Les livres et les articles d'astronomie, bien trop nombreux à citer, offrent l'assurance que « personne n'a jamais été tué par une météorite. » (John S. Lewis, université de l'Arizona)
comet
© Julian Baum

Au cours des dernières années, tandis que « sott.net » traquait le flux croissant de boules de feu et de météorites entrant dans l'atmosphère terrestre, nous avons été tour à tour amusés et horrifiés par les réactions et les déclarations ignorantes qui venaient du milieu universitaire et des médias concernant ces incursions. Il y a quelques années, nous lisions que « c'est un événement qui n'arrive que tous les cent ans ! » Peu de temps après, c'était « une fois au cours d'une vie. » Encore plus tard, après un certain nombre d'incidents cela devint « une fois par décennie. » Plus récemment, il a été admis dans certains milieux que des météorites heurtaient le sol (par opposition à une combustion sans risque dans l'atmosphère) plusieurs fois par an !

Et bien sûr, nous avons découvert le fait que les gouvernements de notre planète sont bien au courant qu'il y a des explosions atmosphériques dues à ces corps de nombreuses fois chaque année. Nous avons aussi appris dans cette série que les fréquents rapports de « boums » inhabituels et tremblements de terre sont souvent dus à ces explosions en altitude. Pourtant les médias refusent fermement de soulever honnêtement cette question, bien que nous ayons noté une pléthore de récents articles présentant des arguments académiques contraires conçus pour rendormir la population, les rassurer qu'il n'y a rien dont il faille se soucier, que ce genre de choses n'arrive que tous les 100 000 ans environ, et que très certainement, le Space Watch Program (Programme de Surveillance Spatiale) va trouver tous les impacteurs possibles et s'en occuper avec diligence.

Les articles récents que nous avons couverts sur SOTT.net incluent :

Des scientifiques de haut niveau veulent la recherche libre de toute politique.
Des scientifiques étasuniens éminents s'adressaient au Congrès fin mars pour s'assurer que le prochain président ne reproduira pas ce que, selon eux, l'administration de George W. Bush a fait : censurer, supprimer et falsifier les recherches environnementales et sanitaires importantes. [...]

Parmi les plus de 15 000 scientifiques du gouvernement signataires de cette déclaration, se trouvent Harold Varmus, président du Memorial Sloan-Kettering Cancer Centre et ancien directeur des National Institutes of Health (NIH) ; et Anthony Robbins, professeur de médecine à l'université Tufts et ancien directeur du National Institute for Occupational Safety and Health.

« Quoique sûrement la pire, l'administration Bush n'est pas la première, ni la dernière administration à maltraiter et faire mauvais usage de la science et des scientifiques, » a déclaré Robbins. La Maison Blanche elle-même a été impliquée directement dans la suppression et la falsification de la science, insista Robbins.

Mais l'ingérence de la Maison Blanche n'est qu'une partie du problème, selon Francesca Grifo, une ancienne chercheuse du gouvernement et maintenant directrice à l' Union of Concerned Scientists1.

Des lobbyistes de l'industrie sont dans tous les organismes gouvernementaux, essayant d'influencer la recherche qui concernerait leurs sociétés, a-t-elle déclaré. « Ces groupes d'intérêt spéciaux ont reçu l'accès au plus haut niveau. »

« Les scientifiques du gouvernement ont vu leurs découvertes soumises à la censure et une présentation erronée », a dit Kurt Gottfried, professeur de physique à l'université Cornell et membre de l' Union of Concerned Scientists. « Le public et le Congrès ont souvent été privés d'une information scientifique précise et honnête. »

« La poursuite de la science dans une société ouverte a eu une longue et fructueuse tradition en Amérique », a déclaré Gottfried. « Malheureusement, cette tradition a été violée au cours des dernières années par le gouvernement lui-même. »
Un autre article déclare que le cadre du financement du gouvernement produit une conformité scientifique.
Voici une liste de croyances dans les sciences biomédicales et climatiques qui ne doivent pas être mises en question si vous faites une demande de bourse gouvernementale :

-Que le réchauffement climatique est provoqué par les hommes ;

-Que le SIDA est causé par un virus ;

-Que la radiation, la fumée de cigarette et autres toxines sont dangereuses proportionnellement à leur force, peu importe la petitesse de la dose ;

-Que les maladies cardiaques sont causées par les graisses saturées ;

-Que le cancer est causé par des mutations.

C'est une partie d'une liste présentée par un professeur en chirurgie de l'université de Washington, Donald W. Miller, qui pratique la chirurgie cardiaque au Centre Médical VA à Seattle. Miller croit que toutes les idées ci-dessus peuvent être fausses, et qu'elles doivent êtres testées. [...]

Mais une grande partie de la science fonctionne grâce à l'argent gouvernemental. Certains ne constatent la puanteur des préjugés que dans l'argent privé, et voient le gouvernement comme libre de cela, mais ils font fausse route. Le gouvernement aime certaines croyances. Pour avoir son argent, vous devez recevoir l'approbation des scientifiques qu'il choisit, et il est peu probable que vous l'ayez, s'ils pensent que votre idée est mauvaise.

Cela signifie, selon Miller, que « si vous dites que de faibles doses de radiation ne sont pas mauvaises pour vous ou que le réchauffement planétaire est dû aux variations solaires, vous ne pourrez être financé. »

Il révèle que cela est arrivé au scientifique Peter Duesberg de l'université de Californie, qui défia la théorie virale du SIDA, et à Willie Soon de Harvard, qui défia la théorie de la pollution du réchauffement planétaire, ainsi qu'à d'autres. Dans un article publié en 2007 dans le « Journal of Information Ethic », Miller a affirmé que la conformité est intégrée dans le système des bourses gouvernementales. [...]

En 2005, dans le journal scientifique « Cellular and Molecular Biology », Pollack émit un argument similaire à celui de Miller. La science étasunienne, écrit-il, est devenue « une culture de croyants » dont la règle est, « gardez-là à l'abri et prenez votre financement. »

Pour la science, le résultat n'a pas été bon. [...]

Thomas Kuhn, le philosophe de la science, prétendit remarquablement que celle-ci progresse par explosions révolutionnaires, dans lesquelles le « paradigme dominant est renversé ». Mais qu'en est-il si les supporters du paradigme dominant sont les gens qui examinent votre application ?
Nous pouvons très certainement constater que la question des impacts des météorites, comètes et astéroïdes sur notre planète, et leur danger potentiel pour nous tous, doivent être ajoutés à cette liste de recherche non financée.

C'est un état de situation très mauvais et dangereux. Comme Victor Clube l'a écrit dans sa lettre à SOTT.net :
« Premièrement, je devrais dire que vos références à la communauté du paléoclimat (cosmiquement contente d'elle-même) et à mon rapport narratif au bureau européen de l'US Air Force, -par ailleurs non lu-, touche une corde considérablement sensible en moi. Après tout ni Mlle Victoria Cox ni vous-même ne peuvent être conscients de l'importance avec laquelle Bill et moi [ Le Dr Bill Napier est co-auteur du livre « L'hiver cosmique » - le livre scandale-, Editions « le Jardin des Livres », paru en mars 2006. NDLR] avions des raisons d'apprécier l'injection opportune des fonds de l'USAF à un moment où la ligne de recherche que nous prônions sembla être fermée avec succès par l'establishment scientifique britannique. Ainsi nous fûmes tous les deux obligés de renoncer à nos carrières au Royal Observatory d'Edimbourg compte tenu de cette ligne de recherche - qui donna lieu à notre réincorporation dans un havre plus tolérant, à savoir mon université mère (Oxford).

Aussi, tandis que j'accepte largement votre commentaire concernant le rôle des « élites nationales » face aux menaces proches de la Terre, je suis tout à fait certain que les élites au pouvoir en savent BIEN MOINS qu'elles ne le disent et que la situation de l'humanité est terrible. Tout le réconfort que vous pouvez tirer de l'opinion contraire me semble entièrement inopportun. Ainsi, bien que les efforts globalement modestes pour évaluer la menace NEO avec des télescopes par quelques administrations nationales semi-illuminées (ex. États-Unis) ou par quelques entreprises privées (ex. Gates) doivent certainement être recommandés, je regarde cet aspect de la menace NEO comme fondamentalement erratique et en conséquence plus ou moins symbolique pour autant qu'un flux NEO de faible masse généralement plus urgent et encore largement non détecté soit concerné. Cette menace particulière (manifestement responsable de l'état évolutif glaciaire/interglaciaire au cours des derniers 3 millions d'années) est évidemment - catégoriquement - ignorée par le corpus scientifique actuel et en conséquence également par la majorité de l'humanité. »
Ainsi, il semblerait que SOTT.net, et quelques braves gens ayant le bien de l'humanité à cœur, soient livrés à eux-mêmes, contrés par les gouvernements qui sont supposés être en place pour veiller sur les intérêts de leurs peuples.

Bien sûr, la question suivante apparaît : Qu'est-ce qui a mené à cet aveuglement général et total sur le groupe de ceux sur qui nous comptions pour l'interprétation et l'explication de notre réalité ? Comment se peut-il que ceux qui écrivent les livres, enseignent dans les écoles, même au plus haut niveau, soient si ignorants ? Les conséquences de cette ignorance sont, après tout, nuisibles à tous pour beaucoup de raisons, dont la simple survie dans un environnement plutôt hostile n'est pas la moindre.

Les événements qui ont été couverts jusqu'à présent dans cette série nous ont menés à comprendre qu'il se produisit de nombreuses occasions où il est hautement probable que la Terre - ou certaines parties - ait été bombardée par des météorites ou des fragments cométaires explosant en altitude. Ces événements se sont produits, et furent probablement reliés à des périodes de stress intense sur l'environnement et l'ensemble de l'humanité. Les changements climatiques apportent des inondations, des sécheresses, des températures extrêmes, de mauvaises récoltes et la famine.

Ces tensions peuvent avoir diminué la résistance à la maladie pour des populations données, et on conjecture que des bombardements extraterrestres peuvent avoir transporté des microbes pathogènes. Des impacts ou des perturbations de la croûte terrestre pourraient avoir placé des contraintes sur les structures géologiques de tel sorte que des échappées de gaz des fissures, l'océan ou les lacs puissent avoir empoisonné de grandes quantités de personnes, sans parler du record de tsunamis qui est maintenant en question. Savons-nous, par exemple, si le tsunami de Noël provoquant un tremblement de terre près de la Malaisie ne fut pas induit par un impact ? Non, nous ne le savons pas. Et nous ne pouvons pas faire confiance non plus à nos gouvernements ou aux médias - ni même à la majorité du milieu universitaire qui doit sa subsistance au gouvernement - pour nous dire la vérité.

Pourquoi nous mentent-ils ?

Bien, la principale raison est plutôt simple : c'est une question de contrôle. Toutes ces choses, prises ensemble, placent des contraintes intolérables sur l'organisme social humain et, comme c'est typique chez l'être humain, cela apporte une crise de la foi, une demande de réponse, une demande de protection que le gouvernement trouve tout simplement trop dispendieux à offrir..

Quand le monde se révèle être un environnement hostile, quand l'environnement suggère qu'il n'y a pas de dieu et que l'humanité est jetée à la dérive dans un cosmos inamical, la plupart des gens ne peuvent le tolérer ; ils ont désespérément besoin de restaurer leur croyance en quelque chose , en un « ailleurs » qui va les sauver, et s'il n'y a personne pour les sauver, alors cela signifie que quelqu'un doit être accusé pour les désastres : un bouc émissaire. Les gouvernements corrompus se refusent à être blâmés, donc ils essaient de rejeter la faute sur quelqu'un d'autre et de convaincre les masses que cet objet de dérision est la cause principale de toutes les terreurs. Et les masses gobent invariablement ces manipulations parce que, bien sûr, si vous pouvez trouver quelqu'un ou quelque chose à accuser d'avoir provoqué des calamités, vous pouvez continuer de croire en vos illusions que « Dieu du haut du Ciel veille sur le monde ( sauf pour les mauvaises actions du bouc émissaire choisi). » Autrement, la tension et l'anxiété de ne pas avoir de contrôle (même indirect, via la prière ou le rituel) sur l'environnement hostile, serait insupportable. Je suis sûr que vous remarquez que ceci libère aussi l'individu de toute responsabilité également, ainsi cette approche fonctionne dans toutes sortes de situations.

Nous allons examiner ce problème plus profondément ci-après, mais maintenant je voudrais que le lecteur prenne connaissance des faits. Ce qui suit est La Liste, aucunement exhaustive, de tous les incidents que j'ai été capable de découvrir sur les impacts de météorites, astéroïdes ou comètes qui ont provoqué morts et destructions, dommages aux propriétés, ou bien étaient des passages rapprochés. De grandes parties de « La Liste » sont extraites de l'ouvrage de John S. Lewis, professeur de Sciences Planétaires au Lunar and Planetary Laboratory, codirecteur du NASA/University of Arizona Space Engineering Research Center, et Commissionnaire de l'Arizona State Space Commission, spécifiquement, ses livres intitulés « Rain of Iron and Ice2 » et « Comet and Asteroid Impact Hazards on a Populated Earth3 ». Dans ce dernier volume, il écrit :
« Le phénomène d'impact le plus étudié, la cratérisation d'impact, est d'une importance limitée, à cause de la rareté et du grand intervalle de temps moyen entre les événements pour les impacts qui forment des cratères. Presque tous les événements causant des dommages aux propriétés ainsi que des décès sont dus à des corps de moins de 100 mètres de diamètre, dont presque tous, exceptés les plus grands et les plus puissants, sont voués à exploser dans l'atmosphère. ... Nous sommes forcés de conclure que le comportement complexe des corps plus petits est étroitement applicable à la menace véritablement expérimentée par la civilisation contemporaine. »
En se fondant sur les données qu'il a collectées, Lewis a remarqué que :
« À l'échelle du siècle, l'allumage de tempêtes de feu et le dommage par souffle direct par de rares et puissants corps pénétrant profondément sont les menaces les plus communes contre la vie humaine, avec des taux de mortalité moyens d'environ 250 personnes par an. ... À une échelle de 1000 ans, l'événement unique le plus grave, qui est habituellement une explosion aérienne de 10 à 100 mégatonnes du type Tunguska, rend compte de la plupart des désastres totaux. Sur de plus longues échelles de temps, des tsunamis déclenchés par des impacts régionaux deviennent les événements les plus dangereux. ... Le seuil de la taille exacte de l'impacteur pour des effets globaux reste médiocrement déterminé. [...]

Peut-être plus intéressant est l'implication que la grande majorité des événements mortels (pas le nombre de morts) soient causés par des corps si petits, si ténus, et si nombreux que le coût de l'effort requis pour les trouver, les traquer, les prévoir et les intercepter excède le coût du dommage encouru en les ignorant. [Lewis, 1999] »
Malheureusement, le professeur Lewis n'avait pas sous la main l'information présentée par Mike Baillie dans son livre « New Light on the Black Death », et il ne prenait pas non plus en considération les événements globaux d'il y a 12 000 ans révélés par l'ouvrage de scientifiques non-conformistes, Firestone, West et Warwick-Smith. S'il avait ajouté les nombres estimés de morts de ces événements dans ses calculs, il pourrait ne pas avoir décidé que les nombreux corps petits, ténus soient si facilement ignorés. Je pense que si TOUTES les données étaient comptabilisées, le nombre moyen de morts par année serait beaucoup plus élevé que 250. Concernant les impacts de l'histoire, Lewis écrit dans « Comet and Asteroid Impact Hazards on a Populated Earth »:
Beaucoup d'anciennes sources de nombreuses cultures traitent les comètes comme des messagers littéraux et physiques d'un sort funeste. De tels phénomènes comme l'incendie de villes et la destruction de bâtiments et de murs par des événements aériens sont mentionnés de nombreuses fois dans les archives latines, grecques, hébraïques et chinoises, mais il n'y a pas de preuves de compréhension physique de la nature des objets bombardant ou de leurs effets jusqu'à très récemment. [...]

