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lun., 25 oct. 2021
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Comètes

Cloud Precipitation

Résumé SOTT - Septembre 2015 - Conditions météorologiques extrêmes, révolte de la planète et météorites


Commentaire : Veuillez noter qu'en raison du chaos climatique et planétaire qui augmente au fil des mois, nous ne pouvons montrer qu'une sélection limitée de la totalité de ces événements. N'oubliez pas de prendre en compte le fait que ces phénomènes
« localisés » se produisent simultanément sur toute la planète de multiples fois. L'ampleur de la destruction et l'impact sur la vie des gens en devient alors à peu près inimaginable.


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Peu importe la saison ou le climat « normal », actuellement, les véhicules, les maisons et les gens sont régulièrement emportés par des déluges, dans le monde entier. Oubliez « la pluviométrie moyenne d'un mois tombée en quelques heures » - le mois dernier, la pluviométrie moyenne de DEUX MOIS est tombée en un jour et transforma des parties du sud du Japon en mers intérieures. Aux États-Unis, l'état de l'Utah a connu sa pire crue soudaine jamais enregistrée, et toute la côte Est a été trempée jusque sous 30 cm de pluie. Ce mois-ci, nous avons aussi des extraits vidéos de déluges en Espagne, France, Italie, Grèce, Turquie, Norvège, Thaïlande, Taïwan, Chine, Sierra Leone et Nouvelle-Zélande.

Snakes in Suits

CIA : en plus de la torture, des expériences sur les êtres humains

Traduction : Will Sumer

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© Inconnu
Qualifier les techniques d'interrogatoire de la CIA comme étant en violation de l'éthique médicale et scientifique est peut-être le meilleur moyen d'obtenir que les coupables aient à répondre de leurs actes.

L'expérimentation humaine était un aspect central du programme de torture de la CIA. La nature expérimentale des techniques d'interrogatoire et de détention est clairement évidente dans le résumé de synthèse du rapport d'enquête du Comité du Sénat [US] sur le Renseignement, malgré des omissions (sur lesquelles la CIA a insisté) destinées à opacifier les lieux où se trouvent ces laboratoires de science de la cruauté, ainsi que les identités des auteurs.

Il y avait deux psychologues recrutés par la CIA à la barre de ce projet d'expérimentation humaine, James Mitchell et Bruce Jessen. Ils ont conçu des protocoles d'interrogatoire et de détention qu'ils ont, parmi d'autres, appliqué à des personnes emprisonnées dans les « black sites » (« sites noirs », ndlr), des endroits secrets gérés par l'agence.

Fireball 2

Une carte de la NASA minimise l'importance de l'augmentation abrupte d'impacts de météores au cours des 20 dernières années

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© NASA/JPL
Le programme de la NASA sur les objets géocroiseurs (NEO) a publié un diagramme il y a quelques jours, montrant 556 impacts répertoriés de fragments de comète/astéroïde sur la Terre au cours des 20 dernières années (voir ci-dessus). La NASA dit que c'est fondé sur des données rassemblées de 1994 à 2013 de petits astéroïdes impactant l'atmosphère terrestre pour créer des boules de feu, ajoutant que « les tailles des points jaunes (impacts diurnes) et des points bleus (impacts nocturnes) sont proportionnelles à l'énergie lumineuse irradiée des impacts mesurés en milliards de joules (GJ), et montrent la localisation des impacts d'objets d'environ 1 mètre à quasiment 20 mètres. »

Fireball 2

Plan rapproché de la comète 67P

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© ESA / Rosetta
Cliché de la comète 67P pris le 7 aout 2014.
Cette fois-ci, la sonde Rosetta est tellement proche de la comète 67P/ Churyumov-Gerasimenko que cette dernière n'entre même plus dans le champ de la caméra haute résolution Osiris. Cette vue a été prise le 7 août à seulement 104 km de la comète. Jamais nous n'avions vu une comète avec autant de détails, la résolution est de seulement 1,9 m par pixel !

