Star of David

MH17 : Qui est le coupable ? Le silence des médias occidentaux sur les preuves

Traduction : Sott


Cinq heures après le crash du MH17, le Vice-Président U.S. Biden a proclamé que ce n’était « pas un accident » et que le vol avait été « abattu en plein ciel ». Comment le savait-il ?
Dans les heures qui ont suivi la destruction du vol MH17 de la Malaysia le 17 juillet, alors que les débris et les corps étaient encore tout fumant, les politiciens occidentaux savaient déjà ce qui s'était produit, et qui était responsable. Ce simple fait est hautement suspect et nous rappellent les attentats du 11/09 lorsque, dans l'heure où le premier avion avait frappé le WTC, les politiciens occidentaux et les pontes des médias avaient déjà désigné Oussama ben Laden comme coupable probable. Lisaient-ils, dans les deux cas, un scénario déjà écrit ?

Malgré ce que vous avez peut être entendu, ou pensez avoir entendu, il n'y a aucune explication officielle pour ce qui est arrivé au MH17. Si vous « savez » que la Russie était responsable, alors vous êtes victime des mensonges et de la propagande anti-russe de l'Occident.

Bien que le gouvernement étasunien, citant des « sources du renseignement », ait prétendu qu'il détenait des preuves satellite qu'un missile BUK avait détruit l'avion, et que, étant donné la zone dans laquelle il s'était écrasé, il devait s'agir de « rebelles », il n'a pas réussi à fournir une quelconque preuve à l'appui de cette déclaration.

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Che Guevara

Le référendum en Écosse : une révolte contre le règne conjoint de la finance et de l'impérialisme britannique

Le 18 septembre prochain, les Écossais se prononceront pour ou contre leur indépendance du Royaume-Uni. Selon les derniers sondages, l'hypothèse d'une victoire du Oui, impensable il y a quelques mois, n'est désormais plus improbable. Loin des clichés nationalistes, la campagne pour l'indépendance écossaise est aussi portée par une vaste mouvement populaire et démocratique, qui s'est attiré le soutien d'une bonne partie de la gauche et des écologistes, y compris en Angleterre même. Explications de Hilary Wainwright, du magazine progressiste Red Pepper.

Pourquoi Basta ! publie-t-il ce texte ? En France, l'indépendance écossaise n'est souvent abordée que sous l'angle « folkorique », comme une manifestation de nationalisme classique, ou en relayant les messages négatifs des élites britanniques sur les conséquences économiques d'une scission. Mais, derrière le Scottish National Party et son leader Alex Salmond, cibles de toutes les critiques, la cause de l'indépendance écossaise est aussi - et surtout - portée par un vaste mouvement démocratique dans la société écossaise. Ce mouvement populaire suscite l'enthousiasme d'une bonne partie de la gauche et des écologistes non seulement en Écosse, mais aussi en Angleterre même.

Une autre partie de la gauche anglaise a pris position contre l'indépendance, notamment par rejet du nationalisme. Les travaillistes britanniques sont aussi le parti qui a le plus à perdre à court terme d'une indépendance écossaise. L'Écosse vote traditionnellement à gauche. La perte de ces suffrages risque de compromettre les chances du parti de revenir au pouvoir à Londres lors des élections générales de 2015. Des figures aussi diverses que le journaliste George Monbiot [1] ou l'écrivain d'origine pakistanaise Tariq Ali se sont prononcés pour l'indépendance.