Il y a en effet un problème de langage dans la compréhension des anciens rapports, mais il s'agit largement une question de manque d'un vocabulaire technique approprié dans les écrits plus anciens. [...] À certains endroits et à certaines périodes, surtout dans l'Europe médiévale, tous les événements célestes inhabituels étaient interprétés comme des signes envoyés par Dieu. En conséquence, les récits survivants sont fortement déformés vers une justification du but moral de ces événements, et nonsur leur nature physique. Les informations fondamentales comme la date et l'heure exactes, l'endroit précis de l'impact, celui de l'apparition du phénomène dans le ciel, sa durée et l'étendue physique, la luminosité, la nature précise des dommages créés, et autres étaient généralement considérés comme sans importance, et donc rarement enregistrés pour la postérité. [...] Même dans les journaux du 20e siècle, les explosions de bolides peuvent être décrites (et indexées) comme de « mystérieuses explosions », explosions aériennes, aérolithes, bolides, tremblements de terre, boules de feu, météorites, météores, chocs, tonnerre, etc. [...]

Des rapports de chutes de météorites, souvent avec des dommages consécutifs, remontent à la chute d'une « pierre du tonnerre » en Crète en 1478 av. J.-C., décrite par Malchus dans la Chronique de Paros. La plus ancienne source biblique est le récit d'une chute mortelle de pierres dans ... Josué 10 :11 [...]

D'autres rapports anciens en Occident sont trouvés dans les écrits de Pausanias, Plutarque, Live, Pindare, Valère Maxime, César, et beaucoup d'autres. Le rapport d'une grande chute de poussière noire à Constantinople en 472 av. J.-C., peut-être le résultat d'une explosion aérienne à haute altitude, est documentée par Procope, Ammien Marcellin, Théophane, et d'autres.

Le colonel S. P. Worden a attiré mon attention sur le passage suivant dans « L'Histoire des Francs », écrite par l'évêque Grégoire de Tours :
« En 580 ap. J.-C. en Touraine, un matin, avant que le jour ne brillât, on vit une lueur parcourir le ciel et disparaître dans la direction de l'orient. Puis on entendit dans tout ce pays un craquement comme si des arbres s'effondraient mais il ne pouvait être question d'arbre étant donné que ce bruit fut entendu à plus de cinquante milles. ...la ville de Bordeaux fut gravement secouée par un tremblement de terre ... des villages du Bordelais ont aussi été consumés par un incendie d'origine surnaturelle. Le feu prit si rapidement que les maisons et les granges furent brûlées complètement. Puisqu'il n'y avait aucune autre cause probable pour le feu, c'était peut-être un ordre divin. La cité d'Orléans aussi a été consumée par un grave incendie au point qu'il ne resta absolument rien même aux gens les plus riches4. »
Les astronomes qui ont cherché des preuves documentaires d'anciens phénomènes astronomiques (éclipses, comètes, boules de feu, etc.) ont trouvé que les archives de l'Asie orientale sont nettement supérieures aux archives européennes sur de nombreux siècles. Kevin Yau a fouillé des archives chinoises et a trouvé de nombreux rapports de morts et blessures (Yau et al., 1994). Les archives chinoises d'impacts mortels incluent la mort de 10 victimes suite à la chute d'une météorite en 616 ap. J .-C., une « pluie de fer » dans la région d'O-chia au 14e siècle qui tua des personnes et des animaux, plusieurs soldats blessés par la chute d'une « grande étoile » à Ho-t'ao en 1369, et beaucoup d'autres. Le plus étonnant est un rapport d'un événement survenu au début des années 1490 à Ch'ing-yang, Shansi, au cours duquel de nombreuses personnes furent tuées quand des pierres « tombèrent comme de la pluie. » Parmi les trois rapports existants connus de cet événement, l'un dit que « plus de 10 000 personnes » furent tuées, un autre fait état de « plusieurs dizaines de milliers » de victimes.

Le 14 septembre 1511, une météorite tomba à Cremona en Lombardie, Italie, et aurait tué un moine, plusieurs oiseaux et un mouton. Au 17e siècle nous trouvons des rapports d'un moine à Milan en Italie, qui fut frappé par une météorite qui blessa son artère fémorale, le saignant à mort, et de deux marins tués en train de naviguer, par une chute de météorite dans l'océan Indien.

En plus de ces morts à bord de navires, il y a eu plusieurs compte- rendu de quasi-désastres impliquant des impacts très proches de navires. Presque à minuit le 24 février 1885, à une latitude de 37 degrés Nord et une longitude de 170 degrés 15 minutes Est dans le Pacifique Nord, l'équipage du trois-mâts Innerwich, en route du Japon à Vancouver, observa que le ciel virait à un rouge flamboyant : « Une grande masse de feu apparut au-dessus du navire, aveuglant complètement les spectateurs, et, quand elle chuta dans la mer à environ 50 mètres sous le vent, elle provoqua un bruit de sifflement qui fut entendu par-dessus le souffle, et fit trembler le navire de bout en bout. À peine disparue, on vit une masse menaçante d'écume blanche s'approcher rapidement du navire. Le bruit du volume d'eau en déplacement est décrit comme assourdissant. Le navire fut basculé ; mais, avant d'avoir le temps de toucher un appui, les voiles s'étaient regonflées, et la mer blanche démontée était passée. »

Un événement étonnamment similaire eut lieu seulement 2 ans plus tard aux antipodes. Le capitaine C.S. Swart du trois-mâts hollandais J.P.A. rapporta dans l'American Journal of Meteorology 4 (1887) que, lorsqu'il faisait route à 37 degrés 39 minutes Nord et 57 degrés Ouest, vers 17h le 19 mars 1887, au cours d'une sévère tempête « aussi sombre que la nuit, » deux boules de feu brillantes apparurent comme une mer de feu. Un bolide « tomba dans l'eau très prés du vaisseau avec un rugissement, et provoqua des vagues gigantesques qui passèrent par-dessus le navire. L'atmosphère devint suffocante et la transpiration coulait sur le visage de chaque personne à bord ., Chacun suffoquait et cherchait de l'air frais. Immédiatement après cela, des blocs de glace tombèrent sur le pont, et tout ce qui était sur le pont et dans les haubans devint glacé, nonobstant le thermomètre qui indiquait 19 degrés C. »

Le 20 août 1907, le vapeur Cambrian arriva d'Angleterre à Boston avec un récit également extraordinaire à raconter. Quand le navire était à plusieurs centaines de miles au sud du cap Race à Terre Neuve, avançant sous un ciel clair, une brillante boule de feu apparut près de l'horizon à l'ouest et « fonça à travers le ciel comme une fusée. L'instant suivant, elle passa au-dessus du grand mât du paquebot avec un rugissement gigantesque et plongea dans l'eau à environ cinquante mètres du navire. Le bouleversement de l'eau fut effroyable, mais le navire ne fut pas endommagé. » Le rapport de cet événement fut transcrit dans le New York Times.

Puis, toujours selon le New York Times, le 13 septembre 1930, une boule de feu plongea dans la mer près d'Eureka en Californie, manquant de peu le remorqueur Humboldt, qui tractait le navire à moteur norvégien Childar hors de la mer. Il suffit de peu d'imagination pour apprécier qu'un tel événement, s'il devait frapper un navire, causerait facilement des morts, ou même la perte du navire avec tout l'équipage. [Lewis, 1999] »
Maintenant, cela vous donne un goût de ce qui est à venir. (Je voudrais attirer votre attention sur les blocs de glace mentionnés auparavant)

Donc, sans plus de cérémonie, voici :

LA LISTE : Dommages, désastres, blessures, morts, et passages très rapprochés

10 000 - 11 000 av. J.-C. - Le plu ancien désastre que nous connaissions de nos archives historiques ou mythiques est, bien sûr, le Déluge légendaire qui engloutit l'Atlantide. La description de la fin de l'Atlantide raconté par Platon dans ses dialogues « Timée » et « Critias » ont beaucoup de similitude avec ce que plusieurs scientifiques acceptent de nos jours comme étant l'inévitable résultat d'un impact océanique par une comète en désintégration ou par un large astéroïde. Le "tsunami" résultant ou le raz-de-marée atteindrait facilement plus de 650 mètres de hauteur en atteignant les côtes, détruisant toutes les propriétés côtières. Les traditions de déluge, qui existent partout dans le monde, ne semblent qu'être des variations des récits de Platon, et pourraient être même des observations fondées sur des histoires, des récits de témoins oculaires, ou des événements similaires. Il est très probable que ce soit l'événement discuté par Firestone, West et Warwick-Smith dans « The Cycle of Cosmic Catastrophes: How a Stone-Age Comet Changed the Course of World Culture5. » Comme j'en ai disserté dans mon livre, « L'Histoire Secrète du Monde », les continents de l'Amérique du Nord et du Sud dans l'hémisphère occidental correspondent à toutes les descriptions de « l'Atlantide, » et il est très probable que l'événement qui aboutit à l'extinction d'environ 30 espèces de grands mammifères il y a environ 12 000 ans fût la source des légendes de l'Atlantide et probablement les légendes d'un déluge mondial : le Déluge de Noé. Regardons quelques descriptions de ce qu'un tel événement peut faire.
Dans les années 1940, le Dr. Frank C. Hibben, professeur d'archéologie à l'Université du Nouveau Mexique a mené une expédition en Alaska pour y examiner des restes humains. Il n'en n'a pas trouvé mais a découvert des kilomètres et des kilomètres de boue gelée, truffée de mammouths, mastodontes, de différentes sortes de bisons, chevaux, loups, ours et lions. Juste au nord de Fairbanks, en Alaska, les membres de l'expédition ont été pétrifiés d'horreur en voyant des bulldozers pousser la boue à demi-dégelée dans des cuves de lavage destinées à l'extraction de l'or. Les défenses et ossements d'animaux roulaient sous les lames, "comme de la sciure sous l'action d'un rabot géant". Les carcasses se trouvaient dans toutes les attitudes de la mort, la plupart "démembrées par quelque inexplicable perturbation préhistorique catastrophique". [Hibben Frank, The Lost Americans (New York : Thomas & Crowell Co. 1946)]Les champs de mort s'étendaient littéralement sur des centaines de kilomètres dans toutes les directions6. Il y avait des arbres et des animaux, des couches de tourbe et de mousse, tordus, emmêlés et mélangés, comme si quelque robot-mixeur cosmique les avait tous aspirés il y a 12.000 ans, et les avait ensuite immédiatement surgelés en une masse solide". [Sanderson, Ivan T., « Ridle of the Frozen Giants », Saturday Evening Post, No. 39, January 16, 1990]

Juste au Nord de la Sibérie, des îles entières sont constituées d'ossements d'animaux du Pléistocène, balayés en direction du nord depuis le continent vers le glacial Océan Arctique. Une des estimations suggère que près de dix millions d'animaux sont enterrés le long des rivières de la Sibérie septentrionale. Des milliers et des milliers de défenses ont généré un commerce massif de l'ivoire au bénéfice des maîtres-graveurs de la Chine; le tout provenant des mammouths et mastodontes congelés de Sibérie. Le fameux mammouth de Bereskova a d'abord attiré l'attention sur les propriétés de conservation par congélation rapide, quand on a trouvé des boutons d'or dans sa bouche.

Quel est l'événement terrible qui a emporté ces millions de créatures en un seul jour? Ces faits suggèrent qu'un énorme tsunami a fait rage à travers toute la région, culbutant ensemble animaux et végétation, pour être ensuite congelés instantanément pour les 12 000 années suivantes. Mais l'extinction n'a pas été limitée à l'Arctique, même si, aux endroits froids, la congélation a préservé les signes de la rage de la Nature.

Le paléontologue George G. Simpson considère l'extinction du cheval du Pléistocène dans le Nord de l'Amérique comme l'un des épisodes les plus mystérieux de l'histoire zoologique; confessant que "personne n'a la réponse". Il est aussi assez honnête pour admettre qu'il y a le problème plus mystérieux encore de l'extinction de nombreuses autres espèces en Amérique au même moment7. Le cheval, la tortue géante vivant dans la mer Caraïbe, le paresseux géant, le machérode, le glyptodonte et le toxodon. Tous des animaux tropicaux. Ces créatures n'ont pas péri à cause d'une installation "graduelle" d'une ère glaciaire, à moins que quelqu'un souhaite postuler qu'il y avait des températures sous zéro à l'équateur, une telle explication pose clairement la question8".

Des piles et des piles d'ossements de mastodontes et de machérodes ont été découverts en Floride9. Des mastodontes, toxodons, paresseux géants et autres animaux ont été trouvés au Vénézuela, congelés en un instant, dans des glaciers. Le rhinocéros laineux, le tatou géant, le castor géant, le jaguar géant, le paresseux géant, des antilopes, et des dizaines d'autres espèces, ont été entièrement effacés de la surface de la terre à la fin du Pléistocène, il y a approximativement 12.000 ans.

Cet événement a été global. Les mammouths de Sibérie ont disparu au même moment que les rhinocéros géants d'Europe; les mastodontes d'Alaska, les bisons de Sibérie, les éléphants d'Asie et les chameaux d'Amérique. Il est évident que la cause de ces extinctions doit être commune aux deux hémisphères, et qu'elles n'ont pas été graduelles. Une "glaciation progressive" n'aurait pas provoqué des extinctions car les différents animaux auraient tout simplement émigré vers des pâturages plus accueillants. Ce que l'on constate c'est un événement d'une violence effroyable, survenu par surprise [Leonard, R. Cedric, Appendix A in « A Geological Study of the Mid-Atlantic Ridge », Special Paper No. 1 (Bethany: Cowen Publishing 1979)]. Autrement dit, il y a 12 000 ans, une date sur laquelle nous tombons à répétition, quelque chose de terrible s'est produit; si terrible que la vie sur Terre a pratiquement disparu en un seul jour.

Harold P. Lippman admet que le volume de fossiles et défenses encastrés dans le permafrost sibérien représente une "insurmontable difficulté" devant la théorie de l'uniformité, puisque aucun processus graduel ne peut avoir pour résultat la conservation de dizaines de milliers de défenses et d'individus entiers, "même s'ils ont péri en hiver"[ Lippman, Harold E., « frozen Mammoths », Physical Geology, (New-York 1969)]. Et spécialement quand l'estomac de nombreux de ces spécimens contient des herbes et des feuilles non digérées. Le géologue expert en Pléistocène William R. Farrand, de l'Observatoire Géologique de Lamont-Doherty, qui est un adversaire du catastrophisme sous toutes ses formes, déclare: "La mort subite est attestée par la condition robuste des animaux et leur estomac plein ... les animaux étaient robustes et en bonne santé quand ils ont péri"[Farrand, William R., "Frozen Mammoths and Modern Geology", Science, Vol.133, No. 3455, 17 mars 1961]. Malheureusement, en dépit de cet aveu, le pauvre homme semble avoir été incapable de regarder en face la réalité d'une catastrophe mondiale dont attestent cependant les millions d'ossements dispersés sur toute la planète à la fin du Pléistocène. Hibben résume la situation en une courte déclaration: "La période du Pléistocène s'est terminée par la mort. Ce n'était pas une extinction ordinaire d'une vague période géologique qui se serait estompée en une fin incertaine. Cette mort a été catastrophique et globale". [Hibben, op. cit.] [Cité de L'Histoire Secrète du Monde]
Firestone, West et Warwick-Smith écrivent :
"Jusqu'à récemment, le courant astronomique dominant était hautement critique au sujet de l'hypothèse de la comète géante de Clube et Napier. Cependant, la collision de la comète Shoemaker-Levy 9 sur Jupiter en 1994 a abouti à un changement d'attitude. La comète, surveillée par les observatoires mondiaux, fut observée en train de se fragmenter en 20 morceaux et d'impacter différentes parties de la planète sur une période de plusieurs jours. Un impact similaire sur Terre, il n'est guère besoin de le dire, aurait été dévastateur. »
Les « Carolina Bays » remontent à cette époque. Les « Carolina Bays » sont des terrains aux traits énigmatiques souvent remplies d' arbres à baies et autre végétation de zones humides. À cause de leur forme ovale et leur orientation régulière, elles sont considérées par certaines autorités comme le résultat d'une vaste pluie de météores qui se produisit il y a approximativement 12 000 ans. Ce qui est le plus étonnant est leur nombre. Il y a plus de 500 000 de ces cuvettes peu profondes parsemant la plaine côtière depuis le Géorgie jusqu'au Delaware. C'est un chiffre effrayant.

