Santé et Bien-être
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Attention

Selon le codécouvreur du virus Ebola tout est réuni pour que l'épidémie s'emballe

Le professeur belge Peter Piot, codécouvreur du virus Ebola en 1976, a estimé mardi que tout était réuni pour que l'épidémie "s'emballe" et a regretté "la lenteur extraordinaire" de la riposte de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), dans une interview au quotidien français Libération.

"Jamais nous n'avions connu une épidémie d'une telle ampleur (...). Depuis six mois nous assistons à ce que l'on pourrait appeler une +tempête parfaite+: tout est réuni pour que cela s'emballe", a mis en garde le Pr Piot.

L'épidémie de fièvre hémorragique Ebola, qui a déjà fait près de 1.500 morts, "explose dans des pays où les services de santé ne fonctionnent pas, ravagés par des décennies de guerre. En plus, la population se méfie radicalement des autorités", a-t-il relevé dans le quotidien français. "Il faut rétablir la confiance. Rien ne peut se faire dans une épidémie comme celle d'Ebola sans la confiance".
Ambulance

30 Etats américains ont demandé l'aide du CDC pour examiner de potentiels cas d'Ebola

Traduit par Les Chroniques de Rorschach

Trente États ainsi que le District de Columbia ont demandé l'aide du CDC ( Center for Disease Control) en vue de l'identification de cas potentiels d'Ebola. La carte ci-dessus est basée sur une liste de ces états fournie par le CDC.

Elle montre (en rouge vif) tous les Etats qui ont demandé l'aide du CDC depuis le 27 Juillet. Lorsqu'il est contacté pour un avis consultatif, le CDC examine les symptômes du patient et son historique de voyage et décide si oui ou non un test sanguin est nécessaire.

Dans la plupart des cas, le CDC est en mesure de se prononcer sur le virus Ebola sans la nécessité d'une prise de sang. La chaîne ABC News a rapporté mercredi que le CDC a été contacté 68 fois depuis la fin du mois dernier. Dans 58 de ces cas, l'hypothèse du virus Ebola a été écartée. Dans les dix cas restants, le CDC a ordonné un test sanguin. Sept de ces essais se sont avérés négatifs et trois sont encore en suspens.

Le CDC n'a pas encore transmis l'information sur l'emplacement des 10 patients qui ont reçu le test du virus Ebola, mais les rapports indiquent que des patients ont étés testés à New York, en Californie, au Nouveau-Mexique, dans le Maryland et dans l'Ohio. Les patients en Californie et au Nouveau-Mexique sont actuellement en attente de résultats de tests.
Ambulance

Australie : une supergonorrhée sème la panique

Les médecins australiens et néo-zélandais s'inquiètent face à la résistance d'une superbactérie sexuelle. Les antibiotiques généralement utilisés en cas de MST s'avèrent en effet inefficaces pour l'éliminer.

La souche de gonorrhée la plus résistante jamais rencontrée en Australie a été détectée sur un touriste européen qui a contracté une MST lors de son voyage à Sydney.

Infection

La blennorragie ou gonorrhée (ou "chaude-pisse", en langage familier) est une infection génito-urinaire due à une bactérie, la Neisseria gonorrhoeae fréquemment appelée gonocoque. Elle est sexuellement transmissible et touche particulièrement les jeunes gens. Les premiers symptômes sont des douleurs lors de la miction et l'écoulement de pus depuis les organes génitaux.
Donut

Addiction au sucre : comment le sucré s'est imposé dans nos assiettes et met en péril notre santé

© Elena Schweitzer via Getty Images
Êtes-vous addict au sucre? Faites le test
ALIMENTATION - Savez-vous résister à ce délicieux gâteau au chocolat en vitrine de la pâtisserie au coin de votre rue? Et à ce paquet de bonbons qu'un collègue de bureau a ramené? Ou cette glace/tarte/biscuit/tartine de confiture qui vous tend les bras? Une bouchée. Une deuxième. Vos papilles s'emballent. C'est tellement bon! D'ailleurs, vous ne passez pas une journée sans vous gratifier d'une petite sucrerie. Et si vous étiez accro au sucre?