Commentaire: Le mythe de la comète, boule de neige sale géante, est en train de s'effondrer un peu plus. En outre, l'activité électrique des corps cométaires tel que proposée entre autre par W. Thornhill et D.E. Scott donne un nouveau sens à l'aspect de 67P qui ne peut être expliqué par l'action exclusive de la gravité (beaucoup trop faible vu la taille de cette petite comète).


Alarm Clock

Le Règne du feu : météorites, feux de forêt, chaos planétaire et sixième extinction

Traduction SOTT

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© Reuters
« Au diable Al-Qaïda ! » Un drapeau américain flotte devant une maison rasée par le feu de Waldo Canyon dans la communauté de Mountain Shadows à Colorado Springs, dans le Colorado, le 2 juillet 2012.
Au cours de ces 18 derniers mois, nous avons été de plus en plus préoccupés par l'avenir de toute vie sur Terre. Bien sûr, les signes que les choses dégénèrent sont là depuis un certain temps mais notre inquiétude est devenue plus sérieuse tout début 2011 lorsque des nuées d'oiseaux commencèrent à tomber raides morts du ciel, partout dans le monde. Le phénomène continua pendant plusieurs mois et les oiseaux dans le monde continuent à mourir pour des raisons officiellement inconnues. Aucun des oiseaux morts ne présentait le moindre signe de maladie mais dans plusieurs incidents, on découvrit qu'ils présentaient des « blessures externes » comme s'ils avaient été « frappés par un objet contondant ». Toutes sortes d'explications à ces morts furent offertes (comme des feux d'artifice ou des collisions entre oiseaux) y compris les tentatives prévisibles des « experts scientifiques » de minimiser l'importance de ces morts bizarres. Mais parmi la rafale de spéculations, un rapport sortit du lot.

Le météorologue en chef de NewsChannel5, Mark Johnson, décida d'examiner les images radar Doppler de Beebe, dans l'Arkansas, prises la nuit où de nombreux carouges à épaulettes tombèrent morts sur le sol, et il découvrit quelque chose d'intéressant :
« C'était là. Cet énorme panache de turbulence au-dessus des oiseaux de Beebe juste au moment où ils ont commencé à voler frénétiquement », déclara Johnson.

La turbulence apparaît au-dessus des oiseaux entre 2 000 et 3 500 mètres. Johnson réalisa qu'il n'y avait que quelques explications possibles à ce phénomène.
Ayant ciblé la cause probable, Johnson ajouta ensuite quelques idioties :
« Les oiseaux ne volent pas aussi haut, et il écarta rapidement une action militaire, un bang supersonique, une pluie de météores ou une invasion extraterrestre. »
Alors qu'on peut comprendre pourquoi Johnson a écarté l'action militaire ou le bang supersonique (il n'y avait aucun vol au-dessus du secteur à ce moment là), il n'a jamais expliqué pourquoi il rejetait une « pluie de météores », bien que l'on puisse comprendre l'inclusion de « l'invasion extraterrestre » - pour ridiculiser par association l'idée d'une « pluie de météores » ou d'autres phénomènes liés aux météorites.