Laissez-moi répéter : il y a plus de 500 000 de ces cuvettes peu profondes

© Inconnu
Carolina Bays
Contrairement à toutes autres masses d'eau ou de changements d'altitude, ces caractéristiques topographiques suivent un modèle fiable et caractéristique. Les Carolina Bays sont des dépressions elliptiques circulaires, typiquement étirées, dans le sol, orientées selon leur grand axe du nord-ouest vers le sud-est. Elles sont en outre caractérisées par une bordure élevée de sable fin entourant le périmètre. [...]

Robert Kobres, un chercheur indépendant à Athens en Géorgie a étudié les Carolina Bays pendant presque 20 ans en conjonction avec son plus grand intérêt sur les menaces d'impacts de l'espace. Ses enquêtes récentes, auto-publiées, ont de profondes conséquences pour l'étude des Carolina Bays et requièrent une recherche par le milieu universitaire en tant que nouvelles informations sérieuses, pertinentes et antérieurement non examinées. L'essence de la théorie de Kobres est que la recherche de « débris », et la comparaison des Bays avec des cratères traditionnels d'impacts assume faussement et naïvement que les cratères circulaires contenant du matériau extraterrestre en elles sont les seules preuves terrestres de rencontres du passé avec des objets entrant dans l'atmosphère terrestre.

Kobres avance d'une étape logique en supposant que les forces associées aux corps qui arrivent, principalement une chaleur intense, devraient laisser aussi des signatures visibles sur la Terre. Et, finalement, que la physique ne requiert pas qu'une « collision » des corps doive nécessairement arriver pour produire d'énormes changements sur notre planète. Pour vérifier que de telles rencontres sont possibles en dehors du labo de physique, nous nous devons de regarder pas plus loin que ce qu'on appelle « l'événement de la Tunguska. »

À l'épicentre de l'explosion, il n'y a pas de grand cratère avec une roche à l'intérieur, comme on pourrait s'y attendre, mais rien de plus que des « marécages ovales bien nets. » La littérature sur la Tunguska ne mentionne généralement les marécages qu'en passant, puisque les chercheurs qui ont examiné le site n'ont pas réussi à localiser une preuve quelconque d'un impact de météorite et ont continué à examiner d'autres aspects de l'explosion.
Combien de décès humains devons-nous assigner à cet événement ? Comme Firestone & Co en discutent, il fut global dans ses effets et les preuves d'une population brutalement réduite non seulement des animaux, mais des humains, se trouve dans les archives géologiques. Mais quelle était la population humaine totale ? Quel genre de nombres pouvons-nous introduire dans les calculs de Lewis ? Franchement, nous ne savons pas. Sans aucun doute, des millions d'êtres humains périrent à ce moment avec l'extinction de nombreuses espèces animales. Une chose qui semble certaine est que si ces chiffres étaient inclus dans l'estimation de Lewis, cela ferait un changement significatif dans le « nombre moyen de morts par année ». Bien que ce fut bien sûr un très gros événement, et que ceux-ci ne se produisent pas chaque année, ni même chaque siècle. Ils ont lieu à une échelle de milliers d'années et il n'y en a pas eu un semblable durant 12 000 ans.

9100 av. J.-C. - Extinction des mammouths

7500 av. J.-C. - fin de l'ère glaciaire

3195 av. J.-C. - Éco-désastre montré par les anneaux de croissance des arbres. Quel évidence avons-nous que quelque chose d'inhabituel se soit produit aux environ de 3100 av. J.C. autre que l'année zéro du calendrier Maya commençant ( vraisemblablement ) en 3114 av. J.C.

- Construction de nouvelle ferme
- Déluge selon les données paléo-climatiques
- Stonehenge numéro un
- L'unification de l'Égypte
- Concentration maximale du méthane (feux)
- Temps froid selon les pins à cône épineux des montagnes Rocheuses
- Les menhirs côtiers en Bretagne

Même si aucun de ces événements ne se révèle anormal en lui-même, le fait qu'ils se soient produits à l'intérieur d'une période de 100 ans seulement, est ce qui nous fait soupçonner que quelque chose d'anormal s'est produit. Les 1000 ans suivants ont été une période globalement assez agitée.
Les bombardements hypothétiques et les voiles de poussières autour de 3195 av. J.C., une autre date très limite selon les anneaux de croissance des arbres, auraient infligé des dégâts sur le climat local et global, et toutes les cultures affectées auraient pris des décennies, voire même des siècles pour récupérer. La pure terreur que des comètes multiples du type « Tunguska » aurait inculqué chez les gens de cette époque les auraient sûrement motivés à construire des sortes d'observatoires pour les aider à prévoir les futures tempêtes de météores comme un sujet classé urgent.
Stonehenge peut très bien avoir été construit afin d'aider à l'observation des comètes. Et, encore une fois, nous n'avons pas de chiffres sur les décès humains ;à inscrire dans les calculs mais ils doivent avoir été gigantesques.

2345 av. J.-C. - Éco-désastre focalisé au Levant, montré par les anneaux de croissance des arbres.
L'archéologue française, Marie-Anne Corty, a présenté un exposé à la conférence« Society for Inter-Disciplinary Studies » de juillet 1997 à l'université de Cambridge, dans lequel elle a détaillé les découvertes des fouilles d'un site à Tell Leilan dans le nord de la Syrie. C'était la première fois qu'une fouille archéologique avait été entreprise dans l'objectif principal était d'examiner les traces stratigraphiques de la région avec l'intention de chercher des preuves d'une « terre brûlée » dues à un épisode de bombardement de bolides extra-terrestres.

Son équipe et elle ont trouvé plusieurs traces de verres microscopiques sphérolitiques typiques de roche ou sable fondu à des températures très élevées résultant d'un impact d'astéroïde ou d'une explosion dans l'atmosphère. Elle a recommandé de plus amples fouilles sur ce site et d'autres . Cela serait logique que l'attention soit focalisé sur les endroits qui étaient habités aux dates indiquées par les années de croissance des arbres comme montrant des changements soudains de climat - comme à Tell Leilan dans le nord de la Syrie, ou « l'événement de feu » a maintenant été daté par Courty comme immédiatement antérieur à 2345 av. J.C., une date « très limite des anneaux de croissance des arbres ».
Un autre événement sans nombre de morts humaines.
Les scientifiques ont trouvé la première preuve qu'un impact d'une météorite dévastatrice au Moyen-Orient aurait pu déclencher la mystérieuse chute des civilisations il y a plus de 4000 ans.

Les études des images satellites du sud de l'Irak ont montré une dépression circulaire large de 3,5 km qui selon les scientifiques a toutes les marques d'un cratère du à un impact. Si cela est confirmé, cela indiquerait que le Moyen-Orient a été frappé par une météorite avec une violence équivalente à des centaines de bombes nucléaires. Le cratère d'aujourd'hui se trouve sur ce qui aurait été, il y a 4000 ans, une mer peu profonde, et n'importe quel impact aurait causé des feux et inondations dévastateurs. L'effet catastrophique provoqué pourrait expliquer le mystère de la soudaine disparition d'autant de types de cultures aux environ de 2300 av. J.C. Les contours faibles du cratère ont été découvert par le Dr. Sharad Master, un géologue à l'université de Witwatersrand, Johannesbourg, à partir d'une image satellite de la région d'Al 'Amarah, située approximativement à 15 km au nord-ouest de la convergence du Tigre et de l'Euphrate et territoire des Marsh Arabs. (Robert Matthews Science Correspondant, The Telegraph - London 11-4-1)
1628 av. J.-C. - "L'Exode" - les érudits de la Bible débattent de la date du soi-disant Exode depuis des centaines d'années. Les plus récentes recherches ont indiqué qu'il n'y a pas eu d'exode tel que décrit dans la Bible, cela fut entièrement fabriqué par des prêtres après l'exil - pour créer une « histoire » justifiant leurs statutset privilèges d'élite. Plus que cela, en se fondant sur la connaissance historique de la manière dont les choses furent faites à cette époque, elles ne furent même pas reliées aux gens « transférés à Babylone » en premier lieu. Et donc, il semble logique de spéculer que l'information d'arrière-plan contenue dans l'histoire de l'Exode - et autres histoires reliées dans la Bible, comme l'effondrement de Jéricho et la destruction de Sodome et Gomorrhe - furent des histoires liées aux 'événements qui se produisirent vers l'époque de l'éruption de Théra qui a été fixée scientifiquement vers 1600 av. J.-C. plus ou moins 50 ans. Mike Baillie rapporte que quoiqu'il arriva à cette période de l'histoire qui inclut cette monstrueuse éruption, cela fut global dans ses effets, comme il est démontré dans les chronologies des cernes des arbres. Autrement dit, il se produisit davantage d'évènements qu'une simple éruption volcanique. Là encore, pas de chiffres de morts à introduire dans les calculs bien qu'il y ait de nombreux rapports historiques de peste et de morts nombreuses, et que les archives égyptiennes rapportent de nombreux phénomènes étranges dans les cieux, dans l'eau et concernant la peste.

1159 av. J.-C. - Effondrement des cultures Shang et mycéniennes. Effondrement de l'Âge du Bronze dans la région méditerranéenne. Wikipedia nous dit :
L'effondrement de l'Âge du Bronze est le nom donné par ces historiens qui voient la transition du Bronze tardif vers le début de l'Âge du fer, comme violent, soudain et perturbateur, exprimé par l'effondrement des économies de palais de l'Égée et de l'Anatolie, remplacées après un hiatus par les cultures de village isolées, de la période des Âges Sombres de l'histoire de l'antique Moyen Orient.
Mike Baillie met en exergue qu'une série d'impacts/explosions en altitude, expliqueraient plus adéquatement le problème de longue date de la fin de l'Âge du Bronze dans la Méditerranée Est au 12ième siècle. À cette époque, d'innombrables sites majeurs furent détruits et entièrement brûlés et tout cela a été mis sur le dos de ces « Peuples de la Mer » surnaturels. Si c'était le cas, si c'était invasion et conquête, il devrait y avoir au moins quelques preuves de cela, comme des guerriers morts ou des signes de guerre... mais pour la majeure partie, ce n'est pas le cas. Il n'y eut presque pas de corps retrouvés, et pas d'objets précieux, sauf ceux qui étaient cachés comme si quelqu'un s'attendait à revenir les chercher ou n'eut pas le temps de venir les récupérer. Ceux qui fuirent (les événements extraterrestres ont souvent des activités et des avertissements précurseurs parce qu'une comète peut souvent être observée en approche pendant quelque temps) furent probablement tués au cours de leur fuite et le résultat fut un total abandon et une totale destruction des villes en question.

John Lewis ne l'a pas inclus dans ses calculs.

207 av. J.-C. - Des scientifiques disent qu'une comète s'est écrasée dans le Sud de l'Allemagne en 200 av. J.-C .
Une comète ou un astéroïde s'est écrasé dans l'Allemagne moderne il y a 2200 ans, libérant une énergie équivalente à des milliers de bombes atomiques, ont rapporté des scientifiques fin mars.

« La roche de 1,1 kilomètres de diamètre a impacté dans le sud-est de la Bavière, laissant un « champ exceptionnel » de météorites et de cratères d'impact qui s'étendent de la ville de Altoetting jusqu'à une zone autour du lac Chiemsee », ont déclaré les scientifiques dans un article paru dans le dernier numéro du magazine étasunien Astronomy.

Entrant en collision avec l'atmosphère terrestre à plus de 43 000 km/h, la roche de l'espace s'est probablement fragmentée à une altitude de 70 km, croient-ils.

Le plus gros morceau s'écrasa au sol avec une force équivalente à 106 millions de tonnes de TNT, soit 8 500 bombes « typeHiroshima. »

« La forêt en dessous du souffle se serait allumée soudainement, brûlant jusqu'à ce que l'onde de souffle éteigne la conflagration, » ont affirmé les investigateurs.

« De la poussière peut avoir été soufflée dans la stratosphère, où elle aurait été transportée autour du globe facilement... La région a du être dévastée pendant des décennies. »

Le plus gros cratère est maintenant un lac circulaire appelé Tuettensee, mesurant 370 mètres de diamètre. Nombre de petits cratères et autres impacts de météorites peuvent être localisés dans un champ elliptique, infligés par les autres débris.

L'étude a été menée par l'Équipe de Recherche d'Impacts de Chiemgau, composée de cinq membres incluant un minéralogiste, un géologue et un astronome. [...]

Des preuves additionnelles viennent de découvertes locales d'artefacts celtiques, qui semblent avoir été brûlés d'un côté.

Cela aide à établir une date approximative pour l'impact entre 480 et 30 av. J.-C.

Le chiffre peut être affiné vers 200 av. J.-C., grâce à l'évidence des cernes dans des chênes irlandais préservés, qui montrent un ralentissement dans la croissance vers 207 av. J.-C.

Cela peut avoir été causé par un voile de poussière projeté par l'impact, qui bloquait la lumière solaire.

De plus, les auteurs romains vers la même époque ont laissé des écrits traitant de pluies de pierres tombant des cieux, terrifiant la population.

Il est plus probable que l'objet ait été une comète qu'un astéroïde, étant donné la longueur de l'ellipse et les débris éparpillés, dit le rapport.
44 av. J.-C. - Pline déclare qu'il y eut « des éclipses de soleil prodigieuses et prolongées, telle que celle qui suivit le meurtre de César le dictateur... » Pourtant il n'y eut pas d'éclipse solaire visible de quelque endroit que ce soit dans l'empire romain de février 48 av. J.-C. à décembre 41 av. J.-C. inclus. Il y eut une spectaculaire comète en plein jour en 44 av. J.-C., peut-être la plus célèbre comète de l'Antiquité. Un voile de poussière a obscurci le ciel au-dessus de l'Italie au printemps 44, et a souvent été attribuée à une éruption (non confirmée) de l'Etna. On trouve des dépôts de sulfate dans les carottages de la glace du Groenland pour cette année-là et il y a des preuves dans les cernes d'arbres de l'Amérique du Nord, où les points de dendrochronologie désignent un changement climatique à la fin des années 40 av. J.-C. Ce qui a impacté et l'endroit concerné ainsi que les traces de mort et de destruction reste encore à être investigué.

John S. Lewis n'inclut pas cet événement dans ses calculs.

60 - 70 ap. J.-C. - La destruction de Jérusalem.
L'histoire dont parle Josèphe au cours des années soixante est une période de famine, troubles sociaux, détérioration des institutions, âpres conflits internes, guerre des classes, banditisme, insurrections, intrigues, traîtrises, bains de sang, et éparpillement des Judéens dans toute la Palestine. ... Il y eut des guerres, des rumeurs de guerre pour la majeure partie des dix années et Josèphe rapporte des présages, incluant une lumière du jour brillante au milieu de la nuit ! (Burton Mack, A Myth of Innocence: Mark and Christian Origins10, 1988, 2006)
Nous reconnaissons cette brillante lumière du jour de l'événement de la Tunguska.

Josèphe donne plusieurs signes du mal pour faire tomber Jérusalem et le temple. Il décrit une étoile ressemblant à une épée, une comète, une lumière luisant dans le temple, une vache donnant naissance à un agneau au moment où elle devait être sacrifiée dans le Temple de Jérusalem, des armées combattant dans le ciel, et une voix du Saint des Saints déclarant, « Nous partons » (Josèphe, Guerres Juives, 6)

Certains de ces signes sont mentionnés par d'autres historiens contemporains, Tacite par exemple. Cependant, Tacite dans le cinquième livre de ses Histoires, châtie les Juifs superstitieux de ne pas reconnaître les signes précurseurs de désastres et offrir des expiations conséquentes.Il attribue la destruction de Jérusalem à la stupidité ou à l'ignorance délibérée des Juifs eux-mêmes qui n'auraient pas offert les sacrifices appropriés.
Ainsi il y eut une étoile ressemblant à une épée, qui se tint au-dessus de la cité [Jérusalem], et une comète qui dura toute une année... (Josèphe, Guerres Juives, 6.3)
En bref, il se peut très bien que les écrits eschatologiques dans le Nouveau Testament, la formation même du mythe de Jésus, furent basés sur des événements cométaires du temps, incluant une mémoire de « l'Étoile de l'Orient. » La destruction du Temple de Jérusalem peut très bien avoir été un « acte de Dieu, » comme rapporté par Marc dans son Évangile.

