Histoire Secrète
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Histoire : quelques idées reçues sur l'Afrique

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La connaissance africaine ne fut pas seulement transmise oralement

L'idée que l'éducation en Afrique antique fut uniquement orale et non écrite est un mythe. Dans son livre, Reversing Sail : A History of the African Diaspora, le Dr Michael Gomez, auteur et professeur d'histoire du Moyen-Orient et d'études islamiques à l'Université de New York, déclare qu'à partir de 300 avant JC, la civilisation de Méroé développa un système d'écriture propre.

Les Africains furent alphabétisés bien avant les Européens

Gomez déclare qu'alors que du point de vue occidental l'intellect et l'éducation dates de l'époque de Socrate et de Platon, les populations d'Égypte et de Nubie développèrent « une civilisation alphabétisé, urbaine et technologiquement avancée » des siècles avant la création de Rome ou d'Athènes. En fait, dans son livre « Echoes of Ancient African Values » , le Dr Joseph Bailey, un chirurgien orthopédiste à la retraite, devenu expert en histoire africaine antique et en expériences afro-américaines, affirme que « les modifications de l'écriture égyptienne servirent de base pour les « nouvelles » écritures développées pour de nombreuses langues sémitiques comme le phénicien, l'hébreu, l'araméen, etc... »

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Family

Amazonie : jadis un jardin florissant de plusieurs millions d'habitants

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© Flickr/ Diego Lourenço Gurgel
L'Amazonie n'a pas toujours été recouverte de forêts vierges privées de toute présence humaine - bien au contraire.

Avant l'arrivée des Européens dans le Nouveau Monde, une grande partie de ce territoire était occupée par des champs et des villages où vivaient près de 8 millions de personnes, selon un article de chercheurs américains publié dans la revue Proceedings of the Royal Society B.

L'écologue et généticien Charles Clément, de l'Institut national de recherche d'Amazonie (Brésil), a recueilli avec ses collègues des données sur les plantes, les sols et les paysages de la région pour les comparer aux données des archéologues et des linguistes qui avaient tracé des cartes des langues locales.

Il s'est avéré qu'avant l'arrivée des Européens, les Indiens avaient appris à cultiver au moins 83 espèces de plantes, y compris les patates douces, le cacao, le tabac et l'ananas. 3 000 à 5 000 espèces ne sont pas devenues des plantes de culture, mais étaient activement utilisées. La flore de plusieurs forêts d'Amazonie, qui paraît naturelle au premier abord, porte en fait des traces de domestication.

En outre, les chercheurs ont découvert du tchernoziom en Amazonie — des sols riches en carbone et en éléments nutritifs après une fertilisation par des excréments humains et animaux, un paillage et un compostage. Couvrant plus de 0,1 pour cent du territoire de la région, les zones de tchernoziom sont pour la première fois apparues en Amazonie il y a 6 000 ans, et 4 000 plus tard elles se sont encore multipliées.

Sherlock

Un squelette avec un crâne allongé découvert à Tcheliabinsk




Les archéologues sont perplexes face à la découverte des restes d'une femme près de Tcheliabinsk, ville russe située dans le sud de l'Oural. Le squelette est âgé approximativement de 2 000 ans, et présente un crâne de forme particulière.


Le crâne de cette femme présente une forme allongée très singulière. Sa propriétaire faisait partie du peuple nomade des Sarmates et a été dégagée du site archéologique d'Arkaïm, vieux de 4 000 ans. Cette découverte a beaucoup impressionné les chasseurs d'OVNI qui l'ont prise pour la preuve de l'existence d'extraterrestres sur notre planète. Les photos et vidéos publiées peuvent en effet rappeler les créatures extraterrestres très agressives et dangereuses du film de science-fiction Alien réalisé par Ridley Scott et sorti en 1979.

Toutefois, les archéologues préviennent que cette comparaison n'a pas lieu d'être, puisqu'ils attribuent la forme originale du crâne à la tradition locale de le déformer.

Bandaid

Dentisterie au paléolithique

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Une opération dentaire il y a 14 000 ans, c'est ce que laisse penser les traces et surtout la cavité creusée dans une molaire retrouvée dans l'abri sous roche de Ripari Villabruna en Italie. Cela serait donc l'une des premières tentatives de traitement contre les caries infectées... Les travaux ont été publiés dans la revue Scientific Reports.

