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L’Onde, Tome 6 – Affronter l’inconnu, de Laura KNIGHT-JADCZYK

L'histoire secrète du monde, tome 2 - Les comètes et les cornes de Moïse, de Laura KNIGHT-JADCZYK

Histoire Secrète
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Une culture inconnue découverte au Pérou


Les momies enveloppées dans des linceuls et des tapis. L'un des morts a un arc. Photo: Archives of the Tambo Project of the University of Wrocław.
De archéologues polonais de l'Université de Wroclaw ont découvert plus de 150 tombes appartenant à une culture inconnue à ce jour, au Pérou.

Le site, datant du 4ème ou 7ème siècle après JC, montre que la partie nord du Désert d'Atacama a été habitée par une communauté agricole avant l'expansion de la civilisation de Tiwanaku (ou Tiahuanaco)

L'équipe, de l'Institut d'Archéologie de l'Université de Wroclaw, mène des recherches dans le sud du Pérou depuis 2008.

Le cimetière a été découvert dans le delta du RioTambo, dans la partie nord du Désert d'Atacama

"Ces tombes ont été creusées dans le sable sans structures en pierres; cela les a rendues très difficiles à localiser et elles ont donc échappé aux pilleurs de tombes" explique le professeur Józef Szykulski, directeur du projet de recherche, dans lequel sont impliqués des chercheurs péruviens et colombiens.

Les conditions climatiques du désert ont permis de préserver le contenu des tombes. "Ces sépultures appartiennent à un peuple pratiquement inconnu, qui a habité la région avant l'expansion de la civilisation de Tiwanaku. Des objets trouvé dans les tombes individuelles indiquent qu'ils avaient une hiérarchie sociale établie" ajoute l'archéologue.
Grey Alien

Ces peintures découvertes en Inde représentent-elles des extraterrestres ?

De nouvelles peintures rupestres ont été découvertes dans la région de Chhattisgarh située au centre de l'Inde. Vieux de plus de 10.000 ans, les dessins semblent représenter des êtres venus d'ailleurs et leurs vaisseaux.

Partout dans le monde, des centaines de peintures, gravures, artefacts représentant des êtres non humains et des OVNI ont été retrouvés. Ces représentations remontent souvent à la Préhistoire et l'Antiquité mais leur découverte suscite toujours un sentiment assez intrigant. C'est ce qu'il vient de se produire en Inde, dans la région de Chhattisgarh, où des spécialistes viennent de mettre la main sur d'étranges peintures.

Jusqu'ici inconnues, les dessins représentent des êtres à l'aspect peu conventionnel. Pour enquêter sur la question, le département d'archéologie et de culture de l'Etat de Chhattisgarh a déjà prévu de demander de l'aide à la NASA et l'ISRO (Organisation indienne pour la recherche spatiale) afin d'étudier les peintures qui seraient vieilles de plus de 10.000 ans. Les grottes sont situées près des villages de Chandeli et Gotitola à environ 130 km de Raipur.
Bomb

La naissance des « va-t-en guerre évangéliques » aux États-Unis

religious right
Laurence Vance a inventé le mot « warvangilecal[1] » pour décrire les soi-disant chrétiens évangéliques qui sont obsédés par le soutien de toutes les guerres d'État [US] et de toutes les morts, destructions, et chaos qu'ils occasionnent. Ils ignorent l'ancienne tradition de la guerre juste de St Thomas d'Aquin, parmi d'autres, et soutiennent simplement toute guerre et agression militaire - aussi longtemps que le gouvernement étasunien reste l'agresseur.