312 - Italie - Une équipe de géologues croit avoir trouvé le cratère d'impact de roche provenant de l'espace et sa datation suggère que sa formation coïncide avec la vision céleste qui aurait converti le futur Empereur romain au christianisme. Le petit cratère circulaire « Cratere del Sirente » en Italie centrale est définitivement un cratère d'impact, ont affirmé les géologues parce que sa forme est conforme et qu'il est aussi entouré de nombreux cratères secondaires, occasionnés par des débris éjectés tel que les simulations d'impact le laissent supposer..

La datation au radiocarbone met la formation du cratère approximativement au bon moment où Constantin aurait pu l'observer et des anomalies magnétiques ont été détectées autour des cratères secondaires - possiblement dues à des fragments magnétiques de la météorite. Elle aurait frappé la terre avec la force d'une petite bombe nucléaire, peut-être de la force d'une kilotonne. Elle aurait été aperçue comme une explosion nucléaire, avec un champignon atomique et des ondes de choc.

476 ap. J.-C. - I-hsi et Chin-ling, Chine - Des « chariots du tonnerre » « comme du granit » tombèrent sur le sol ; la végétation fut brûlée.

526 - Grand tremblement de terre d'Antioche.
...ceux piégés dans la terre sous les bâtiments furent incinérés et des étincelles apparurent dans l'air et brûlèrent tous ceux qu'elles frappaient comme un éclair. La surface de la terre bouillit et les fondations des bâtiments furent frappées par des éclairs envoyés par les tremblements de terre puis réduites en cendres par le feu... C'était une merveille gigantesque et incroyable avec le feu vomissant de la pluie, de la pluie tombant de fours gigantesques, des flammes se dissolvant en averses... le résultat fut qu'Antioche devint désolée ... dans cette terreur jusqu'à 250 000 personnes périrent. (John Malalas cité par Jeffreys, E., Jeffreys, M. and Scott, R. 1986, The Chronicle of John Malalas, Byzantina Australiensia, Australian Assoc. Byzantine Studies 4, Melbourne.)
536 - 545 - lumière solaire réduite, brumes ou « brouillards secs, mauvaises récoltes, famines en Chine et en Méditerranée, et pestes. »

Le Préfet prétorien Magnus Aurelius Cassiodorus Senator a écrit une lettre documentant les conditions.
Nous observons tous, pour ainsi dire, un soleil de couleur bleue ; nous nous émerveillons des corps qui ne projettent pas d'ombre à midi, et à cette force de la plus intense chaleur atteignant une tiédeur extrême et lourde ... Nous avons donc eu un hiver sans tempête, un printemps sans douceur, un été sans chaleur ... Les saisons ont changé en ne réussissant pas à changer ; et ce qui avait l'habitude d'être réalisé par des pluies mélangées ne peut être obtenu par la sécheresse seule.
Procope de Césarée, un Byzantin, écrivit :
Et il arriva cette année-là qu'un signe des plus redoutés eut lieu. Car le Soleil donnait sa lumière sans éclat, comme la Lune, durant toute l'année, et cela ressemblait excessivement au Soleil lors d'une éclipse, car les rayons qu'il jetait n'étaient pas clairs, ni comme à l'habitude.
Selon Jean d'Ephèse, ecclésiastique et historien, :
Le Soleil était sombre et son obscurité dura dix-huit mois ; chaque jour il brillait environ quatre heures ; et cette lumière n'était toujours qu'une ombre faible ... les fruits ne mûrissaient pas et le vin avait le goût de raisins amers.
À la suite de cette obscurité inexplicable, les récoltes furent mauvaises et la famine frappa. Et ensuite, la pestilence. Mais ici nous entendons « pestilence » comme Jacme d'Agramont, un médecin , la décrivit en 1348 en la comparant à la Peste Noire.
... Agramont ne dit rien concernant le terme épidémie, mais il développa de manière considérable ce qu'il entendait par pestilence. Il donna à ce dernier terme une étymologie très particulière, en accord avec une sorte de connaissance établie par Isidore de Séville (570-636) dans son Etymologiae, qui devint largement acceptée dans toute l'Europe durant le Moyen Âge. Il sépara le terme pestilence en trois syllabes, chacune ayant un sens particulier : pes = tempesta : 'tempête' ; te = temps, lencia = clardat : 'clarté, lumière' ; en conséquence il conclut, la pestilence était 'le temps de tempête causé par la lumière des étoiles.' [Jon Arrizabalaga, voir Première Partie]
À l'époque de Justinien, cette « pestilence » ravagea l'Europe, réduisant d'un tiers la population de l'empire romain, tuant les quatre cinquièmes des citoyens de Constantinople, s'étendant aussi loin à l'Est que la Chine et aussi loin au Nord-ouest que la Grande-Bretagne. Jean d'Ephèse documenta la progression de cette pestilence » en 541-542 ap. J.-C. à Constantinople, où des officiels de la ville abandonnèrent le décompte des morts après deux cent trente mille :
La ville empestait du fait des cadavres car il n'y avait ni brancard ni fossoyeur, et les cadavres étaient entassés dans les rues ... Il pouvait se trouver qu'une personne aille au marché acheter le nécessaire et tandis qu'elle était debout en train de parler ou de compter sa monnaie, soudainement la mort s'abattait sur l'acheteur ici et le vendeur là, la marchandise restant au milieu avec le paiement, sans qu'il n'y ait ni acheteur ni vendeur pour la prendre.
C'était aussi le temps assigné pour le légendaire Roi Arthur, la quête du Graal et la manifestation de la « Terre Vaine ». Bien que les érudits placent l'historique roi Arthur au cinquième siècle, la date de sa mort est donnée comme étant 539 ap. J.-C. Selon Mike Baillie, l'imagerie de la légende arthurienne est en accord avec l'apparition d'une comète et la famine et la peste consécutives : la « Terre Vaine » de la légende. Les histoires de St Patrick d'Irlande décrivent également une terre vaine. Et bien que St Patrick soit crédité de la délivrance des serpents de l'Irlande, nous pourrions considérer qu'il n'y eut jamais de serpent en Irlande, et que les serpents et dragons soient des images associées aux comètes.

Jusqu'à ce point dans le temps, les Britanniques avaient gardé le contrôle de la Bretagne post-romaine, gardant isolés et réprimés les Anglo-Saxons. Après le départ des Romains, les Britanniques maintinrent le statu-quo, en vivant dans des villes, avec des officiels élus, et continuant le commerce avec l'empire. Après 536 ap. J.-C., l'année rapportée comme étant celle de la « mort d'Arthur », l'antique empire qui à une époque s'étendait de la Cornouaille au Sud à Strathclyde au Nord, disparut complètement, et les Britanniques furent remplacés par les Anglo-Saxons. Beaucoup de débats opposèrent les érudits quant à savoir si les Anglo-Saxons tuèrent tous les Britanniques ou les assimilèrent. Ici nous devons considérer qu'ils furent possiblement victimes de nombreuses explosions cométaires en altitude, qui ont balayé la majorité de la population de l'Europe, la plongeant dans les Âges des Ténèbres11 qui furent apparemment vraiment SOMBRES, atmosphériquement parlant.

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Drapeau de Galles
Le mystère des origines du symbole du dragon rouge, maintenant sur le drapeau du pays de Galles, a rendu perplexe de nombreux historiens, écrivains et romanciers, et la communauté archéologique s'est généralement réfrénée de commenter cet emblème des plus inhabituels., prétendant qu'il ne les concernait pas. Dans l'ancien langage gallois, il est connu comme 'Draig Goch' - 'dragon rouge', et dans "Y Geiriadur Cymraeg Prifysgol Cymru", le dictionnaire gallois de l'université de Galles », (Cardiff, University of Wales Press, 1967, p. 1082) il y a des traductions des divers usages du mot gallois 'draig'. Parmi elles il y a les usages communs du mot, qui est pris aujourd'hui pour signifier un 'dragon', mais dans le passé, il a aussi été utilisé pour faire référence à 'Mellt Distaw' - (éclair en nappe), et aussi 'Mellt Didaranau' - (éclair sans le tonnerre).

Mais l'usage commun le plus intéressant du mot aux époques les plus reculées, selon ce dictionnaire qui fait autorité, est 'Maen Mellt' le mot utilisé pour faire référence à une 'météorite'. Ce qui est logique, puisque le mot gallois 'maen' se traduit par 'pierre', tandis que le mot gallois 'mellt' se traduit par 'éclair' - donc littéralement 'pierre-éclair'. Que l'antique langage des druides gallois ait des mots encore en usage aujourd'hui qui ont été utilisés dans le passé pour décrire à la fois un dragon et aussi une météorite, nous aide grandement à suivre la 'queue du dragon' destructrice comme elle est décrite dans les premiers 'poèmes à énigme' gallois. [...]

La nature exacte et la séquence des événements au milieu du 6e siècle ap. J.-C. qui initièrent la période à laquelle nous nous référons comme l'« Âge des Ténèbres » européen est toujours matière à spéculation parmi les historiens et les archéologues. Au cours des 20 dernières années environ, certains paléoclimatologues ont commencé à comparer leurs notes avec des archéologues et des astronomes, et de manière intéressante, en l'absence d'archives écrites, nombre d'entre eux ont commencé à s'intéresser d'un peu plus près la mythologie dans leurs efforts pour corroborer les résultats de leurs recherches. Bien que beaucoup de cette récente session de remue-méninges interdisciplinaire se soit focalisée sur le 6e siècle ap. J.-C., début du Moyen Age européen, des dates plus anciennes sont aussi de grand intérêt pour ceux mêlés à ce véritable 'saut de paradigme'. [...]

Au cours des dernières années, certains astronomes en sont venus à réaliser de plus en plus, que dans le folklore et les mythologies de nombreuses cultures, se trouvent encodées les observations précises des antiques observateurs du ciel. Presque tous parlent du temps où la mort et la destruction massive venaient des cieux, événements qui sont souvent dépeints comme des 'batailles célestes' entre ce qu'ils décrivaient diversement comme 'les Dieux'. Et curieusement les imageries de ces mythes ont de nombreuses caractéristiques communes, même entre les mythologies de cultures largement espacées en temps et en lieu. .[The European 'Dark Age' And Welsh Oral Tradition12]
En dehors des steppes de l'Asie, ce qui advint en 536 ap. J.-C., quoi que ce fut, provoqua un bouleversement politique. L'économie basée sur les chevaux des guerriers Avars s'effondra, et leurs vassaux, les Turcs éleveurs de bétail, les renversèrent. Venant des steppes, les Avars joignirent leurs forces à celles des Slaves en Hongrie aux frontières de l'empire romain.

Gildas, qui a écrit aux alentours de 540 ap. J.C., dit que « l'île de Grande-Bretagne était en feu d'une mer à l'autre ...jusqu'à ce que presque toute la surface de l'île ait été brûlée, et le feu léchait l'océan occidental avec sa langue rouge féroce ». Dans le chapitre sur « La vie de St. Teilo », inclu dans le livre « Llandaf Charters » de St. Teilo, qui avait été récemment sacré évêque de la Cathédrale de Llandaf à Morganwg, dans le sud du Pays de Galles, il dit :
« ...cependant il ne pouvait pas rester plus longtemps, dû au fléau qui avait presque détruit toute la nation. On le dénommait « le fléau jaune », parce que toutes les personnes qui en étaient frappées devenaient jaune et exangues Il est apparu aux hommes une colonne de nuage d'eau, ayant une extrémité touchant le sol, et l'autre, se déplaçant dans les airs et survolant tout le pays comme une douche nettoyant le fond des vallées. Peu importe la créature vivante qu'il touchait avec son souffle pestilentiel, soit elle mourait immédiatement, soit elle tombait malade et mourait par la suite...et la rage de la destruction précitée était si grande d'un bout à l'autre de la nation, que cela a causé la désertion presque complète du pays ».
St Teilo est rapporté avoir quitté le sud du Pays de Galles pour la Bretagne afin d'échapper au fléau jaune, et cela a duré environ 11 ans.

En 540, au Yémen, le Grand Barrage de Marib, datant du septième siècle av. J.-C. environ, une des merveilles d'ingénierie du monde antique et une partie centrale de la civilisation de l'Arabie du Sud, cassa et commença à s'effondrer. En 550 ap. J.-C., le barrage fut complètement perdu et des milliers de personnes migrèrent à une autre oasis sur la péninsule arabique, Médine. Les tribus arabes, traumatisées par les désastres environnementaux autour d'elles, commencèrent à penser à la conquête pour la survie. En 610 ap. J.-C., un nouveau leader les unifia : Mahomet.

Bien que beaucoup de changements historiques se produisirent au septième siècle, comme la guerre romaine avec la Perse, la montée de l'Islam, la rébellion et la guerre civile dans l'empire romain, et l'avance des Slaves poussés par les Avars, on peut dire que les semences de ces changements, la destruction de l'ancien qui fit place au nouveau, peuvent être suivies à la trace jusqu'à la catastrophe environnementale de 536 ap. J.-C.

John Lewis n'inclut pas d'estimations de morts et destructions ayant lieu à cette époque dans son « nombre moyen de morts annuelles par les comètes. »

580 - France - Grande boule de feu et souffle ; Orléans et les villes avoisinantes brûlèrent.

588 - 25 juin - Chine - Un « objet de couleur rouge » tomba avec un « bruit comme le tonnerre » comme une fournaise ; explosa ; brûla plusieurs maisons.

616 - 14 janvier - Chine - On annonce dix morts en Chine par suite d'une averse de météores ; les tours de siège détruites.

679 - Coldingham, Angleterre - Monastère détruit par « le feu du ciel » comme rapporté dans la Chronique Anglo-Saxonne.

764 - Nara, Japon - Une météorite frappe une maison.

810 - Haute Saxe - Le cheval de Charlemagne effrayé par un météore ; le jette à terre.

1064 - Chang-chou, Chine - Boule de feu dans la journée, chute de météorites ; haies brûlées.

1178 - 18 juin selon le calendrier Julien, 25 juin selon le Grégorien
Durant cette année, le dimanche précédent la fête de St-Jean le Baptiste, après le coucher du soleil, alors quela lune avait commencé à être visible, un phénomène merveilleux a pu être observé par cinq homme ou plus qui étaient assis tout en regardant l'astre. Maintenant il y avait une nouvelle lune toute brillante, et comme d'habitude selon sa phase, ses cornes étaient orientés vers l'est ; et soudainement la corne supérieure s'est divisée en deux. Au milieu des deux pointes, une torche flamboyante surgit, éjecta, sur une grande distance, du feu, des charbons chauds et des étincelles. Pendant ce temps le corps de la lune qui était plus bas se déforma comme s'il était anxieux, et, pour le mettre selon les paroles de ceux qui me l'ont reporté et qui l'ont vu de leurs yeux, la lune réagit comme un serpent blessé. Ensuite elle retrouva son état normal. Ce phénomène s'est répété une douzaine de fois ou plus, la flamme prenant différentes formes périlleuses au hasard et ensuite retournant à la normale. Puis après ces transformations, la lune, d'une corne à l'autre, soit sur toute sa longueur, pris une apparence noirâtre. Ce témoignage a été donné au présent auteur par les hommes qui ont été des témoins oculaires de ce phénomène, et qui sont prêts à mettre leur honneur en jeu en jurant qu'ils n'ont rien ajouté ou modifié à la déclaration ci-dessus. (Gervase de Canterbury)
1321 - 1368 - Région de O-chia, Chine - Une pluie de fer tue des gens, des animaux, endommage une maison.

1347 - 1348 - Peste Noire - La Peste Noire a tué environ la moitié de la population de l'Europe occidentale. Les effets de cet événement étaient apparemment quelque peu globaux bien que le nombre de morts dans le monde soit inconnu. John S. Lewis n'inclut pas les millions de morts de la Peste Noire dans ses calculs.