Johnson poursuivit ensuite :
« Quelque chose dans l'atmosphère, quelque chose de mystérieux, s'est produit au-dessus de Beebe, dans l'Arkansas, cette nuit-là... Et je crois que cela faisait partie de ce qui a amené ces oiseaux à s'envoler puis à mourir. »
En effet, mais malgré la réponse juste sous son nez, Johnson s'est totalement égaré :
Les recherches de Johnson ont repéré une inversion de température passée inaperçue juste au-dessus de l'endroit où les oiseaux nichaient à environ 450 mètres au-dessus du sol. Cette « inversion » de température a agi comme un mégaphone, amplifiant tous les bruits survenant à Beebe à ce moment-là. Lorsque les feux d'artifice explosèrent, le son fut amplifié par l'inversion et devint beaucoup plus fort que d'ordinaire. Cela semble avoir tellement effrayé les oiseaux qu'ils se sont brusquement envolés, fonçant les uns contre les autres et contre les immeubles avoisinants. Des milliers d'oiseaux alors désorientés s'écrasèrent ensuite au sol, mourant de contusion.
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L'image radar Doppler utilisée par Johnson pour expliquer la mort des oiseaux. Nous avons ajouté la flèche bleu-vert pour illustrer la trajectoire d'un météore atteignant cette altitude avant d'exploser dans l'atmosphère inférieure.
Inversion de température ? A 450 mètres ? Mais auparavant Johnson déclarait que la « turbulence » s'était produite entre 2 000 et 3 500 mètres. Il a même réalisé un graphique des images radar Doppler qui montre cela. Bien qu'effectivement des inversions de température se produisent et puissent amplifier les sons, quand des oiseaux sont effrayés par du bruit, généralement ils ne volent pas les uns contre les autres, ni contre les immeubles, en grand nombre. Ce qui est le plus probable, c'est que la mort des oiseaux de janvier 2011 (et ultérieurement) fut causée par l'explosion aérienne d'une météorite ou d'un fragment cométaire (MoFC) et soit c'est l'onde de choc réelle qui a tué les oiseaux (par contusion), soit ce sont les effets électriques associés qui ont « cramé leurs circuits ». Cet effet électrique peut aussi expliquer les hécatombes de poissons à peu près au même moment. Considérez ce communiqué, tout frais, à propos de deux enfants mystérieusement morts électrocutés alors qu'ils nageaient dans un lac du Missouri le 4 juillet. Les milliers de poissons morts retrouvés en amont de Beebe le jour de la St Sylvestre 2010 pourraient bien avoir eu les circuits grillés à cause d'une décharge électrique importante qui accompagnait l'explosion aérienne d'un MoFC. Maintenant, regardez voir cette simulation de l'explosion de Toungouska réalisée par les laboratoires Sandia. Un bolide entrant qui explose en plein ciel soufflerait n'importe quoi dans un rayon proportionnel à l'étendue de son explosion. Cela détruirait probablement les avions dans le ciel également - plus de détails à ce propos ci-dessous.

Fireball 2

Météorite PA NJ WV

A nouveau une autre nuit d'activité !

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© v.1 c2014 LunarMeteoriteHunter / Google Eart
PA NJ WV Meteor/s approx. 2135 EST 28FEB2014 ;
les observations sont marquées en Rouge. Marqueurs cyan sont les observation de 27FEB2014.
Rapportez vos observations de météorites svp-
http://lunarmeteoritehunters.blogspot.jp/2000/11/meteor - bolide-rapport-forme.html

S'il vous plaît aidez à faire passer le mot au sujet de ce type d'événement afin que nous puissions retrouver les vidéos d'appareil-photo, de caméra de sécurité ou de captures de téléphones portables; faites passer le mot au sujet de ce site Web par Facebook, Twitter, YouTube, Reddit, GLP, SOTT et vos forums favoris; contactez les succursales de vos journaux locaux; merci !
http://lunarmeteoritehunters.blogspot.com

Rapports bruts d'observation de météorites-

28FEB2014 Stephanie Moyer Cornwall, Liban, PA USA 21h35 heure de l'est, 30 secondes d'observation direction Nord-Ouest blanc, rouge, boule orange, longue queue blanche lune oui aucun

28FEB2014 adam mitchell New Stanton, PA USA 2135 3 à l'ouest et vers le bas strsight lune rouge blanc orange non non

28FEB2014 PS Moorestown, NJ, USA 2135 04/03/2014 West Orange / Yellow Moon Oui Fireball, semblait tomber lentement jusqu'à l'horizon

28FEB2014 Edward Leaz. Inwood, Virginie-Occidentale env. 21h30 HNE 5 à 7 secondes objet allant droit vers le bas. Je roulais vers le nord sur la I-81 Blanc brillant comme un gros météore, pas de fragments, très grande météorite, comme un objet visant vers le bas. Pas de mouvement latéral. Littéralement vers le bas.