Dans "Décrochez du sucre", paru le 20 août 2014 en France quatre ans après une première parution en anglais, un médecin américain, Jacob Teitelbaum dénonce "la dépendance aux sucres". "À l'instar de nombreuses autres substances addictives, écrit-il, le sucre vous apporte une sensation de bien-être durant quelques heures, mais ensuite, il fait des ravages dans votre organisme".

Vous limitez vos verres d'alcool et vos bouffées de cigarette, pourquoi n'en feriez pas de même pour le sucre? Parce que le sucre n'est pas une drogue? Détrompez-vous, le sucre a envahi nos assiettes au fil des années, ses conséquences sur la santé sont multiples.

Le sucre, une drogue dure? Difficile à dire

Ce n'est plus en ces termes qu'il faut raisonner. "Drogue dure, drogue douce, le problème ne se pose plus ainsi aujourd'hui", affirme Jean-Pierre Couteron, addictologue et président de Fédération Addiction contacté par Le HuffPost. "Aujourd'hui on ne parle plus de drogue mais d'addiction", nuance-t-il "et plus précisément de comportement addictif". Il s'agit d'étudier les impacts de la consommation d'une substance, d'une technologie, d'une activité sur le psychique, le physique et le degré de dépendance qu'elle entraîne. Ainsi donc, le sucre entre parfaitement dans cette définition. "Si le sucre perturbe assez peu le psychique, les conséquences d'une consommation régulière sur le physique sont importantes," conclut-il.
Brick Wall

Ebola : 75 000 personnes en quarantaine au Liberia

Pour espérer contenir l'épidémie de fièvre hémorragique Ebola qui fait rage au Liberia - le pays où le taux de mortalité est le plus important et le plus rapide, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS) - le gouvernement prend des mesures draconiennes. Deux quartiers de la capitale, Monrovia, ont été placés en quarantaine et sous surveillance sécuritaire, alors que dans le reste du pays, un couvre-feu a été instauré.

La situation est particulièrement compliquée dans le bidonville de West Point, véritable ghetto de la capitale, dans lequel 75 000 personnes s'entassent dans un espace d'un demi-kilomètre grillagé, sous la surveillance de la police. Les images qui en parviennent, comme celles du Huffington Post, sont difficilement soutenables.

NI CENTRE DE TRAITEMENT NI ÉQUIPEMENTS

Il y a quatre jours, l'attaque dans ce quartier d'un centre médical avait provoqué la fuite de dix-sept patients porteurs du virus Ebola. Ces derniers ont depuis été retrouvés et transférés vers un autre centre.
Nuke

Centrale nucléaire du Tricastin : un agent irradié

© Inconnu
Un salarié sous-traitant a reçu une dose de radioactivité trop forte à la centrale nucléaire du Tricastin au cours d'une intervention de maintenance dans le bâtiment du réacteur n°1, actuellement à l'arrêt. Il a été exposé à une dosimétrie un peu supérieure au quart de la limite annuelle réglementaire.

Son exposition cumulée sur un an est restée inférieure au maximum autorisé et il n'a pas eu besoin de traitement médical selon EDF. Un incident de niveau 1 a été déclaré à l'Autorité de sûreté nucléaire.

Commentaire: Bien entendu, on n'en saura pas plus sur les causes de cette trop forte radioactivité...

Health

La dengue arrive en France avec un premier cas signalé dans le Var

L'agence Régionale de Santé Provence-Alpes Côte d'Azur annonce vendredi 22 août le premier cas de dengue contracté par une personne n'ayant pas quitté le territoire, dans le Var. Cette maladie est transmise par le moustique tigre.

