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Les Maîtres du Monde


Dollars

Le Pentagone veut 450 millions pour rénover la prison de Guantanamo


Le centre de détention américain «  camp Delta  », à Guantanamo Bay Photo : AFP/MICHELLE SHEPHARD
Le Pentagone demande des investissements de plus de 450 millions de dollars pour la réalisation de travaux de maintien et de rénovation à Guantanamo, une prison que l'administration Obama espère fermer depuis des années.

Des nouveaux détails entourant les requêtes budgétaires pour l'année prochaine ont fait surface mardi.

Le Pentagone demande 200 millions de dollars pour effectuer des travaux qui pourraient s'échelonner sur plus d'une décennie.

La requête évoque également un montant de 40 millions de dollars pour un câble de fibre optique et des millions supplémentaires pour des travaux divers sur la base militaire.
Wall Street

L'UE veut autoriser ses banques à siphonner les comptes bancaires de leurs clients

Banco ! Un projet de loi européen propose d'autoriser les banques à piocher dans les dépôts des épargnants en cas de problème...

Chypeur, arrête de chyper !

A l'instar de la mesure chypriote, un projet de loi européen validé lundi en commission prévoit qu'à partir de 2016, les banques en difficulté pourront se servir à volonté sur les comptes des épargnants disposant de plus de 100.000 euros. Le texte évoque vaguement un recours préalable aux actionnaires et détenteurs d'obligations, sans autres détails.

Banquiers, vous pouvez continuer de picoler au doigt et à l'oeil, c'est le client qui rince ! Pour entrer en vigueur, ce projet doit encore être dégusté approuvé par les 27 ministres des Finances de l'Union européenne et par les Parlementaires européens. Sans trop de suspens... Comment nos dirigeants pourraient-ils refuser ce qu'ils ont imposé aux Chypriotes.
Crusader

La guerre contre l'Iran aura lieu !

Iran, une femme marche le long d'un mur, où la statue de la liberté est un squelette
© Inconnu

La guerre contre l'Iran n'était pas pour hier, mais pour après demain

Il y a deux ans nous avions annoncé que « La guerre contre l'IRAN n'aurait pas lieu pour le moment », alors que les pseudos analystes internationaux prédisaient l'attaque imminente d'Israël contre l'Iran au motif que le bouffon de Jérusalem s'agitait énormément. L'année 2013 est bien engagée et nous attendons toujours l'imminente frappe contre l'Iran [Agoravox].

Elle a eu lieu pourtant cette première frappe... personne ne l'a vue parce que tout le monde regardait dans la mauvaise direction y compris l'expert Robert Fisk qui écrivait ceci dans le quotidien The Independant : « Des lumières apparaissent dans le ciel de Damas. Un autre raid israélien - « audacieux » bien sûr, selon les partisans d'Israël. C'est le deuxième raid en deux jours contre des dépôts d'armes et des installations militaires de Bachar al-Assad. L'histoire est déjà connue : les Israéliens auraient voulu empêcher une cargaison d'armes de fabrication iranienne - comprenant des missiles Fateh-110 - de parvenir dans les mains du Hezbollah au Liban » [Le Grand Soir].

Il y a deux ans dans l'article pré cité nous avions indiqué les paramètres de l'équation Syrie-Iran-Russie-États-Unis-Chine ; nous les reprenons sommairement :

1. Derrière Israël - la petite entité paria excitée - il y a le vrai patron, l'impérialisme américain aux abois - pas du tout triomphant et pas du tout à même de remodeler un Grand Moyen-Orient renouvelé. Les USA en crise économique sévère, en faillite financière, surendetté, ayant délocalisé leur industrie lourde vers son pire ennemi, la Chine... mais conservant pour un temps un avantage militaire qui se dégrade peu à peu (le pays de l'Oncle Sam ne sait plus fabriquer l'avion F-35, ni un porte-avions de nouvelle génération). Sans oublier bien entendu la coterie des puissances impérialistes européennes et canadienne regroupées sous le sceptre de l'OTAN.

2. Derrière l'Iran il y a la superpuissance industrielle et économique chinoise montante et la puissance militaire et nucléaire russe ainsi que quelques pays de leurs alliances militaires respectives, tous prêts à en découdre avec le camp de l'OTAN.
USA

Le Pentagone dit au Sénat américain que les guerres vont continuer durant des dizaines d'années

Témoignant devant la Commission du Sénat américain sur les Forces armées, jeudi, des responsables du Pentagone ont affirmé que les lois sur la « Guerre contre le terrorisme » leur accordent des pouvoirs étendus pour mener des guerres partout dans le monde, y compris aux États-Unis, sans l'autorisation du Congrès.

