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L’Onde, Tome 6 – Affronter l’inconnu, de Laura KNIGHT-JADCZYK

L'histoire secrète du monde, tome 2 - Les comètes et les cornes de Moïse, de Laura KNIGHT-JADCZYK

Science et Technologie
Carte


Radar

Sentinel, premières images radar

© Illustration ESA
Bruxelles vu par Sentinel-1A.
Le satellite de l'ESA Sentinel-1A, lancé le 3 avril, a déjà livré ses premières images radar de la Terre. Elles offrent un alléchant aperçu de l'imagerie opérationnelle que cette nouvelle mission va fournir à l'ambitieux programme européen Copernicus de surveillance de l'environnement.

Fort à propos, la première image montre Bruxelles (Belgique), siège de la Commission européenne. La Commission européenne dirige le programme Copernicus et coordonne la large gamme de services qui va permettre d'améliorer la gestion de l'environnement et de protéger la vie quotidienne. L'ESA a la responsabilité de développer la famille de satellites Sentinel et de garantir la disponibilité des flux de données pour ces services.

Cette première image de la Belgique a été prise le 12 avril, un jour après que le satellite ait été positionné dans son attitude opérationnelle, et montre le potentiel de la vision radar de Sentinel-1A.

Suite à son lancement effectué depuis le port spatial de l'Europe en Guyane, Sentinel-1A a suivi une routine compliquée pour déployer son radar de douze mètres de long et ses deux ailes solaires de dix mètres de long, et effectué une série de vérifications initiales de ses instruments.

Le satellite n'est pas encore sur son orbite opérationnelle, ni calibré pour fournir des données réelles. Ces tâches seront effectuées pendant la phase de mise en service, qui va prendre environ trois mois. Ce lot d'images préliminaires est juste un avant-goût de la suite.
Battery

Record du monde de courant dans un supraconducteur du Cern

Dans les années 2020, une version améliorée du LHC devrait voir le jour avec des faisceaux de protons dix fois plus lumineux, le High Luminosity LHC (HL-LHC). Pour réussir cette performance, le Cern a développé des câbles supraconducteurs à base de diborure de magnésium (MgB2). Les physiciens viennent de les utiliser pour battre le record du monde de l'intensité électrique transmise par un supraconducteur.

© Cern
Le tube noir est le cryostat semi-flexible qui assurera le refroidissement des câbles MgB2 du tunnel du LHC jusqu'à la surface où se trouveront les alimentations électriques des aimants supraconducteurs du HL-LHC. Ce cryostat mesure 20 m de long pour un diamètre d'environ 16 cm.
Star

Une pluie d'étoiles filantes prévue pour la nuit du 24 mai 2014


La comète périodique 209P/LINEAR pourrait être à l'origine d'une pluie d'étoiles filantes
dans la nuit du 24 mai 2014.
La comète 209P/LINEAR a été découverte le 3 février 2004. L'Union astronomique internationale lui a donné le numéro permanent 209P le 12 décembre 2008. C'est une comète périodique, son orbite autour du Soleil est relativement courte, ainsi la comète 209P/LINEAR se rapproche du Soleil en un peu plus de 5 ans. Elle passera au périhélie du Soleil le 6 mai 2014, à cette date cet objet sera le plus prés du Soleil.

Les calculs de l'orbite de P209/LINEAR indiquent que le 24 mai 2014 la Terre croisera les débris de la comète. Ces débris laissés par la comète lors de ses précédents passages entre 1803 et 1924 bruleront en entrant dans l'atmosphère, offrant ainsi un spectacle d'étoiles filantes qui pourrait s'avérer d'une grande ampleur.
Meteor

Astéroïdes : un risque 3 à 10 fois plus élevé que prévu ?

Depuis 2001, 26 impacts d'astéroïdes de puissance équivalente à une explosion atomique auraient été détectés à la surface de la Terre, selon la fondation américaine B612. Un chiffre plus important que les estimations avancées jusqu'ici par la NASA.

Les astéroïdes frappent-ils la Terre trois à 10 fois plus fréquemment que ce qui était supposé jusqu'ici ? C'est en tout cas ce qu'affirment des scientifiques de la Fondation B612, une fondation américaine co-fondée par l'ancien astronaute de la NASA Ed Lu, dont l'objectif est de mettre au point des moyens permettant tout à la fois de mieux détecter les astéroïdes menaçant la Terre et de les dévier.