Comme le souligne Hilary Wainwright [2] dans cet article paru dans le magazine progressiste Red Pepper, la cause de l'indépendance écossaise est la manifestation d'une révolte contre l'austérité imposée par le gouvernement conservateur de David Cameron. C'est aussi, plus profondément, une révolte contre le règne conjoint de la finance et de l'impérialisme qui caractérise aux yeux de beaucoup d'Écossais la politique menée à Londres. Mais l'enjeu du référendum est surtout celui de la libération de l'imagination démocratique et la réouverture de perspectives d'avenir différentes de la perpétuation du carcan néolibéral.
Alarm Clock

GEAB 87 - Il avait été une fois l'Amérique

Golden Gate, bridge
Le déclin des États-Unis, nous l'avons déjà maintes fois analysé, écrit, confirmé. Et pourtant, à la vue de la couverture médiatique actuelle d'une Amérique qui aurait retrouvé sa santé économique [1], un marché de l'emploi florissant [2], son rôle de modèle pour l'Europe (et le monde) [3], un avenir énergétique en rose [4], une énième fois s'impose de présenter à nos lecteurs un regard clair, brutal et sans complaisance sur la réalité économique, financière, politique et sociale des États-Unis et des Américains. A l'obstination des propagandistes américanistes, il faut opposer une endurance équivalente.

Certes, les bourses flambent, mais cela n'est point un indicateur d'une société et d'une économie qui seraient sorties par le haut de la crise. Les taux record ne sont autres que les effets de la politique monétaire de l'argent facile pratiquée par la Fed et l'impasse dans laquelle sont les investisseurs qui ne trouvent pas d'autres placements que les actions d'entreprises déjà surévaluées et les valeurs factices de la finance innovatrice. Les États-Unis s'autodétruisent et détruisent le monde en passant. Les dieux aveuglent ceux qu'ils veulent perdre. Et aveugles au regard de la réalité du monde, les Américains le sont effectivement. L'hybris, l'orgueil démesuré d'un pays qui se considère God's own country, le pays choisi, number one en tout, héraut de toutes les valeurs de l'humanité, est en train d'entraîner les États-Unis dans les abysses.

Plan de l'article complet :
1. Une superpuissance détruite par son hybris - et qui détruit le monde
2. Les États-Unis - l'homme malade du monde
Nous présentons dans ce communiqué public la partie 1.
Airplane

Le 11 Septembre, la Journée officielle des « merdias » et de la réalité psychopathique

Histoire de marquer le 13ème anniversaire de la plus formidable opération d'enfumage jamais réalisée, entrefilets.com propose d'instituer désormais la date du 11 Septembre comme «Journée officielle des «merdias» et du mensonge d'Etat». Après le fascinant montage du 11 Septembre 2001 et les fausses ADM irakiennes ; après la vraie-fausse révolution syrienne et la fameuse attaque chimique bidon; après les faux bombardements de Kadhafi sur sa population ; après la fausse révolution ukrainienne et la manipulation autour du crash du MH17: franchement, il était injuste que face à tant d'efforts pour créer cette réalité virtuelle, aucune journée ne soit dédiée aux merdias pourvoyeurs du mensonge d'Etat. Injustice réparée donc.

Enfumages à la pelle

Bon allez, on ne va pas vous faire perdre votre temps avec un long exposé pour démontrer que le 11 Septembre était un «inside job». Toutes les preuves sont disponibles sur internet (1) où de nombreuses associations, par exemple d'architectes et d'ingénieurs (2), militent pour qu'on arrête de prendre les gens pour des abrutis, notamment en affirmant que deux avions ont provoqué l'effondrement parfaitement symétrique de... trois tours (3).

On ne s'étendra pas non plus sur les armes de destructions massives irakiennes dont le mensonge, d'abord largement propagé, est aujourd'hui admis car devenu superflu même si, hélas, jamais les Etats-Unis et leurs toutous n'auront à répondre du massacre, «par erreur donc», de plus d'un million de personnes.

S'agissant des faux bombardements de Kadhafi sur la population libyenne, même constat de montage propagé jusqu'à la nausée (4).
Passons rapidement aussi sur la simple tentative de regime change (5) qui détruit actuellement la Syrie sous couvert de révolution, et sur l'attaque chimique perpétrée en fait par les «freedom fighters» (6) des «Amis (SIC) de la Syrie» pour permettre aux USA d'intervenir. Heureusement, Vladimir Poutine veillait déjà au grain, et on connaît la suite (7).

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