1348 - 25 janvier - Tremblement de terre en Carinthie, 16 villes détruites, le feu tombe du ciel ; plus de 40 000 morts. John Lewis n'inclut pas cet événement dans ses calculs.

1369 - Ho-t'ao, Chine - Une « grande étoile » tombe, initie un incendie, des soldats blessés.

1490 - 3 février - Ch'ing-yang, Shansi, Chine - Des pierres tombent comme de la pluie ; plus de 10 000 tués.

1492 - Ensisheim, Alsace - Une météorite de 280 livres (128 kilos) s'est écrasée, dans la même année Christophe Colomb a signalé quand il traversait l'Atlantique « une merveilleuse branche de feu » qui est tombée dans la mer.

1511 - 14 septembre - Cremona, Lombardie, Italie - Un moine tué avec plusieurs oiseaux et un mouton.

1516 - Mai - Nantan, Chine - « Au cours du mois de mai de la 11ième année du règne de Jiajing, des étoiles sont tombés du nord-ouest, ayant cinq à six plis de long, bougeant comme des serpents et des dragons. Elle étaient aussi brillante que des éclairs et disparurent en quelques secondes. » Plusieurs d'entre elles furent découvertes par des fermiers locaux en 1958 quand la Chine eut besoin de fer pour le « Grand Bon en avant » préconisé par Mao Zedong. Elles ont une structure octahédrale grossière et contiennent 92,35% de fer et 6,96% de nickel, appartenant au groupe III CD de la classification de Wasson & Co (1980). La plupart des météorites de Nantan pèsent entre 150 et 500 kg. À cause des conditions humides, les pièces plus petites enterrées dans le sol des vallées plus basses ont été fortement affectées par l'humidité et ont oxydé en limonite.

1620 - Pendjab, Inde - Chute de fer chaud, herbe brûlée ; transformé en dague et deux sabres.

1631 - Chute de Magdebourg, Allemagne.
Un grand vent s'était élevé, tous les lieux possibles de la ville étaient en flammes, de telle sorte que même un petite assistance (sauvetage) était utile (apprécié)...alors je vis la ville entière de Madgebourg, à l'exception des dômes, monastères et du nouveau marché, effondré en braises et en cendres, qui se déchaîna pendant 3h à 3,5 h, ce qui me fit réaliser l'étrange omnipotence de Dieu et son châtiment . (Geoffrey Mortimer, German Life and Letters 54 :2, « Style and Fictionalisation in Eyewitness Personal Accounts of the Thirty Years War »)
Un "second soleil" fut aperçu le et vers le 29 mai, 1630 et le 20 mai 1631, soit un an plus tard, Magdebourg tomba comme décrit ci-dessus. La description historique standard de la chute de Magdebourg se résume dans ces mots :
La chute de Magdebourg a horrifié l'Europe. La cité a été affamée et ensuite bombardée sans merci. L'artillerie lourde était tellement violente, que la ville était en feu. Plus de 20,000 citoyens périrent lors du siège et le cataclysme termina le tout. La cité fut entièrement rasée par les flammes. La dévastation cruelle et inutile inscrit un nouveau seuil inférieur, un acte abhorré par une génération habitué à l'horreur.
1639 - Chine - Une grande pierre tombe dans un marché ; dix tués ; des dizaines de maisons détruites.

1648 - Navire près de Malacca - On rapporte que deux marins furent tués à bord du navire en route du Japon vers la Sicile.

1654 - Milan, Italie - On rapporte qu'un moine fut tué par une météorite.

1661 - 9 août - Chine - Une météorite perce un toit ; pas de blessés.

1670 - 7 novembre - Chine - Chute d'une météorite, casse une poutre d'un toit de maison.

1761 - Chamblan, France - Une maison atteinte et brûlée par une météorite.

1790 - 24 juillet - Barbotan et Agen, Gascogne, France - Une météorite écrase un cottage, tue le fermier et du bétail.

1794 - 16 juin - Sienne, Italie - Un chapeau d'enfant touché ; l'enfant est indemne.

1798 - 19 décembre - Bénarès, Inde - Un bâtiment frappé par une météorite.

1801 - 30 octobre - Suffolk, Angleterre - « Domicile de M. Woodrosse, meunier, près de Horringer-mill, Suffolk, fut incendié par un météore, et entièrement consumé, avec une étable contiguë.

1803 - 4 juillet - E. Norton, Angleterre - Maison publique de White Bull atteinte, la cheminée abattue, l'herbe brûlée, le vol de l'objet presque horizontal.

1803 - 13 décembre - Massing, Tchécoslovaquie - Un bâtiment frappé par une météorite.

1810 - juillet - Shahabad, Inde - Chute d'une grosse pierre, cinq villages brûlés ; plusieurs tués.

1823 - 10 novembre - Waseda, Japon - Une météorite frappe une maison.

1825 - 16 janvier - Oriang, Inde - On rapporte qu'un homme a été tué et une femme blessée par la chute d'une météorite.

1827 - 27 février - Mhow, Inde - Un homme frappé au bras, un arbre cassé par une météorite.

1835 - 13 novembre - Belley, dépt. De l'Ain, France - Une boule de feu enflamme une grange.

1836 - 11 décembre - Macao, Brésil - Plusieurs maisons endommagées, plusieurs bœufs tués par une météorite.

1841 - Archipel de Chiloé, Chili - Incendie provoqué par la chute d'une météorite.

1845 - 6 mai - Ch'ang-shou, Sichuan, Chine - Une météorite en pierre endommage plus de 100 tombes.

1847 - 14 juillet - Braunau, Bohême - Un bloc de fer de 37 livres (env. 17 kg) perce le toit d'une maison.

1850 - 17 octobre - Szu-mao, Chine - Une météorite perce le toit d'une maison.

1858 - 9 décembre - Ausson, France - Un bâtiment touché par une météorite.

1860 - 1er mai - New Concord, Ohio - Un poulain frappé et tué par une météorite.

1868 - 8 août - Pillistfer, Estonie - Bâtiment frappé.

1869 - 1er janvier - Hessle, Suède - Un homme manqué de quelques mètres.

1870 - 23 janvier - Nedagolla, Inde - Un homme assommé13 par une météorite. (Ne sait pas si l'homme a été « étonné » ou s'il a été frappé et a perdu connaissance physiquement.)

1871 - 8 octobre - Grand incendie de Chicago. Voir « La comète Biela et la vache de Mme O'Leary » (Un autre élément que John Lewis n'a pas entré dans ses calculs.)

1872 - Banbury, Angleterre - Une boule de feu fait chuter des arbres, un mur.

1874 - 30 juin - Chin-kuei Shan, Ming-tung Li, Chine - Tempête ; chute d'une pierre énorme, cottage écrasé, enfant tué.

1876 - 16 février - Judesegeri, Inde - Un réservoir d'eau frappé par une météorite.

1877 - 3 janvier - Warrenton, Missouri - Un homme manqué de quelques mètres.

1877 - 21 janvier - De Cewsville, Ontario - Un homme manqué de quelques mètres.

1879 - 14 janvier - Newtown, Indiana - On rapporte que Leonidas Grover fut tué dans son lit par une météorite. (canular possible dans le Paducah Daily News).

1879 - 31 janvier - Dun-le-Poelier, France - On rapporte qu'un fermier a été tué par une météorite.

1879 - 12 novembre - Huan-hsiang, Chine - Pluie de pierres ; nombreuses maisons endommagées ; odeur de soufre.

1881 - 19 novembre - Grosliebenthal, Russie - On rapporte qu'un homme a été blessé par une météorite.

1887 - 19 mars - Trois-mâts J.P.A., Atlantique Nord - Une boule de feu « tombe dans l'eau très près sur le côté. »

1893 - 22 novembre - Zabrodii, Russie - Un bâtiment frappé par une météorite.

1897 - 11 mars - New Martinsville, Virginie occidentale - Un homme aurait été frappé, un cheval tué et des murs percés.

1906 - 4 novembre - Rivière Diep, Afrique du Sud - Un bâtiment frappé.

1907 - 5 septembre - Hsin-p'ai Wei, Weng-Li - Chute d'une pierre ; toute la famille morte par écrasement.

1907 - 7 décembre - Bellefontaine, Ohio - Une météorite déclenche un incendie, détruit une maison.

© Inconnu
Les arbres sont tombées par le souffle de Tunguska.

1908 - 30 juin - Vallée de la Tunguska, Sibérie - Deux personnes seraient tuées, beaucoup de blessés par le souffle de Tunguska.

1909 - 29 mai - Shepard, Texas - Un météore perfore une maison.

1910 - 27 avril - Mexique - Un météore géant éclate, tombe dans des montagnes, initie un incendie de forêt.

1911 - 16 juin - Kilbourn, Wisconsin - Une météorite frappe une grange.

1911 - 28 juin - Nakhla, Egypte - Un chien frappé et tué par une météorite.

1912 - 19 juillet - Holbrook, Arizona - Bâtiment touché ; chute de 14 000 pierres ; un homme manqué de quelques mètres.

1914 - 9 janvier - Ouest de la France - Des explosions de météores brisent des fenêtres.

1914 - 22 novembre - Batavia, New York - Des météorites endommagent une ferme.

1916 - 18 janvier - Baxter, Missouri - Un bâtiment touché

1917 - 3 décembre - Strathmore, Ecosse - Un bâtiment touché.

1918 - 30 juin - Richardton, Dakota du Nord - Un bâtiment touché.

1921 - 15 juillet - Berkshire Hills, Massachusetts - Un météore déclenche un incendie dans le Berkshires.

1921 - 21 décembre - Beyrouth, Syrie - Un bâtiment touché.

1922 - 2 février - Baldwyn, Mississippi - Un homme manqué de 3 mètres.

1922 - 24 avril - Barnegat, New Jersey - Bâtiments lapidés, fenêtres brisées, nuages de gaz toxiques - explosion en altitude d'un fragment de comète.

1922 - 30 mai - Nagai, Japon - Une personne manquée de plusieurs mètres.

1924 - 6 juillet - Johnstown, Colorado - Un homme manqué d'un mètre.

1927 - 28 avril - Aba, Japon - Une fille frappée et blessée par une météorite « douteuse » (?)

1929 - 8 décembre - Zvezvan, Yougoslavie - Un météore frappe une fête de mariage, tue une personne.

1930 - 13 août - Brésil - « L'événement Rio Curaca ». « Tunguska » brésilienne ; incendie et « dépopulation » Un bruit de « sifflement strident », qui pourrait être interprété comme une manifestation d'un phénomène électrophonique dont nous avons parlé sur WGN au cours des dernières années ; le soleil est apparu comme « rouge sang » juste avant l'explosion. L'événement est arrivé à 8hrs, heure locale, de telle sorte que le bolide est probablement venu du coté ensoleillé de la terre. Si l'objet projetait de la poussière et des météorites - alors, par nature c'était cométaire - puis, comme l'inclinaison était basse, les orbites excentriques produisent des radians près du soleil, alors peut-être que la coloration solaire (laquelle, selon cette explication, devrait avoir été observée ailleurs) serait attribuable à la poussière qui était dans le champ d'observation du soleil. En bref, la terre était à l'intérieur de la queue de la petite comète. Il y eut une pluie de cendres fines juste avant l'explosion, qui a couvert la végétation avoisinante d'un manteau blanc.

1931 - 10 juillet - Malinta, Ohio - Souffle, cratère, odeur de soufre, fenêtres brisées dans une ferme ; quatre poteaux téléphoniques brisés, fils abattus ; explosion en altitude d'un fragment de comète.

1931 - 8 septembre - Hagerstown, Maryland - Un météore perfore un toit à Hagerstown.

1932 - 4 août - Sao Christovao, Brésil - Une chute détruit un toit d'entrepôt.

1932 - 10 août - Archie, Missouri - Une propriété frappée, une personne manquée de moins d'un mètre.

1933 - 24 février - Stratford, Texas - Boule de feu brillante, chute d'une masse métallique de 4 livres, herbe brûlée.

1933 - 8 août - Sioux Co., Nebraska - Un homme manqué de quelques mètres.

1934 - 16 février - Texas - Un conducteur fait un écart pour éviter une boule de feu.

1934 - 18 février - Séville, Espagne - Une maison touchée, incendiée.

1934 - 28 septembre - Californie - Un conducteur échappe à une averse de boules de feu (on suppose que cela signifie qu'il a effectué des manœuvres évasives)

1935 - 11 août - Briggsdale, Colorado - Un homme manqué de peu par une météorite.

1935 - 11 décembre - 21 h, heure locale - Guyane Britannique - Lat : 2 deg. 10 min nord. Long : 59 deg 10 min ouest, près des montagnes Marudi. Un reportage de Serge A. Korff de la fondation de recherche Bartol, de l'institut Franklin (Delaware, USA) a mentionné que la région dévastée pourrait être plus grande que celle due à l'événement appelé « Tunguska ». Les récits des témoins oculaires s'accordaient pour un astéroïde à l'entrée, avec un corps passant au-dessus de leur têtes accompagné d'un bruit terrible (probablement avec des effets électrophoniques), et le ciel s'illuminant comme en plein jour. Un utilisateur d'avion local, Art Williams, a rapporté avoir vu une région de forêt d'une longueur dépassant 32 kilomètres qui avait été détruites, et il a ajouté plus tard que la région affectée de la jungle était plus en longueur que circulaire, comme ce qui était arrivé à Tunguska et ce dont on s'attendrait lors d'une explosion dans les airs d'un objet entrant à la verticale (L'angle d'entrée le plus probable pour les tous les projectiles cosmiques est 45 degrés).

1936 - 14 mars - Red Bank, New Jersey - Une météorite perfore le toit d'un abri.

1936 - 2 avril - Yurtuk, URSS - Un bâtiment touché.

1936 - 19 octobre - Terre-Neuve - Un bateau de pêche incendié par une météorite.

1938 - 31 mars - Kasamatu, Japon - Une météorite perce le toit d'un navire.

1938 - 16 juin - Pantar, Philippines - Plusieurs bâtiments touchés.

1938 - 24 juin - Chicora, Pennsylvanie - Une vache touchée et blessée.

1938 - 29 septembre - Benld, Illinois - Un garage et une voiture frappés par une pierre de 4 livres.

1941 - 10 juillet - Black Moshannon Park, Pennsylvanie - Une personne manquée d'un mètre.

1942 - 6 avril - Pollen, Norvège - Une personne manquée d'un mètre.

1940s - Qatar - Un cratère, que l'on pense avoir été fait par l'impact de la chute d'une météorite, a été trouvé près de Dukhan. Sheik Salman bin Jabor al-Thami, responsable du département d'astronomie du club scientifique de Qatar, a déclaré hier que le club pensait que la météorite avait frappé Qatar dans les années 1940. Il y a trois ans, le club a commencé des recherches pour trouver des preuves à cause des histoires d' « étoiles tombantes » racontées par les gens du cru. Le club a utilisé les services de « Google Earth » dans sa recherche. Ils ont réussi à trouver cinq cratères, qui n'étaient visible qu'en surface.

1946 - 16 mai - Santa Anna, Nouveau Leon - Une météorite détruit de nombreuses maisons, blesse 28 personnes.

1946 - 30 novembre - Colford, Gloucestershire, Grande-Bretagne - Téléphones renversés, un garçon éjecté de son vélo.

1947 - 12 février - Sikhote Alin, près de Vladivostok - Un météorite en fer qui explosa à 8 km au-dessus de la terre a engendré une pluie de morceaux de fer. .Il a produit plus de 100 cratères dont le plus large atteignait plus de 28 mètres de diamètre. L'éparpillement des cratères couvrait une superficie d'environ 1,6 km par 0,8 km. Il n'y a pas eu de feu ou de destruction similaire à celles observées à Tunguska. Surtout des arbres râpés et des branches cassées. On a retrouvé un total de 23 tonnes de météorites et il a été estimé que sa masse totale était environ de 70 tonnes quand il s'est fragmenté.

1949 - 21 septembre - Beddgelert, Pays de Galles - Un bâtiment frappé.

1949 - 20 novembre - Kochi, Japon - Une pierre météorique chaude entre dans une maison par la fenêtre.

1950 - 23 mai - Madhipura, Inde - Un bâtiment touché.

