OF THE
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La vie, c'est en essence la croissance ; mais qu'est-ce que la « vie », si ce n'est les relations que nous entretenons avec les autres ? Et donc, que signifie croître/grandir dans la vie si ce n'est faire croître nos relations avec les autres ? Mais comment y parvenir ? Peut-être en combinant des mondes intimes autrefois uniques, en les intégrant à quelque chose de plus grand que la somme de ses parties, quelque chose qui puisse créer ou attirer une nouvelle vie ou un nouveau monde via la concentration et l'union de ces réalités intimes qui, par elles-mêmes, n'auraient ni la force ni le pouvoir de le faire. En outre, bien sûr, ce processus doit impliquer une vision de la réalité qui non seulement soit partagée, mais qui surtout résonne avec une réalité objective, ou avec les forces supérieures de la nature, c'est-à-dire une création objective de la réalité à grande échelle.J'ai exploré plus avant cette idée en lisant l'excellent ouvrage d'Alexandre Douguine, La quatrième théorie politique. Il y a plusieurs similarités entre les deux modèles. Mais contrairement à Douguine, qui propose une stratégie permettant de faire la transition entre le monde libéral actuel et le 4e modèle politique qu'il a développé, nous nous concentrerons uniquement sur les spécificités de notre monde idéal après la transition. C'est pourquoi notre modèle s'appelle le « postimpérialisme ».

« La physique, la biologie, les mathématiques, à leur extrême pointe, recoupent aujourd'hui certaines données de l'ésotérisme, rejoignent certaines visions du cosmos, des rapports de l'énergie et de la matière, qui sont des visions ancestrales. Les sciences d'aujourd'hui, si on les aborde sans conformisme scientifique, dialoguent avec les antiques mages, alchimistes, thaumaturges. Une révolution s'opère sous nos yeux, et c'est un remariage inespéré de la raison, au sommet de ses conquêtes, avec l'intuition spirituelle. Pour les observateurs vraiment attentifs, les problèmes qui se posent à l'intelligence contemporaine ne sont plus des problèmes de progrès. Il y a déjà quelques années que la notion de progrès est morte. Ce sont des problèmes de changements d'état, des problèmes de transmutation. En ce sens, les hommes penchés sur les réalités de l'expérience intérieure vont dans le sens de l'avenir et donnent solidement la main aux savants d'avant-garde qui préparent l'avènement d'un monde sans commune mesure avec le monde de lourde transition dans lequel nous vivons encore pour quelques heures. »Contrairement à son nom, le « siècle des Lumières » ne semble pas vraiment avoir illuminé le monde, puisqu'il a plongé dans l'obscurité tout le savoir contenu dans ces ouvrages oubliés, comme si le monde de la science et des techniques n'avait pu prendre vie qu'au XVIIIe siècle. Aujourd'hui, nous « vivons sur l'idée que l'invention technique est un phénomène contemporain. C'est que nous ne faisons jamais l'effort d'aller consulter les vieux documents. ».

Commentaire: Il est réconfortant de lire un article sur l'héritage épigénétique d'un traumatisme se terminer sur une note d'espoir. Le déterminisme génétique est un concept dépassé, bien qu'il soit toujours vanté dans une grande partie de la presse grand public (et même dans les milieux universitaires). Il est important de réaliser que nous sommes plus que la somme de nos gènes et que les problèmes qui sont les nôtres, qu'ils soient appris ou hérités, peuvent être résolus.
Pour ce qui concerne plus spécifiquement les enjeux de l'épigénétique relatifs à la santé et aux maladies : Et pour aller plus loin :