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sam., 27 nov. 2021
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Microscope 1

CRIIGEN — Note d'expertise grand public sur les vaccins ayant recours aux technologies de modifications génétiques des organismes

Nous reproduisons ici la totalité de la « Note d'expertise grand public sur les vaccins ayant recours aux technologies OGM » écrite et publiée en septembre 2020 par le Dr Christian Vélot, généticien moléculaire à l'Université Paris-Saclay et Président du Conseil scientifique du CRIIGEN (Comité de Recherche et d'Information Indépendantes sur le génie GENétique). Le tout est assez technique mais toutefois essentiel à ceux qui rechercheraient des informations plus formelles sur les sujets qui y sont traités. Les mises en gras dans le texte sont de notre fait. Pour les lecteurs qui l'auraient manqué, voir aussi l'interview sur le même sujet — bien que plus simplifié — du docteur Vélot que nous avons récemment publié : Les « vaccins » nouvelle génération et le Covid-19 — Interview intégrale du Docteur Christian Vélot.
Vaccins OGM
© Inconnu
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I. Rappels de quelques notions et de terminologie

1. La cellule, l'ADN, l'ARN, les protéines

L'ADN est le support de l'information génétique. Il est localisé dans un compartiment particulier de chaque cellule de l'organisme, le noyau, lequel est séparé du reste de la cellule (le cytoplasme) par une membrane biologique appelée membrane nucléaire et contenant des ouvertures (les pores nucléaires). Chaque cellule est elle-même délimitée par une membrane biologique appelée membrane plasmique et constituée d'une bicouche de lipides (Figure 1). L'information génétique est identique dans toutes les cellules du corps d'un même individu, et est répartie sur plusieurs entités appelées chromosomes. Chez les humains, le nombre de chromosomes différents est de 23. Ils sont présents en double dans chaque cellule (à l'exception des spermatozoïdes et des ovules où ils ne sont qu'en un seul exemplaire), soit 46 chromosomes (23 paires comprenant chacune un chromosome provenant du père et l'autre provenant de la mère). L'ensemble des chromosomes d'un organisme vivant constitue son génome.Chaque chromosome est constitué de deux brins parallèles entourés autour d'un axe pour former une double hélice : la double hélice d'ADN. Chacun des deux brins de cette double hélice est lui-même constitué de l'enchaînement de quatre molécules plus petites, les nucléotides, que l'on désigne par leurs initiales respectives, c'est-à-dire quatre lettres : A,G,C,T (Figure 1).

Les gènes sont des segments de chromosomes (des morceaux de séquences en quatre lettres) qui détiennent une (ou des) information(s) biologique(s) permettant aux cellules de fonctionner. Un même gène chez une même espèce peut exister sous différentes formes, avec de légères modifications de séquence : ce sont les différents allèles d'un gène. Les allèles de l'ensemble des gènes d'un individu déterminent son génotype. Pour l'essentiel des gènes que nous connaissons aujourd'hui (et qui ne représentent qu'une toute petite partie d'un génome), les gènes détiennent le secret de fabrication des protéines. Les protéines sont de grosses molécules constituées par l'enchaînement linéaire, non pas de quatre, mais de 20 molécules différentes : les acides aminés (Figure 1). Le passage d'un gène à une protéine correspond donc au passage d'un langage en quatre lettres (A,G,C,T : le langage génétique) à un langage en 20 lettres (les 20 acides aminés : le langage protéique). Ce processus s'appelle d'ailleurs la traduction.

Magnify

Covid-19 en Biélorussie — La stratégie la moins dictatoriale d'Europe révèle le mensonge des partisans du confinement

La plupart des gouvernements européens ont adopté des mesures qui paralysent les économies, ont mis en place des restrictions à la liberté de circulation et autres dispositifs connus sous le nom de « confinement ». La décision de confiner aurait été prise en réaction à la propagation du Sras-Cov-2, un dangereux virus respiratoire originaire de Wuhan, en Chine.
Belarus
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Foules célébrant le jour de la Victoire à Minsk, le 9 mai 2020.
Peu de pays ont rejeté cette approche ; la Suède est le plus connu d'entre eux [jusqu'à récemment - NdT]. Cependant, un cas plus intéressant de dissidence vis-à-vis du récit officiel est celui de la Biélorussie et de son leader Alexandre Loukachenko. Cet article présente l'approche de Loukachenko face à la prétendue pandémie, suivie d'une analyse des chiffres de la mortalité et de la façon dont le cas biélorusse expose les mensonges des partisans du confinement.

