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L’Onde, Tome 6 – Affronter l’inconnu, de Laura KNIGHT-JADCZYK

L'histoire secrète du monde, tome 2 - Les comètes et les cornes de Moïse, de Laura KNIGHT-JADCZYK

Science et Technologie
Carte


Airplane

Des drones capables d'imiter les mouvements des oiseaux



Une fois de plus, la nature est une bonne source d'inspiration pour les conceptions robotiques. Preuve en est avec la récente invention de
Festo, une société d'ingénierie allemande. En effet, elle a développé une série de drones capables d'imiter les mouvements des oiseaux et des libellules.

Le premier prototype, dénommé SmartBird, est un robot volant et ultraléger dont le design s'inspire du goéland argenté. Tout comme ce dernier, son homologue robotisé peut voler de façon fluide et naturelle en battant des ailes. Fabriqué en fibre de carbone et en mousse de polyuréthane, il est capable de décoller et d'atterrir de manière autonome. Grâce à une série de petits moteurs intégrés, ses ailes peuvent se tordent sous certains angles, en plus de se battre de haut en bas. Le second modèle, baptisé Bionicopter, est la version robotique et agrandie de la libellule. Capable de voler dans toutes les directions, il peut également planer dans les airs sans avoir à battre ses ailes. Pilotable depuis un smartphone, le drone utilise des capteurs et des mécanismes intégrés pour mener à bien son vol.
Airplane

Banalisation des drones : faites vous livrer vos bières par un drone

Lakemaidest une brasserie américaine dans le Wisconsin qui s'est inspiré des démonstrations d'Amazon pour les livraisons de colis. Le but de cette exploitation commerciale serait d'apporter des bières fraîches aux pêcheurs d'un lac du Minnesota. Le pack est vide dans la vidéo, cela dit si la fédération de régulation aérienne américaine (FAA) donne son feu vert, la société devra investir dans des drones plus puissants que dans la vidéo de démonstration.

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Une chevelure épaisse, des maladies auto-immunes : peut-être l'héritage d'ancêtres Néandertaliens

Des restes d'ADN de Néandertaliens dans les gènes des Européens seraient liés à un éventail de problèmes de santé, dont le diabète et les maladies auto-immunes. Ils sont également associés à une chevelure épaisse.

On pense que 2 à 4% du génome humain témoigne d'un métissage entre nos ancêtres Homo sapiens et leurs cousins et voisins Néandertaliens. Les deux lignées humaines ont coexisté sur la Terre au Paléolithique, entre 400 000 et 30 000 ans avant notre époque.

Les populations d'Afrique subsaharienne, dont les ancêtres n'ont pas migré ne sont pas concernées par ce métissage car elles n'ont pu se reproduire avec les Néandertaliens d'Eurasie. Une reconstruction quasi complète du génome de Neandertal a été publiée l'année dernière.

Des scientifiques américains ont comparé les variations dans l'ADN de 846 personnes d'origine non-africaine, 176 personnes originaires d'Afrique sub-saharienne, et l'os de l'orteil d'une femme de Neandertal ayant vécu il y a 50 000 ans.

L'équipe a identifié certaines zones du code génétique moderne riches en ADN de Neandertal. Ces variations étaient liées à des problèmes de santé, en particulier maladies auto-immunes comme Crohn, le lupus, mais aussi au diabète de type-2.
Satellite

Espace : Rosetta se rapproche de la comète Tchourioumov-Guerassimenko

La sonde européenne Rosetta « s'est réveillée » dans l'immensité de l'espace. Lancée en 2004 par l'Agence spatiale européenne vers la comète Tchourioumov-Guerassimenko, l'appareil est resté pendant deux ans et demi en état d'hibernation. Le moment est venu pour de se rapprocher de la comète et même d'effectuer le premier atterrissage sur la surface d'un corps céleste en mouvement.

