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L’Onde, Tome 6 – Affronter l’inconnu, de Laura KNIGHT-JADCZYK

L'histoire secrète du monde, tome 2 - Les comètes et les cornes de Moïse, de Laura KNIGHT-JADCZYK

Science et Technologie
Carte


Gingerbread

Redécouverte d'un ligament du genou oublié depuis 134 ans

© inconnu
Deux chirurgiens orthopédiques viennent de redécouvrir un ligament du genou, appelé « ligament antéro-latéral » (LAL) qui avait déjà été évoqué une seule fois, en 1879, par un médecin français, Paul Segond, rapporte Sciences et Avenir.

Au 19e siècle déjà, Paul Segond faisait l'hypothèse de l'existence d'un ligament supplémentaire dans le genou correspondant à l'arrachement d'un fragment osseux au niveau de l'extrémité supérieure et latérale du tibia. Elle est généralement secondaire à un traumatisme indirect du genou et témoigne quasi-systématiquement d'une autre lésion : la rupture du ligament croisé antérieur (LCA). Dans un article, le médecin décrivait alors sa découverte comme « une bande fibreuse, nacrée et résistante ».

Un ligament intimement lié aux ligaments croisés antérieurs

134 ans plus tard, c'est précisément ce LAL qu'ont pu trouver les deux chirurgiens orthopédiques du CHU de Leuven (Belgique), dans presque tous les cas (97%) des 40 genoux de cadavres humains qu'ils ont disséqués, rapporte leur étude publiée dans le Journal of Anatomy.
Mars

Vivre et mourir sur Mars

Avec les différentes annonces concernant une éventuelle mission habitée vers Mars ou encore la réalisation d'une colonie humaine sur la planète rouge se pose la question du maintien de la vie et de la santé des colons.

Kevin Fong, docteur en médecine s'est récemment penché sur la question de la survie et comment l'exploration a transformé la médecine et les techniques de traitement et de soin au fil des années. Une grande partie de son livre, Extreme Medicine, aborde le sujet des prochaines explorations extrêmes comme les colonies envisagées sur Mars.

mars
© BBC
Pour commencer, les colons potentiels pourraient ainsi tout simplement décéder des suites de failles dans les boucliers anti radiations censées protéger les vaisseaux de transit. Il est actuellement impossible de se protéger totalement des différents types de radiations ( cosmiques GCR et solaires SEP). En outre, selon la période à laquelle les vaisseaux voyageront, ils seront soumis à plus ou moins de radiations. Et si une dose létale peut être évitée, l'exposition pourrait amener à diverses complications avec le temps, une fois sur la planète.
Beaker

La ferme de demain : des poissons végétariens et des poules « cou nu »

chicken
© AFP / Sandra Laffont
Un poulet partiellement déplumé génétiquement est présenté le 28 février au salon de l'agriculture à Paris
Des poules « cou nu » qui ont moins chaud, des truites végétariennes, des robots qui scannent les mauvaises herbes ou des caméras 3D pour ausculter les vaches, c'est demain dans les fermes.

L'Inra (Institut national de la recherche agronomique) donne un aperçu des agricultures du futur sur son stand du Salon de l'Agriculture, qui se tient Porte de Versailles jusqu'à dimanche.

Tous ces projets, dont certains sont déjà en cours de concrétisation, visent à répondre à la nouvelle équation « agroécologique » : produire plus en consommant moins (d'eau, de produits chimiques... et d'argent si possible).

François Guyvarc'h et Marjorie Bideau sont venus de leur station expérimentale du Finistère présenter des truites végétariennes. Les poissons d'élevage sont en principe nourris avec des farines de poissons, issus de la pêche minotière.

Une pêche décriée qui tire sur la ressource en prélevant beaucoup de petits poissons et qui coûte cher puisqu'il faut plusieurs kilos de poissons pour produire un seul kilo de farine.

Du coup, ils ont tenté de développer un aliment aux mêmes qualités nutritionnelles mais à base de gluten de blé, de lupin blanc, de tourteaux de soja, de gluten de maïs et d'huiles, qu'ils ont ensuite proposé aux poissons.
Arrow Down

Areva est en train d'abandonner le chantier du réacteur EPR de Finlande en retirant ses salariés...

Débuté en 2005, la mise en service aurait du avoir lieu mi-2009, encore des milliards perdus pour l'état Français, principal actionnaire du groupe...


Chantier de l’EPR/img/http://pumi.blog.free.fr
Le crash de l'industrie nucléaire française précède celui de l'ensemble de la filière...

Le quotidien économique finlandais Kauppalehti a confirmé (*) ce vendredi 28 février 2014 les informations qui circulaient depuis quelques temps au sujet du chantier du réacteur EPR situé à Olkiluoto (Finlande) : le constructeur du réacteur, le français Areva, vient de mettre un terme aux contrats de travail d'une cinquantaine de contremaîtres, les derniers encore en poste devant suivre la même voie fin mars.

