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mer., 22 sept. 2021
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L'épidémie d'Ebola est devenue incontrôlable en Afrique de l'ouest

Le nombre de cas de fièvre hémorragique Ebola ne cesse de croître en Guinée et dans les pays limitrophes, une recrudescence due à la grande mobilité de la population, en particulier pour assister aux funérailles de leurs proches. Or c'est à ces occasions que le risque de transmission de la fièvre hémorragique est le plus important. L'organisation non gouvernementale Médecins sans frontières (MSF) lance un cri d'alarme face à une situation difficile à contenir.
De nombreuses personnes entrées en contact avec le virus Ebola vivent dans des zones difficilement accessibles.
© MSF
De nombreuses personnes entrées en contact avec le virus Ebola vivent dans des zones difficilement accessibles.
« L'épidémie est hors de contrôle, s'inquiète le docteur Bart Janssens, directeur des opérations de MSF. Avec l'apparition de nouveaux foyers en Guinée, en Sierra Léone et au Libéria, le risque d'une propagation à d'autres zones est aujourd'hui réel. » L'organisation constatait déjà il y a 20 jours, la difficulté à circonscrire les nouveaux cas sur un territoire nettement délimité. « La multiplication des zones touchées rend difficile la prise en charge des patients et le contrôle de l'épidémie. » Les enterrements représentent une des situations les plus à risque de transmission de la fièvre hémorragique Ebola. Comme les mesures de contrôle de l'infection ne sont pas appliquées, de nouveaux cas se font jour... à des dizaines de kilomètres puisque les proches viennent de loin pour honorer leurs morts.

« Nous avons atteint nos limites, poursuit le docteur Janssens. Malgré [nos] moyens humains et matériels déployés dans les trois pays touchés (Guinée, Libéria et Sierra Leone, NDLR), nous n'avons plus la capacité d'envoyer des équipes sur les nouveaux foyers actifs. » En effet, pour effectuer le suivi des personnes ayant été en contact avec des malades, « nous devons en principe leur rendre visite tous les deux jours au moins », nous indiquait Marie-Christine Ferir, coordinatrice du programme d'urgence de Médecins sans frontières (MSF), le 3 juin dernier.

Commentaire: Voir aussi :
« Il y a réellement des données suffisantes présentées dans le livre de Baillie pour soutenir la théorie que la Peste Noire était due à un impact par des débris de comète - similaires aux impacts sur Jupiter par les fragments de la comète Shoemaker-Levy en 1994. Quant à savoir comment ces morts sont survenues exactement, il y a nombre de possibilités : tremblements de terre, inondations (tsunamis), pluies de feu, produits chimiques libérés par les explosions à haute énergie dans l'atmosphère, y compris cyanure d'ammonium et d'hydrogène, et peut-être même des agents pathogènes nés de la comète. Si cela est arrivé aussi souvent que Baillie le suggère, cela peut arriver à nouveau. Et si, comme nous le suspectons, la Terre est inscrite pour un bombardement dans un avenir pas trop éloigné, il semble qu'il y a plus de façons de mourir dans un tel événement que d'être seulement frappé par un fragment de comète. »
« Il existe aussi une preuve scientifique plausible que quelques-unes parmi les nombreuses catastrophes et épidémies (y compris les relativement récentes) infligées à notre planète et à ses habitants furent le résultat du passage de comètes porteuses de maladies, qui se sont approchées et/ou ont impacté la Terre. »
« Dans un rapport commissionné par l'US Air Force, l'astronome britannique Victor Clube, auteur de The Cosmic Serpent et d'Hiver Cosmique, a succinctement résumé la doctrine fondamentale de la géopolitique :
« Nous n'avons pas besoin de la menace céleste pour dissimuler les intentions de la Guerre Froide, nous avons plutôt besoin de la Guerre Froide pour dissimuler les intentions célestes ! »
Non, Clube ne faisait pas référence à des extraterrestres ou à des vaisseaux spatiaux ; la « menace céleste » à laquelle il fait référence apparaît dans les cieux de la Terre lors des époques de tumultes et de bouleversement social qui sont liées à un sérieux déséquilibre dans l'évolution humaine. Elle induit aussi toutes sortes d'effets environnementaux bizarres, dont les moindres sont ces étranges sons du ciel et autres phénomènes électromagnétiques qui gagnent aussi en fréquence et en intensité. Inonder internet de désinformation à propos des chemtrails en a convaincu certains que les gouvernements peuvent maîtriser les forces les plus puissantes de la Nature. Pour les autres, il y a toujours le croquemitaine « terroriste » et le réchauffement planétaire dû à l'homme pour leur rappeler pourquoi ils ont besoin de Big Brother. »
Le virus Ebola est originaire du centre de l'Afrique, et le virus de souche « Ebola-Zaïre » qui affecte actuellement l'Afrique de l'Ouest a muté mais appartient à la même espèce que l'original découverte au Zaïre en 1976.

