Science et Technologie
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Une nouvelle technologie pour augmenter la sécurité sur Internet

cadenas
IST Model (Intrinsic Security Technology Model) est une technologie qui permet d'augmenter considérablement la sécurité des transactions électroniques sur internet. Née comme une puissante méthode d'identification des utilisateurs sur des réseaux non protégés, elle a été spécialement conçue pour être robuste à de nombreuses attaques informatiques telles que le phishing, pharming, arp poisoning, etc.

Cette technologie, déjà brevetée en Italie, vient d'achever avec succès le processus d'enregistrement du brevet de l'US Patent Office, le Bureau de Brevets des Etats-Unis.

En utilisant une approche différente et complémentaire par rapport au chiffrement, IST Model garantit une sécurité intrinsèque au cours d'une transaction électronique entre deux ou plusieurs partenaires, quelle que soit la tâche, et pour toute sa durée. Conçu comme un protocole ouvert, IST Model peut être implémenté sur tous les standards et protocoles de communication existants. Le moteur interne de cette technologie assure des algorithmes rapides, pouvant être mis en oeuvre même sur de petits dispositifs.
Fireball 2

Plan rapproché de la comète 67P

© ESA / Rosetta
Cliché de la comète 67P pris le 7 aout 2014.
Cette fois-ci, la sonde Rosetta est tellement proche de la comète 67P/ Churyumov-Gerasimenko que cette dernière n'entre même plus dans le champ de la caméra haute résolution Osiris. Cette vue a été prise le 7 août à seulement 104 km de la comète. Jamais nous n'avions vu une comète avec autant de détails, la résolution est de seulement 1,9 m par pixel !

Commentaire: Le mythe de la comète, boule de neige sale géante, est en train de s'effondrer un peu plus. En outre, l'activité électrique des corps cométaires tel que proposée entre autre par W. Thornhill et D.E. Scott donne un nouveau sens à l'aspect de 67P qui ne peut être expliqué par l'action exclusive de la gravité (beaucoup trop faible vu la taille de cette petite comète).

Galaxy

Alerte à la tempête sur... Uranus

© Imke de Pater (université de Berkeley), Keck observatory
Au cours de la nuit du 5 au 6 août 2014, une équipe d’astronomes emmenée par Imke de Pater a assisté à l’émergence d’une tempête particulièrement lumineuse à la surface d’Uranus. Les clichés ci-dessus ont été réalisés dans le proche infrarouge avec la caméra NIRC2 installée au foyer du télescope de 10 m de diamètre Keck II. L’optique adaptative dont il bénéficie permet d’obtenir des images en haute résolution, souffrant très peu de la turbulence atmosphérique.
Teintée d'un magnifique bleu azur, la planète géante et gazeuse Uranus, inclinée à 98° connait ces dernières années, au fil de son orbite de 84 ans, des changements importants d'ensoleillement. Au cours de la nuit du 5 au 6 août, l'astre qui brille actuellement dans les Poissons a présenté aux astronomes qui l'ont observé avec le télescope géant Keck II, une grande tache lumineuse à sa surface.

Distante en moyenne de 2,8 milliards de km du Soleil (19 UA), la septième planète de notre système solaire découverte en 1781 par l'astronome et compositeur William Herschel, est encore mal connu. À ce jour, Uranus n'a été visitée par une de nos sondes spatiales qu'une seule fois dans son histoire... Un survol, par ailleurs mémorable effectué en 1986 par Voyager 2. À l'époque, un calme olympien semblait régner à sa surface (presque) lisse, hormis quelques minuscules et sombres nuages. Comme chacun sait, le signe particulier de cette planète gazeuse de 50.724 km de diamètre est l'inclinaison à 97,8° de son axe de rotation... Un facteur qui l'oblige à présenter le même hémisphère durant la moitié de sa période de révolution autour de notre étoile laquelle dure, rappelons-le, 84 années. Aussi, depuis que nous sommes en mesure de résoudre cet astre dans nos télescopes géants, les astronomes peuvent-ils suivre les transformations de ce monde... Celles-ci se traduisent principalement par l'émergence de phénomènes atmosphériques apparus au cours de l'équinoxe de 2007, lorsqu'à l'équateur, le Soleil a atteint le zénith. Une période de transition qui plonge dans une obscurité de plus de 40 ans son pôle Sud et met en lumière la partie opposée.
Bomb

Remettre à l'heure son horloge biologique, c'est possible

fr horloge
Des chercheurs de l'Inserm dirigés par Claude Gronfier (Unité Inserm 846 « Institut cellule souche et cerveau ») ont mené pour la première fois une étude, dans des conditions réelles, sur l'horloge biologique des membres de la station scientifique polaire internationale Concordia. Les chercheurs ont montré qu'une lumière artificielle particulière est capable d'assurer la bonne synchronisation de leurs rythmes biologiques malgré l'absence de lumière solaire. Un résultat qui prend tout son sens quand on sait que le dérèglement de cette horloge biologique entraîne des troubles du sommeil, de la vigilance, des problèmes cardiovasculaires et même la dépression.

