NOUVEAU ! Disponibles en français sous format électronique (Amazon Kindle) !

L’Onde, Tome 6 – Affronter l’inconnu, de Laura KNIGHT-JADCZYK

L'histoire secrète du monde, tome 2 - Les comètes et les cornes de Moïse, de Laura KNIGHT-JADCZYK

USA

La guerre contre les faibles

Traduction : SOTT

Lors de mes recherches pour mon livre American Heart of Darkness [Le cœur ténébreux de l'Amérique, ouvrage non traduit en français - NdT], j'ai découvert les mythes persistants à propos de la croissance et du développement des États-Unis. Depuis la première colonie de Jamestown à nos jours, ces mythes dissimulent la réalité des valeurs et prérogatives qui en réalité motivent la direction nationale.
Indian Land Map
© Sanderson Associates
En blanc - Les territoires transférés des Indiens au gouvernement fédéral.
En gris - Les territoires conservés ou restitués aux Indiens.
Parmi ceux-ci, on trouve avant tout les présomptions prédominantes que la population indigène de ce qui constitue désormais l' « Amérique du Nord » était « primitive » et ne pouvait tout simplement pas « s'adapter à la modernisation ». En outre, ils ne purent résister aux maladies européennes et ce fut la principale raison de la réduction de leur population d'au moins dix-huit millions à seulement deux cent mille individus au début du vingtième siècle.

La vision du monde amérindienne était bien différente de celle des historiens anglophones (et de leur mode de pensée) qui écrivirent « notre » histoire. Ce que vécurent les amérindiens fut le massacre pur et simple de leur peuple et le vol des terres sur lesquelles, et desquelles, ils vivaient. Beaucoup, en particulier ceux des plaines, ne voyaient pas la terre comme une chose que l'on pouvait posséder. Elle était simplement là, comme le vent, pour l'usage de tous. Bien entendu, il y avait des conflits à propos de territoires de chasse ou autre, mais ce n'étaient que des jeux d'enfants comparé à ce que les Européens appelaient « guerre ».

Lire Plus de SOTT Focus

Question

Le virus de l'Armageddon ? Les experts craignent qu'une maladie transmise aux humains par les animaux ne dévaste l'humanité dans les cinq prochaines années

Traduction : SOTT

© Alamy
Armageddon : Les scientifiques ont prévenu qu'une pandémie virale mondiale était inévitable dans les cinq ans.
Les symptômes apparaissent soudainement avec un mal de tête, une fièvre élevée, des douleurs articulaires, des maux d'estomac et des vomissements. Au fur et à mesure que la maladie progresse, les patients peuvent développer de vastes zones d'ecchymoses et des saignements incontrôlés. Dans au moins 30 pour cent des cas, la fièvre hémorragique virale Congo-Crimée est fatale. Et cela s'est confirmé ce mois-ci lorsqu'un garagiste de 38 ans originaire de Glasgow qui s'était rendu au mariage de son frère en Afghanistan est devenu la première victime confirmée au Royaume-Uni de la maladie virale transmise par les tiques, lorsqu'il est décédé dans l'unité de haute sécurité des maladies infectieuses au Royal Free Hospital de Londres.

Il s'agit d'une maladie très répandue chez les animaux domestiques et sauvages en Afrique et en Asie - laquelle a franchi la barrière des espèces pour infecter les humains avec des conséquences mortelles. Mais la mort de cet homme anonyme n'est pas le seul exemple récent d'un virus étranger frappant le pays pour la première fois. Le mois dernier, un homme de 49 ans était admis à l'hôpital St Thomas de Londres avec une forte fièvre, une toux sévère et d'énormes difficultés à respirer.

Il portait toutes les caractéristiques du SRAS, virus mortel qui tua près de 1 000 personnes en 2003 - mais les tests sanguins montrèrent rapidement que cette terrible infection virulente n'était pas le virus du SRAS. Ce n'était pas un virus connu de la science médicale.

Pire encore, le patient essouflé, en sueur, a rapidement succombé à une insuffisance rénale, une complication potentiellement mortelle qui n'avait jamais été observée dans un tel cas.
USA

Le gouvernement parallèle secret ou l'État profond derrière la démocratie étasunienne

Traduit de l'anglais par Maxime Chaix pour le Réseau Voltaire

Aigle, Etats-Unis
© Inconnu
Dans un ouvrage enfin disponible en français, le professeur Peter Dale Scott retrace l'histoire de « l'État profond » aux États-Unis, c'est-à-dire de la structure secrète qui pilote la politique extérieure et de Défense au-delà de l'apparence démocratique. Cette étude est l'occasion de mettre en lumière le groupe qui a organisé les attentats du 11-Septembre et qui se finance via le trafic mondial des drogues. Ce livre de référence est d'ores et déjà conseillé à la lecture dans les académies militaires et diplomatiques.