La stratégie biélorusse face au Covid-19

La prétendue pandémie a éclaté en Europe en mars 2020, et la plupart des gouvernements européens ont suivi la stratégie draconienne consistant à imposer des mesures de confinement. La réponse de Loukachenko a été beaucoup plus limitée. Un communiqué de presse biélorusse du 25 mars parle des quarantaines mises en place pour les personnes qui entrent en Biélorussie :

Bulb

Covid 19 — Une pandémie plus médiatique et politique que meurtrière ? Bilan mondial chiffré pour 2020

En 2020, sur 218 pays ou territoires affectés par la pandémie, 12 pays seulement auront regroupé, à eux seuls, 71,2 % des décès Covid-19 de la planète. En 2020, 117 ou territoires (sur deux cent dix-huit) auront compté, en moyenne sur l'année, moins de 1 décès par jour du Covid-19 (moins de 365 décès sur l'année). En 2020, 174 pays ou territoires auront compté, en moyenne, moins de 10 décès par jour du Covid-19.
Covid Monde
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Dans ces 174 pays ou territoires, les pertes Covid auront été tout simplement infinitésimales si l'on veut bien considérer que 75 % de ces décès auraient pu, ou dû, être attribués à un autre facteur de comorbidité, dont l'âge et les pathologies cardio-vasculaires.

En 2020, 1 % des habitants de la planète aura été testé positif à la Covid-19 mais seulement 0,25 pour mille habitants en sera décédé (1 décès sur 4 000 habitants). Rien à voir avec les grandes épidémies des siècles passés... d'autant que ces décès ont majoritairement concerné des personnes âgées, voire très âgées, ayant une très faible espérance de vie.

On ne le répétera jamais assez, cette pandémie aura été plus médiatique et politique que meurtrière. La meute médiatique mondiale aura été conduite par les médias occidentaux, tout simplement parce que l'Occident, mal préparé à ce genre « d'incident de parcours », aura subi l'essentiel des pertes et que le rapport à la mort n'y est pas le même que sur le reste de la planète. La vie d'un « occidental » n'a pas de prix...

Bizarro Earth

« Vaccins » à ARN et conquête commerciale planétaire — Le plan derrière le Covid-19

Au cours des trente dernières années, j'ai écrit sur les dangers et l'inefficacité des vaccins, y compris le nouveau vaccin anti-Covid. J'ai écrit sur la recherche de pointe en nanotechnologie et son utilisation, dans les vaccins, en tant que capteurs implantés qui surveilleraient en temps réel les processus du corps et du cerveau et qui leur enverraient également des instructions. J'ai écrit sur l'absurdité de la théorie fondamentale des vaccins, sur la notion non prouvée selon laquelle le corps a besoin d'une « répétition » pour se préparer à la « vraie maladie ».
Vaccins Covid Argent
© Ben Konkol
J'ai écrit sur la façon dont les vaccins, en supprimant le système immunitaire et sa complète capacité de réponse inflammatoire, suppriment également les signes extérieurs des maladies, ce qui donne l'illusion que ces maladies ont été vaincues — alors qu'en fait la santé et la vitalité globales du corps sont réduites.

J'ai écrit sur le fonctionnement de l'utilisation criminelle des euphémismes médicaux. Par exemple, les vaccins qui provoquent des lésions cérébrales chez les enfants sont classés dans une catégorie appelée « autisme » ; et les chercheurs prétendent ensuite que l'autisme est une maladie distincte dont la cause est génétique.

J'ai écrit sur les effets destructeurs de cent années de promotion omniprésente du mensonge « une maladie, un germe ».

