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sam., 13 fév. 2016
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Science et Technologie
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Telescope

Pluton : de plaines en montagnes

Deux mois après son survol de Pluton, la sonde New Horizons entame une phase de transmission intensive d'images et de données scientifiques à la Terre. Une spectaculaire série de photos a été publiée cette nuit par la Nasa.

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© NASA/Johns Hopkins University Applied Physics Laboratory/Southwest Research Institute
New Horizons a mis deux jours à envoyer les images qui composent cette vue mosaïque de Pluton en haute résolution. Lors de la prise de vue, mi-juillet, la sonde survolait la planète naine à 80 000 kilomètres d'altitude. L'immense zone claire est surnommée la « plaine de Spoutnik ».

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© NASA/Johns Hopkins University Applied Physics Laboratory/Southwest Research Institute
Zoom sur la plaine de Spoutnik. Les photos HD « révèlent des éléments aussi divers que des dunes, des coulées de glace d'azote descendues des montagnes, et même des réseaux de vallées qui ont pu être creusées par les flux de matériaux glissant à la surface de Pluton », indique la Nasa.

Question

Réveil d'un virus préhistorique découvert dans le permafrost en Sibérie

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© REUTERS
Une vue des rives du fleuve Ienisseï près de la ville de Krasnoïarsk. Si les hommes se mettent à trop remuer en profondeur les sous-sols des régions arctiques, à la recherche de précieux minerais ou de pétrole, ils risquent de "réveiller" des virus endormis.
Des scientifiques russes ont découvert et réussi à réveiller un virus préhistorique dans les sols gelés en permanence de Sibérie. Les chercheurs s'interrogent sur le risque éventuel que certains de ces virus géants ne se réveillent un jour si les hommes se mettent à trop remuer en profondeur les sous-sols des régions arctiques.

Fautt-il avoir peur de la découverte de ce nouveau virus préhistorique ? "Mollivirus sibericum", ainsi baptisé parce qu'il est mou, et qu'il a été trouvé en Sibérie est un nouveau type de virus géant. Vieux de 30.000 ans, il a été trouvé dans les sols gelés en permanence (permafrost ou pergélisol) de cette région de Russie.

Cette découverte réalisée par une équipe franco-russe démontre que les virus géants "ne sont pas rares et sont très diversifiés", a déclaré à l'AFP Jean-Michel Claverie, l'un des coordinateurs de l'étude sur ce virus, publiée lundi dans les Comptes rendus de l'Académie des sciences américaine (PNAS).

Telescope

Le mystère Cérès continue

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© nasa
Au cas où vous ne l'auriez pas suivi, la sonde Dawn de la NASA a transmis des photos de la planète naine Cérès au cours de ces derniers mois, chacune montrant le corps céleste de plus en plus clairement alors que le vaisseau spatial s'en rapproche. Peu de temps après leur réception, la NASA fut face à un mystère : des taches lumineuses qui brillent dans un paysage terne et sombre. Alors qu'elle se rapprochait, des photos ont aussi révélé une montagne en forme de cône. Dawn a récemment renvoyé un gros plan d'une structure brillante, mais le mystère n'est pas près d'être résolu.

Bizarro Earth

Canada : séisme causé par la fracturation hydraulique

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© afp
gaz naturel
L'exploitation du gaz de schiste dans l'Ouest canadien aurait causé selon la chaîne CBC un séisme de magnitude 4,4 en 2014.

Un projet de fracturation hydraulique dans l'Ouest canadien est à l'origine l'an dernier d'un des plus importants séismes liés à cette technologie controversée utilisée pour l'exploitation des hydrocarbures de schiste, a annoncé mercredi 26 août la chaîne publique CBC. Le recours à cette technologie par la compagnie Progress Energy, filiale du groupe public malaisien Petronas, a provoqué ce séisme de magnitude 4,4 qui a secoué la région nord-est de la Colombie-Britannique en août 2014, a confié à la CBC la commission de réglementation de l'industrie pétrolière et gazière de cette province.