La question que l'on pourrait se poser est la suivante :

Si le lien existe entre la maladie/les symptômes et les déséquilibres de la psyché (voir Gabor Maté, Peter A. Levine), et s'il existe un lien entre les changements terrestres et la connexion anthropocosmique, que nous disent les épidémies/pandémies sur l'état psychique du monde et de l'humanité ?

Pour poursuivre sur le sujet, voir le troisième tome de la série The secret History of the World : Earth Changes and the Human-Cosmic Connection par Pierre Lescaudron et Laura Knight-Jadczyk, en attendant la version française.
Le livre est aussi disponible en format Kindle ici.


Ambulance

Virus Ebola - La Sierra Leone enregistre son premier cas confirmé

La Sierra Leone a annoncé lundi son premier cas confirmé de fièvre Ebola, en assurant prendre les mesures nécessaires pour éviter une propagation de cette maladie hautement contagieuse qui a fait près de 100 morts depuis janvier en Guinée voisine.
Un médecin sénégalais explique comment se protéger contre le virus Ebola le 8 avril 2014 à l'aéroport de Dakar
© Seyllou
Un médecin sénégalais explique comment se protéger contre le virus Ebola le 8 avril 2014 à l'aéroport de Dakar
Les autorités sierra-léonaises ont "identifié (...) le premier cas d'Ebola, survenu dans le district de Kailahun", dans l'est du pays, qui a été confirmé "dimanche à environ 23H30 (locales et GMT)" après analyse en laboratoire, a déclaré lors d'une conférence de presse la ministre de la Santé, Miatta Kargbo.

Ce cas, un malade décédé, a été enregistré "dans le village de Sokomah, dans la zone de Koindu. La victime était une guérisseuse traditionnelle qui s'était rendue en Guinée pour des cérémonies funéraires", a précisé un haut responsable du ministère de la Santé, Dr Brima Kargbo.

L'est de la Sierra Leone est frontalier du sud de la Guinée, épicentre d'une épidémie de fièvre hémorragique en partie due au virus Ebola qui s'est également étendue au Liberia, autre pays voisin.

La Sierra Leone avait déjà enregistré il y a quelques mois des cas suspects de fièvre hémorragique, dont deux décès, mais l'analyse des échantillons avait exclu la présence de l'Ebola.

Commentaire: Voir aussi :

La peste noire serait en fait le virus Ebola
L'épidémie d'Ebola est-elle arrivée en Europe ? Malgré « tous les efforts de confinement », plusieurs cas sont suspectés à Pise en Italie


Bug

Les chercheurs américains nous préparent-ils une « apocalypse épidémiologique » ?

frrecherche
Depuis la « grande terreur » du H1N1 qui avait relativement bien pris avec la complicité des grandes institutions internationales comme l'OMS, le sujet de la grippe aviaire revient de manière récurrente, mais avec de moins en moins de force.