Il s'agit donc d'une véritable bérézina pour Areva qui abandonne le chantier de ce réacteur, commencé en 2005, désormais pratiquement à l'arrêt, et sous peu totalement stoppé. Officieusement, la mise en service de l'EPR serait repoussée à 2018 voire 2020, c'est à dire 15 ans après le début d'un chantier qui devait être bouclé... en 4 ans et demi !

Mais le plus probable désormais est que l'EPR finlandais rejoigne les différents exemples de réacteurs achevés mais jamais mis en service, comme à Lemoniz (Espagne), Zwentendorf (Autriche), Bataan (Philippines) ou Kalkar (Allemagne). Il est même possible qu'il ne soit jamais terminé mais, dans tous les cas, il s'agit d'un désastre pour l'industrie nucléaire française.

Il est d'ailleurs grand temps que l'opinion publique découvre que :

- 54 des 58 réacteurs nucléaires « français » sont en réalité américains (les licences ayant été payées - fort cher - par EDF à Westinghouse au début des années 70

- la nouvelle usine « française » (Georges Besse2) d'enrichissement de l'uranium utilise des centrifugeuses achetées (fort cher à nouveau) par Areva à son concurrent européen Urenco

- les rares réalisations vraiment françaises sont des échecs cuisants (réacteurs graphite-gaz des années 60, Superphénix, EPR)
Galaxy

La Nasa découvre 715 nouvelles planètes

La Nasa a annoncé mercredi la découverte de 715 nouvelles planètes, en dehors de notre système solaire. Le télescope spatial Kepler a notamment observé quatre planètes où la vie pourrait exister.

Ces exoplanètes sont situées en dehors de notre système solaire
© Nasa
Ces exoplanètes sont situées en dehors de notre système solaire
L'agence spatiale américaine a présenté mercredi 715 planètes découvertes dernièrement grâce au télescope Kepler. Parmi ces nouveaux corps célestes se trouvant au-delà de notre système solaire, certains ressemblent à la Terre, et pourraient selon la Nasa abriter de la vie.
Nouveaux mondes Ces exoplanètes sont comme la Terre en orbite autour de 305 étoiles au total. Quatre d'entre elles se trouvent à une distance habitable de leur étoile, avec une température qui permet à l'eau et donc potentiellement à la vie d'exister. C'est justement pour trouver des planètes soeurs de la Terre que Kepler a été lancé en 2009. Mais le télescope est tombé en panne en 2013.
Blue Planet

Record : une pierre de 4,4 milliards d'années découverte en Australie

Un fragment de zircon retrouvé dans l'ouest de l'Australie a été daté à 4,4 milliards d'années par une deuxième méthode. Il s'agit bien du plus ancien minéral jamais retrouvé sur Terre, apparu seulement 100 millions d'années après sa formation, à une époque où l'on pensait qu'il n'y avait encore que des roches en fusion... Notre planète se serait-elle refroidie plus vite qu'estimé ? Et cela pourrait-il changer la période d'apparition de la vie ?

Le zircon de Jack Hills
© John Valley, université du Wisconsin
Le zircon de Jack Hills avait été estimé à 4,4 milliards d’années, par une méthode de datation jugée imparfaite avec ce type de minéral. Mais ces chiffres viennent d’être confirmés par une nouvelle technique.
Il y a 4,5 milliards d'année, à sa formation, la Terre n'avait rien d'une planète bleue, mais arborait plutôt les teintes rougeâtres des roches en fusion qui la composaient du noyau jusqu'à sa surface. C'est avec le temps, et le refroidissement, que les sols sont devenus solides et l'eau liquide. Mais à quand remonte cette époque ?

Pour obtenir des réponses, les scientifiques affectionnent tout particulièrement des minéraux appelés zircons, mélange de zirconium, de silice et d'oxygène, qui résistent particulièrement à l'érosion. Le maillage que ces éléments forment crée de petites cages dans lesquelles d'autres atomes se retrouvent piégés. Parmi eux figure l'uranium, dont la désintégration radioactive permet notamment de dater le moment de son emprisonnement.
Solar Flares

La violente éruption solaire du 25 février


Classée X4.9, l'éruption solaire du 25 février est la plus forte de 2014. © Nasa, SDO
Une région active qui entame son troisième passage sur la face du Soleil visible depuis la Terre a été le théâtre d'une violente éruption le 25 février à 00 h 49 TU. Il s'agit de la troisième plus puissante observée depuis le début du cycle 24 d'activité solaire.

Un sursaut d'activité a été observé durant la première heure de ce mardi 25 février sur le limbe de notre étoile. Il était 00 h 49 TU lorsque les caméras du satellite Solar Dynamics Observatory (SDO) ont enregistré une violente éruption solaire. Son intensité est estimée à X4.9 par les astrophysiciens, ce qui la place en troisième position dans le classement des événements les plus puissants du cycle 24 commencé en 2008 (la durée moyenne d'un cycle solaire est de 11 années). Le plus important, classé X6.9, date du 9 août 2011.