28FEB2014 Linda Thomas York, PA 21:00:00 3 secondes face au nord, vient de viser vers le bas à l'horizon, blanc plus lumineux qu'une étoile. Pas étonnant, rien jamais vu comme ça, mon mari et moi avons tous deux vu tomber dans le ciel et disparaître à l'horizon

UFO

Les Temps manquants : les médias, les Ovnis, Cointelpro et les comètes

The missing Times cover book
© Terry Hansen

The Missing Times: News Media Complicity in the UFO Cover-Up
[Les temps manquants : la complicité des médias d'information dans la dissimulation Ovni - non traduit en français - NdT] est un livre écrit en 2000 par le journaliste indépendant, Terry Hansen. L'ayant vu référencé dans plusieurs livres sur les Ovnis de la dernière décennie et recommandé par plusieurs experts dans le domaine, je décidai de le consulter. Comme nos lecteurs réguliers le savent, nous, à Sott.net, aimons rester à jour sur les diverses bizarreries, anomalies, et exemples de « grande étrangeté » qui surgissent dans notre réalité de manière régulière. Et, Sott.net étant un site alternatif d'informations qui analyse et commente la couverture médiatique de masse (c'est-à-dire la propagande) sur tous les sujets, de la météorologie à la guerre, la focalisation du livre sur les travaux internes de la couverture médiatique sur le sujet suggérait que cela pourrait bien être notre rayon, pour ainsi dire. Il s'avère que The Missing Times est une grande ressource pour l'information sur la censure et la propagande en général, pas seulement les Ovnis et les médias, et cela a des applications de grande portée, comme nous le verrons.

Avant tout, voici une petite revue du livre en lui-même : cela commence avec une légère introduction de la manière dont les médias d'information ont couvert (ou non couvert) les grosses histoires d'Ovni, particulièrement les rencontres Ovni/missile balistique intercontinental à la base aérienne de Malmstrom en 1975. Largement diffusé dans la presse locale et régionale, cela prit deux années complètes à ces évènements hautement sensationnels (c'est-à-dire, d'intérêt médiatique) pour atteindre les informations nationales.

Hansen remarque qu'il y a deux réalités dans les médias : la réalité officielle, représentée par les corporations principales d'informations nationales (qui reflètent les vues officielles du gouvernement), et la réalité du folklore, qui est souvent présentée dans le reportage local ou régional d'une « petite ville ». Les histoires d'Ovnis, en particulier, sont souvent reportées dans la presse locale, où elles sont consignées plutôt précisément, mais elles n'obtiennent, rarement sinon jamais, de couverture sérieuse dans la presse nationale. Et lorsqu'elles le sont, c'est généralement parce que l'histoire est déjà devenue si importante, qu'ils ont besoin de la couvrir plutôt que de prendre le risque de paraître la censurer. Même alors, leur reportage est rarement sérieux ou objectif. À la place, c'est bourré de « raccourcis », d'injures, et de « clins d'œil et d'acquiescements » plein de légèreté. Quelle en est la raison ?

Fireball 3

Résumé SOTT 2013 - Feu dans le ciel

La vidéo que vous allez voir est une compilation de six minutes, des images les plus marquantes de météores observés pendant l'année 2013, ainsi qu'une liste de plusieurs autres boules de feu repérées tout au long de cette même période.
Metéore Tcheliabinsk
© Inconnu
Depuis l'année 2005 au moins, nous pouvons remarquer une augmentation inquiétante du nombre de météores et boules de feu dans nos cieux, ainsi que des impacts de météorites sur la surface terrestre. Tout indique que ces évènements vont augmenter en nombre et en intensité

En regroupant ces évènements dans une seule et même vidéo, nous espérons offrir à nos lecteurs une image plus marquante de ce qui est en train de se passer "au-dessus de nos têtes", et ainsi lutter contre les efforts déployés par les médias de masse pour minimiser ce qui constitue véritablement une menace grave pour l'avenir de notre civilisation.