Le vice-ministre de la Défense Michael Sheehan, a affirmé que la loi AUMF d'Autorisation de l'usage de la force armée, votée en 2001 par le Congrès après les attentats du 11 septembre, constitue une autorisation effective du Congrès pour les prochaines guerres menées dans le cadre de la « Guerre contre le terrorisme. » De son point de vue, le Pentagone peut continuer sa campagne mondiale d'assassinats par drones et lancer de nouvelles guerres tant qu'elles sont classées dans la catégorie « guerre contre le terrorisme, » sans avoir besoin d'une nouvelle autorisation du Congrès.

« Pour le moment, tout va bien avec l'AUMF, telle qu'elle est actuellement, » a dit Sheehan. « Présentement [...] cela fait l'affaire. »
USA

La criminalisation de la dissidence politique en Amérique

Avec une série de procès aux États-Unis, les précédents juridiques qui vont criminaliser la dissidence politique en Amérique.

La semaine dernière, un étudiant du secondaire du Massachusetts, Cameron D'Ambrosio fut arrêté et accusé en vertu des lois «terroristes» simplement pour avoir mis en ligne des paroles de chansons sur Facebook qui faisaient référence aux attentats à la bombe de Boston. Il fait face à 20 ans de prison. Une série de poursuites «terroristes» similaires à travers le pays s'en prennent au premier amendement et à sa protection de la liberté d'expression et de l'expression politique.

Les autorités ont déjà étiqueté certains participants d'Occupy Wall Street et des manifestations anti-OTAN comme étant des «terroristes». L'année dernière, des commandos contre le «terrorisme domestique», lourdement armés, ont pris d'assaut des maisons de protestataires d'Occupy Wall Street dans l'État de Washington et de l'Oregon, utilisant des béliers et des grenades assourdissantes. Les commandos avaient l'autorisation de saisir tout «matériel ou littérature anti-gouvernemental ou anarchiste».
Propaganda

Chrétiens de Syrie : le mensonge organisé des médias français

Eglise en Syrie
© Inconnu
Au moins 1 700 églises ont été profanées ou détruites par les « révolutionnaires » islamistes en Syrie, selon les autorités ecclésiastiques.

Dans ce second et dernier volet de son étude, François Belliot montre comment la presse française a donné la parole presque exclusivement à un prêtre italien pour dénoncer le « régime de Bachar », alors même que la totalité des évêques et Patriarches chrétiens de Syrie le soutient. Il ne s'agit bien sûr que d'un exemple du biais médiatique dans les pays de l'OTAN, ce prêtre ayant été invité identiquement en Amérique du Nord et en Europe. La presse chrétienne n'a pas échappé au jeu colonial, ses journalistes étant les mêmes que ceux des organes profanes.

Il existe bien des façons de démontrer que la Syrie est victime depuis deux ans d'une campagne de propagande intense visant à persuader l'opinion otanienne de la nécessité d'armer l'opposition et de renverser Bachar el-Assad, « l'ignoble-dictateur-qui-torture-et-massacre-son-propre-peuple ». On peut évoquer l'imposture que constitue le prétendu Observatoire syrien des Droits de l'homme (OSDH), on peut rapporter des témoignages qui vont dans le sens inverse de la version officielle, on peut remonter l'histoire et constater que la déstabilisation actuelle de la Syrie depuis l'étranger s'inscrit dans une dynamique très ancienne (Sykes-Picot, 1916) dont la crise actuelle ne constitue que la dernière étape, on peut faire la comparaison avec d'autres campagnes de propagande ayant abouti aux renversements de chefs d'Etat sur la base de fausses preuves (Saddam Husseïn, Mouammar el-Kadhafi), on peut évoquer le jeu d'alliances de la Syrie avec le Hezbollah et l'Iran, qui gêne les velléités expansionnistes d'Israël et s'oppose au plan de remodelage par les États-Unis du « Moyen Orient élargi », on peut souligner les intérêts gaziers et pétroliers dans la région, qui font de la Syrie une proie d'autant plus convoitable que ses ressources d'énergie fossile restent largement à exploiter.
War Whore

La France s'apprête à acheter des drones aux Etats-Unis et à Israël

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, en annonçant que la France s'apprêtait à acheter des drones aux USA et à Israël, pour utilisation en Afghanistan et au Mali, confirme son engagement dans la politique d'agression et d'occupation d'autres pays, au mépris du droit international.