Si la machine à faire peur avait été enrayée, c'est qu'il était désormais admis par tout le monde que la grippe aviaire, même dans sa forme la plus virulente, le H5N1, ne se transmet qu'au contact des oiseaux infectés. Vers la fin des années 90, cette forme avait causé, dit-on, environ 300 morts dans le monde. L'épidémie, qui concernait plutôt les volailles qui périrent par millions, ne s'appliquait pas tout à fait à l'homme, malgré le branle-bas de combat qui eut lieu alors. Le branle-bas de combat prit encore plus d'ampleur avec le H1N1 au nom d'un nouveau principe en vogue, le principe de précaution, qui sera également utilisé pour la Sécurité des Etats-Unis sous le nom de guerres préventives.

Bomb

Selon l'OMS, il n'y a pas d'urgence internationale pour le MERS-Coronavirus

Le coronavirus MERS ne constitue pas une menace de santé publique à l'échelle internationale. C'est la conclusion de l'Organisation mondiale de la Santé réunie en urgence à Genève.

BioHazard
© Inconnu
L'OMS souligne cependant l'augmentation importante du nombre de cas, la faiblesse des actions de prévention et de contrôle de l'infection.

Le Syndrome respiratoire du Moyen-Orient touche principalement l'Arabie Saoudite avec 152 morts, des cas ont été confirmés en Europe, en Asie et aux Etats-Unis.


Bizarro Earth

Résumé SOTT - Avril 2014 - Météorologies extrêmes et bouleversements planétaires

Traduction : SOTT

Quatrième volet de notre nouvelle série mensuelle, la vidéo suivante compile des images des « signes des temps » provenant du monde entier pour le mois d'avril 2014 - « changements terrestres », conditions météorologiques extrêmes et bouleversements planétaires.

Résumé Sott avril 2014  bannière
© Sott.net
Les signes des temps d'april 2014

Les faits marquants de ce mois-ci : des feux de forêt éclatent dans des lieux où il a ensuite neigé, la plus grande épidémie de tornade de la saison aux États-Unis, la mère de outes les dolines (ou était-ce un glissement de terrain ?) éventre une rue entière dans le centre-ville de Baltimore ... et une nouvelle entrée dans le livre des records : le plus grand nombre de forts tremblements de terre enregistrés dans le monde pendant un mois.

Accrochez-vous à vos sièges ! ...


Attention

Coronavirus MERS en Arabie Saoudite

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© afp.com/Fayez Nureldine
102 pesonnes sont décédées à cause du Coronavirus MERS en Arabie Saoudite.
Huit nouvelles personnes atteintes du coronavirus MERS sont décédées en Arabie saoudite, portant à 102 le nombre de morts dans le royaume, a annoncé dimanche soir le ministère de la Santé.

Parmi les nouveaux morts figure un nourrisson de neuf mois, selon le ministère. Huit nouveaux cas de personnes contaminées ont en outre été signalés, parmi lesquels deux médecins - un Syrien et un Egyptien - et deux infirmières philippines d'un même hôpital de Tabouk (nord-ouest), d'après le communiqué.

Depuis le début du mois d'avril, 39 personnes sont décédées dans le royaume, principal foyer de ce virus dont on ignore le mode de transmission.

339 cas de contamination depuis 2012

Le ministère de la Santé avait annoncé tôt dimanche que deux nouveaux Saoudiens atteints du coronavirus MERS étaient décédés, venant s'ajouter à cinq autres dont le décès avait été annoncé samedi.

Au total, 339 cas de contamination ont été enregistrés depuis l'apparition de la maladie en avril 2012 dans le royaume.

Le coronavirus MERS est considéré comme un cousin plus mortel mais moins contagieux du virus responsable du Syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), qui avait fait près de 800 morts dans le monde en 2003. Il provoque des problèmes respiratoires aigus, la pneumonie et une insuffisance rénale rapide.


