Science et Technologie
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Solar Flares

Soleil : éjection de masse coronale en direction de la Terre

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Une éruption solaire (classée X 1.6 ), une des plus importante de ces 2 dernières années, nous envoie son éjection de masse coronale vers la Terre, des perturbations électromagnétiques sont à prévoir.

L'éjection de masse coronale d'une éruption solaire extrême, classée X 1.6, fait son chemin vers la Terre et pourrait perturber les réseaux électriques et électromagnétique des satellites et des transmissions radio, selon les scientifiques de la Space Weather Prediction Center.

Celle-ci provient des taches solaires nommées AR 2158 par les scientifiques et situées en plein milieu du soleil, a déclaré Tom Berger, directeur du Space Weather Prediction Center de Boulder, au Colorado.

La terre va recevoir une partie du nuage de plasma qui s'en est éjecté et celui ci devrait perturber le champs magnétique terrestre, ce qui conduit parfois à des perturbations temporaires des réseaux électriques et de communications.

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Cette éruption solaire est considéré comme «extrême» sur l'échelle d'intensité des éruptions solaires.
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Dreadnoughtus : un dinosaure de 85 m de long!

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représentation du Dreadnoughtus schrani (image de Jennifer Hall)
Pesant plus de 65 tonnes et mesurant 85 mètres de la tête aux pieds, le Dreadnoughtus est parmi les plus grands dinosaures appartenant à la famille de géant, appelée titanosaures. À ce jour, c'est le squelette le plus complet d'un énorme dinosaure, qui a permis aux chercheurs de calculer avec précision sa taille.

"Dreadnought" est un vieux mot anglais qui signifie "ne craint rien" et avec sept fois la taille d'un Tyrannosaurus rex, les chercheurs disent que le bien nommé Dreadnoughtus était presque inattaquable. Le nouveau dinosaure a vécu il y a plus ou moins 77 millions d'années, dans les forêts tempérées à l'extrémité de ce qui est maintenant l'Amérique du Sud. Comme d'autres titanosaures, le Dreadnoughtus était végétarien.
Cow

Hauts rendements en bio, c'est possible : la preuve en Inde et à Madagascar

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Des rizières à Madagascar, pays ou est né la technique SRI.
Le «Système de riziculture intensive» (SRI), inventé à Madagascar par un prêtre jésuite français, est en train de se propager au reste du monde. Ses défenseurs promettent des rendements près de quatre fois supérieurs aux méthodes de riziculture traditionnelle, le tout entièrement bio.

La création du SRI remonte à 1984. Il a été créé par Henri de Laulanié dans une mission jésuite à Madagascar. Le principe de base consiste à transplanter les plants de riz plus jeunes (moins de 15 jours contre 30 dans les techniques normales), à leur laisser plus d'espace et limiter au maximum les apports en eau. En alternant irrigation et périodes plus sèches, le SRI favorise l'apparition d'organismes aérobies (ne se développant qu'en présence d'air), qui favorisent à leur tour la croissance des plants. La présence nécessaires de ces micro-organismes empêche également toute utilisation de pesticides artificiels.

Commentaire: Les hauts rendements ne sont pas l'apanage de l'agriculture conventionnelle, ni même celle des OGM, bien au contraire. Car si ceux-ci peuvent effectivement atteindre des pics intéressants (économiquement parlant s'entend... n'abordons pas ici la qualité des matières premières utilisées, semées, récoltées) les premières années de culture, ils ne tiennent pas la distance et entrainent un appauvrissement inexorable des sols, faisant chuter la productivité.

Oui, le bio est rentable, et associé à certaines techniques de cultures, il tient largement la route, en face de la monstruosité OGM, celle-là même qui depuis 20 ans nous serine qu'elle réglera le problème de la faim dans le monde...

Quelques liens pour comprendre que nous pouvons nous réapproprier cette nourriture saine qui nous fait tant défaut, celle que les grandes firmes agro-chimiques comme Monsanto, Sygenta et autre Pioneer nous ont spolié.

- « Oui, l'agriculture biologique peut nourrir le monde »
- Comprendre l'agriculture passée, présente... à venir?
- Étude américaine : l'AB surpasse l'agriculture conventionnelle

Telescope

Découverte de plancton en orbite!

© NASA/Paolo Nespoli
Des traces de plancton marin ont été retrouvées sur les parois extérieures de la Station Spatiale Internationale, après une opération de nettoyage de routine. Si diverses hypothèses ont été formulées sur l'origine de leur présence, celle-ci prouve en tous cas la résistance de tels organismes au vide spatial.