Ce sont ces gens qui huent Ron Paul quand il leur rappelle que l'une de leurs conventions est que Jésus est connu comme « le Prince de la paix ». Ce sont ces gens qui sont devenus quasi-hystériques (et haineux) lorsque Ron Paul a cité la mise en garde biblique « Vie par l'épée, meurs par l'épée », en réponse à une question sur un sniper de l'armée étasunienne qui a écrit un livre vantant le meurtre de centaines d'Iraquiens, après quoi il fut assassiné quand il est retourné à la vie civile.
Magnify

14-18 : « On croit mourir pour la Patrie, on meurt pour des industriels »

En cette année anniversaire, les médias racontent « comment » a eu lieu la Première Guerre mondiale (dix millions de morts), mais jamais pourquoi. « Morts pour la patrie », proclament tous nos monuments officiels. Mensonge ! 14-18, c'était déjà une guerre du fric. Non seulement chez les « méchants » (Allemagne, Autriche), mais aussi chez les « gentils (France, Angleterre, Belgique...), le véritable enjeu était : quelle puissance dominera le monde et contrôlera ses richesses ?


C'était aussi une guerre des classes dominantes contre les pauvres, contre leurs propres travailleurs exterminés froidement.

Michel Collon mène l'enquête avec trois historiens : Jacques Pauwels (« 14-18, une guerre de classe »), Anne Morelli (« Principes de la propagande de guerre ») et Lucas Catherine (« Des tranchées en Afrique »). Vous serez surpris par leurs révélations à contre-courant.

La question est donc : comment peut-on, aujourd'hui, répéter les médiamensonges d'il y a un siècle ? Serait-ce lié aux médiamensonges d'aujourd'hui ?
Beaker

Reproduction artificielle ou embryologie expérimentale - L'aube du transhumanisme

Voici un court documentaire de Fanny Mauve tiré des ressources de L'Institut National de l'Audiovisuel et datant de 1958 traitant en bref des découvertes en biologie cellulaire effectuées au cours de la première moitié du XXe siècle.
Transhumanisme
© Inconnu
Alors que la génétique n'en était qu'à ses balbutiements, nous allons voir que certains scientifiques de l'époque étaient déjà expert dans les domaines de la reproduction artificielle ou de l'embryologie expérimentale.

En effet, entre vie éternelle et monstruosité de la science, ses chercheurs allaient écrire l'avenir avec des révélations sur le vivant n'ayant rien à envier au domaine de la science-fiction.

Jacques Loeb, Eugène Bataillon et Grégory Pincus : La fin du mâle ?

En 1900, Jacques Loeb brillant biologiste de formation, parvient à féconder un oursin sans gamète masculine. Puis, en 1910 ce sera au tour de Eugène Bataillon d'en faire de même, avec une grenouille cette fois-ci. Et enfin en 1939, Grégory Pincus réussi le prodige d'en faire autant avec un mammifère, à savoir une lapine.
Magnify

Une ancienne peste de fin du monde trouvée sur des corps en Egypte


Deux crânes, deux briques et une cruche sont visibles dans le foyer où les victimes de la peste ont été incinérées.N. Cijan © Associazione Culturale per lo Studio dell'Egitto e del Sudan
Les archéologues ont découvert les indices révélateurs d'une ancienne peste égyptienne. Elle fut si destructive qu'elle fut considérée comme la fin du monde par les auteurs de l'époque.

Au complexe funéraire d'Harwa et d'Akhimenrou, dans l'ancienne cité de Thèbes (aujourd'hui Louxor), la Mission Archéologique Italienne à Louxor (MAIL) a trouvé des corps recouverts de chaux. Elle fut utilisée comme désinfectant.

Les chercheurs ont aussi trouvé trois fours où fut fabriquée la chaux, ainsi qu'un foyer contenant des restes humains où les victimes de l'épidémie furent incinérées.

D'après Francesco Tiradritti, chef de l'équipe, la maladie "a été oubliée pendant des siècles jusqu'à ce que des pilleurs de tombe entrent dans le complexe au début du 19ème siècle".
Document

Seconde guerre mondiale : les atrocités de l'occupation japonaise révélées par les archives chinoises

Les employés des archives de la province de Jilin (Nord-est de la RPC) ont marqué à leur manière le 69e anniversaire de la victoire dans la Seconde guerre mondiale. A la fin d'avril, ils ont rendu publics près de 100.000 documents datant de la Seconde guerre mondiale, qui témoignent des actes de cruauté de l'armée japonaise pendant l'occupation de l'Est de la Chine (1937-1945).