1950 - 20 septembre - Murray, Kentucky - Plusieurs bâtiments touchés.

1950 - 10 décembre - St Louis, Missouri - Une voiture frappée.

1953 - 3 mars - Pecklesheim, Allemagne Fédérale - Une personne manquée de plusieurs mètres.

1954 - 7 janvier - Dieppe, France - Explosion d'un immeuble par une météorite, fenêtres brisées.

1954 - 28 novembre - Sylacauga, Alabama - Mme Annie Hodges frappée par une météorite de 4 kg qui perça le toit et détruisit la radio.

1955 - 17 janvier - Kirkland, Washington - Deux morceaux de fer perforent un dôme d'observatoire d'un astronome ; l'un déclenche un incendie.

1956 - 29 février - Centerville, Dakota du Sud - Un bâtiment touché.

1959 - 13 octobre - Hamlet, Indiana - Un bâtiment touché.

1961 - 23 février - Ras Tanura, Arabie Saoudite - Dock de chargement frappé.

1961 - 6 septembre - Bells, Texas - Une météorite heurte le toit d'une maison.

1962 - 26 avril - Kiel, Allemagne Fédérale - Un bâtiment touché.

1965 - 24 décembre - Barwell, Angleterre - Deux bâtiments et une voiture touchés

1967 - 11 juillet - Denver, Colorado - Un bâtiment touché.

1968 - 12 avril - Schenectady, New York - Une maison touchée.

1969 - 25 avril - Bovedy, Irlande du Nord - Un bâtiment touché.

1969 - 7 août - Andreevka, URSS - Un bâtiment touché.

1969 - 16 septembre - Suchy Dul, Tchécoslovaquie - Un bâtiment touché.

1969 - 28 septembre - Murchison, Australie - Un bâtiment touché.

1971 - 8 avril - Wethersfield, Connecticut - Une maison touchée par une météorite.

1971 - 2 août - Havero, Finlande - Un bâtiment touché.

1973 - 15 mars - San Juan Capistrano, Californie - Un bâtiment touché.

1973 - 27 octobre - Canon City, Colorado - Un bâtiment touché.

1974 - 18 août - Naragh, Iran - Un bâtiment touché.

1977 - 31 janvier - Louisville, Kentucky - Trois bâtiments et une voiture touchés.

1979 - 7 juin - Cilimus, Indonésie - Chute de météorite dans un jardin.

1979 - 22 septembre - L'événement « Vela » (quelquefois connu comme le flash de l'Atlantique du Sud) - L'éclair a été détecté le 22 septembre 1979, à 00h53 TMG, par un satellite Vela américain qui avait été spécialement développé pour détecter les explosions nucléaires. Le satellite a signalé les caractéristiques d'un double flash (un très rapide et très brillant flash, ensuite un plus long et moins brillant flash) d'une explosion nucléaire atmosphérique de deux à trois kilotonnes, dans l'océan Indien entre les Îles Bouvet et les Îles du Prince-Édouard à 47 degré Sud et 40 degré Est. Les hydrophones opérés par la marine américaine ont détecté un signal qui était cohérent avec l'explosion d'une petite bombe nucléaire sur ou légèrement sous la surface de l'eau près des Îles du Prince-Édouard. Le radio télescope à Arecibo, Puerto Rico, a également détecté une perturbation ionosphérique anormale se déplaçant au même moment. Il demeure des doutes quant à savoir si le flash de l'Atlantique du Sud en septembre 1979 enregistré par les détecteurs optiques du satellite Vela américain était une détonation nucléaire et, si tel est le cas, à qui appartient-elle ?

1981 - 13 juin - Salem, Oregon - Un bâtiment touché.

1982 - 8 novembre - Wethersfiled, Connecticut - Toit d'une maison perforé.

1984 - 15 juin - Nantong, République Populaire de Chine - Un homme manqué de 7 mètres.

1984 - 30 juin - Aomori, Japon - Un bâtiment touché.

1984 - 22 août - Tomiya, Japon - Deux édifices touchés.

1984 - 30 septembre - Binnigup, Australie - Deux personnes prenant un bain de soleil manquées de 5 mètres.

1984 - 5 décembre - Cuneo, Italie - Forte explosion, éclatement de bâtiment ; fenêtres brisées, boule de feu en journée aussi « brillante que le Soleil. »

1984 - 10 décembre - Claxton, Géorgie - Une boîte à lettres détruite par une météorite.

1985 - 6 janvier - La Criolla, Argentine - Un toit de ferme percé, une porte démolie ; une pierre de 9,5 kg manque une femme de 2 mètres.

1985 - 26 juin - Hartford, Connecticut - Un morceau de glace de 700 kilos, ayant 2 mètres de long et 17 centimètres d'épais a écrasé une clôture. La terre a tremblé sous l'impact. Un garçon de 13 ans et son ami se tenait à 3 mètres de là.

1986 - 29 juillet - Kokubunji, Japon - Plusieurs bâtiments touchés.

1988 - 1er mars - Trebbin, République Démocratique Allemande - Une serre frappée par une météorite.

1988 - 18 mai - Turin, Italie - Un bâtiment touché.

1989 - 12 juin - Opotiki, Nouvelle-Zélande - Un bâtiment touché.

1989 - 15 août - Sixiangkou, République Populaire de Chine - Un bâtiment touché.

1990 - 7 avril - Enschede, Pays-bas - Une maison touchée par ce qu'on croit être un fragment de Midas.

1990 - 2 juillet - Masvingo, Zimbabwe - Une personne manquée de 5 mètres.

1991 - Tahara, Japon - Une météorite frappe le pont d'un navire transportant des voitures ; a fait un cratère.

1991 - 31 août - Noblesville, Indiana - Chute de météorite qui manque deux garçons de 3,5 mètres.

1992 - 14 août - Mbale, Ouganda - Chute de quarante-huit pierres ; toits endommagés, un garçon frappé à la tête.

1992 - 9 octobre - Peerskill, New York - Le coffre et le plancher d'une voiture percés par une météorite.

1994- 18 janvier - Cando, Espagne - Une explosion s'est produite dans le village de Cando, en Espagne, au matin du 18 janvier 1994. Il n'y a eu aucune victime dans cet événement, qui a été décrit comme étant un petit Tunguska. Des témoins disent avoir vu une boule de feu dans le ciel qui a duré presqu'une minute. Un site probable de l'explosion a été établi lorsqu'un résident local a appelé l'Université de Santiago de Compostelle pour rapporter l'apparition d'un trou inconnu dans un coteau près du village. Jusqu'à 200 m3 de terrain avait disparu et les arbres avaient été projetés 100 m plus bas en bas de la colline.

1994 - 16 juillet - Les fragments de la comète Shoemaker-levy ont commencé à impacter Jupiter.

1994 - 20 octobre - Coleman, Michigan - Une météorite perce le toit d'une maison (1997)

1995 - Neagari, Japon - Une météorite perfore le coffre d'une voiture.

1997 - 11 avril - Chambrey, France - Une météorite perfore le toit d'une voiture ; met le feu.

1998 - 13 juin - Portales, Nouveau Mexique - Une météorite perce le toit d'une grange.

1998 - 12 juillet - Kitchener, Ontario - Une météorite tombe à 1 mètre d'un golfeur.

2000 - janvier - Canada - une météorite de 150 tonnes a illuminé le ciel au-dessus de Whitehorse et a explosé au-dessus d'un lac à environ 100 kilomètres au sud de la ville. La météorite du lac Tagish a produit un trésor d'informations sur un type rare de météorite.

2000 - janvier - Péninsule ibérique - des morceaux de glace pesant jusqu'à 3 kg sont tombés sur l'Espagne pendant dix jours, provoquant des dommages étendus aux voitures et à des entrepôts industriels. Au début, les scientifiques pensaient que le phénomène était propre à l'Espagne. Au cours des trois dernières années, cependant, ils ont accumulé de fortes preuves que les méga-cryométéores tombent tout autour du globe. Plus de 50 chutes ont été confirmées et les chercheurs soupçonnent qu'il ne s'agit que d'une petite fraction du nombre réel, puisque d'autres peuvent avoir frappé des régions inoccupées ou bien avoir fondu avant d'être découverts. La plupart des chutes de méga-cryométéores se produisent en janvier, février et mars. Ces impacteurs montrent la structure en pelures d'oignon révélatrice, observée dans les grêlons. Ils contiennent aussi des particules de poussière et des poches d'air trouvées dans la grêle. Mais ils sont formés dans des ciels dégagés, une notion qui défie la recherche sur la formation de la grêle.

2001 - 25 juillet au 23 septembre - Kerala, Inde - chute sporadique de pluie rouge ; tachant les vêtements avec une apparence similaire à celle du sang. Des pluies jaunes, vertes et noires ont aussi été rapportées. Les pluies étaient le résultat de la désintégration atmosphérique d'une comète, selon une étude menée à l'École de Physique Appliquée de l'université MG par le Dr Godfrey Louis et son étudiant Santosh Kumar. Les éléments de la pluie rouge étaient dénués d'ADN, ce qui suggère leur origine extraterrestre. Les découvertes publiées dans le journal international 'Astrophysics and Space Science' déclare que le fragment cométaire contenait un ensemble dense de cellules rouges.

2002 - 6 juin - Explosion d'astéroïde/comète au-dessus de la Méditerranée. D'un diamètre estimé de 5 à 10 mètres, il libéra une explosion d'énergie comparable à la bombe nucléaire d'Hiroshima au Japon.

2002 - 24 septembre - près de Bodaibo (Bodaybo), près de Irkoutsk en Sibérie - 1h50 - Des comptes rendus de témoins de l'événement ont rapporté qu'un grand objet lumineux est tombé sur la Terre près de Bodaibo en Sibérie. Des chasseurs dans la région ont aussi rapporté l'existence d'un cratère entouré par une forêt brûlée suggérant qu'un impact s'était produit. L'événement fut détecté par des géophones à proximité comme un tremblement de terre modéré. L'événement fut aussi détecté par un satellite militaire de défense anti-missile étasunien. Plusieurs tentatives furent faites pour définir la magnitude de l'explosion. Des analystes militaires étasuniens ont calculé qu'elle était entre 0,2 et 0,5 kilotonne, tandis que le physicien russe Andrey Olkhovatov l'estime entre 4 et 5 kilotonnes. L'information sur l'événement apparut dans les mass médias et chez les scientifiques après seulement une semaine. Un autre rapport dit qu'il s'est produit le 25 septembre à 10h.

2004 - juin - Auckland, Nouvelle-Zélande - Un météore perfore le toit d'une maison, endommage un divan. La météorite était une roche de 1,3 kg vieille de quatre milliards d'années. « Il y eut ce grand bang et un nuage de poussière et de débris passa à travers la chambre de devant. Je pensai qu'une voiture avait percuté la maison. » Dans le seul compte rendu en Nouvelle-Zélande d'une météorite s'écrasant dans une maison, le morceau de roche spatiale perça un trou dans le toit de la maison de Archer, rebondit sur leur lit, ricocha sur le plafond et à nouveau sur leur lit avant de finir sur le plancher.

2004 - 3 septembre - un petit astéroïde explosa dans la stratosphère au-dessus de l'Antarctique déposant suffisamment de particules de poussière de la taille du micron pour provoquer un 'refroidissement local', et beaucoup de spéculations quant aux effets possibles sur la couche d'ozone.

2006 - 1er février - Canada - À Calgary le 1er février, 20 personnes ont rapporté avoir vu une boule de feu, un météore exceptionnellement brillant, traverser le ciel juste avant 7h00, durant plusieurs secondes avant de se fragmenter. On a estimé que les restes de la météorite ont atterri à environ 400 km au sud de Calgary quelque part au Montana environ deux minutes après qu'elle soit apparue comme une boule de feu.

2006 - 1er février - Bangladesh - Un 'météore' de l'espace tomba avec un grand bang sur un champ dans le village sadar upazila de Singpara hier après-midi, semant la panique et la curiosité parmi les gens. On n'a pas annoncé de blessés. Suite à l'information, le commissaire de police Khnadker Golam Farooq se précipita sur les lieux et demanda à ses compagnons et aux villageois de creuser près de la maison de Fazhur Rahman d'où venait encore de la fumée. À leur étonnement, ils trouvèrent un matériau noir comme du plomb à un mètre sous terre. Chaud et pesant 2,5 kg, le matériau triangulaire ressemblait à un obus de mortier, ont déclaré les témoins. Le météore fut gardé au poste de police de Thakurgaon.

2006 - 17, 20 février - Écosse - La chasse est ouverte pour les sites d'écrasement de deux météores près du château de Stirling. Des scientifiques ont été mis en action par des rapports de spectaculaires « boules de feu » tombant dans la région. Si elles sont trouvées, elles seront les premières météorites confirmées à avoir frappé le nord de la frontière depuis presque 100 ans. Les incidents, rapportés par plusieurs témoins, étaient aux actualités du soir le vendredi 17 février et le lundi suivant, le 20 février. « Bien que les chutes de météorites soient rares partout, l'Écosse semble avoir échappé remarquablement bien à ce phénomène. Il n'y a eu que quatre météorites récupérées en Écosse, comparé à plus de 18 en Angleterre et au Pays de Galles. Statistiquement, nous sommes en retard d'une autre. »

2006 - 12 avril - Australie - Un astronome de Perth dit qu'un remarquable spectacle de lumière dans le ciel le 12 mars était un météore. On l'observa aussi loin qu'au sud d'Albany et à l'intérieur des terres à travers le Wheatbelt14. Il illumina la campagne sur des centaines de kilomètres vers le sud-ouest de l'Australie occidentale. Des témoins disent que le ciel s'alluma vers 21h00 AEDT15, et la lumière fut suivie par un bruit de tonnerre qui fit trembler les bâtiments.

2006 - 4 mai - Texas - Des astronomes ont déclaré qu'une grande averse de météores est passée au-dessus d'El Paso juste avant 21h45 jeudi 4 mai. Un météore était si grand qu'il projetait une lueur orange contre la montagne. « Les animaux devenaient fous, les chevaux ruaient et les chiens aboyaient et hurlaient et puis, tout d'un coup, au-dessus de ma maison, il y eut une grande lumière brillante et puis juste 'Bang !' Et cela illumina les cinq acres qui sont autour de nous, et puis je couvris mes yeux comme ceci parce qu'il était brillant et quand il eut passé, je vis qu'il y avait une queue et il fit juste 'Shhh' en fonçant vers les montagnes Hueco. »

2006 - 2 juin - Minnesota, Wisconsin, Dakota du Nord et Canada - une boule de feu fut repérée à 20 miles (32 km) selon les estimations au-dessus de la surface de la terre. On entendit un bang sonique dans la région de Lake of the Woods du Minnesota, donc il peut y avoir des morceaux du météore qui ont survécu à la chute.

2006 - 7 juin - Norvège - Un grand météore est tombé dans le nord de la Norvège cette semaine, atterrissant avec un impact qu'un astronome a comparé à la bombe atomique d'Hiroshima. La météorite est apparue comme une boule de feu juste après 2h00 mercredi 7 juin, visible sur plusieurs centaines de kilomètres dans un ciel d'été ensoleillé au-delà du Cercle Arctique. 'Je vis un flash de lumière brillant dans le ciel, et cela devint une lumière avec une traînée de fumée. J'entendis le bang plusieurs minutes plus tard. Cela ressemblait à la détonation d'une charge de dynamite à un kilomètre de distance.' Le météore percuta un flanc de montagne à Reisadalen. Le principal astronome du pays a déclaré qu'il s'attendait à ce que le météore s'avère être le plus grand qui ait impacté la Norvège à l'époque moderne, même plus gros que la météorite d'Alta de 90 kg en 1904. 'Si la météorite était aussi grande qu'elle semble avoir été, nous pouvons la comparer à la bombe d'Hiroshima. Bien sûr la météorite n'est pas radioactive, mais du point de vue force explosive, nous pouvons la comparer à la bombe.'

