Bienvenue à Sott.net
jeu., 08 déc. 2022
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Comètes

Meteor

Les comètes électriques 2e partie

Traduction copyleft de Pétrus Lombard pour Alterinfo
The Electric Universe
Thunderblogs, présentation de Dave Smith.

Voici le deuxième extrait de la série sur l'ouvrage The Electric Universe, copyright © 2002, 2007 de Wallace Thornhill et David Talbott, publié par Mikamar Publishing et reproduit avec l'aimable autorisation des auteurs et de l'éditeur.

Nous vous présentons cette semaine la théorie cométaire orthodoxe de la « boule de neige sale » et son contraste par rapport à l'hypothèse de la décharge plasmatique (comète électrique). La présentation sous forme d'items permet de voir facilement que l'idée de la décharge plasmatique explique et même prévoit les observations bien plus fidèlement que le modèle cométaire reconnu aujourd'hui.

Commentaire: Les comètes électriques - 3e partie


Meteor

Véritables origines de la théorie de la comète électrique

Traduction copyleft de Pétrus Lombard pour Alter Info

Image
J'ai reçu dernièrement quelques réponses de gens mal informés qui ont lu ma série d'essais sur l'influence éventuelle de l'électricité dans le Système solaire, qui incluait la nature électrique des comètes.

Plusieurs m'ont écrit pour dire que je n'accordais pas à l'astrophysicien James McCanney ses propres mérites, affirmant même qu'il « est à l'origine » de la théorie de la comète électrique. Certains ont de plus déclaré que Wallace Thornhill, le spécialiste de la théorie de l'« Univers électrique, » a « emprunté » ses théories à McCanney sans mentionner sa paternité.

Ces deux affirmations sont fausses.

McCanney n'est pas l'auteur de la théorie de la comète électrique, car :

1. cette théorie a des racines dans de nombreuses spéculations du 19ème siècle sur les comètes ;

2. l'œuvre catalytique sur le Soleil et les comètes électriques est due à un pionnier du 20ème siècle, Ralph Juergens, dont les publications sur ce thème précèdent de plusieurs années celles de McCanney ;

3. les travaux de Juergens, suivies avec diligence depuis le début par Thornhill, lui ont directement inspiré ses thèses ;

4. l'hypothèse de Juergens, sensiblement différente de celle de McCanney, fut privilégiée par Thornhill qui lui ajouta beaucoup de nuances ;

5. les découvertes de l'ère spatiale jettent le doute sur la thèse centrale de McCanney, alors que ce n'est pas le cas pour celle de Thornhill.

Toujours est-il, il faut accorder à McCanney le mérite d'avoir exploré les phénomènes cométaires d'un point de vue électrique unique, et d'avoir ajouté la « comète électrique » au débat scientifique.

Meteor

Les comètes électriques - 1re partie

The Electric Universe

Thunderblogs, présentation de Dave Smith.

Voici le premier extrait d'une série sur l'ouvrage The Electric Universe, copyright © 2002, 2007, de Wallace Thornhill et David Talbott, publié par Mikamar Publishing et reproduit avec l'aimable autorisation des auteurs et de l'éditeur.


Depuis le début de l'ère spatiale, avec l'évolution des sondes spatiales et des télescopes, toujours plus sophistiqués et fidèles, les astrophysiciens sont exposés à nombre de « surprises » nécessitant un réajustement ad hoc quasi quotidien de leurs théories. Or, parmi les nombreux astres connus partout dans l'espace, rien n'est plus énigmatique pour le modèle cosmologique standard que l'humble comète. C'est pourquoi nous commençons cette présentation par le début du chapitre 4, Electric Comets.

Commentaire: Les comètes électriques - 2e partie


Meteor

Premières images de la comète Tempel 1

Image
© Nasa/JPL
La toute première image de Tempel 1 prise par Stardust le 15 février 2011
La première image rapprochée de la comète Tempel 1 prise par la sonde Stardust a été reçue au Jet Propulsion Laboratory (JPL), en Californie. Une heure vingt après le survol de Tempel 1, l'engin a effectué une manœuvre pour pointer son antenne vers la Terre et commencer à transmettre ses clichés.

Meteor

Les comètes électriques réécrivent la science spatiale

Traduction copyleft de Pétrus Lombard pour Alter Info

Image
Le 3 janvier 2010, le satellite SOHO a pris des clichés d'une comète qui se désintégrait au fur et à mesure qu'elle se rapprochait du Soleil. Cette comète, dont l'orbite passait très près du Soleil, était ce que l'on connaît sous le nom de « sungrazer. » Bien que les bulletins d'information scientifique la concernant n'en donnaient pas l'impression, les sungrazers sont une énigme non résolue pour les astronomes.