Il s'agit des lettres, des rapports, des documents officiels et des enregistrements de conversations téléphoniques entre les soldats et les fonctionnaires d'autres grades de l'armée impériale du Japon en Chine. De nombreux documents révèlent de nouvelles informations sur les victimes du massacre de Nankin (1937). Les archives donnent également des preuves de la création par le gouvernement japonais d'un réseau de « maisons clauses militaires » sur les territoires occupés. Enfin, un bon nombre de lettres ou de documents officiels apportent témoignent du degré de cruauté extrême des soldats japonais envers les civils et les prisonniers. Certaines archives jettent la lumière sur l'Unité 731, dont les membres, essentiellement des prisonniers, servaient de cobayes à la recherche bactériologique de l'Armée impériale japonaise.
USA

Le débarquement libérateur est un sanglant conte de fée

Les commémorations du débarquement du 6 juin 44 ont été l'occasion, non pas tellement d'inventer des mensonges (ils existent depuis longtemps), mais de tenter de les confirmer. Les motivations des Anglo-saxons en débarquant sur nos côtes n'étaient en effet portées par aucune noblesse.

La première raison est assez bien connue : ce sont les Soviétiques qui ont vaincu l'armée allemande... et non les Étasuniens. À plusieurs reprises et depuis plusieurs années, les Soviétiques avaient souhaité que « leurs alliés » étasuniens ouvrent un second front pour soulager leur effort de guerre. Mais ces derniers se réjouissaient des difficultés militaires de l'URSS. Entrés en guerre sur le tard, ils rêvaient secrètement à son épuisement !

Mais voilà que l'armée allemande vacille. L'affaire avait commencé à s'éclaircir depuis fin 41, après la contre-offensive victorieuse de l'Armée Rouge devant Moscou : l'Allemagne n'avait pas les ressources pour mener une guerre de longue haleine (on va y revenir...) et cette contre-offensive a montré que, justement, elle le serait.

Survint la bataille de Stalingrad, gagnée au prix d'un héroïsme reconnu par tous mais aussi grâce à une grande habileté militaire. L'armée soviétique écrabouille l'armée allemande et se retrouve à foncer vers Berlin.
USA

Le nazi Hans Kammler soi-disant « suicidé » a en fait été exfiltré par les Etats-Unis


Hans Kammler. / ZDF
Il est celui qui avait imaginé et construit les fours crématoires d'Auschwitz. Ingénieur chargé du programme militaire d'Adolf Hitler, il fut responsable de la conception des premiers missiles de croisière, les fusées V1 et V2, « armes de représailles » ayant massivement pilonné le territoire britannique.

Surtout, le général SS Hans Kammler était l'élément-clé de la « Wunderwaffe » - un ensemble d'armes présentées comme « miraculeuses » par la propagande de Joseph Goebbels, mais souvent restées à l'état de projets, à l'instar du programme nucléaire nazi. A la fin de la guerre, on lui prêta une influence supérieure à celle du chef SS Heinrich Himmler.

Défait, il se suicida à Prague le 9 mai 1945, d'une balle dans la tête, ou en s'empoisonnant, selon les historiens, qui sur la question divergent. Car sa disparition restait jusqu'alors entourée de mystère, son corps n'ayant jamais été retrouvé. Un documentaire diffusé par la chaîne allemande ZDF révèle aujourd'hui que sa « mort » ne serait qu'une « mise en scène » américaine.