Ces résultats publiés dans Plos-One, pourraient être transformés rapidement en applications pratiques dans des environnements de travail de luminosité faible à modérée (stations scientifiques polaires, centrales thermiques et nucléaires, centres spatiaux, bureaux aveugles, etc.). Ils pourraient favoriser l'élaboration de stratégies lumineuses destinées à maintenir la santé, la productivité, et la sécurité des personnels.
Blackbox

Physique quantique et parapsychologie

© Ben Heine
Le flou quantique est-il en train de brouiller la frontière qui semblait pourtant étanche entre science physique et parapsychologie ? La physique quantique pourrait être à même de fournir un cadre explicatif aux résultats enregistrés depuis plusieurs décennies.

En physique quantique, les équations décrivent un univers de possibilités latentes qui ne se sont pas encore manifestées dans le monde sensible. Selon l'interprétation la plus consensuelle, les caractéristiques de l'objet réel ne « naissent » qu'une fois réalisées les mesures permettant de les mettre en évidence. Autrement dit, l'objet réel reste suspendu dans un flou de potentialités tant que personne n'a décidé de le voir, le toucher, le mesurer. L'expérience sensible - d'un expérimentateur qui regarde un cadran d'appareil dans un laboratoire, ou de quiconque interagit avec son environnement grâce à ses sens - « force » l'univers, par nature riche de potentialités mais hésitant, à se décider.

De nombreux objets quantiques, en électronique par exemple, manifestent ces superpositions d'états dans lesquels l'objet reste tant qu'une mesure n'est pas effectuée. Cet indéterminisme intrinsèque ouvre de passionnantes perspectives.

Commentaire: Au delà de toute salade new-âge où le mot « quantique » est utilisé ad nauseam, quelques articles pour aller plus loin :

- La conscience est-elle le produit d'un processus quantique ?
- Et si la physique quantique expliquait les expériences de mort imminente ?
- La Théorie Quantique des Événements
- Montagnier et la téléportation quantique de l'ADN

Moon

Grottes et galeries souterraines découvertes sur la Lune

© Nasa
De nombreuses grottes et galeries souterraines ont récemment été mises en évidence sur le sol lunaire grâce à la sonde LRO (Lunar Reconnaissance Orbitery) de la NASA. À en croire les dires de l'agence spatiale, ces cavités pourraient bien trouver toute leur utilité lors des prochaines missions habitées à destination de notre satellite naturel..

Alors que l'on pensait pratiquement tout savoir de la Lune, une récente découverte réalisée par la NASA est venue nous montrer que cet astre n'avait décidément pas fini de nous étonner. En effet, la sonde Lunar Reconnaissance Orbitery (LRO) a mis en exergue le fait que certains des cratères caractéristiques de notre satellite seraient en fait reliés à des réseaux de grottes et de galeries souterraines.

Ainsi, en scannant seulement 40% de la surface de la Lune, la sonde aurait déjà mis en évidence pas moins de 200 de ces entrées mesurant entre 5 et 900 mètres de diamètre. Il y a donc de fortes probabilités pour que de nombreuses autres cavités de ce type soient découvertes en analysant la portion restante du satellite.
Beaker

Qu'est-ce que la mutagenèse ?

Le terme mutagenèse - composé de « mutant » et « genèse » - regroupe plusieurs techniques qui visent à introduire volontairement des mutations génétiques chez un organisme vivant. La commercialisation récente de variétés mutées rendues tolérantes aux herbicides (VrTH) a attiré l'attention du public sur ces plantes, que certains qualifient d' « OGM cachés ».

Techniquement, de quoi parle-t-on ?

Plusieurs techniques de mutagenèse existent.
La première est la mutagenèse aléatoire. Elle consiste à exposer des cellules végétales à des agents énergétiques (rayons gamma, rayons X...) ou chimiques afin de les faire muter.
La seconde est la sélection de plantes mutées directement au champ ou en exposant des cellules végétales à des agents sélectifs comme un herbicide. Le principe est de repérer dans un champ une plante disposant d'une caractéristique que ses congénères n'ont pas et, après analyse, de détecter et identifier la mutation associée à cette caractéristique.
Enfin, plus récemment, a été développée la mutagenèse dirigée par oligonucléotides. Les oligonucléotides sont de courtes séquences d'ADN synthétisées en laboratoire. Elles sont construites de manière à être quasiment identiques à une séquence génétique présente dans le génome de la plante qu'on souhaite faire muter. La différence entre la séquence génétique native et celle de la molécule créée (l'oligonucléotide) est justement la mutation que le technicien de laboratoire cherche à introduire. Ces oligonucléotides sont introduits dans des cellules végétales et pénètrent dans le noyau où, en se collant à l'ADN, ils permettent d'introduire la mutation dans le génome.
D'autres formes de mutagénèse dirigée existent comme la mutagénèse dirigée par méganucléase, par Talen, nucléase à doigt de zinc.
Evil Rays

Un scientifique matérialise les ondes wifi

© Inconnu
Les technologies sans fil, et particulièrement les ondes WiFi sont aussi présentes autour de nous qu'elles sont invisibles. Cette présence continue et puissante qui nous entoure inquiète et questionne, puisqu'il nous est impossible de les matérialiser et donc de les imaginer. Artiste et scientifique, le Docteur Luis Hernan est parvenu à matérialiser physiquement les ondes WiFi grâce à son projet intitulé « Digital Ethereal ».