La découverte

C'est en 1988 qu'un squelette humain presque complet a été découvert dans l'abri sous roche de Ripari Villabruna (Val Cismon) près de Belluno, au nord est de l'Italie. Le fossile appartenait à un jeune homme qui était âgé d'environ 25 ans lors de son décès il y a entre 14 160 et 13 820 ans selon la datation. Selon les archéologues c'était un chasseur Cro-Magnon (Homo sapiens) qui a été enterré avec de grands galets de rivière, dont certains montraient des signes de coloration à l'ocre. Lors de l'étude du fossile une molaire inférieure droite avait été identifiée avec une cavité prise pour une carie. Les chercheurs indiquaient qu'un changement dans le régime alimentaire des humains à cette époque pouvait avoir introduit plus de glucides dans leur alimentation et ainsi les exposer à un risque plus grand de carie dentaire.

L'étude

L'analyse au microscope de la cavité par l'équipe dirigée par Dr Stefano Benazzi (paleo-anthropologiste à l'Université de Bologne) a révélé de nombreuses traces de perforations dues à une action mécanique et non à une carie... Ils ont découvert des marques particulières de coupe sur la surface interne de la cavité. Afin de comprendre ce qui s'était passé ils ont tenté de reproduire les marques dans l'émail.Pour les essais expérimentaux ils ont testé des morceaux de bois, des pointes d'os et de pierre. Ils ont ainsi démontré que les marques avaient été causées par des actions de grattage et d'écaillage. Les chercheurs indiquent que la cavité a été creusée par un outil de silex extrêmement dur et fin comme une microgravette, coupant et prélevant dans la cavité.

Question

D'étranges spirales d'or datant de l'Âge de Bronze decouvertes au Danemark

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Les spirales d'or découvertes au Danemark pèsent à peine 300 grammes
Le musée national a trouvé un étrange trésor datant de l'Âge de Bronze, formé de tortillons de 3 cm. Son origine reste mystérieuse, mais les archéologues avancent des hypothèses éclairantes.

Voici une trouvaille archéologique qui va en éblouir plus d'un. Le Musée national du Danemark a annoncé la découverte spectaculaire de près de 2.000 minuscules spirales d'or à Boeslunde, village de Seeland, la principale île du pays. Ces petits tortillons d'or d'une largeur de 3 millimètres datent de l'Âge de bronze. La valeur de ce trésor, dont le poids n'atteint pas les 300 grammes, ne dépend pas seulement de la masse du métal précieux, mais aussi du mystère qui l'entoure.

Kirsten Christensen, conservatrice au musée Vestsjælland, raconte l'origine de cette découverte dans Le Monde: « Il y a deux ans, deux archéologues amateurs ont fait une importante découverte. Ils ont trouvé quatre lourds bracelets en or. » En 2013, Hans Henrik Hansen et son neveu Christian Albertsen étaient en train d'explorer les alentours de Boeslunde, avec des détecteurs de métaux, lorsqu'ils ont trouvé ces quatre objets. «Cette magnifique découverte nous a poussés à conduire une fouille dans les règles de façon à déterminer s'il pouvait y avoir plus d'or préhistorique caché dans ce terrain», continue la chercheuse.

Bad Guys

Les racines britanniques du terrorisme international

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Il est aujourd'hui fondamental de comprendre que les racines du terrorisme international (la violence infligée par principe à l'autre pour ce qu'il est) sont britanniques, pour éviter de commettre des erreurs d'évaluation désastreuses au sein des tempêtes politiques et stratégiques de notre temps. Il ne s'agit pas de la responsabilité du Royaume Uni proprement dite mais de la matrice impériale britannique qui a pris différentes formes dans son histoire. Aujourd'hui, on se trouve le plus près de la réalité en se souvenant de la formule utilisée par John Maynard Keynes : American money and British brains , l'argent américain et le cerveau britannique.
Cette matrice de domination impériale repose sur une combinaison d'influence économique, de guerre irrégulière, de désorganisation des structures étatiques et de guerre globale, le terrorisme étant le levier permettant à la combinaison de fonctionner au plus haut niveau d'efficacité destructrice. Le terrorisme n'est donc pas un accident ou une arme isolée, mais une pièce maîtresse sur un échiquier complet. Il ne faut pas le penser d'abord comme un terrorisme d'Etat, bien qu'il puisse prendre cette forme, mais comme arme d'un Empire qui hier était maritime et colonial et qui est devenu aujourd'hui offshore ou hors sol, à partir de la City de Londres, de Wall Street et de leurs paradis fiscaux. Cet Empire récupère toutes les arriérations, tous les fondamentalismes religieux soi-disant régénérateurs et tous les archaïsmes, y compris l'outrage fait aux femmes, et en joue systématiquement.

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25 vérités sur les négociations secrètes ayant eu lieu entre Fidel Castro et le Président Kennedy

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Il y a plus d'un demi-siècle, Fidel Castro et John F. Kennedy ont mené des négociations secrètes en vue de normaliser les relations. Robert Kennedy Jr., neveu du Président assassiné, raconte cette histoire et salue la politique de rapprochement d'Obama, qui a fait du « rêve » de son oncle une « réalité[1] ».

