ou plutôt le coup de pied de l'âne) ne se faisait pas attendre puisque pas plus tard que le lendemain, le ministre de la Santé annonçait formellement son opposition à ce que les médecins de ville fassent usage de ce traitement, réservé aux hôpitaux. Les noms d'oiseau se mirent à fuser de plus belle. Raoult continue évidemment d'agacer et de s'aliéner bien des soutiens en affirmant par exemple qu'il « n'en a rien à fiche de l'avis de ses collègues ou du ministère ».

Lesquels évoquent le besoin de certitude scientifique (whattever that means, nous y viendrons) avant d'autoriser les généralistes à prescrire l'hydroxychloroquine. Ambiance.

Science et science et même : pas science !

Ce que le public ignore, lui qui fait un peu naïvement confiance aux « scientifiques », c'est que la recherche médicale est en crise systémique depuis plus de 15 ans. À l'époque, John Ioannidis, un médecin né à New York, passé ensuite par les universités d'Athènes et Ioannina (Grèce) puis Harvard, avait lancé un sacré pavé dans la mare sous la forme d'un article intitulé « Pourquoi la plupart des résultats de recherche scientifique publiés sont faux ». Ce papier eut un succès qui ne se démentit jamais, devenant même l'article technique le plus téléchargé en ligne de la revue PLoS (Public Library of Sciences) Medicine. Ioannidis a depuis rejoint la prestigieuse université de Stanford, dans la Silicon Valley, où il exerce la fonction de directeur du Stanford Prevention Research Center tout en co-dirigeant le Meta-Research Innovation Center.

Pour reprendre le début de son article original, il disait en fait ceci :
« On s'inquiète de plus en plus du fait que la plupart des résultats de recherche publiés actuellement sont faux. La probabilité qu'une affirmation de recherche soit vraie peut dépendre de la puissance et de la partialité de l'étude, du nombre d'autres études sur la même question et, surtout, du rapport entre les relations vraies et les relations fausses parmi les relations étudiées dans chaque domaine scientifique. »
L'article de Ioannidis fit l'effet d'un (petit) électrochoc. Ce qui n'était rien face aux répliques à venir...

Chart Bar

Coronavirus : les chiffres de l'espoir de l'IHU de Marseille

À rebours de la stratégie nationale, l'IHU, machine de guerre pour le dépistage du Covid-19, met un peu d'espoir dans les statistiques, avec un taux de mortalité très faible à Marseille.

Marseille, coronavirus
© A.D.
800 patients se présentent chaque jour pour être dépistés au Covid-19. Les marins-pompiers assurent un premier tri entre les patients symptomatiques et asymptomatiques.
Ils sont descendus en voiture du Val d'Oise en pleine nuit. "On en pouvait plus de voir nos parents dans cet état. En région parisienne, on ne vous dépiste pas, on vous dit de rester chez vous, raconte Afaf. Ils pensaient que ce n'était qu'un rhume, ils ont vu plusieurs docteurs, personne n'a voulu les hospitaliser. On s'est dit qu'ici, au moins, ils seraient pris en charge". Le père d'Afaf, 66 ans, a été placé directement en coma artificiel en réanimation à la Timone, sa mère également positive au Covid-19, hospitalisée. Elle, attendait avec ses trois sœurs et son frère, dans la toujours aussi longue file d'attente pour se faire dépister. "On n'a pas de symptôme mais il faut que nous sachions si nous sommes porteurs..."

En région parisienne, aucune chance de se faire dépister en étant asymptomatique. À l'IHU de Marseille, les tests ont été mis au point avant même l'apparition du premier cas positif en France. Depuis 29 000 personnes ont été dépistées dont 20 987 Marseillais, premiers bénéficiaires de la stratégie hors norme phocéenne.

"3 486 Marseillais étaient positifs soit 16,6 % des dépistés. Ce n'est pas rien, vous voyez bien qu'on ne fait pas de dépistage pour le plaisir", glisse le Pr Didier Raoult, qui milite historiquement pour un dépistage massif. "C'est le BA-ba des maladies infectieuses : diagnostic et traitement", dit-il à l'envi à qui veut l'entendre. La focalisation sur la polémique de la chloroquine a jeté un voile sur la première étape d'un parcours de soins unique en France et ouvert à tous.

Commentaire: Lire aussi :


Microscope 2

Virus et rétrovirus dans les maladies chroniques


Commentaire : Voici la première partie d'un article reçu sous forme de Newsletter du site Santé Detox que nous publions avec l'aimable autorisation de l'auteur.
« Le plus grand choc de la science génomique a été de constater que le génome humain contient plus de gènes viraux que de gènes « humains ». Cela signifie que le génome humain est constitué de milliers de virus qui ont infecté nos lointains ancêtres. Ils sont arrivés là en infectant des ovules ou des spermatozoïdes, insérant leur propre ADN dans le nôtre. »

~ Gabriela Segura, MD, Health Matrix



Les virus — le plus petit des microbes — pourraient être un gros obstacle à la guérison d'une maladie chronique complexe. Pourtant, ils sont souvent négligés. Les rétrovirus sont encore plus éloignés. Ce sont des virus qui se cachent dans votre ADN.
Virus
© Inconnu
Les virus et les rétrovirus peuvent favoriser les maladies chroniques. Les microbes pourraient entraver votre rétablissement de la maladie de Lyme chronique et des problèmes chroniques de moisissure. Et certains peuvent augmenter votre risque de cancer, de problèmes neurologiques et de maladies auto-immunes.

La toxicité du monde d'aujourd'hui ne fait qu'ajouter aux risques viraux pour la santé. Mais avec les bonnes stratégies, vous pouvez lutter contre ces agents pathogènes furtifs. Lisez la suite pour en savoir plus sur les virus et rétrovirus chroniques. Découvrez comment vous pouvez les attraper, pourquoi ils ont un impact sur votre santé et que faire à leur sujet.

Qu'est-ce qu'un virus ?

Un virus est un matériel génétique entouré d'une enveloppe protéique protectrice. Le microbe ne peut pas se répliquer seul. Il incite les cellules de son hôte à faire des copies de lui-même pour se propager. Cet hôte pourrait être vous.

Commentaire: Voir aussi le petit éventail d'articles SOTT en lien avec ce contenu :