J'ai écrit sur les vaccins à ADN qui modifient de façon permanente la constitution génétique des receveurs.

J'ai écrit sur les vaccins utilisés pour provoquer des fausses couches chez les femmes lorsqu'elles deviennent enceintes.

Mais cet article porte sur autre chose.

Syringe

Alain Fischer — Mais qui est donc « Monsieur vaccin » ?

Alain Fischer est depuis 2011 membre titulaire de l'Académie nationale de médecine. Il a également été récompensé du Prix Sanofi/Pasteur en 2013 — nous y reviendrons plus loin dans le cadre de ses éventuels conflits d'intérêts. Titulaire de la chaire de médecine expérimentale au Collège de France depuis 2014, ses travaux « considérables sur la thérapie génique » lui ont valu en 2015 d'être lauréat de la plus prestigieuse récompense scientifique nippone, le Japan Prize.
Alain Fischer
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En 2016, Alain Fischer a été chargé par l'ex-ministre de la Santé Marisol Touraine de mener une concertation citoyenne sur la vaccination. À l'issue de cette concertation, les conclusions préconisaient de rendre gratuits et « obligatoires » onze vaccins pour les enfants de moins de deux ans, d'abord de façon temporaire pour restaurer la confiance des Français dans les vaccins. Une mesure qui a finalement été mise en œuvre par Agnès Buzyn au début du quinquennat d'Emmanuel Macron. Le 1er janvier 2018, le nombre de vaccins obligatoires pour les jeunes enfants est passé de trois — diphtérie, tétanos, poliomyélite — à onze.

Il a aussi été de 2007-2016 (deux mandats), directeur de l'Institut des maladies génétiques Imagine, qui fédère les chercheurs de 21 laboratoires, avec pas moins de 1 000 médecins, chercheurs et ingénieurs rassemblés autour d'une même cause, et qui compte 544 études cliniques en cours. Avec une surface de 19 000 mètres carrés, l'Institut situé sur le campus de l'Hôpital Necker s'apparente en bref à un super laboratoire expérimental.

Holly

Joyeux Noël et maudit soit le Covid ! Soutenez SOTT et recevez notre calendrier 2021

Nous voilà donc arrivés à Noël.

Nous n'avons pas besoin de vous dire à quel point l'année 2020 aura été une année phénoménale. Après avoir passé deux décennies à suivre « les actualités » et à alerter les lectrices et les lecteurs sur le fait qu'il arriverait un moment où nous serions confrontés au totalitarisme mondial, l'année qui se termine a confirmé de façon spectaculaire nos analyses des tendances. L'hystérie d'une Troisième Guerre mondiale, qui a suivi l'assassinat par Trump d'un haut fonctionnaire iranien, a fait place à une panique mondiale due à un « nouveau » coronavirus « apprivoisé » et à des « confinements » tyranniques, et la fin de l'année s'est soldée par une élection présidentielle américaine manifestement truquée. Dans l'intervalle de ces événements marquants, les « Pouvoirs en place » ont commandité une « Révolution culturelle » visant à faire disparaître des monuments et des symboles historiques et culturels, avant d'encourager dans les faits une émeute de masse dans les villes américaines en raison d'un fantasmatique « racisme systémique ».
california newsom lights

Message de Noël pour le gouverneur de Californie Gavin Newsom
Le terrorisme islamique radical a, quant à lui, été « remisé au placard » tout au long de cette période de folie, avant d'être brièvement réintroduit en octobre par une série d'attentats en France et en Autriche, au moment même où des couvre-feux et un deuxième « confinement » étaient instaurés dans tout l'Occident de manière simultanée. La terreur du « Covid » s'étant manifestement estompée, il était nécessaire d'administrer une « piqûre de rappel » pour optimaliser le respect des règles chez les masses et les « immuniser » contre la pensée critique.

