Santé et Bien-être
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Vaccination : écourter les essais cliniques pour démontrer une fausse efficacité

© Inconnu
La mode est décidément aux essais cliniques "accélérés" sous le prétexte récurrent de fausses urgences de santé publique: H1N1, vaccins HPV et maintenant aussi Ebola.

Alors que les vaccins anti-HPV ont surtout été écoulés dans le public grâce à leur étiquette racoleuse de "vaccins anti-cancer", il devient de plus en plus gênant pour les officiels qu'un nombre croissant de médecins en viennent à rappeler, encore à l'heure actuelle, l'absence de preuve de ce soi-disant effet anti-cancer... En effet, le délai entre une infection HPV et l'éventuelle apparition d'un cancer vrai du col est LONG, parfois 20 ans ou plus. Alors comment parvenir à écouler encore ces vaccins tout en les prétendant efficaces contre quelque chose? C'est simple: en raccourcissant les essais cliniques pour ne pas avoir à gérer le terminus, à savoir l'incapacité de ces vaccins de faire baisser réellement le taux de cancers du col de l'utérus. L'establishment ne compte alors plus que sur "sa dernière carte": tout miser sur une prétendue efficacité contre les dysplasies, c'est à dire les lésions précancéreuses mais dont 90% disparaissent spontanément dans les 2 ans!
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Vingt-deux cas autochtones de dengue au Japon


Projection d'insecticide dans le parc Yoyogi à Tokyo, le 28 août. | AP
Le ministère de la santé japonais a confirmé lundi 1er septembre vingt-deux cas autochtones de dengue. Selon les autorités, les personnes atteintes ont vraisemblablement été piquées par un ou des moustiques dans le parc Yoyogi, vaste espace vert très fréquenté du centre de Tokyo.

« Toutes les personnes ayant été infectées ont en commun de ne pas avoir séjourné à l'étranger au cours du mois passé », a précisé le ministère de la santé et aucun des malades n'est dans un état sanitaire inquiétant. Le ministère appelle néanmoins à éviter les points d'eau où se trouvent de nombreux insectes, véritable calamité en été au Japon.

La semaine passée, trois premiers cas avaient été diagnostiqués - les premiers en soixante-dix ans dans l'archipel - et dix-neuf autres ont donc été confirmés lundi. En conséquence, le ministère a pris des dispositions renforcées et demande à « toutes les personnes victimes d'une forte fièvre, trois à sept jours après avoir été piquées par un moustique, de se rendre au plus vite chez le médecin ».
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Ebola : un cas suspect détecté en Suède

Un "cas suspect" d'Ebola a été découvert dimanche à Stockholm, a annoncé un responsable de la capitale suédoise. "Pour le moment, ce n'est qu'un cas suspect", a-t-il dit à l'AFP, sans fournir d'autres détails.

La personne en question est tombée malade après s'être rendue dans une zone -qu'il n'a pas mentionnée- touchée par le virus et a été placée en isolement, a de son côté fait savoir le quotidien Svenska Dagbladet sur son site internet. Aake Oertsqvist, un spécialiste des questions sanitaires pour la région de Stockholm, a de son côté souligné que le risque d'une épidémie d'Ebola en Suède restait "très faible".

Le virus, contre lequel aucun traitement ni aucun vaccin n'existe, a fait 1552 morts sur 3069 cas recensés : 694 au Liberia, 430 en Guinée, 422 en Sierra Leone et six au Nigeria, selon le dernier bilan au 26 août de l'Organisation mondilae de la santé (OMS), qui a dit redouter jusqu'à 20.000 cas à terme.
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Le Sénégal devient le 5e pays touché par l'épidémie d'Ebola


Produits chimiques aspergés sur les bâtiments à Monrovia, Liberia, pour tenter de prévenir l'épidémie d'Ebola. | AP/Abbas Dulleh
Alors que l'épidémie d'Ebola continue de s'étendre en Afrique de l'Ouest, un premier cas a été identifié au Sénégal, un pays dans lequel le virus n'était pas apparu jusqu'ici. Il s'agit, selon le gouvernement sénégalais, d'un jeune Guinéen qui aurait quitté son pays après avoir été infecté, alors que les frontières avaient été fermées fin-août. Il a été placé en quarantaine à Dakar, vendredi 29 août.