Commentaire: Concernant la politique d'Obama, pas de quoi s'extasier au point de saluer quoi que ce soit et de comparer les 2 présidents américains :

- La réalité du blocus américain à l'encontre de Cuba
- Cuba et le changement de stratégie étasunien


Bomb

Durant la Seconde Guerre mondiale, l'armée US a testé secrètement des armes chimiques sur ses soldats en fonction de leur couleur de peau

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Comme jeune soldat de l'armée étatsunienne pendant la Seconde Guerre mondiale, Rollins Edwards en savait beaucoup pour refuser son affectation.

Lorsque les policiers l'ont conduit avec une douzaine d'autres soldats dans une chambre à gaz et ont verrouillé la porte, il ne s'est pas plaint. Aucun d'eux ne l'a fait. Ensuite, un mélange de gaz moutarde et d'un agent similaire appelé lewisite a été diffusé à l'intérieur.

«Je me sentais comme si j'étais en feu», se souvient Edwards, maintenant âgé de 93 ans. "Les gars ont commencé à crier et à hurler et à essayer de sortir. Et puis certains des gars se sont évanouis. Et finalement, ils nous ont ouvert la porte et nous ont laissé sortir, les gars étaient en mauvais état."

Edwards était l'un des 60 000 hommes de troupe inscrits à un programme secret du gouvernement - officiellement déclassifié en 1993 - pour tester le gaz moutarde et d'autres agents chimiques sur les troupes étatsuniennes. Mais il y avait une raison spécifique pour lequel il était inscrit, il a été choisi parce qu'il était afro-étatsunien.

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Neandertal et l'homme moderne se sont aussi métissés en Europe

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L'homme moderne et Neandertal ne se sont pas seulement métissés au Proche-Orient mais également en Europe, révèle une nouvelle étude.

On le sait, Neandertal et Homo sapiens se sont métissés au cours de la courte période durant laquelle ils ont cohabité. Un métissage dont atteste le génome de l'homme moderne d'origine non subsaharienne, qui porte en moyenne 1 à 3% de gènes attribués à Neandertal.

Mais jusqu'ici, l'aire géographique où a eu lieu ce métissage demeurait sujet à controverse, la plupart des paléoanthropologues faisant l'hypothèse (prudente) que ce métissage aurait eu lieu au Proche-Orient, il y a 50.000 à 60.000 ans, avant que l'homme moderne parte à la conquête de l'Europe et l'Asie.

Or, une nouvelle étude publiée le 22 juin 2015, menée sur une mâchoire fossile, révèle que ce métissage a également eu lieu en Europe, au cours d'une courte période de 5.000 ans au moins.

Nuke

La centrale nucléaire du Blayais évacuée : pas de quoi s'inquiéter on vous dit !

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Un bâtiment d'une unité de production de la centrale nucléaire située à Braud-et-Saint-Louis a été évacué ce mercredi dans l'après-midi. 118 personnes ont dû quitter les lieux car les mesures de radioactivité ont dépassé le seuil autorisé.

Une partie de la centrale nucléaire du Blayais, située à Braud-et-Saint-Louis, a été évacuée ce mercredi en fin de journée. 118 personnes ont dû quitter l'un des bâtiments. Les mesures de radioactivité ont dépassé le seuil autorisé, mais il n'y a pas eu de contamination.

500 becquerel par mètre cube

Il s'agit du bâtiment du réacteur numéro 4, qui est à l'arrêt depuis le 21 mai en raison de travaux dans le cadre de sa troisième visite décennale. Des travaux qui vont durer tout l'été. 118 personnes y travaillaient, quand une balise qui détecte la radioactivité s'est déclenchée. L'espace de quelques secondes, ce taux est monté à 500 becquerel par mètre cube. Les employés de la centrale ont été examinés par des médecins, mais ils n'ont relevé aucune trace de contamination. Les 118 salariés ont donc pu regagner leur domicile.

Une défaillance sur le système de ventilation

Une enquête technique a été rapidement menée sur la balise en question, ce qui a permis d'identifier une défaillance sur un système de ventilation et de filtration. L'accès au bâtiment a été autorisé de nouveau vers 21 heures ce mercredi soir.

Pas d'inquiétude à avoir selon la direction

La direction de la centrale se veut rassurante, mais cet incident ne manquera pas d'apporter de l'eau au moulin des antinucléaires, telle que l'association Tchernoblaye, qui réclame depuis des années la fermeture de cette centrale en service depuis 1981.