USA

La guerre contre les faibles

Traduction : SOTT

Lors de mes recherches pour mon livre American Heart of Darkness [Le cœur ténébreux de l'Amérique, ouvrage non traduit en français - NdT], j'ai découvert les mythes persistants à propos de la croissance et du développement des États-Unis. Depuis la première colonie de Jamestown à nos jours, ces mythes dissimulent la réalité des valeurs et prérogatives qui en réalité motivent la direction nationale.
Indian Land Map
© Sanderson Associates
En blanc - Les territoires transférés des Indiens au gouvernement fédéral.
En gris - Les territoires conservés ou restitués aux Indiens.
Parmi ceux-ci, on trouve avant tout les présomptions prédominantes que la population indigène de ce qui constitue désormais l' « Amérique du Nord » était « primitive » et ne pouvait tout simplement pas « s'adapter à la modernisation ». En outre, ils ne purent résister aux maladies européennes et ce fut la principale raison de la réduction de leur population d'au moins dix-huit millions à seulement deux cent mille individus au début du vingtième siècle.

La vision du monde amérindienne était bien différente de celle des historiens anglophones (et de leur mode de pensée) qui écrivirent « notre » histoire. Ce que vécurent les amérindiens fut le massacre pur et simple de leur peuple et le vol des terres sur lesquelles, et desquelles, ils vivaient. Beaucoup, en particulier ceux des plaines, ne voyaient pas la terre comme une chose que l'on pouvait posséder. Elle était simplement là, comme le vent, pour l'usage de tous. Bien entendu, il y avait des conflits à propos de territoires de chasse ou autre, mais ce n'étaient que des jeux d'enfants comparé à ce que les Européens appelaient « guerre ».

Commentaire: Les éditeurs français vous proposent d'aller plus loin en (re)découvrant le documentaire Unrepentant dans l'article : Génocide des nations autochtones au Canada - Le cas sanglant des écoles résidentielles pour Indiens de 1850 à 1996 mis au grand jour


Heart - Black

Coronavirus : de nouveaux cas en Arabie Saoudite

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© Ph. National Institutes of Health (NIH)
Micrographie électronique à transmission en fausses couleurs du nouveau coronavirus ayant émergé en 2012, appelé MERS par après, par le National Institute of Allergy and Infectious Diseases (NIAID), Etats-Unis.
Treize nouvelles personnes ont été contaminées par le coronavirus MERS en Arabie Saoudite, d'après le ministère de la Santé saoudien qui en a fait l'annonce lundi. Depuis que la maladie s'y est déclarée en 2012, le pays a compté 244 cas et 76 décès.

Pour l'heure, l'Organisation Mondiale de la Santé, qui a enregistré 88 décès de par le monde, n'a pas déclaré l'état d'épidémie pour le MERS (syndrome respiratoire du Moyen-Orient), même si elle incite les autorités sanitaires à maintenir un état de surveillance attentive.

Que sait-on de cette maladie ? Très peu de choses, si ce n'est qu'elle est due à un coronavirus semblable à celui qui avait provoqué le SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère) en 2002. Cette pneumopathie atypique s'était déclarée en Chine et avait semé la panique dans les aéroports, provoquant près de 800 décès à l'échelle mondiale jusqu'en été 2003.

Le MERS, issu d'une souche de coronavirus inconnue auparavant (baptisée MERS-CoV), serait plus mortel mais moins contagieux que le SRAS. Du fait du petit nombre de patients touchés, les épidémiologistes ignorent encore beaucoup de choses du nouveau venu. Ses moyens de transmission ainsi que ses conséquences pour l'organisme demeurent obscures...

Blackbox

L'épidémie d'Ebola est-elle arrivée en Europe ? Malgré « tous les efforts de confinement », plusieurs cas sont suspectés à Pise en Italie

Traduction : SOTT

Bien que les responsables de l'Organisation mondiale de la santé travaillent fiévreusement pour stopper la diffusion du virus Ebola qui touche maintenant sept pays africains, leurs efforts pourraient être vains. En Guinée, un lieu à haut risque pour la contagion mortelle, les fonctionnaires du département de la Santé ont rapporté que l'épidémie était presque sous contrôle. Pourtant, Reuters rapporte que le gouvernement « a prévu de stopper d'énoncer publiquement le décompte des morts afin d'éviter de causer une panique inutile. ».
Virus Ebola
© Fuse/Thinkstockphotos
Mais la panique pourrait s'imposer.