Depuis de nombreuses décennies, les astronomes croient fermement que les comètes sont des agrégats flottants de glace et de poussière, décrits généralement comme des « boules de neige sale. » Le fait même que certaines comètes peuvent voler si près du Soleil avant de se désintégrer semble logiquement contredire le modèle de la boule de neige sale. Récemment, dans le Picture of The Day Sungrazers, Steve Smith faisait remarquer :
Les sungrazers tendent à réaffirmer le point de vue de l'Univers électrique sur les comètes... En 2003, la comète NEAT a viré à proximité du Soleil, et a apparemment amorcé une éjection de masse coronale à son point d'impact. À cause de la différence de taille entre la comète et le Soleil, les astronomes ont écarté à l'époque toute relation entre les deux événements. Toutefois, plusieurs autres sungrazers ont été associés à de violentes éruptions solaires... Quand la comète 96P/Machholz a contourné le Soleil, elle est passée si près que, si elle avait été faite de glace et d'une petite proportion de roche et de poussière, elle se serait bien sûr désintégrée. Elle n'a pourtant pas disparu rapidement. Au lieu de cela, sa grande différence de charge [électrique] a provoqué sur le Soleil le dégagement d'une gigantesque éruption de masse coronale, propulsée à des millions de kilomètres.

Rocket

Le vaisseau Stardust-Next a rendez-vous avec la comète Tempel 1

Image
© NASA
En 2004, Deep Impact lance une sonde sur la comète Tempel 1
Stardust-Next est en route vers la comète Tempel 1 et devrait la frôler le 15 février prochain. Cette opération permettra aux scientifiques d'observer la surface de ce corps céleste et d'examiner les changements qu'il a subis après une orbite autour du Soleil.

Meteor

Comète tueuse des hommes des cavernes

Une nouvelle théorie très crédible et impressionnante de la part de géologues : les hommes des cavernes (Age de pierre) auraient été frappés par une énorme comète. Les dégâts sur la planète auraient été considérables à cette époque.

Pour certains chercheurs, on vient de comprendre qu'une comète a explosé au dessus de la Terre il y a juste 13 000 ans de cela. Cet événement dramatique a créé un jet de boules de feu et a mis le feu à la plus grand partie de l'hémisphère Nord de la Terre.


Meteor

La comète Elenin visible en septembre 2011

Image
Une nouvelle comète découverte le 10 décembre semble prometteuse pour l'année 2011. Ce qui rend la comète spéciale, c'est qu'elle se trouve encore à 4 UA (Unité Astronomique) du Soleil. L'orbite de la comète est toujours en cours de calcul, mais il semble dès maintenant possible que le périhélie de la comète se situerait à près de 0.45 UA du Soleil vers le 5 septembre 2011, soit la moitié de la distance Terre-Soleil.

Meteor

Un impact de comète serait à l'origine de la famine de l'an 536 à l'an 540 de l'ère commune

Image
Il y a 1500 ans , précisément en 536 de l'ère commune, une catastrophe de première grandeur frappa la Chine, l'Eurasie et l'Europe, entrainant une famine dévastatrice qui fut suivi d'une épidémie de peste dite Justinienne. De nombreuses chroniques du VIème siècle narrent ces événements, décrivant la chute de la luminosité solaire, la chute des températures, des brouillards ou brumes sèches (poussières), ainsi que de mauvaises récoltes et famines en Chine et en Europe. Depuis des décennies, les chercheurs hésitaient entre deux explications : une éruption volcanique ou un impact de météorite/comète.

Igloo

2000 comètes pour Soho

Lancée en 1995, la célèbre sonde d'observation solaire a découvert sa 2000e comète le 26 décembre 2010. Un record qui confirme son statut de plus grand chasseur de comètes de tous les temps.

Une traque menée par des amateurs

Sentinelle du Soleil lancée par l'Agence spatiale européenne et la Nasa, la sonde Soho n'était pas destinée à découvrir des comètes. Sa pêche miraculeuse est en grande partie due à la passion de quelques dizaines d'amateurs - dont l'étudiant polonais Michal Kusiak, qui a repéré la 2000e comète, ou l'enseignant allemand Rainer Kracht (248 découvertes au compteur !).

Leur recette ? Analyser attentivement, à l'œil mais surtout à l'aide de programmes informatiques, les images du coronographe de la sonde, Lasco (lien en anglais). En masquant l'éclat du Soleil, l'instrument révèle l'environnement immédiat de notre étoile, et ainsi d'innombrables comètes qui lui tombent dessus en permanence !