La commission a indiqué que le séisme "avait été provoqué par l'injection de fluides pendant la fracturation hydraulique". Il avait été précédé quelques jours auparavant d'un autre séisme de magnitude 3,9, selon l'organisme officiel Séismes Canada, et qui avait lui aussi été causé par la fracturation hydraulique.

Blue Planet

Selon la NOAA, la sécheresse en Californie n'est pas due au « réchauffement climatique »

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Une rapport intitulé « Causes et prévisibilité de la sécheresse Californienne 2011-2014[1], travail conjoint de la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration) et de 3 autres centres de recherche[2] impute à des causes naturelles la période de sécheresse intense que connaît la Californie depuis 2011.

Les 2 principales conclusions de cette étude sont les suivantes :

- La sécheresse en Californie n'est pas un phénomène nouveau : la période de sécheresse actuelle a des précédents ;
- L'étude ne trouve aucun effet du changement climatique anthropique et attribue la récente sécheresse en Californie à des causes naturelles.

Blackbox

Un mini-cerveau humain créé en laboratoire...

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© Handout

Image du mini-cerveau humain cultivé in vitro par des chercheurs américains de l'Université de l’État d'Ohio
Des chercheurs américains ont produit un mini-cerveau humain dans un laboratoire qui serait le plus complet à ce jour, une percée qui pourrait potentiellement faire avancer la recherche sur des maladies neurologiques comme Alzheimer. "Non seulement il ressemble à un cerveau développé mais ses différents types de cellules expriment quasiment tous les gènes (qu'expriment) celles d'un cerveau", affirme Rene Anand, professeur de chimie biologique à l'Université de l'État d'Ohio qui a mené ces travaux.

Il précise que ce cerveau cultivé in vitro, de la taille d'une gomme de crayon à papier, présente une structure du cerveau d'un foetus de cinq semaines avec des types multiples de cellules, toutes les principales régions cérébrales et une moelle épinière. Mais il ne possède pas de système de vascularisation. Le professeur Anand a présenté ses résultats mardi lors d'une conférence sur la santé militaire en Floride.

Mais cette recherche n'a pas fait l'objet d'une publication dans une des grandes revues scientifiques qui contre-vérifient indépendamment les résultats avant de décider de les rendre publiques. Généralement les avancées scientifiques importantes sont publiées dans les plus prestigieuses de ces publications comme Nature ou Science.

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Propagande climatique : la science revue et corrigée pour la bonne cause

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© Inconnu
L'Union Astronomique Internationale, lors de l'ouverture de son 29e congrès à Honolulu (août 2015) n'y est pas allée par 4 chemins. L'observation des taches solaires est défectueuse car elle a artificiellement amplifié l'optimum moderne et il est donc devenu urgent de redéfinir le protocole de comptage de ces taches solaires parce que ça fait désordre dans la doxa réchauffiste actuelle. Il y a comme un hiatus - et ce n'est pas le seul dans cette lamentable supercherie - et il faut le corriger. Le hiatus du réchauffement climatique qui n'arrive toujours pas alors qu'il est prédit à grands renforts de Prix Nobel, de films catastrophe, de conférences, de courbes en crosse de hockey, de meetings internationaux et de raouts mondains passés et à venir, je pense au COP21 de Mademoiselle Ségolène, brillante ministre française du rayonnement solaire et des moulins à vent, cette absence de réchauffement ça fait désordre !

La stratégie de l'Union Astronomique Internationale est exemplaire : puisque le réchauffement tant attendu ne se manifeste pas, c'est tout simplement parce qu'il n'y a pas eu d'optimum moderne de l'activité solaire, donc et par conséquent il ne peut pas y avoir de réchauffement dû uniquement à l'activité solaire et c'est très simple à comprendre. On comptait mal les taches solaires qui sont le reflet direct de l'activité magnétique du Soleil. Il faut dorénavant les compter différemment et revoir tout ce qui a été compté depuis plus de 300 ans. Les premières observations étaient défectueuses parce que les lunettes et les télescopes étaient eux-mêmes défectueux. Par respect pour les observateurs souvent bénévoles il n'est pas fait mention de leur vue défaillante ...