Le jeune homme s'est présenté mardi dans l'hôpital de Fann pour y recevoir des soins avait alors caché le fait qu'il avait été dans son pays d'origine en contact étroit avec des victimes de la fièvre, selon la ministre de la santé sénégalaise, Awa Marie Coll Seck.
« Le dispositif a été renforcé pour éviter la dissémination de la maladie à partir de ce cas importé ».
Selon les derniers chiffres de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), plus de 1 500 personnes ont été tuées par le virus et le nombre de personnes infectées pourrait grimper jusqu'à 20 000. Le 28 août, l'OMS a dénombré au total 3 069 cas dans quatre pays : le Liberia est le pays le plus touché avec 694 morts, la Sierra Leone en compte 422, la Guinée, 430, et le Nigeria, six.
Attention

Selon le codécouvreur du virus Ebola tout est réuni pour que l'épidémie s'emballe

Le professeur belge Peter Piot, codécouvreur du virus Ebola en 1976, a estimé mardi que tout était réuni pour que l'épidémie "s'emballe" et a regretté "la lenteur extraordinaire" de la riposte de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), dans une interview au quotidien français Libération.

"Jamais nous n'avions connu une épidémie d'une telle ampleur (...). Depuis six mois nous assistons à ce que l'on pourrait appeler une +tempête parfaite+: tout est réuni pour que cela s'emballe", a mis en garde le Pr Piot.

L'épidémie de fièvre hémorragique Ebola, qui a déjà fait près de 1.500 morts, "explose dans des pays où les services de santé ne fonctionnent pas, ravagés par des décennies de guerre. En plus, la population se méfie radicalement des autorités", a-t-il relevé dans le quotidien français. "Il faut rétablir la confiance. Rien ne peut se faire dans une épidémie comme celle d'Ebola sans la confiance".
Ambulance

30 Etats américains ont demandé l'aide du CDC pour examiner de potentiels cas d'Ebola

Traduit par Les Chroniques de Rorschach

Trente États ainsi que le District de Columbia ont demandé l'aide du CDC ( Center for Disease Control) en vue de l'identification de cas potentiels d'Ebola. La carte ci-dessus est basée sur une liste de ces états fournie par le CDC.

Elle montre (en rouge vif) tous les Etats qui ont demandé l'aide du CDC depuis le 27 Juillet. Lorsqu'il est contacté pour un avis consultatif, le CDC examine les symptômes du patient et son historique de voyage et décide si oui ou non un test sanguin est nécessaire.

Dans la plupart des cas, le CDC est en mesure de se prononcer sur le virus Ebola sans la nécessité d'une prise de sang. La chaîne ABC News a rapporté mercredi que le CDC a été contacté 68 fois depuis la fin du mois dernier. Dans 58 de ces cas, l'hypothèse du virus Ebola a été écartée. Dans les dix cas restants, le CDC a ordonné un test sanguin. Sept de ces essais se sont avérés négatifs et trois sont encore en suspens.

Le CDC n'a pas encore transmis l'information sur l'emplacement des 10 patients qui ont reçu le test du virus Ebola, mais les rapports indiquent que des patients ont étés testés à New York, en Californie, au Nouveau-Mexique, dans le Maryland et dans l'Ohio. Les patients en Californie et au Nouveau-Mexique sont actuellement en attente de résultats de tests.
Ambulance

Australie : une supergonorrhée sème la panique

Les médecins australiens et néo-zélandais s'inquiètent face à la résistance d'une superbactérie sexuelle. Les antibiotiques généralement utilisés en cas de MST s'avèrent en effet inefficaces pour l'éliminer.

La souche de gonorrhée la plus résistante jamais rencontrée en Australie a été détectée sur un touriste européen qui a contracté une MST lors de son voyage à Sydney.