Nous vous encourageons vivement à partager cette vidéo aussi largement que possible.


Commentaire: Pour consulter des mises à jour régulières sur ce type d'évènements, n'oubliez pas de consulter notre rubrique « Feu dans le Ciel », en français, mais aussi dans SOTT en anglais (nombre d'observations passent inaperçus dans le monde francophone...)


Fireball 4

2014, l'autre année des comètes !

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Vue d'artiste de la comète Siding Spring dans le ciel martien
Crédit : D.R.
Avec les arrivées annoncées des comètes PanSTARRS et ISON, 2013 avait été un peu vite baptisée « Année des Comètes ». S'il est vrai que l'actualité cométaire de l'an passé fut riche quoiqu'un brin décevante, en 2014, nous devrions encore beaucoup entendre parler des comètes.


Souvenez-vous, c'était il y a un an. Les astronomes du monde entier attendaient avec fébrilité l'arrivée de deux comètes potentiellement très brillantes, à savoir C/2011 L4 PanSTARRS et C/2012 S1 ISON, ce qui avait valu à l'année 2013 d'être baptisée « Année des Comètes ».

Las, la maxime de David Levy voulant que « les comètes sont comme sont les chats : elles ont une queue, et font absolument ce qu'elles veulent » n'a jamais été aussi vraie que cette année, puisque le double spectacle tant annoncé n'a franchement pas été à la hauteur. La comète PanSTARRS, perdue dans les lueurs crépusculaires, a souffert de conditions d'observation totalement apocalyptiques, tout du moins en Europe.

Quant à ISON, l'activité de son noyau a d'abord eu beaucoup de mal à se mettre en route. Malgré une hausse spectaculaire de son éclat à la mi-novembre, cette célèbre boule de neige sale n'a pas survécu à son passage au plus près du Soleil.

Fireball 5

Les mystères de la comète ISON

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Ces prochains jours (les 15 et 16 janvier), de la poussière cosmique tombera sur Terre. Il s'agit de restes de la queue de la comète ISON, morte récemment. Si les particules sont assez grandes, alors les Terriens pourront voir une pluie d'étoiles. Il est toutefois plus probable qu'il y ait un autre phénomène : des nuages noctulescents. Les scientifiques vont tenter de ramasser les grains de poussière qui vont tomber sur Terre. Ils devraient y retrouver d'anciennes matières du Système solaire, peut-être même sous forme de bloc de matières organiques.

Fin novembre, ISON a honoré son unique et fatal rendez-vous avec notre astre. La comète est née dans le nuage d'Oort, vaste sphère composée de blocs de glace entourant le Système solaire. À l'époque où il n'y avait même pas une bactérie sur la jeune planète Terre, ISON commençait sa lente chute vers le Soleil en gagnant de plus en plus de vitesse. Sa matière porte une marque intacte du milieu interstellaire. Sergueï Boulat, directeur du groupe de cryoastrobiologie de l'Institut de physique nucléaire de Saint-Pétersbourg, explique que c'est pour cela qu'aura lieu une véritable chasse sur Terre.
« Lorsque la comète a volé vers le Soleil, il y avait déjà une trainée de gaz et de poussière derrière elle. Maintenant, à la mi-janvier, la Terre va rentrer dans cette trainée, qui existait déjà avant son approche du Soleil. Notre objectif est de rassembler les restes de cette poussière qui n'auront pas été trop soumis à la chaleur. Elle a quatre milliards d'années et des poussières. Il s'agit surtout de microparticules de poussière ne mesurant pas plus que quelques microns. Pourquoi ? Ces particules, en rentrant dans l'atmosphère terrestre, même à une grande vitesse, n'ont pas été suffisamment chauffées pour que toute la matière organique qu'elles pourraient contenir disparaisse totalement. »