Rosetta
© EPA
Les astronomes européens suivent la manœuvre de Rosetta qui se rapproche de la comète découverte en 1969 par deux scientifiques soviétiques. C'est en novembre prochain que la sonde doit se rapprocher le plus du corps céleste pour placer à sa surface un module de recherche. Selon les experts, la probabilité de réussite de cette opération hasardeuse est assez élevée. Comme l'a fait remarquer Alexandre Ilyine, rédacteur de la revue Novosti kosmonavtiki, le succès de la mission de Rosetta sera facilité par ses bonnes performances techniques et une approche nouvelle en matière d'observation de la comète :
« Rosetta est un appareil technologiquement bien testé. Il a servi de prototype à Mars-Express européen qui tourne depuis plus de 10 ans autour de Mars et a parfaitement eu le temps de prouver sa fiabilité. La mission est exceptionnelle mais elle a de bonnes chances d'être remplie. Les comètes étaient jusqu'ici explorées par des appareils dont la trajectoire passait à côté de leurs noyaux et qui effectuaient des mesures très rapides, alors que Rosetta doit pour la première fois voler à côté du noyau pour l'étudier pendant une très longue période. »
Si les calculs des scientifiques sont exacts, Rosetta tournera avec la comète autour du Soleil jusqu'en 2015. Pendant ce voyage, la sonde transmettra à la Terre des données sur les modifications à sa surface à mesure de son rapprochement ou de son éloignement de notre astre, explique Igor Marinine, membre de l'Académie russe d'astronautique Tsiolkovski :
Magnify

Les premiers Européens avaient sans doute la peau sombre et les yeux bleus

Des scientifiques, qui étudient ​​les restes d'un homme qui est mort il y a 8000 ans, ont déterminé grâce à la génétique les traits de son faciès, la pigmentation de sa peau, la couleur de ses yeux ainsi qu'une description de son système immunitaire. Ils ont récupéré l'ADN des restes d'un des deux squelettes appelés La Braña 1 et La Braña 2, trouvés dans une cave en Espagne.

Les tests génétiques réalisés à partir d'une molaire de l'homme, La Braña 1, mettent à mal les hypothèses de ce à quoi les Européens ressemblaient il y a des milliers d'années auparavant. L'analyse de l' ADN a montré que les spécimens avaient la version africaine des gènes qui contrôlent la pigmentation de la peau, démontrant qu'il l'avait sombre de son vivant. Les scientifiques estimaient auparavant que les Européens à peau claire étaient apparus dans le Paléolithique supérieur, entre 50 000 et 10 000 ans avant notre ère. Le dépistage génétique montre que ces anciens spécimens avaient la peau sombre en dépit de leur présence sur le continent européen pendant 40 000 ans.
Les chercheurs (de plusieurs universités entre l'Espagne et les Etats-Unis) pensent que la peau claire n'a évolué sur le continent qu'un millénaire après La Braña. L'homme de 8000 ans est le premier ancien spécimen à avoir son génome entièrement séquencé. L'ADN de la La Brana 2 n'a pas été étudié de la même manière, car il a été dégradé par l'humidité.
Beaker

Peste de Justinien - Des scientifiques trouvent l'ADN de la toute première peste bubonique et avertissent d'une potentielle nouvelle épidémie

Traduit de l'anglais par Résistance 71

Science, plague
© Fabrizio Bensch/Reuters


Des scientifiques ont reconstruit le génome de la toute première peste bubonique de l'histoire et l'ont comparé aux deux pandémies ultérieures. Des souches plus sophistiquées de la maladie qui a tuée des millions d'Européens dans des périodes du Moyen-Age pourraient voir le jour dans le futur, avertissent-ils.


Des chercheurs ont réussi à tirer l'ADN de la maladie des dents de deux victimes de la peste du Justinien, une pandémie qui balaya l'empire byzantin en 541-42 ap. J.-C., victimes trouvées dans un cimetière médiéval en Bavière, d'après une étude publiée mardi par la revue du Lancet sur les maladies infectieuses.