La découverte a été faite par les scientifiques après avoir analysé des lingettes ayant servi à nettoyer l'extérieur la station, lors d'une sortie effectuée le 18 août. L'agence de presse ITAR-TASS relaye les propos Vladimir Soloviev, directeur du segment russe de l'ISS : « Nous menons actuellement des opérations spéciales destinées en quelque sorte à laver les hublots de l'ISS. Ceci est particulièrement important au cours de longs vols spatiaux ».

L'ISS est en orbite depuis plus de 15 ans, et de ce fait recouverte de particules rejetées par les réacteurs de l'appareil. Mais l'analyse menée par les cosmonautes a étonnamment révélé des traces de micro-organismes : « Les résultats de l'expérience sont absolument uniques. Nous avons trouvé des traces de plancton marin et de particules microscopiques sur la surface de l'illuminateur (hublot). Ceci devrait être étudié davantage », commente Vladimir Solovivev.

Commentaire: En ce qui concerne les extraordinaires tardigrades, voir le lien :

- Les tardigrades, survivants de l'extrême

Igloo

L'ADN des paléoesquimaux

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Les paléoesquimaux qui ont peuplé l'Arctique nord-américain pendant plus de 4000 ans avant de disparaître il y a 700 ans, représentaient une seule migration de Sibérie. Elle est distincte des autres vagues migratoires vers le nouveau monde, révèle une étude génétique publiée jeudi.

Les ancêtres des Amérindiens avaient traversé le détroit de Béring beaucoup plus tôt tandis que les Inuits, qui sont aussi venus de Sibérie, sont arrivés plusieurs milliers d'années après les paléoesquimaux, expliquent les chercheurs dont les travaux paraissent dans la revue américaine Science.

Pour tenter aussi de percer le mystère des paléoesquimaux représentants de la culture de Dorset, disparus soudainement sans laisser de trace, ces paléontologues ont collecté des fragments d'ADN provenant de restes humains anciens dans le nord du Canada, au Groenland et en Sibérie. Les résultats des analyses d'ADN montrent que les paléoesquimaux sont restés génétiquement isolés pendant des milliers d'années et que la culture de Dorset n'a pas disparu par un processus d'assimilation avec d'autres peuples.
Satellite

Rosetta arrive à destination : La comète 67P/Churyumov - Gerasimenko


Vue de la comète, le 3 août 2014
Après un périple de 10 ans à la poursuite de sa cible, la sonde Rosetta de l'ESA est devenue aujourd'hui le premier véhicule spatial à avoir effectué un rendez-vous cométaire, ce qui ouvre un nouveau chapitre dans l'exploration du système solaire.

La comète 67P/Churyumov - Gerasimenko et Rosetta qui se trouvent maintenant à 405 millions de kilomètres de la Terre, quasiment à mi‑distance entre les orbites de Jupiter et de Mars, se dirigent vers le système solaire interne à une vitesse de presque 55 000 km/h.

La comète suit une orbite elliptique de 6,5 ans qui la conduit des confins extérieurs de Jupiter, pour le point le plus éloigné du Soleil, jusqu'à l'espace compris entre les orbites de Mars et de la Terre, pour le point le plus proche du Soleil. Rosetta accompagnera la comète pendant plus d'une année au cours de son voyage autour du Soleil, puis à nouveau en direction de Jupiter.

Les comètes sont considérées comme les constituants primitifs du système solaire, qui ont probablement contribué à la présence d'eau sur Terre et peut-être même au développement de la vie. Mais de nombreuses questions fondamentales sur ces objets énigmatiques restent sans réponse et, grâce à son étude exhaustive in situ de la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko, Rosetta a pour mission de percer les secrets qu'elle recèle.

Commentaire:



Laptop

Une nouvelle technologie pour augmenter la sécurité sur Internet

cadenas
IST Model (Intrinsic Security Technology Model) est une technologie qui permet d'augmenter considérablement la sécurité des transactions électroniques sur internet. Née comme une puissante méthode d'identification des utilisateurs sur des réseaux non protégés, elle a été spécialement conçue pour être robuste à de nombreuses attaques informatiques telles que le phishing, pharming, arp poisoning, etc.

Cette technologie, déjà brevetée en Italie, vient d'achever avec succès le processus d'enregistrement du brevet de l'US Patent Office, le Bureau de Brevets des Etats-Unis.