Malgré les meilleurs efforts du personnel d'urgence, il apparaît que le virus pourrait avoir traversé l'Afrique jusqu'en Europe.
« L'épidémie du virus Ebola dans sept pays de l'Afrique de l'Ouest a déjoué tous les efforts de confinement et se répand comme un feu de brousse. D'après les groupes de secours chrétiens travaillant en Guinée et au Libéria, le nombre d'infections confirmées a grimpé de quinze pour cent juste dans les dernières vingt-quatre heures. De plus, quarante travailleurs clandestins venus de la zone d'épidémie et qui ont débarqué à Pise en Italie, y sont isolés du fait de fièvres et de « conjonctivites » (ensanglantées autour des yeux) et parce qu'ils montrent des signes d'infection au virus Ebola. Bien qu'elle soit proche de la souche du Zaïre, cette souche d'Ebola est - d'après l'Organisation mondiale de la santé - entièrement nouvelle et différente, expliquant ainsi les faux résultats négatifs des tests...depuis des semaines !

Ces faux résultats négatifs signifient que des personnes en réalité infectés par le virus Ebola, étaient rentrés chez elles pour se remettre de ce qu'elles pensaient être la grippe ou un cas d'empoisonnement alimentaire, avec pour conséquence de propager davantage le virus Ebola.

Le résultat a été une perte complète de cloisonnement de cette épidémie du virus Ebola.

Avec son arrivée probable à Pise, le continent européen est à présent en grave danger. »
Les officiels italiens nient les rapports, mais les médias alternatifs dans le pays suggèrent que c'est la raison pour laquelle un hôpital à Pise a été complètement fermé, parce que quelques quarante personnes y auraient été infectées. D'autres rapports tombant au goutte à goutte de sources variées - telles que les médias sociaux - indiquent que le virus pourrait également être apparu à environ quatre-vingts kilomètres de Pise, en Toscane.

Commentaire: Le temps nous le dira...

La peste noire serait en fait le virus Ebola
Nouvelle lumière sur la Peste Noire : la connexion cosmique
Comètes, épidémies, tabac et origine de la vie sur Terre
La Peste noire, mère de toutes les épidémies modernes
La peste aurait-elle contribué au déclin des romains ?
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Peste de Justinien - Des scientifiques trouvent l'ADN de la toute première peste bubonique et avertissent d'une potentielle nouvelle épidémie
La Mort Noire serait d'origine céleste
De l'espoir dans le traitement de la fièvre Ebola


Attention

Virus du SRAS : l'Institut Pasteur égare des tubes

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© LAURENT CIPRIANI/AP/SIPA
Dans le cadre des procédures d'inventaire habituelles, l'institut Pasteur a constaté la perte de tubes contenant des fragments du virus SRAS. Ces tubes n'auraient aucun potentiel infectieux.

Samedi soir, l'Institut Pasteur a diffusé un communiqué de presse expliquant avoir perdu des tubes contenant du virus du SRAS, la première maladie grave et transmissible à avoir émergé au XXIème siècle. L'épidémie, partie de Chine fin 2002, a éclaté au niveau mondial en 2003 faisant plus de 8000 cas et près de 800 morts. Par conséquent, même si à priori l'information selon laquelle Pasteur aurait perdu des échantillons de ce virus inquiète, il n'y aurait cependant aucune menace infectieuse à craindre d'après les spécialistes. « L'institut Pasteur a, dans le cadre des procédures d'inventaire réglementaires habituelles, constaté la perte de tubes contenant des fragments du virus du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), témoignant d'un défaut de traçabilité sur certains échantillons » explique l'institut dans un communiqué.