2006 - 25 juin - Pennsylvanie - Des habitants de la vallée Tuscarawas qui ont entendu un bang assourdissant vers 12h40 lundi 19 et sont sortis dehors, ont probablement vu ce qu'une personne a décrit comme « une boule de feu merveilleuse avec des traînées rouges dans le ciel. » C'était probablement un météore chutant à travers l'atmosphère. De nombreuses personnes qui ont appelé ont parlé d'une grande boule de feu rouge. Plusieurs ont dit que leur maison avait tremblé. La police de New Philadelphia a déclaré qu'elle avait reçu des rapports de plusieurs personnes qui avaient observé la boule de feu ou entendu le bang. Une femme l'a décrite comme « une lumière bleue qui illumina le ciel et tomba. » La police à Dover a dit que de multiples personnes ont rapporté qu'elles avaient entendu un fort bang et que quelque chose secoua leurs fenêtres. Le commandement du trafic aérien à Washington D.C. a confirmé que le centre de contrôle de Cleveland vérifiait qu'une averse de météores avait lieu dans son espace aérien.

2006 - 10 juillet - Afrique du Sud - Un boule de glace qui atterrit à Douglasdale en Afrique du Sud, pourrait être le premier 'méga-cryométéore' enregistré en Afrique. La boule de glace qui atterrit sur le trottoir dans les faubourgs de Douglasdale la semaine dernière, était environ de la taille d'un four à micro ondes. L'impact de la boule de glace créa un petit cratère sur le trottoir, qui fut couvert de glace brisée. Malgré de nombreuses caractéristiques chimiques en commun avec la grêle, les boules de glace sont formées dans des conditions de ciel dégagé. Les boules de glace ont été enregistrées depuis le 19e siècle. Elles ont le potentiel de blesser les personnes, d'endommager les bâtiments et les voitures, mais aucun dégât ne fut rapporté à cause de celle-ci.

2006 - 14 juillet - Norvège - À 10h20 un conducteur de bus de Ås, au sud d'Oslo, était assis dans la remise de sa maison de vacances près de Rygge le 14 juillet quand il entendit une énorme explosion. Juste après , quelques particules d'un météore qui explosa au-dessus de la région d'Oslo tombèrent. Il déclara qu'il ne pensa pas grand chose tout d'abord de l'explosion surprenante, l'écartant comme venant probablement d'un exercice dans une base aérienne militaire à proximité à Tygge. Mais il dit que le souffle et le grondement qu'elle causa fut terrible. Il était en train de fermer la porte quand il entendit un autre bruit, du genre sifflement, suivi par un nouveau bang sur certaines plaques en aluminium se trouvant près de la remise. Il est assez sûr qu'il s'agissait de particules d'un météore qui explosa quelque part au-dessus de la région du Fjord d'Oslo le vendredi matin. Des astronomes confirment la découverte remarquable des particules de météorites de Martinsen sur sa propriété. « C'est la 14e météorite de Norvège, mais nous n'avons jamais entendu parler d'une météorite atterrissant si près d'une personne jusqu'à présent. » - Une famille de Moss, au sud d'Oslo, revenait chez elle de ses vacances d'été et trouva une météorite dans leur jardin. C'est un autre reste du météore qui explosa au-dessus de la région du Fjord d'Oslo le 14 juillet. Les astronomes en Norvège nomment la découverte de météorites dans le sud-ouest de la Norvège « incroyable, » et pressent les habitants locaux de continuer à chercher. « Deux branches de notre prunier avaient été cassées. Je les ai soulevées et cette pierre se trouvait là. » Elle avait fait un trou mesurant environ sept centimètres dans sa pelouse.

2006 - 12 septembre - Nouvelle-Zélande - Un petit morceau de roche qui a été trouvé dans un paddock en Nouvelle-Zélande peut être un morceau de météorite qui traversa le ciel mardi 12, paniquant les habitants qui inondèrent les lignes d'appels d'urgence. Un fermier trouva un morceau de 10 par 5 cm d'une roche « presque sans poids » dans son champ aujourd'hui près de la ville de Dunsandel, au sud de Christchurch. Elle a été envoyée au Laboratoire de Radiation National de la Nouvelle-Zélande pour analyse. La météorite traversa le ciel au-dessus de la moitié nord de South Island dans l'après-midi, laissant une traînée brillante et brûlante derrière elle et provoquant un bang sonique qui fit vibrer les maisons et trembler le sol. Elle éclata apparemment ensuite en une boule de feu, projetant vers l'avant une bouffée épaisse de fumée. Les gens furent poussés à sortir de leur maison et leur bureau quand ils entendirent le bang, craignant que les bâtiments puissent s'effondrer. Le bang sonique fut enregistré sur un équipement détecteur de tremblement de terre. Le bang signifiait que la météorite voyageait probablement « à très basse altitude ». Elle était probablement de la taille d'un ballon de basket-ball quand elle se fragmenta à travers le ciel et devint une « boule de feu terminale » à une vitesse d'environ 40 000 km/h. « Si c'était arrivé la nuit, elle aurait illuminé toute la campagne. »

2006 - 10 octobre - Un incendie qui a détruit un cottage près de Bonn et blessé un homme de 77 ans a été probablement causé par un météore et des témoins ont vu un arc de lumière flamboyante dans le ciel, a déclaré la police allemande vendredi. Burkhard Rick, un porte parole de la police à Siegburg à l'est de Bonn, a dit que l'incendie vida le cottage et brûla gravement les mains et le visage de l'homme dans l'incident du 10 octobre.

2006 - 1er décembre - rapports de la NASA - Des météorites percutent la Lune bien plus souvent qu'on ne s'y attendait - C'est la conclusion provisoire de Bill Cooke, chef du Bureau de l'Environnement Météorique de la NASA, après que son équipe ait observé deux Léonides percuter la Lune le 17 novembre 2006. « Nous avons vu maintenant 11 et peut-être 12 impacts lunaires depuis que nous avons commencé à surveiller la Lune il y a un a, » a déclaré Cooke. « C'est environ quatre fois plus d'impacts que ne l'avait prédit nos modèles informatiques. »

2007 - janvier - Région de l'Altaï, Russie - Une autre expédition est arrivée dans la république d'Altaï pour chercher la météorite qui est tombée au mois de janvier, et parler avec les gens qui ont été témoins de cet événement. L'équipe de l'expédition visitera des districts de Uglovsky et Egorievsky, où un corps céleste inconnu est tombé. - Un rapport ultérieur : L'expédition de science sociale et de recherche russe « Kosmopoisk » a envoyé quatre fragments de météorites trouvés en Altaï au laboratoire de Moscou. La recherche, réalisée sur le terrain, a montré qu'il existe une haute probabilité que deux pierres sur quatre soient de réels fragments de météorites. L'expédition a trouvé un cratère de météorite à 1,5 km du camp, mais le mauvais temps les a empêchés d'étudier en détail le dit cratère.

2007 - janvier - Tampa, Floride - un morceau de glace de 200 Livres (env. 91 kg) a traversé le ciel dégagé de Floride et a atterri sur le siège arrière d'une très belle Ford Mustang rouge. La voiture a été déttruite.

2007 - 4 janvier - Les autorités ont essayé d'identifier un mystérieux objet métallique qui s'est écrasé à travers le toit d'une maison à l'est du New Jersey.

Personne n'a été blessé quand l'objet de la taille d'une balle de golf, pesant presque autant qu'une boîte de soupe, a frappé la maison et s'est encastré dans un mur mardi soir. ... Approximativement 20 à 50 objets similaires à des roches tombent chaque jour sur toute la planète, a déclaré Carlton Pryor, un professeur d'astronomie à l'université Rutgers. « Il n'est pas du tout inhabituel d'avoir des roches qui pleuvent du ciel », a dit Pryor, qui n'avait pas vu l'objet qui frappa la maison du comté de Monmouth. « Elles sont habituellement rocheuses ou constituées d'un mélange de roche et de métal. »

2007 - 10 janvier - Russie - une météorite est tombée en janvier sur le territoire de l'Altaï en Sibérie du sud et des chercheurs ont trouvé une substance extraterrestre qui pourrait être des fragments de météorite. « Nous avons recueilli environ 50 échantillons, et des fils vitreux (traces de substance de comète) ont été découverts dans le premier d'entre eux en utilisant un microscope. » Des automobilistes et des habitants ont été témoins de l'impact de la boule enflammée, qui a terminé sa course dans un bruit fort ressemblant à une explosion.

2007 - 24 janvier- Virginie, États-Unis - Des habitants du comté de Giles ont été un peu secoués après un genre de secousse, d'autres disent avoir entendu un fort bruit « comme le tonnerre. » Des chercheurs de Virginia Tech disent qu'ils ont reçu plusieurs appels concernant une observation de météore au même moment que les secousses. Le bizarre incident eut lieu vers 20h00. Des chercheurs disent que la station sismique dans le comté de Giles a reçu un signal très court mais intense.

2007 - 31 janvier - Turquie - La police a été inondée d'appels de gens de Didim à Bodrum après qu'ils aient entendu un gros bang et vu un flash de lumière à travers le ciel. Les lumières éclatantes vertes, jaunes et rouges provenaient d'une météorite qui traversa l'atmosphère terrestre avant d'atterrir à Yesilkent. Un homme effrayé révéla que la roche avait percé un trou dans le sol au Green Park Complex à Yesilkent, le manquant d'à peine dix mètres. La police rapporta que les gens de Bodrum, Milas et Didim avaient entendu un bang et vu la lumière éclatante à travers le ciel vers 17h30.

2007 - 4 février - Midwest, États-Unis - Un grand nombre de personnes dans tout le Midwest et au nord du Midwest américain ont annoncé avoir vu des flammes et une explosion ardente dans le ciel dimanche soir. Depuis le sud-est du Wisconsin et aussi loin que Des Moines , Iowa et St Louis, des gens ont rapporté avoir vu des boules de feu, peut-être des météores, traversant le ciel dimanche soir. « Nous avons eu un pilote qui a dit avoir vu un météore. » Des rapports sont venus d'habitants du centre du Missouri, du Kansas, du Wisconsin et du Minnesota.

2007 - 15 février - Ohio - Quelque chose s'est produit vers 21h00 qui fut entendu par un beaucoup de monde. Mais personne ne semble avoir une idée de ce que c'était. « Cela » était un fort bang, quelque chose d'assez fort pour être entendu dans tout le comté, et assez fort pour que les petits objets se déplacent dans les maisons. Les rumeurs vont d'un tremblement de terre à un impact de météore, d'un bang sonique à quelque chose relié à la glace. Bien que nous puissions ne jamais savoir à coup sûr, au moins un scientifique croit que le météore pourrait être la réponse. Il n'y a pas de preuve pour suggérer qu'un tremblement de terre pourrait avoir causé le bang, surtout pas dans la gamme spécifiée. Un homme a dit qu'il a vu un météore avec une traînée relativement longue, avec une coloration rouge, verte et or. Il se dirigeait d'est en ouest et dura trois secondes environ ; après il s'affaiblit et le bang sonique l'emporta. « Je l'ai d'abord vu. C'était la chose la plus mystérieuse, calme, effrayante, merveilleuse. Vous voyez juste cette queue de dragon traverser le ciel. Tout d'un coup, tout fit boum. »

2007 - 22 février - Rajasthan, Inde - Trois personnes furent tuées et quatre blessées dans une mystérieuse explosion dans un village dans le nord de l'état du Rajasthan en Inde jeudi, dont les villageois ont prétendu qu'elle avait été causée par une météorite, ont rapporté les actualités. Les habitants du village de Banchola dans le district de Bundi, environ à 200 kilomètres au sud de la capitale du Rajasthan, Jaipur, ont déclaré que les victimes étaient assises avec des morceaux de ferraille en plein air quand un « objet » chuta du ciel et les toucha, a rapporté l'agence de presse IANS.

2007 - 23 février - Panama - Des géologues panaméens ont trouvé une météorite à Rio Hato, une ville côtière à l'ouest de la capitale Panama City. La météorite est tombée sur la plage de Rio Hato vendredi. L'atterrissage fut observé par un vigile qui l'a décrite comme une boule de feu s'écrasant du ciel dans le sable. L'objet rouge de 4,2 kg, mesurant 20 cm de diamètre, a été radiographié pour avoir davantage de détails. La météorite montre des traces de brûlures sur l'extérieur, et semble être principalement à base de carbone, contrairement à la plupart des météorites, qui contiennent surtout du fer.

2007 - 15 mars - Ce que Richard Yip-Chuck a vu tomber dans un champ dimanche soir ressemblait à une balle blanche allongée avec des étincelles orange sortant vers l'arrière. L'habitant de Holland Landing conduisait sur la Hwy. 7 avec sa femme, Ele, et ses fils Kyle, 12 ans, et Dylan, 10 ans, quand ils virent ce qui ressemblait à une boule de feu plongeant vers la Terre.

2007 - 29 mars - Des débris enflammés d'un possible météore ont presque percuté un avion - Les pilotes d'un avion de passagers chilien ont annoncé avoir vu des débris enflammés tomber près de leur avion quand ils étaient en approche de l'aéroport d'Auckland en Nouvelle-Zélande. Le capitaine eut un contact visuel avec des fragments incandescents à plusieurs kilomètres de distance. » Les pilotes ont annoncé le passage rapproché aux contrôleurs aériens, disant que le bruit des débris passant le mur du son pouvait être entendu par dessus le rugissement des réacteurs de son avion.

2007 - 10 mai - Espagne - Une boule de feu repérée au-dessus du centre de l'Espagne. Des scientifiques pensent que des fragments peuvent être tombés sur terre dans la région de Ciudad Real. Une boule de feu a chutée à travers le centre du pays dans la nuit de jeudi avec des observations à Cuenca, Tolède, Ciudad Real et Valladolid. Les scientifiques croient que c'était une météorite et disent que c'est un phénomène tout à fait normal, peut-être un fragment d'une comète qui est tombé d'une orbite terrestre.

2007 - 14 mai - Hubbardton, Vermont - Enregistré comme un niveau 2,1 sur l'échelle de Richter, un tremblement de terre frappa à 4h10. Un habitant de Hubbardton tout à fait éveillé à 4h00, a dit que non seulement il avait ressenti le tremblement de terre, mais qu'il avait vu ce qui l'avait provoqué. « quelque chose dans le ciel au nord-est du lac Hortonia ». Il croit qu'il a vu une météorite et c'est ce qui a déclenché le tremblement de terre. « C'était comme une traînée de feu. J'ai entendu des météorites impacter auparavant et cela y ressemblait. Ce n'était pas un tremblement de terre, c'était un météore. »

2007 - 26 mai - Woburn, Massachusetts - Une météorite a percé un trou dans le toit d'un entrepôt.

2007 - 7 juin - Norvège - Une large météorite a frappé le nord de la Norvège cette semaine, atterrissant avec un impact qu'un astronome a qualifié de comparable à celui de la bombe atomique utilisée à Hiroshima. La météorite est apparue comme une boule de feu un peu après 2 h. mercredi le 7 juin et était visible sur plusieurs centaines de kilomètres sous un ciel ensoleillé d'été juste au-dessus du Cercle Polaire. « J'ai vu un flash brillant de lumière dans le ciel, qui s'est transformé en lumière avec une queue de fumée. J'ai entendu un bang sept minutes plus tard. Cela ressemblait à une explosion d'une forte charge de dynamite à une distance d'un kilomètre. » Le météore a frappé le versant d'une montagne à Reisadalen. L'astronome en chef du pays a déclaré qu'il s',attendait à ce que le météore soit le plus gros qui ait frappé la Norvège depuis le début des temps modernes, même plus gros que le météorite Alta de 1904 qui pesait 90 kilos. »Si le météorite est aussi large qu'il semble l'être, nous pouvons le comparer à la bombe d'Hiroshima. Évidemment, la météorite n'est pas radio-active, mais du point de vue de la force explosive nous pouvons le comparer à la bombe.