Selon les scientifiques membres de cette fondation (voir ici la liste des membre de la fondation B612), 26 explosions équivalentes à une explosion atomique auraient été détectées depuis 2001 à la surface de la Terre, toutes étant imputables à des chutes d'astéroïdes. Selon la Fondation B612, ces données proviendraient d'un satellite américain spécialisé dans la surveillance et la détection des explosions atomiques.
Snowflake Cold

L'autre rapport sur le climat

Traduction copyleft de Pétrus Lombard

Le 31 mars 2014, le cinquième rapport scientifique d'une série produite par le Nongovernmental International Panel on Climate Change (NIPCC) : Climate Change Reconsidered II: Biological Impacts, a été rendu public. Bien que peu relayé par les organes de propagande, cette nouvelle publication présente un rapport indépendant, complet et faisant autorité sur l'état actuel de la climatologie. Il constitue la réponse à la propagande diffusée par le Groupe Intergouvernemental sur l'Évolution du Climat (GIEC) de l'ONU et ses laquais, et un démenti direct au racontar selon lequel aucun vrai climatologue ne conteste les conclusions des alarmistes du changement climatique. Ce rapport apporte la lumière de la véritable science derrière le réchauffement climatique et ses effets possibles, à ceux qui rejettent les déclarations de la science admise ou les affirmations stupides de politiciens idiots, selon lesquelles, le réchauffement climatique serait une menace imminente.

Or, bien des scientifiques du monde entier ne marchent pas au pas de l'oie avec les climatologues totalitaires de l'ONU. Il y a ceux qui, non seulement les ont dénoncés, mais ont aussi réfuté scientifiquement la machine de propagande du GIEC. Qui sont ces scientifiques prêts à risquer leur réputation en s'opposant à la pensée du GIEC ? Ils s'appellent eux-mêmes le Nongovernmental International Panel on Climate Change (NIPCC). Voici l'histoire de la genèse de l'organisation, prise dans l'avant-propos du rapport :
Les origines du NIPCC remontent à une réunion informelle tenue en 2003 à Milan, en Italie, organisée par le Dr S. Fred Singer et le Science and Environmental Policy Project (SEPP). Le but était de produire une évaluation indépendante des preuves scientifiques disponibles sur le réchauffement climatique induit par le dioxyde de carbone, en attendant la publication du quatrième rapport d'évaluation du GIEC (AR4). Les scientifiques du NIPCC ont conclu que, discernant une influence anthropique significative sur les tendances climatiques actuelle et passée, et évaluant les impacts des éventuels changements environnementaux induits par le dioxyde de carbone sur la biosphère terrestre, le GIEC avait un parti pris dans ses projections futures du changement climatique.
Le rapport des scientifiques de NIPCC est long, plus de 1000 pages, et ce n'est pas leur premier. Dans celui-ci, ils démystifient les sinistres affirmations du dernier rapport du GIEC, selon lesquelles les citoyens de la Terre sont menacés d'inondations, de famines, d'effondrement des écosystèmes, de faillite économique et de mort due à la chaleur extrême. La place manquant ici pour couvrir chaque item du rapport, je vais énumérer les points principaux du résumé :
Telescope

Hubble pourra mesurer les distances d'étoiles plus lointaines

© Nasa, Esa, A. Feild
Une illustration d'artiste du bond que vient de faire la méthode de la parallaxe grâce à Hubble. Introduite en astronomie par Hipparque il y a plus de 2.000 ans, elle permet d'estimer la distance des astres dans le Système solaire et dans la Voie lactée.
L'un des découvreurs de l'énergie noire, le prix Nobel de physique Adam Riess, vient de donner un nouveau souffle à la méthode de la parallaxe en compagnie de son collègue Stefano Casertano. En utilisant Hubble de façon ingénieuse, les deux chercheurs ont étendu d'un facteur dix le domaine d'application de la méthode d'Hipparque pour évaluer les distances en astronomie.

Comme l'explique Michel Serres dans le deuxième épisode de Tours du monde, tours du ciel, célèbre documentaire de la fin des années 1980, l'astronomie scientifique et la géométrie se sont étroitement développées l'une par l'autre dans les mains des savants Grecs de l'Antiquité. C'est le mathématicien et astronome Hipparque, peut-être le fondateur de la trigonométrie, qui a semble-t-il utilisé pour la première fois la méthode dite de la parallaxe pour mesurer les distances des planètes dans le Système solaire. Mais c'est Copernic qui le premier a eu l'idée de transposer la méthode à l'échelle des étoiles. Les tentatives en ce sens restèrent vaines jusqu'au début du XIXe siècle, lorsque Friedrich Bessel réussit enfin, en 1838, à mesurer la parallaxe de 61 Cygni.
Laptop

Faille : «Heartbleed», quand le cœur d'Internet saigne

Cette semaine, avec notre chroniqueur Tristan Nitot, de Mozilla, on revient sur la plus grosse faille de sécurité qu'ait connu le web depuis belle lurette : Heartbleed. Découverte sur le logiciel libre OpenSSL, elle existe depuis deux ans, aurait pu servir à la NSA et affecte toutes nos communications chiffrées pour protéger numéros de cartes bancaires et autres mots de passe. Et le potager du web cultive Mario.