Les Etats-Unis, déterminés à récupérer son savoir-faire et éviter qu'il ne tombe dans les mains soviétiques, seraient en effet parvenus à le « capturer » et à l'exfiltrer discrètement vers leur territoire, lui évitant ainsi le tribunal de Nuremberg. « Son passif était si monstrueux qu'il a fallu faire croire à sa mort et lui prêter une nouvelle identité », rapporte le Daily Mail.
Chess

Du mythe d'aujourd'hui à la réalité historique - Le débarquement du 6 juin 1944

D-Day
© Inconnu
Le triomphe du mythe de la libération américaine de l'Europe

En juin 2004, lors du 60eanniversaire (et premier décennal célébré au XXIe siècle) du « débarquement allié » en Normandie, à la question « Quelle est, selon vous, la nation qui a le plus contribué à la défaite de l'Allemagne » l'Ifop afficha une réponse strictement inverse de celle collectée en mai 1945 : soit respectivement pour les États-Unis, 58 et 20%, et pour l'URSS, 20 et 57%[1]. Du printemps à l'été 2004 avait été martelé que les soldats américains avaient, du 6 juin 1944 au 8 mai 1945, sillonné l'Europe « occidentale » pour lui rendre l'indépendance et la liberté que lui avait ravies l'occupant allemand et que menaçait l'avancée de l'armée rouge vers l'Ouest. Du rôle de l'URSS, victime de cette « très spectaculaire [inversion des pourcentages] avec le temps »[2], il ne fut pas question. Le (70e) cru 2014 promet pire sur la présentation respective des « Alliés » de Deuxième Guerre mondiale, sur fond d'invectives contre l'annexionnisme russe en Ukraine et ailleurs[3].

La légende a progressé avec l'expansion américaine sur le continent européen planifiée à Washington depuis 1942 et mise en œuvre avec l'aide du Vatican, tuteur des zones catholiques et administrateur, avant, pendant et après la Deuxième Guerre mondiale de la « sphère d'influence "occidentale" »[4]. Conduite en compagnie de et en concurrence avec la RFA (puis l'Allemagne réunifiée), cette poussée vers l'Est a pris un rythme effréné depuis la « chute du Mur de Berlin » (1989) : elle a pulvérisé les « buts de guerre » que Moscou avait revendiqués en juillet 1941 et atteints en 1944 (récupération du territoire de 1939-1940) et 1945 (acquisition d'une sphère d'influence recouvrant l'ancien « cordon sanitaire » d'Europe centrale et orientale, vieille voie germanique d'invasion de la Russie)[5]. Le projet américain avançait si vite qu'Armand Bérard, diplomate en poste à Vichy et, après la Libération, conseiller d'ambassade à Washington (décembre 1944) puis à Bonn (août 1949), prédit en février 1952 : « les collaborateurs du Chancelier [Adenauer] considèrent en général que le jour où l'Amérique sera en mesure de mettre en ligne une force supérieure, l'URSS se prêtera à un règlement dans lequel elle abandonnera les territoires d'Europe Centrale et Orientale qu'elle domine actuellement. »[6] Les prémonitions, alors effarantes, de Bérard-Cassandre, sont en mai-juin 2014 dépassées : l'ancienne URSS, réduite à la Russie depuis 1991, est menacée à sa porte ukrainienne.

Débarquement Normandie, 6 juin 1944
© Inconnu
L'hégémonie idéologique « occidentale » accompagnant ce Drang nach Osten a été secondée par le temps écoulé depuis la Deuxième Guerre mondiale. Avant la Débâcle, « l'opinion française » s'était fait « dindonn[er] par les campagnes "idéologiques" » transformant l'URSS en loup et le Reich en agneau. La grande presse, propriété du capital financier, l'avait persuadée que l'abandon de l'alliée tchécoslovaque lui vaudrait préservation durable de la paix. « Une telle annexion sera et ne peut être qu'une préface à une guerre qui deviendra inévitable, et au bout des horreurs de laquelle la France courra le plus grand risque de connaître la défaite, le démembrement et la vassalisation de ce qui subsistera du territoire national comme État en apparence indépendant », avait averti, deux semaines avant Munich, une autre Cassandre du haut État-major de l'armée[7]. Trompée et trahie par ses élites, « la France » connut le destin prévu mais ses ouvriers et employés, subissant 50% de baisse des salaires réels et perdant 10-12 kg entre 1940 et 1944, se laissèrent moins « dindonn[er] par les campagnes "idéologiques" ».
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