Rendre l'invisible visible, c'est là tout le but du projet Ethereal. Pour ce faire, le Dr Luis Hernan, de l'Université de Newcastle, a mis au point un tout nouvel appareil appelé le Kirlian Device. Celui-ci permet de transformer un signal sans-fil en des couleurs visibles à l'œil nu. La couleur varie selon la puissance du signal, du rouge pour un signal de haute intensité au bleu pour un signal de faible intensité. Ensuite, il n'a plus qu'à déplacer l'appareil autour de la scène à photographier et à utiliser la technique photographique de la longue exposition.

Commentaire: L'avenir n'a rien à nous dire au sujet du wifi, le présent le fait déjà très bien :

- Coupez le Wifi chez vous
- La nocivité des ondes wifi remise sur le devant de la scène par des étudiantes danoises
- Super WiFi 100 km : Super irradiation pour tous
- Les ondes WiFi affectent-elles l'environnement ?
- Des plantes près d'un routeur Wifi meurent

Comet 2

La 6ème extinction? On y est...

© Incilies Periglenes
Une étude scientifique confirme l’état alarmant de la biodiversité : la vie sur Terre connait la sixième crise d’extinction massive de son histoire.
Cette espèce, le crapaud doré, a disparu.
La biodiversité observable aujourd'hui sur la planète Terre est le résultat de 3,5 milliards d'années d'évolution, et elle a présente une richesse jamais connue jusqu'alors. Mais elle pourrait atteindre un « seuil de basculement » - « a tipping point » - selon des chercheurs de l'université Stanford, aux Etats-Unis, et d'autres universités au Mexique, au Brésil et en Angleterre.

Dans une étude synthétisant les données disponibles et publiée dans la revue Science le 25 juillet, les biologistes jugent que le recul de la biodiversité animale « contribue à ce qui parait être les premiers jours de la sixième crise d'extinction biologique massive de la planète ».

Depuis 1500, expliquent-ils, plus de 320 espèces de vertébrés terrestres ont disparu. Les populations de celles qui subsistent ont des effectifs réduits de 25 %. La situation est comparable pour ce qui concerne les espèces d'invertébrés.

Commentaire: Notre propre importance est à l'image des dégâts que nous infligeons autour de nous : sans limite.
Nul doute que l'Univers ne puisse remédier à cela... à sa façon. En attendant, quelques articles pertinents nous permettant de relativiser ce que nous croyons être notre grande place dans le cosmos :

- Le Règne du feu : météorites, feux de forêt, chaos planétaire et sixième extinction
- 6e extinction - 11.000 espèces animales menacées dans le monde, une espèce de mammifère sur quatre, un oiseau sur huit et plus d'un amphibien sur trois sont menacés d'extinction mondiale
- Séisme de l'Aquila, phénomènes cosmiques et 6e extinction
- Chemtrails, désinformation et sixième extinction
- Toungouska, psychopathie et la sixième extinction
- 10 millions d'années pour se remettre de la grande extinction
- Âge d'Or, psychopathie et sixième extinction - 1re partie
- Les Anciens /Nouveaux Âges Sombres et l'Inquisition - pourquoi il y a une telle pagaille sur notre planète et pourquoi l'Humanité est au bord de l'extinction

Magnify

Des virus qui contrôlent des bactéries dans les intestins

© Inconnu
crAssphage attaquant une bactérie intestinale E. coli
Cette semaine, des scientifiques rapportent la découverte d'un nouveau virus pourtant très commun qui vit de bactéries à l'intérieur de nos intestins. Il a été baptisé crAssphage et nous verrons plus loin d'où il tire son nom. Et il est environ six fois plus abondant que tous les autres virus bactériens connus réunis alors comment avons-nous pu passer à côté pendant si longtemps ?

Ce manquement pourrait sembler particulièrement étrange compte tenu de l'intensité avec laquelle notre microbiome intestinal a été examiné dernièrement. Alors que toute l'attention s'est concentrée sur les bactéries, le microbiome comprend aussi des virus et des champignons. Les virus que nous connaissons le plus sont ceux qui nous rendent malades, mais les crAssphage et d'autres virus qui vivent dans nos intestins attaquent les bactéries, pas les humains. Ils sont appelés bactériophages, ou seulement phages, pour faire court.
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