Saturn

La première exoplanète habitable de même taille que la Terre a été découverte

© Photo AFP
Image fournie par la Nasa de la Terre et de la Lune. L'exoplanète découverte se trouve en-dehors du système solaire.
Sur cette planète, qui se trouve en-dehors du système solaire, pourrait se trouver de l'eau à l'état liquide. La vie y est donc possible.

Une équipe internationale d'astronomes a découvert la première planète hors du système solaire d'une taille comparable à la Terre et sur laquelle l'eau pourrait exister à l'état liquide, rendant la vie possible. Cette découverte conforte la probabilité de trouver des planètes soeurs de la Terre dans notre galaxie, la Voie Lactée, estiment ces scientifiques dirigés par une astronome de la Nasa et dont les travaux sont publiés dans la revue américaine Science jeudi.

«C'est la première exoplanète de la taille de la Terre trouvée dans la zone habitable d'une autre étoile», souligne Elisa Quintana, une astronome du SETI Institute au centre de recherche Ames de la Nasa, qui a mené cette recherche. «Ce qui rend cette découverte particulièrement intéressante c'est le fait que cette planète baptisée Kepler-186f est de taille terrestre en orbite autour d'une étoile dite naine, plus petite et moins chaude que le soleil, dans la zone tempérée où l'eau peut être liquide», précise-t-elle.
Solar Flares

Prédire les éjections de masse coronale avec la théorie du Soleil électrique

Traduction copyleft de Pétrus Lombard


Éruption solaire de classe X4.9, du 24 février 2014, observée dans plusieurs longueurs d'onde lumineuses.
Crédit : SDO/Studio de visualisation scientifique de Goddard, NASA.
Est-ce que les arches coronales sont des précurseurs d'éjections de masse coronales ?


La théorie du Soleil électronique du professeur Donald Scott, montre la nature électrique les phénomènes observés sur le Soleil. Taches solaires, éruptions solaires, température anormale de la couronne et éjections de masse coronale (CME), naissent de fluctuations dans le courant électrique galactique reçu par le Soleil : Le Soleil est alimenté de l'extérieur, pas de l'intérieur. La théorie de Scott infirme le point de vue communément admis, qui voit dans le Soleil un réacteur à fusion autorégulé. Au lieu de cela, des filaments de courant de Birkeland transportant de l'électricité à travers la Voie lactée, fournissent au Soleil l'énergie nécessaire au maintien de son existence.

Les corps célestes couplés aux circuits électriques spatiaux et mus par eux, sont au cœur de ce que la théorie de l'Univers électrique tente d'expliquer. Accélérées par de puissants champs électriques, les particules chargées rayonnent de l'énergie dans de nombreuses bandes passantes. L'évolution des conditions dans les courants de Birkeland pouvant modifier les formes de rayonnements, elle change le comportement solaire. L'énorme filament électromagnétique observé accompagnant l'éruption de la protubérance solaire du février 2014, qui a créé une éruption solaire de classe X, révèle son origine électrique.

Les arches coronales et les structures en boucle relient ensemble des taches solaires et s'élèvent jusqu'à pénétrer dans la chromosphère. La chromosphère est en réalité une gaine de plasma de Langmuir, d'après le nom du physicien pionnier dans le domaine des plasmas, Irving Langmuir. La chromosphère est la région de double couche du Soleil où est contenue la majorité de son énergie électrique. Affluant dans la gaine de plasma du Soleil, la charge électrique peut s'accroître au-delà d'un seuil critique. Cela déclenche alors la libération soudaine de cette énergie par des éruptions solaires, des CME, et d'énormes éruptions de protubérances.
Magnify

Des physiciens découvrent un nouveau type de matière


Des physiciens du CERN ont détecté une particule dont l'existence n'est pas prévue par la théorie des particules élémentaires. Crédits : CERN / Large Hadron Collider beauty
Une particule subatomique non prévue par la physique théorique des particules élémentaires a été détectée par des physiciens de l'expérience Large Hadron Collider beauty (LHCb), au CERN.

Des physiciens de l'expérience Large Hadron Collider beauty (LHCb) du CERN ont détecté une particule subatomique, soit une particule d'échelle inférieure à celle de l'atome, dont l'existence n'est pas prévue par la physique théorique des particules élémentaires.

Quelle est cette particule trouble-fête, sobrement baptisée par ses découvreurs Z(4430) ? Il s'agit d'une particule composée de quatre quarks. Les quarks ? Ce sont les plus petites particules connues à ce jour dans la matière, qui ne peuvent donc pas être décomposées en particules plus petites (c'est pourquoi elles sont dites "particules élémentaires").

En quoi est-il surprenant de découvrir l'existence d'une particule constituée de quatre quarks ? Pour comprendre pourquoi la détection de Z(4430) est si étonnante, il faut d'abord savoir que les quarks, qui ne peuvent pas exister de manière isolée, s'assemblent pour former des particules composites appelées "hadrons".
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