En dernière analyse, tout ce qui précède ne constitue guère plus que de grossières armes de distraction massive, déployées dans le but de détourner notre attention des objets géocroiseurs qui menacent la planète avec une régularité croissante, des phénomènes météorologiques et sismiques de plus en plus extrêmes (et qui détermineront probablement des futures vagues de « migration climatique »), et la « divulgation au compte-gouttes » tout au long de l'année du réel intérêt dont fait preuve le gouvernement américain pour le phénomène des OVNIs — ce qui équivaut à une reconnaissance quasi officielle que des services de renseignement supérieurs se mêlent effectivement des affaires humaines « d'en haut et au-delà ».

Magnify

« Vaccin » anti-Covid — Que disent les résultats publiés par Pfizer et quelles conclusions pouvons-nous en tirer ?

Les résultats complets de la phase deux sur trois des tests cliniques pour le « vaccin » Covid-19 de Pfizer-BioNTech ont été publiés jeudi dernier dans le New England Journal of Medicine. Un éditorial lié à l'article scientifique décrit les résultats des essais comme « suffisamment impressionnants pour tenir la route dans n'importe quelle analyse imaginable. C'est un triomphe. » Rentrons un peu dans le détail de ces résultats présentés comme triomphants.
Vaccins anti-Covid Pfizer
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Selon le même éditorial publié dans le New England Journal of medicine qui annonce un « triomphe », voici ce que les auteurs de l'étude, dans un euphémisme flagrant, écrivent par ailleurs :
« Le nombre de cas graves de Covid-19 — un dans le groupe du vaccin et neuf dans le groupe placebo — est trop faible pour que l'on puisse tirer des conclusions quant à savoir si les rares cas qui surviennent chez les personnes vaccinées sont réellement plus graves.

D'autres questions se posent, notamment celle de savoir si des problèmes inattendus d'innocuité peuvent survenir lorsque le nombre de personnes vaccinées atteint des millions, voire des milliards.

On ignore également si les effets secondaires seront plus nombreux avec un suivi plus long [dans le temps - NdT], combien de temps le vaccin reste efficace, s'il limitera la transmission et comment il fonctionnera chez les enfants, les femmes enceintes et les patients immunodéprimés. »
Donc, en gros, ils ne savent pas grand chose et les essais cliniques menés par Pfizer qui ont conduit aux approbations de la FDA et à des milliards de ventes ne permettent en rien de déterminer :
  • Si les cas graves sont plus graves ou non chez les personnes vaccinées ;
  • Quel sera l'ampleur des effets secondaires une fois le vaccin administré à des millions de personnes ;
  • Quels seront les effets secondaires à long terme ;
  • Quelle est la durée de son efficacité.

Cult

Coronavirus : Une nouvelle Inquisition

Installé depuis neuf mois, « l'état d'urgence sanitaire » a atteint le plus intime des individus. Afin de les conformer à des injonctions mortifères, il exhibe le spectacle d'un sacrifice permanent des populations. Celui-ci relève d'un théâtre gestuel, tel celui d'Antonin Artaud[1] qui fait appel à une forme de purgation impactant le Réel des êtres humains.
inqui
La « guerre contre le coronavirus » n'est pas une lutte contre la maladie et ne repose pas non plus sur sa prévention. Si la « pandémie » se limite à l'impact d'une grippe saisonnière, on constate, suite aux mesures prises, une dégradation globale de la santé des individus, confirmant ainsi que cette hostilité est bien une guerre contre les populations.

Dans son dernier discours, le président Macron en précise les dernières modalités, en énonçant la possibilité d'organiser « l'isolement des personnes contaminées de manière plus contraignante,[2]» ce qui pourrait signifier, selon le sénateur Alain Houpert, la création de camps d'internement.

Bien que son cadre d'application ne soit pas précisé, le principe de précaution présente une primauté sur toute autre politique destinée à « gérer des risques incertains[3] ». Dans le cas du coronavirus, il devient un « outil de gestion virtuel de risques virtuels[4]». La « pratique scientifique » est alors réduite au principe moral de responsabilité. Ce dernier se résume à une monstration de la participation des populations à des mesures qui les asservissent. Les mesures de précaution relèvent alors d'une théologie de l'obscène, d'un faire-voir amalgamant responsabilité et culpabilité. Elles s'inscrivent dans une nouvelle religion basée sur le sacrifice.