Infection

La blennorragie ou gonorrhée (ou "chaude-pisse", en langage familier) est une infection génito-urinaire due à une bactérie, la Neisseria gonorrhoeae fréquemment appelée gonocoque. Elle est sexuellement transmissible et touche particulièrement les jeunes gens. Les premiers symptômes sont des douleurs lors de la miction et l'écoulement de pus depuis les organes génitaux.
Donut

Addiction au sucre : comment le sucré s'est imposé dans nos assiettes et met en péril notre santé

© Elena Schweitzer via Getty Images
Êtes-vous addict au sucre? Faites le test
ALIMENTATION - Savez-vous résister à ce délicieux gâteau au chocolat en vitrine de la pâtisserie au coin de votre rue? Et à ce paquet de bonbons qu'un collègue de bureau a ramené? Ou cette glace/tarte/biscuit/tartine de confiture qui vous tend les bras? Une bouchée. Une deuxième. Vos papilles s'emballent. C'est tellement bon! D'ailleurs, vous ne passez pas une journée sans vous gratifier d'une petite sucrerie. Et si vous étiez accro au sucre?

Dans "Décrochez du sucre", paru le 20 août 2014 en France quatre ans après une première parution en anglais, un médecin américain, Jacob Teitelbaum dénonce "la dépendance aux sucres". "À l'instar de nombreuses autres substances addictives, écrit-il, le sucre vous apporte une sensation de bien-être durant quelques heures, mais ensuite, il fait des ravages dans votre organisme".

Vous limitez vos verres d'alcool et vos bouffées de cigarette, pourquoi n'en feriez pas de même pour le sucre? Parce que le sucre n'est pas une drogue? Détrompez-vous, le sucre a envahi nos assiettes au fil des années, ses conséquences sur la santé sont multiples.

Le sucre, une drogue dure? Difficile à dire

Ce n'est plus en ces termes qu'il faut raisonner. "Drogue dure, drogue douce, le problème ne se pose plus ainsi aujourd'hui", affirme Jean-Pierre Couteron, addictologue et président de Fédération Addiction contacté par Le HuffPost. "Aujourd'hui on ne parle plus de drogue mais d'addiction", nuance-t-il "et plus précisément de comportement addictif". Il s'agit d'étudier les impacts de la consommation d'une substance, d'une technologie, d'une activité sur le psychique, le physique et le degré de dépendance qu'elle entraîne. Ainsi donc, le sucre entre parfaitement dans cette définition. "Si le sucre perturbe assez peu le psychique, les conséquences d'une consommation régulière sur le physique sont importantes," conclut-il.
Brick Wall

Ebola : 75 000 personnes en quarantaine au Liberia

Pour espérer contenir l'épidémie de fièvre hémorragique Ebola qui fait rage au Liberia - le pays où le taux de mortalité est le plus important et le plus rapide, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS) - le gouvernement prend des mesures draconiennes. Deux quartiers de la capitale, Monrovia, ont été placés en quarantaine et sous surveillance sécuritaire, alors que dans le reste du pays, un couvre-feu a été instauré.

La situation est particulièrement compliquée dans le bidonville de West Point, véritable ghetto de la capitale, dans lequel 75 000 personnes s'entassent dans un espace d'un demi-kilomètre grillagé, sous la surveillance de la police. Les images qui en parviennent, comme celles du Huffington Post, sont difficilement soutenables.

NI CENTRE DE TRAITEMENT NI ÉQUIPEMENTS

Il y a quatre jours, l'attaque dans ce quartier d'un centre médical avait provoqué la fuite de dix-sept patients porteurs du virus Ebola. Ces derniers ont depuis été retrouvés et transférés vers un autre centre.
Nuke

Centrale nucléaire du Tricastin : un agent irradié

© Inconnu
Un salarié sous-traitant a reçu une dose de radioactivité trop forte à la centrale nucléaire du Tricastin au cours d'une intervention de maintenance dans le bâtiment du réacteur n°1, actuellement à l'arrêt. Il a été exposé à une dosimétrie un peu supérieure au quart de la limite annuelle réglementaire.

Son exposition cumulée sur un an est restée inférieure au maximum autorisé et il n'a pas eu besoin de traitement médical selon EDF. Un incident de niveau 1 a été déclaré à l'Autorité de sûreté nucléaire.

Commentaire: Bien entendu, on n'en saura pas plus sur les causes de cette trop forte radioactivité...

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