Réseau Voltaire : Professeur Scott, sachant que votre travail n'a pas encore la notoriété qu'il devrait avoir dans le monde francophone, pourriez-vous commencer par nous définir ce qu'est la « Politique profonde » (Deep Politics), et nous expliquer la distinction entre ce que vous appelez l'« État profond » et l'« État public » ?

Peter Dale Scott : L'expression « État profond » vient de la Turquie. Elle dut être inventée en 1996 après l'accident d'une Mercedes roulant à vive allure - voiture dont les occupants étaient un membre du parlement, une reine de beauté, un important capitaine local de la police, et le principal trafiquant de drogue de Turquie, qui était également le chef d'une organisation paramilitaire - les Loups Gris - qui assassinait des gens. Et il devint flagrant qu'il existait en Turquie une relation secrète entre la police - qui recherchait officiellement cet homme, bien qu'il soit alors dans la voiture avec un policier - et ces individus qui commettaient des crimes au nom de l'État. L'État pour lequel vous commettez des crimes n'est pas un État qui peut montrer sa main au public. C'est un État dissimulé, une structure secrète. En Turquie, ils l'ont appelé l'« État profond » [1], et j'avais depuis longtemps parlé de « Politique profonde », donc j'ai utilisé cette expression dans La Route vers le Nouveau Désordre Mondial.
Blackbox

L'épidémie d'Ebola est-elle arrivée en Europe ? Malgré « tous les efforts de confinement », plusieurs cas sont suspectés à Pise en Italie

Traduction : SOTT

Bien que les responsables de l'Organisation mondiale de la santé travaillent fiévreusement pour stopper la diffusion du virus Ebola qui touche maintenant sept pays africains, leurs efforts pourraient être vains. En Guinée, un lieu à haut risque pour la contagion mortelle, les fonctionnaires du département de la Santé ont rapporté que l'épidémie était presque sous contrôle. Pourtant, Reuters rapporte que le gouvernement « a prévu de stopper d'énoncer publiquement le décompte des morts afin d'éviter de causer une panique inutile. ».
Virus Ebola
© Fuse/Thinkstockphotos
Mais la panique pourrait s'imposer.

Malgré les meilleurs efforts du personnel d'urgence, il apparaît que le virus pourrait avoir traversé l'Afrique jusqu'en Europe.
« L'épidémie du virus Ebola dans sept pays de l'Afrique de l'Ouest a déjoué tous les efforts de confinement et se répand comme un feu de brousse. D'après les groupes de secours chrétiens travaillant en Guinée et au Libéria, le nombre d'infections confirmées a grimpé de quinze pour cent juste dans les dernières vingt-quatre heures. De plus, quarante travailleurs clandestins venus de la zone d'épidémie et qui ont débarqué à Pise en Italie, y sont isolés du fait de fièvres et de « conjonctivites » (ensanglantées autour des yeux) et parce qu'ils montrent des signes d'infection au virus Ebola. Bien qu'elle soit proche de la souche du Zaïre, cette souche d'Ebola est - d'après l'Organisation mondiale de la santé - entièrement nouvelle et différente, expliquant ainsi les faux résultats négatifs des tests...depuis des semaines !

Ces faux résultats négatifs signifient que des personnes en réalité infectés par le virus Ebola, étaient rentrés chez elles pour se remettre de ce qu'elles pensaient être la grippe ou un cas d'empoisonnement alimentaire, avec pour conséquence de propager davantage le virus Ebola.

Le résultat a été une perte complète de cloisonnement de cette épidémie du virus Ebola.

Avec son arrivée probable à Pise, le continent européen est à présent en grave danger. »
Les officiels italiens nient les rapports, mais les médias alternatifs dans le pays suggèrent que c'est la raison pour laquelle un hôpital à Pise a été complètement fermé, parce que quelques quarante personnes y auraient été infectées. D'autres rapports tombant au goutte à goutte de sources variées - telles que les médias sociaux - indiquent que le virus pourrait également être apparu à environ quatre-vingts kilomètres de Pise, en Toscane.

Lire Plus du Meilleur du Web

Nouvelles du Monde - au fil de l'eau

Top