Du point de vue terrestre, c'est sur le limbe sud-est qu'a surgi un flash dans l'extrême ultraviolet, immédiatement observé par SDO. La région active qui en est à l'origine s'appelle AR 1967. Toutefois, puisqu'elle entame son troisième transit sur la face du Soleil dirigée vers nous, elle vient d'être renommée AR 1990, comme le demande la tradition. Théâtre d'une forte activité signalée par plusieurs explosions d'intensité modérée depuis sa première apparition il y a près d'un mois, cette région en perpétuel changement est un remarquable archipel de taches sombres maculant la surface de notre étoile. Sa taille qualifiée de « monstrueuse » (environ 200.000 km) a d'ailleurs suscité de nombreux images et commentaires, début février.
Moon

Une vidéo du crash d'un astéroïde sur la lune

Asteroide impacte Lune
© Space.com

Un astronome espagnol a observé en direct un astéroïde gros comme un réfrigérateur s'écraser sur la Lune, un phénomène rare qu'il a pu enregistrer et analyser.


Le 11 septembre 2013, Jose Maria Madiedo, enseignant à l'Université espagnole de Huelva, avait l'oeil rivé sur deux télescopes d'observation lunaire lorsqu'il a détecté un puissant flash lumineux dans la Mare Nubium (« mer des nuages » en latin), un bassin lunaire rempli de lave refroidie.

L'éclair était presque aussi lumineux que l'étoile polaire et devait être visible à l'oeil nu depuis la Terre, précise la Royal Astronomical Society (RAS) britannique, qui rapporte l'événement dans son bulletin mensuel. Le flash a été suivi d'une lueur qui a persisté durant huit secondes à la surface de la Lune.

« C'est à ce moment là que je me suis rendu compte que j'avais assisté à un événement très rare et extraordinaire », a souligné M. Madiedo, dont les vidéos sont visibles sur internet. Selon les calculs de l'astronome et de ses collègues, l'astéroïde pesait environ 400 kg pour un diamètre compris entre 60 cm et 1,40 m et il filait à plus de 60'000 km/h lorsqu'il s'est abattu sur la Lune. Une vitesse telle que le rocher cosmique s'est instantanément vaporisé au point d'impact, creusant un cratère de 40 mètres de diamètre et dégageant une chaleur intense, source du flash observé depuis la Terre.
Better Earth

Des éponges de mer bousculent la théorie sur l'origine de la vie sur Terre

Selon une nouvelle étude, les animaux les plus primitifs se développent et prospèrent dans des eaux ne contenant pratiquement pas d'oxygène. Ceci bouscule la théorie selon laquelle la vie a évolué suite à une augmentation de la concentration d'oxygène contenue dans les océans.

Et si la vie sur Terre n'avait pas besoin de hauts niveaux d'oxygène pour se développer ? L'origine des organismes vivants complexes est, encore aujourd'hui, un grand mystère scientifique. Comment les toutes premières cellules primitives se sont-elles transformées en une diversité de formes de vie ? La réponse : l'oxygène ! En effet, les organismes vivants complexes se sont formés lorsque les niveaux atmosphériques d'oxygène ont commencé à s'élever, il y a environ 635 millions d'années. Du moins, c'est ce qu'affirme la théorie la plus courante concernant l'évolution de la vie sur la planète. Toutefois, une étude récente menée sur les éponges de mer du fjord Kerteminde, au Danemark, vient bousculer cette affirmation.

Oxygène et vie complexe, duo gagnant ?
Che Guevara

Six innovations technologiques anti-NSA qui pourraient bien changer le monde

Traduit par Global Relay Network

Plutôt que de ramper et de supplier le gouvernement US de respecter notre vie privée, ces innovateurs ont pris le problème à bras le corps, et leur travail pourrait bien complètement changer la donne.


Les gens avaient l'habitude de penser que le gouvernement des États-Unis était retenu par la Constitution, qui interdit des recherches et des saisies déraisonnables et qui requiert le respect des procédures lors des enquêtes criminelles, mais de telles illusions se sont évaporées ces dernières années. Il s'avère que la NSA se considère au-dessus des lois à tous les égards et se sent en droit d'espionner n'importe qui, n'importe où sur la planète sans mandat, et sans réelle supervision.

Évidemment, ces révélations ont choqué le citoyen moyen qui a été conditionné à prendre les paroles du gouvernement pour argent comptant, et les répercussions ont été considérables. La récente campagne "The Day We Fight Back" en protestation des pratiques de surveillance de la NSA démontre que le cœur du public est à la bonne place. Que ces genres de pétitions et de manifestations aient un réel impact sur la manière dont opère le gouvernement US est une toute autre question; toutefois quelques personnes très intelligentes ont décidé de ne pas attendre les bras croisés, pour voir ce qui peut se passer. Ils se concentrent plutôt à rendre impossible le travail de la NSA. Dans le même temps, ils pourraient bien fondamentalement changer la façon dont fonctionne Internet.
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