En utilisant une approche différente et complémentaire par rapport au chiffrement, IST Model garantit une sécurité intrinsèque au cours d'une transaction électronique entre deux ou plusieurs partenaires, quelle que soit la tâche, et pour toute sa durée. Conçu comme un protocole ouvert, IST Model peut être implémenté sur tous les standards et protocoles de communication existants. Le moteur interne de cette technologie assure des algorithmes rapides, pouvant être mis en oeuvre même sur de petits dispositifs.
Fireball 2

Plan rapproché de la comète 67P

© ESA / Rosetta
Cliché de la comète 67P pris le 7 aout 2014.
Cette fois-ci, la sonde Rosetta est tellement proche de la comète 67P/ Churyumov-Gerasimenko que cette dernière n'entre même plus dans le champ de la caméra haute résolution Osiris. Cette vue a été prise le 7 août à seulement 104 km de la comète. Jamais nous n'avions vu une comète avec autant de détails, la résolution est de seulement 1,9 m par pixel !

Commentaire: Le mythe de la comète, boule de neige sale géante, est en train de s'effondrer un peu plus. En outre, l'activité électrique des corps cométaires tel que proposée entre autre par W. Thornhill et D.E. Scott donne un nouveau sens à l'aspect de 67P qui ne peut être expliqué par l'action exclusive de la gravité (beaucoup trop faible vu la taille de cette petite comète).

Galaxy

Alerte à la tempête sur... Uranus

© Imke de Pater (université de Berkeley), Keck observatory
Au cours de la nuit du 5 au 6 août 2014, une équipe d’astronomes emmenée par Imke de Pater a assisté à l’émergence d’une tempête particulièrement lumineuse à la surface d’Uranus. Les clichés ci-dessus ont été réalisés dans le proche infrarouge avec la caméra NIRC2 installée au foyer du télescope de 10 m de diamètre Keck II. L’optique adaptative dont il bénéficie permet d’obtenir des images en haute résolution, souffrant très peu de la turbulence atmosphérique.
Teintée d'un magnifique bleu azur, la planète géante et gazeuse Uranus, inclinée à 98° connait ces dernières années, au fil de son orbite de 84 ans, des changements importants d'ensoleillement. Au cours de la nuit du 5 au 6 août, l'astre qui brille actuellement dans les Poissons a présenté aux astronomes qui l'ont observé avec le télescope géant Keck II, une grande tache lumineuse à sa surface.

Distante en moyenne de 2,8 milliards de km du Soleil (19 UA), la septième planète de notre système solaire découverte en 1781 par l'astronome et compositeur William Herschel, est encore mal connu. À ce jour, Uranus n'a été visitée par une de nos sondes spatiales qu'une seule fois dans son histoire... Un survol, par ailleurs mémorable effectué en 1986 par Voyager 2. À l'époque, un calme olympien semblait régner à sa surface (presque) lisse, hormis quelques minuscules et sombres nuages. Comme chacun sait, le signe particulier de cette planète gazeuse de 50.724 km de diamètre est l'inclinaison à 97,8° de son axe de rotation... Un facteur qui l'oblige à présenter le même hémisphère durant la moitié de sa période de révolution autour de notre étoile laquelle dure, rappelons-le, 84 années. Aussi, depuis que nous sommes en mesure de résoudre cet astre dans nos télescopes géants, les astronomes peuvent-ils suivre les transformations de ce monde... Celles-ci se traduisent principalement par l'émergence de phénomènes atmosphériques apparus au cours de l'équinoxe de 2007, lorsqu'à l'équateur, le Soleil a atteint le zénith. Une période de transition qui plonge dans une obscurité de plus de 40 ans son pôle Sud et met en lumière la partie opposée.
Bomb

Remettre à l'heure son horloge biologique, c'est possible

fr horloge
Des chercheurs de l'Inserm dirigés par Claude Gronfier (Unité Inserm 846 « Institut cellule souche et cerveau ») ont mené pour la première fois une étude, dans des conditions réelles, sur l'horloge biologique des membres de la station scientifique polaire internationale Concordia. Les chercheurs ont montré qu'une lumière artificielle particulière est capable d'assurer la bonne synchronisation de leurs rythmes biologiques malgré l'absence de lumière solaire. Un résultat qui prend tout son sens quand on sait que le dérèglement de cette horloge biologique entraîne des troubles du sommeil, de la vigilance, des problèmes cardiovasculaires et même la dépression.

Ces résultats publiés dans Plos-One, pourraient être transformés rapidement en applications pratiques dans des environnements de travail de luminosité faible à modérée (stations scientifiques polaires, centrales thermiques et nucléaires, centres spatiaux, bureaux aveugles, etc.). Ils pourraient favoriser l'élaboration de stratégies lumineuses destinées à maintenir la santé, la productivité, et la sécurité des personnels.
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