Drone
© Inconnu
« La France est en discussion avec les Etats-Unis et Israël pour l'achat en urgence de drones de surveillance, a déclaré dimanche le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, en ajoutant que « La France a un besoin urgent de combler son retard en matière de drones, en particulier sur les théâtres d'opérations difficiles comme l'Afghanistan ou le Mali. »

Invité du « Grand rendez-vous » Europe 1/iTélé/Le Parisien, Jean-Yves Le Drian a précisé que les discussions concernaient les USA et Israël. La France achèterait deux exemplaires du drone américain Reaper dans un premier temps. A terme, Paris compterait en acquérir cinq à sept pour environ 300 millions d'euros.

Toute honte bue, mais dans la logique de la politique guerrière, coloniale de la gauche française, notamment de Guy Mollet à nos jours. Aucune différence avec Sarkozy de ce point de vue, mais qui s'en étonnera ?
Airplane

L'Europe fait pression sur les Etats-Unis pour partager les drones, pas pour les supprimer

Traduction : Info-Palestine.eu - Dominique Muselet


Drone Predator de la CIA. Une horreur absolue..
Les pays qui arborent le drapeau européen font de plus en plus pression sur les États-Unis pour obtenir des drones Prédator armés, et des drones Reaper.

Comme nous l'avons déjà signalé l'Allemagne veut acheter des drones Reaper armés aux États-Unis et la France a aussi annoncé cette semaine qu'elle "espérait" que les États-Unis accepteraient de lui vendre des Reapers non armés en attendant de lui fournir des drones armés.

L'Italie quant à elle, s'impatiente car les États-Unis ne répondent pas à sa demande d'armer les Reaper non armés qu'elle possède. Selon un article de Aviation News, l'Italie a dit qu'elle « cherchait d'autres solutions » comme par exemple de participer à un projet européen de fabrication secrète de drones. On sait que plusieurs programmes de drones sont déjà en cours de développement en Europe dont le Taranis de BAE System, le Neuron de Dassault et le Talarion de EADS (bien que l'avenir de ce dernier soit loin d'être clair). Cependant ils sont tous embryonnaires et les drones ne seront pas opérationnels avant de nombreuses années, c'est pourquoi les pays européens veulent acheter des drones Predator et Reaper.
Document

Humanite.fr publie les bases de travail pour l'accord de libre-échange transatlantique


"J'aime appeler cela le 'nouvel Otan" dit Andras Simonyi à propos de l'accord transatlantique
Le document que l'humanite.fr s'est procuré, datant du 12 mars, est actuellement discuté par les Parlementaires européens et les gouvernements nationaux. c'est une base de négociation sur l'accord de libre-échange transatlantique, déjà passé en commission au Parlement, et ses amendements seront votés ce jeudi 23 mai. S'il était adopté, cet accord frapperait tous les pans de la société européenne. Document.

La base de travail pour l'accord de libre-échange transatlantique que l'humanite.fr s'est procuré et que nous publions est claire : José Manuel Barroso, le Président de la Commission européenne, est prêt à satisfaire les envies des Etats-Unis de renforcer leur présence économique et commerciale sur le continent européen. Barack Obama a donné son feu vert à cet accord dans son discours sur l'état de l'Union en février, et le 12 mars, la Commission faisait circuler le projet de texte. Actuellement soumis au Parlement européen, qui l'amende, avant d'être présenté aux 27 chefs d'Etats et de gouvernements (le Conseil européen), ce projet souligne les potentialités d'un accord entre l'UE et les Etats-Unis en matière de développement économique.
USA

Etats-Unis : nouvelle affaire de surveillance présumée d'un journaliste

La Maison Blanche a dû se défendre, lundi 20 mai, dans une nouvelle affaire de surveillance présumée d'un journaliste, qui a éclaté une semaine après que l'agence de presse Associated Press (AP) se fut indignée d'une saisie de ses relevés téléphoniques. Le porte-parole du président Barack Obama, interrogé à de nombreuses reprises sur cette nouvelle affaire - impliquant un journaliste de Fox News - lors de son point de presse quotidien, a refusé de s'exprimer sur une "enquête en cours".

"Je partage tout à fait, et je pense que c'est le cas de la plupart des Américains, les convictions du président selon lesquelles nous devons avoir une presse capable d'effectuer du journalisme d'investigation et qu'il nous faut défendre le premier amendement" de la Constitution qui sanctuarise la liberté d'expression, a assuré Jay Carney. "Je pense aussi qu'il est vraiment important, et je crois que les membres des deux partis (démocrate et républicain) l'ont dit, de faire en sorte que les fuites ne soient pas tolérées, parce que des fuites peuvent mettre en danger des vies (...) et menacer notre sécurité nationale", a ajouté M. Carney lors de son point de presse quotidien. Mais il a insisté sur le fait qu'il ne pouvait pas s'exprimer "sur une affaire spécifique".