2007 - 10 juin - Sri Lanka - Les étranges objets qui ont illuminé le ciel nocturne le 10 juin ont maintenant été confirmés comme étant des météores. « C'est la première fois que des météores de cette magnitude sont tombés au Sri Lanka. Les ondes de choc et les vibrations ont été entendues dans tout le pays, de Galle à Puttalam. Un consultant expérimenté croit que deux grandes météorites sont entrées dans l'atmosphère, la plus grande se coupant en deux et la plus petite en 25 fragments environ. Les fortes explosions étaient dues à l'explosion des particules, probablement entre 50 et 100 km d'altitude. À Kovinna, Andiambalama, à 21h05 le 10, une femme avait remarqué quelque chose d'inhabituel dans le ciel à l'ouest. Une lumière brillante, presque aussi grande que la pleine Lune, semblait se déplacer vers elle selon un grand arc. Alarmée par des pensées d'attaques aériennes terroristes, elle appela sa voisine. Ensemble elles observèrent avec crainte à mesure que l'objet s'approchait, atterrit sur le toit et disparut complètement. Quelques minutes plus tard, l'air vibra avec une forte explosion. Le lendemain, elles découvrirent que des morceaux de feuilles d'amiante du toit étaient brûlées et fissurées. Quelques morceaux de roches et de sable étaient répandus autour de la zone endommagée. Des incidents similaires furent rapportés dans le pays cette nuit-là. Plusieurs personnes dans des régions comme Puttalam, Maho et Bingyria notèrent aussi l'apparition de la lumière brillante dans le ciel, de même que la forte explosion. À Kimbulapitiya, une femme observa un objet enflammé atterrir sur une maison et entendit les bruits de bangs peu après. À Campbell Place à Dehiwala, les toits de deux bâtiments furent endommagés et on entendit un grand bruit. « 24 feuilles d'amiante furent brisées. »

2007 - 6 juillet - Cali, Colombie, Amérique du Sud - un objet en approche se brisa dans la basse atmosphère avec trois féroces explosions qui secouèrent les fenêtres et firent trembler le sol violemment. Quelques instants plus tard, des pierres tombèrent du ciel et criblèrent les maisons dans les pauvres barrios entourant la ville. Certaines percèrent les toits de maisons. Des objets récupérés étaient des météorites chondritiques (rocheuses).

2007 - 26 juillet - Iowa - 5h30 - Une femme de Dubuque s'est trouvée chanceuse d'être encore vivante après qu'un morceau de glace blanche de 22 kilos ait perforé le toit de sa maison, atterrissant environ à 4,50 mètres d'où elle se trouvait. Elle a dit que cela ressemblait à un bruit de bombe qui explose quand la boule de glace massive frappa son toit. D'autres grands morceaux de glace sont tombés du ciel dans cette ville du nord-est de l'Iowa, déchirant des arbres à proximité. Dubuque avait un ciel dégagé au moment de la chute de glace.

2007 - 1er août - Inde - le village de Hotipur (Sangrur) près de Khanauri a fait les grands titres quand une météorite est tombée dans les champs mercredi soir , laissant beaucoup de villageois hébétés. La police a pris possession de la météorite de 8 cm pour la transmettre à une équipe de trois membres du Geological Survey of India. Des villageois curieux firent la queue dans les champs pour voir « l'objet des cieux » tandis que le fermier qui était le seul témoin de la chute de la « boule de feu », disait, « J'ai eu peur de la grande boule de feu qui venait vers moi à 20h45 mercredi soir. J'ai couru me mettre à l'abri car je sentais qu'elle tomberait sur moi. » (peut-être un canular)

2007 - 11 août - 12h09 - Des représentants avec le département de la police de Sonora et les départements des comtés de Tuolumne et Calaveras disent avoir reçu de nombreux appels tôt le matin concernant un « fort bang, » et des « structures qui tremblaient. » Plusieurs appels d'habitants annoncèrent avoir vu une « lumière bleue » juste avant le « fort bang. » On dit que l'incident s'est produit à 12h09. Le département de la police note qu'il reçut également un appel d'un habitant de Tuolumne, dans lequel une femme rapportait l'observation selon elle d'un feu d'artifice, et ensuite de quelque chose qui faisait des spirales au-dessus de sa maison. Les premières données du services d'application de la loi est que le fort bang était en quelque sorte le résultat d'une averse de météores.

2007 - 15 septembre - Hautes terres péruviennes - L'impact de la météorite a envoyé des débris jusqu'à 250 mètres, avec des matériaux atterrissant sur le toit de la plus proche maison à 120 mètres du cratère. Les habitants à proximité qui se rendirent sur le site se sont plaints de maux de tête et de nausées.

2007 - 3 octobre - Minnesota - Peu après 14h00, des personnes d'un côté à l'autre des villes jumelles ont annoncé avoir vu un objet « métallique » ou une « boule enflammée » tombant du ciel. Des personnes des médias et du personnel d'urgence reçurent des centaines d'appel de gens qui virent l'objet se déplaçant du nord-est au sud-ouest. Des habitants du comté de Lyon dans l'extrême sud-ouest du Minnesota rapportèrent un fort bang qui pourrait avoir été relié aux observations dans les villes jumelles. Un homme qui habite près de la ville d'Amiret dit que cela fit trembler sa maison et fit du bruit comme un bang sonique d'un F-14 passant le mur du son à courte distance. Par coïncidence, au même moment, des conducteurs au centre des villes jumelles esquivaient des débris au milieu de l'Interstate 94. Certains conducteurs ont dit que les débris tombaient du ciel peu après 14h00 mercredi.

2008 - 31 janvier - Didim - La police fut inondée d'appels d'un grand nombre de gens de Didim à Bodrum après qu'ils aient entendu un grand bang et vu un flash de lumière dans le ciel. Un dénommé Abdullah Aritürk hébété révéla que la roche avait percé un trou dans le sol au Green Park Complex, à Ye?ilkent, le manquant de peu de dix mètres.

2008 - 19 février - Un météore a traversé le ciel au-dessus du Nord-Ouest pacifique mardi de bonne heure, suscitant des rapports de lumières brillantes et de bangs soniques dans des parties des états de Washington, de l'Oregon et de l'Idaho. Bien qu'un témoin ait annoncé avoir vu l'objet percuter la Terre dans une partie reculée du comté d'Adams, au sud-est de l'état du Washington, il n'a pas encore été retrouvé. Des personnes de Washington, en Oregon, Idaho, Montana, et Colombie britannique ont rapporté avoir vu la boule de feu brillante traverser le ciel vers 5h30. Au moins une personne a témoigné de l'explosion de l'objet à l'impact dans l'est du Washington et un autre rapport du sud-ouest du Washington a révélé que quelqu'un a ressenti des secousses de l'explosion.

2008 - 5 mars - Le département de physique et d'astronomie à Western a un réseau de toutes les caméras du sud de l'Ontario qui pointe le ciel pour surveiller les météores. Le professeur adjoint Peter Brown, qui est spécialisé dans l'étude des météores et météorites, dit que mercredi soir (5 mars) à 22 h59 ces caméras ont capturé une vidéo d'une grande boule de feu et le département a aussi reçu plusieurs appels et courriels de gens qui ont réellement vu la lumière.

2008 - 8 mars - Turquie - Un habitant de Yaka a entendu un fort bruit de rugissement vers 11h20 le jour où est tombé la météorite, comme « un avion qui s'écrase. »

« Nous fûmes étonnés de trouver une si petite pierre après ce bruit de tonnerre. Elle était noire et d'environ 40 centimètres de diamètre, pesant trois kilos maximum, » a déclaré un autre, ajoutant que la météorite avait ouvert un petit cratère dans le sol et créé un nuage de poussière.

2008 - 10 mars - Sudbury, Canada - on a vu de grandes boules de feu tomber du ciel - Bien que la plupart des observations ont été rapportées vers 13h30 près de Sudbury, Hagar, Highway 69 nord et North Bay, Wayne Lachance a repéré quelque chose dans le ciel plus tôt dans la matinée. Lachance rentrait chez lui en voiture à Massey après une garde nocturne à Vale Inco Ltd quand quelque chose attitra son attention vers 7h30. « Je pensais que c'était une étoile très brillante. » a-t-il déclaré. « Elle devenait plus brillante et descendait avec des étincelles. » Lachance arriva chez lui et regarda dehors par la fenêtre de sa chambre pour voir des « spirales de fumée » qui tombaient.

2008 - 13 mars - Un météorite est filmée en train de percuter la Lune.

2008 - 6 avril - Argentine - La roche de l'espace dont on a dit qu'elle s'était écrasée dimanche dernier quelque part dans la province de Entre Rios, à quelque (420 km au nord-ouest de Buenos Aires, est annoncée par le quotidien Clarin, qui citait un témoin, Milton Blumhagen, un étudiant et amateur d'astronomie. « Pendant trois ou quatre secondes, j'ai vu un objet en flammes, changeant de couleur jusqu'à ce qu'il devienne bleu au moment où il approcha du sol. » Une source du département des pompiers a dit que l'impact fut ressenti à des kilomètres à la ronde. Aucun dégât n'a été rapporté.

2008 - 15, 16, 18 avril - Illinois - Peut-être avons-nous eu un impact de fragment de comète, ou deux ou trois, sur une période de plusieurs nuits ? Peut-être quelques explosions en altitude et puis, plus tard, un impact au sol. Lisez les histoires suivantes et jugez par vous-même :

Cela expliquerait les bangs, tremblements de terre et lumières dans le ciel qui se sont étendus sur trois jours.

Maîtrise des dommages : Les bangs mystérieux, les lumières sur l'Indiana n'étaient que des F-16
Un bang sonique, des boules de feu et des débris que les habitants de la région de Kokomo ont rapporté avoir vu dans le ciel mercredi soir ont poussé la police du comté de Howard à mener une recherche de deux heures de ce que nombre d'habitants pensaient être un accident d'avion.

Il se trouve que les boules de feu étaient des leurres pyrotechniques lancés par des F-16 qui appartiennent au 122e Fighter Wing, une unité de la Garde Nationale Aérienne de l'Indiana basée à l 'aéroport international de Fort Wayne. ...

Le sergent de l'État-major Jeff Lowry ainsi que le quartier-général de la Garde Nationale à Indianapolis ont déclaré que les avions prenant part à un entraînement ne sont pas censés passer le mur du son, qui est environ 760 mph (1222 km/h), parce que les vitesses supersoniques produisent des bangs soniques.

Il a révélé que le commandant du 122e Fighter Wing, le colonel Jeff Soldner, enquêterait sur la raison pour laquelle au moins un avion a atteint des vitesses supersoniques mercredi soir au-dessus des comtés Howard et Tipton, et aussi mardi soir au-dessus de la zone de Logansport, faisant trembler le sol en-dessous. ...

L'entraînement des F-16 implique souvent le lâcher de leurres pyrotechniques d'une altitude de plus de 3000 mètres, une technique qui peut permettre aux avions en combat d'échapper aux missiles guidés par la chaleur. ...

Le chef de la police de Logansport A.J. Rozzi a affirmé qu'il a entendu un fort bang sonique mardi soir, et a entendu ensuite le bruit d'un avion à réaction à haute altitude. Les habitants ont aussi rapporté des observations de traînées lumineuses dans le ciel.

Il a déclaré qu'il est commun au 122e de conduire des missions dans la région et croit que l'entraînement des F-16 explique presque certainement les observations et les bruits.

« Ils font cet entraînement depuis pas mal de temps. Je ne sais pas quelles manœuvres ils font réellement, mais ils tirent vraiment des traînées lumineuses, » a-t-il déclaré.
Un tremblement de terre de niveau 5.4 secoue l'Illinois ; ressenti à 560 km de distance

Un tremblement de terre de niveau 5.4, qui semblait rivaliser avec les plus forts enregistrés dans la région, a réveillé les gens en les secouant jusqu'à 560 km de distance vendredi matin de bonne heure, en surprenant les habitants inaccoutumés à un telle secousse puissante dans le Midwest.

Le tremblement de terre qui a eu lieu juste avant 4h37 était centré à environ 10 km de West Salem en Illinois et à 106 km de Evansville en Indiana. Il fut ressenti dans des villes aussi éloignées que Chicago, Cincinnati et Milwaukee, à 560 km au nord de l'épicentre, mais il n'y eut pas de rapports de blessés ou de dommages significatifs. ...

« Vous pouviez entendre un grondement et tout le motel a tremblé, réveillant les hôtes, » a déclaré Vibha Ambelal, directrice du Super 8 Motel à Mount Carmel en Illinois près de l'épicentre, dans une interview par téléphone. »

2008 - 17 avril - Argentine - (Cela est peut-être le même que celui du 6 avril)Une roche de l'espace s'est écrasée dans la province de Entre Rios, ou à proximité, à environ 420 km au nord-ouest de Buenos Aires. Mariano Peter de l' Entrerriana Astronomy Association a déclaré qu'il y a eu des compte- rendu de 4 témoins. L'un d'eux a décrit, « une puissante lumière qui passa à une grande vitesse à travers le ciel et à basse altitude, allant vers le sud et puis elle tomba au loin. » Un autre témoin a dit, « elle était très brillante et elle changea de couleur en passant du vert au rouge. »

La première boule de feu fut annoncée dans Entre Rios le 6 avril 2008 (voir ci-dessus). Un témoin a dit « Pendant trois ou quatre secondes, j'ai vu un objet en flammes, changeant de couleur jusqu'à ce qu'il devienne bleu au moment où il approcha du sol. » Une source du département des pompiers a dit que l'impact fut ressenti à des kilomètres à la ronde. Le lendemain on récupéra un fragment de la roche de l'espace.

Et maintenant : Une fumée fait suffoquer la capitale de l'Argentine
Buenos Aires, Argentine - Une fumée a recouvert la capitale de l'Argentine vendredi quand des feux de broussailles ont apparemment consumé délibérément des milliers d'acres dans les provinces de Buenos Aires et Entre Rios.

La fumée, provenant d'environ 300 incendies, est accusée d'avoir provoqué au moins deux accidents de voiture mortels cette semaine qui causèrent huit morts.

Des portions d'autoroutes principales et du port de Buenos Aires, parmi les plus animés du monde, ont été fermés. Les vols vers l'aéroport domestique de la ville, Jorge Newbery Airport, ont été détournés.

Le gouvernement argentin a accusé les fermiers cherchant à dégager leurs terres pour les récoltes et les pâturages pour les incendies, qui sont estimés couvrir 70 000 hectares.

« C'est le plus grand incendie de ce genre que nous ayons jamais vu, » a affirmé le ministre de l'Intérieur de l'Argentine Florencio Randazzo.

Randazzo a qualifié la situation de « désastre ».

Vendredi matin, peu de progrès avait été fait pour éteindre les incendies. [...]
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Comme je l'ai dit, cette liste n'est pas exhaustive, bien que je me sois exténuée à la transcrire et à rassembler les données . En plus de mettre à jour cette liste à partir d'autres sources au cours des prochains jours, j'espère que les lecteurs enverront leurs découvertes afin que nous puissions avoir la liste la plus complète disponible, excluant, bien sûr, les données classifiées que nous n'aurons pas de la part de nos gouvernements.

Entre temps, bien sûr, nous commençons à comprendre pourquoi Bill Gates - anciennement un type régulier devenu élitiste - a investi dans sa Banque de Semences.

Ah, les joies d'être au sommet et les périls d'être en bas de la hiérarchie pyramidale sur cette planète !

1. Syndicat des Scientifiques Concernés - NdT

2. Pluie de fer et de glace - NdT

3. Dangers des impacts de comètes et d'astéroïdes sur une Terre peuplée - NdT

4. Traduit du latin par Robert Latouche - NdT

5. Le cycle des catastrophes cosmiques : comment une comète à l'Age de Pierre changea le cours de la culture mondiale - NdT

6. Hibben, ibid.

7. Simpson, George G., Horses, New York, 1961

8. Martin, P.S. & Guilday, J.E., "bestiary for Pleistocene Biologists", Pleistocene Extinction, Yale University, 1967

9. Valentine, cité par Berlitz, Charles, The Mystery of Atlantis, New York, 1969.

10. Un mythe de l'innocence : Marc et les origines chrétiennes - NdT

11. Dark Ages = Moyen Âge - NdT

12. Le Moyen Âge européen et la tradition orale galloise - NdT

13. « stunned » peut vouloir dire aussi bien assommé que stupéfié - NdT

14. « La ceinture céréalière » - Région de l'ouest de l'Australie - NdT

15. Australia Eastern Daylight Time - fuseau horaire de l'est de l'Australie (11 heures en avance sur le temps universel) - NdT

Traduction française: Henri R.