Heart

Épidémie de maladies chroniques — Une étude révolutionnaire révèle que les enfants non vaccinés sont en meilleure santé que les enfants vaccinés

Selon une nouvelle étude publiée le 22 novembre 2020 dans l'International Journal of Environmental Research and Public Health, les enfants non vaccinés sont en meilleure santé que ceux qui le sont. L'étude — « Incidence relative des visites au cabinet médical et taux cumulatifs des diagnostics facturés dans le cadre de la vaccination » — de James Lyons-Weiler, doctorant, et Paul Thomas, médecin, a été menée auprès de 3 300 patients dans le cabinet pédiatrique du Dr Thomas en Oregon, « Integrative Pediatrics ».
Enfants en bonne santé
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Cette étude s'ajoute à une liste croissante d'articles publiés et évalués par des pairs (Mawson, 2017; Hooker and Miller, 2020) qui comparent la santé des enfants vaccinés à celle des enfants non vaccinés. Ces études suggèrent que nous avons longtemps sous-estimé l'ampleur des dommages causés par les vaccins, et que l'épidémie de maladies chroniques chez les enfants n'est plus guère un mystère.

L'étude que le CDC a refusé de faire

Depuis 1986, les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) sont légalement tenus de mener des études portant sur l'innocuité des vaccins et d'émettre tous les deux ans un rapport relatif à cette innocuité en ce qui concerne les vaccinations des enfants. En 2018, il a été établi qu'ils ne l'avaient jamais fait. Il incombe donc aux groupes non gouvernementaux de faire le travail que le CDC refuse de faire.

En tant que première organisation gouvernementale à promouvoir la vaccination des Américains, le CDC refuse de s'incriminer dans l'épidémie de maladies chroniques infantiles. Nous avons affaire ici au cas classique dans lequel on demande au renard de surveiller le poulailler. Pour ne pas risquer de voir le public se détourner de la vaccination, ils contribuent à créer un vide de preuves.

Robot

L'ère des cyborgs — Feu vert de l'armée française pour développer des « soldats augmentés »

Le soldat du futur ressemblera-t-il plutôt à Spiderman avec ses améliorations génétiques ou plutôt à Batman et tous ses gadgets technologiques ? Le comité d'éthique du ministère de la Défense a donné son feu vert à l'étude des techniques invasives et non invasives visant à rendre un soldat « augmenté », indique Le Monde. Parmi celles-ci, les opérations chirurgicales, l'intégration de puces et d'implants ainsi que l'injection et l'absorption de substances.
Soldats augmentés armée française
© Strate - Léa Hamzi - Maxime Blandin - Émilien Jacquinet
Image fournie par le ministère des armées. Vision de ce que pourrait être le combattant du futur en 2040/2050, avec des vêtements connectés, plus de protections et une interface homme/machine permettant d’aider le combattant, et issue de travaux d’étudiants de l’école de design Strate pour l’armée de terre.
L'armée française pourrait être complétée par des « soldats augmentés » si les recherches sur le renforcement des capacités des militaires via la technologie avancent, toujours selon Le Monde. L'ouverture de tels travaux été a été approuvée à titre consultatif par le comité d'éthique du ministère de la Défense.

En imaginant le soldat de 2030, le comité d'éthique des armées a tranché pour un mix entre Spiderman et Batman, dans son premier avis publié cette semaine. Le groupe composé de 18 membres de civils et militaires est chargé d'apporter un éclairage sur les questions d'éthique soulevées par les innovations scientifiques, techniques et leurs éventuelles applications militaires. Il devait travailler sur deux thématiques : le soldat augmenté et l'autonomie des systèmes d'armes létaux déjà testés en Chine via un drone d'attaque et commandé en masse par le Royaume-Uni. Concernant le premier sujet, le groupe de réflexion créé fin 2019 estime qu'il est nécessaire de commencer les recherches sur des méthodes invasives ou non pour augmenter les capacités des soldats.