Telescope

Cérès : un survol des mystérieuses particularités de la petite planète

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© NASA/JPL-Caltech/UCLA/MPS/DLR/IDA/PSI
Les mystérieux et fameux points lumineux et une énigmatique montagne de forme pyramidale sont mis en vedette dans une nouvelle vidéo d'un survol de la planète naine Cérès, créé à partir d'images recueillies par la mission Dawn de la NASA.

Cérès est le plus grand objet, planète naine, astéroïde, ou autre, persistant dans la ceinture principale d'astéroïdes entre Mars et Jupiter. Avec les observations qui ont été effectuées depuis que le vaisseau spatial Dawn a changé de position ce printemps, les chercheurs ont affiné les estimations de sa taille à 940 kilomètres de diamètre, légèrement moins que l'estimation précédente de 950 kilomètres.

Magnify

Parasitisme : l'exemple de l'araignée manipulée

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© Keizo Takasuka
Le parasite, la larve jaune de la guêpe Reclinervellus nielseni sur le dos de l’araignée parasitée, Cyclosa argenteoalba
Cette petite larve jaune manipule une araignée pour lui faire construire le plus résistant des cocons... avant de la manger.

Votre Guru en a décrit des méthodes de parasitisme, notamment chez les insectes, mais celle-ci semble l'un des actes les plus extrêmes de manipulation d'un hôte par un parasite*. Une nouvelle étude décrit comment les larves d'une guêpe transforment leurs victimes, des araignées, en zombies avant de les forcer à leur construire frénétiquement une maison. Lorsque l'araignée à terminer sa tâche forcée, la larve la mange.

L'arme secrète de la guêpe est ce que les auteurs décrivent comme une "concentration inhabituelle d'une substance manipulatrice", qu'ils soupçonnent être une hormone. C'est ce qu'ont découvert Keizo Takasuka de l'université de Kobe et ses collègues après avoir collecté des araignées de l'espèce Cyclosa argenteoalba près des villes de Tamba et Sasayama au Japon. Une fois capturées, les araignées ont été ramenées dans un laboratoire et observées.

Cow Skull

Des mouches OGM bientôt disséminées en Espagne ?

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© Alvesgaspar
Oxitec veut lâcher jusqu'à 5000 mouches transgéniques par semaine près de Tarragone.

La société britannique Oxitec prévoit de lâcher des mouches de l'olive GM en Espagne. Ces insectes sont génétiquement modifiés de façon à ce que les descendants femelles meurent au stade de larve alors que leurs congénères mâles survivent. Les mouches Oxitec sont porteuses d'ADN synthétique combinant l'ADN d'organismes marins, de bactéries, de virus et d'autres insectes. L'essai doit avoir lieu dans un terrain proche de Tarragone, d'une superficie de 1000 m2 et recouvert d'un filet. Une large coalition d'organisations environnementales et agricoles émanant principalement du bassin méditerranéen (France, Grèce, Italie, Portugal et Espagne) exige à présent que la dissémination de ces mouches GM soit complètement interdite.

Sa crainte : que les mouches échappent à la zone de test et soient à l'origine d'une propagation incontrôlée. Les mouches de l'olive sont considérées comme une espèce qui se propage rapidement lorsque l'habitat lui est favorable. Au fil du temps, les mouches GM pourraient coloniser toute la région méditerranéenne. Cette technologie peut potentiellement mettre en danger la biodiversité et l'avenir de la production d'olives dans le bassin méditerranéen, écrit la coalition des organisations environnementales et agricoles. C'est pourquoi il est important que ces organismes ne soient pas disséminés.