L'infection virale entraîne classiquement fièvre, maux de tête, douleurs musculaires et articulaires, fatigue, nausées, vomissements et éruptions cutanées. Dans certains cas, la dengue peut prendre une forme hémorragique qui peut parfois être mortelle. Mais dans le cas d'espèce, on en est loin. Dans son communiqué l'ARS se veut rassurante :
Il s'agit pour l'instant d'un cas unique et géographiquement isolé.
La personne contaminée a consulté un médecin traitant et son état n'inspire aucune inquiétude.
Suite à cette annonce, le département du Var a été placé en niveau 2 du plan national anti-dissémination du chikungunya et de la dengue. Mis en place en 2004, ce plan d'action comprend 5 niveaux en tout. Des actions de démoustication sont en cours autour de la zone de résidence de la personne contaminée, précise Reuters.
Ambulance

RDC : une maladie non identifiée a déjà fait 65 morts en quatre semaines

Une maladie non identifiée a causé la mort de 65 personnes en environ quatre semaines dans l'aire de sante de Djera, dans la province de l'Equateur (nord-ouest de la République démocratique du Congo), a indiqué jeudi la radio onusienne Okapi, citant des sources sanitaires sur place.

Des sources sanitaires sur place affirment avoir été alertées en juillet sur l'apparition d'une maladie contagieuse qui touche les aires de santé de Wetsikengo, Lokalia et Wafanya, dans le territoire de Boende, une localité située à 300 km à l'est de Mbandaka, le chef-lieu de la province.

Selon les mêmes sources sanitaires citée par le média congolais, quatre infirmiers, qui soignaient des malades, font partie des victimes.

Selon Radio Okapi, la maladie entraîne une forte diarrhée, de la fièvre et des vomissements.
Ambulance

Allemagne : un cas suspecté de virus Ebola

Une agence pour l'emploi de Berlin a été fermée aujourd'hui en raison d'un cas suspect de virus Ebola, après le malaise sur place d'une femme originaire d'Afrique de l'Ouest, a appris l'AFP auprès des pompiers.

Présentant "une forte fièvre" et des "problèmes de circulation" évoquant une "maladie infectieuse", la patiente a été transportée à l'hôpital de la Charité, a précisé Rolf Erbe, un porte-parole des pompiers. Selon le tabloïd Bild, la femme est originaire du Nigeria et elle a dit avoir été en contact avec des personnes contaminées par Ebola. "La patiente a été isolée dans l'ambulance et l'équipe a pris des mesures de protection" jusqu'à l'admission au service d'infectiologie, sous la supervision d'un médecin urgentiste, a poursuivi M. Erbe. Les tests réalisés à l'hôpital devraient "prendre quelque temps", a-t-il ajouté. Mais l'origine géographique de la patiente, en pleine épidémie du virus Ebola, justifie "des mesures de précaution importantes", a expliqué M. Erbe.
Attention

Toxicité du colorant alimentaire le plus utilisé dans le monde... le caramel

© Inconnu
Le caramel a tout pour plaire : couleur ambrée, odeur enivrante, saveur captivante... Sa simple évocation met l'eau à la bouche des petits comme des grands. Pourtant, son utilisation dans l'industrie agro-alimentaire n'a pas de quoi faire saliver.

Un caramel plus vraiment naturel...

Le caramel est le colorant alimentaire le plus répandu et le plus utilisé au monde, car il donne aux aliments une couleur ambrée appétissante et permet de recréer le goût de grillé tant prisé des consommateurs. On le retrouve dans les sodas à base de cola, allégés ou non, mais aussi dans de nombreuses denrées comme par exemple les bières, les sauces, les vinaigres, les glaces, les fruits secs, etc. Le caramel naturel est obtenu en faisant fondre du sucre et de l'eau. Mais dans l'industrie agro-alimentaire, la recette de base est souvent modifiée par l'adjonction d'ammoniac, de sulfites ou de ces deux substances chimiques combinées. La dénomination de colorant caramel recouvre ainsi quatre classes de colorants alimentaires identifiés comme E150a, E150b, E150c et 150d*.
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