La peste de Justinien est pensée avoir éradiqué jusqu'à la moitié de la population médiévale connue à cette époque. La nouvelle recherche clairement fait le lien entre la peste de Justinien et la peste bubonique dite peste noire, qui fut diffusée par les rats au XIVe et XVIIe siècles ainsi que quelques autres pandémies ultérieures aux XIXe et XXe siècles.

Commentaire: voir aussi :

Madagascar : 75 décès de la peste depuis le mois de novembre
La peste aurait-elle contribué au déclin des romains ?
La Peste noire, mère de toutes les épidémies modernes
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La peste et ses mystères
Non, la peste n'est pas une maladie du passé
Le tabac protège t-il de la peste et autres pestilences ?
La Mort Noire serait d'origine céleste
Nouvelle lumière sur la Peste Noire : la connexion cosmique
Un impact de comète serait à l'origine de la famine de l'an 536 à l'an 540 de l'ère commune

Galaxy

Une supernova vient d'exploser au sein de la galaxie Messier 82 distante de 12 millions d'années-lumière. La plus proche de nous depuis celle de 1993.

Une étoile vient d'exploser au sein de la galaxie Messier 82(M 82), distante de 12 millions d'années-lumière. Ce que nous découvrons depuis quelques jours (depuis le 21-22 janvier 2014) s'est produit en réalité il y a 12 millions d'années. D'une magnitude estimée à + 11.2, le spectacle devait être très impressionnant, vu de là-bas, dans l'entourage de la supernova... ! Nous, nous la voyons enfin.

SN 2014
© Larry Mc-Nish
SN 2014 photographiée
M 82, surnommée la « galaxie du cigare », est considérée comme (relativement) proche de nous. Depuis que ce qui ressemble à s'y méprendre à une « nouvelle étoile » apparue dans cette direction, nombreux sont les astrophotographes à braquer leurs instruments sur cette galaxie voisine pour dresser le portrait de la supernova et suivre son évolution. Comme le suggèrent les premières images publiées, la luminosité de SN 2014 rivalise sans difficulté avec celle des milliards d'étoiles qui peuplent cette galaxie.
Comet

L'astéroïde Cérès dégage de la vapeur d'eau


Cérès pourrait abriter un océan de glace caché sous sa surface.
La découverte de deux geysers par le télescope spatial européen Herschel trahit la présence de glace souterraine sur le plus gros corps de la ceinture d'astéroïdes située entre Mars et Jupiter.

La «ligne des glaces» vient de voler en éclats. Cette frontière marquait la limite théorique en deçà de laquelle on ne devait pas trouver de glace sur un corps dépourvu d'atmosphère dans le Système solaire. Elle se situait juste derrière la ceinture d'astéroïdes coincée entre les orbites de Mars et de Jupiter. Une équipe internationale vient pourtant de découvrir que le plus gros des cailloux primitifs situés sur le bord intérieur de cette ceinture, Cérès, 950 km de diamètre, parfois considéré comme une planète naine, abritait des réservoirs d'eau glacée enfouis sous sa surface rocheuse.

«C'est la première fois que nous pouvons dire avec certitude qu'un astéroïde abrite de la glace», se félicite Dominique Bockelée-Morvan, astronome au Lesia de l'Observatoire de Paris et coauteur de l'étude parue jeudi dans Nature. De précédentes observations laissaient certes penser que deux autres astéroïdes, Thémis 24 et Cybèle 65, étaient également recouverts de glace, mais les chercheurs n'étaient pas formels. De simples minéraux hydratés auraient également pu expliquer leurs résultats. «Cette fois-ci, il n'y a aucun doute, assure la chercheuse. La lumière réfléchie par Cérès est absorbée en deux endroits par un composé qui ne peut être que de la vapeur d'eau.»
Nebula

Une étoile explose à 12 millions d'années lumières de la Terre


L’astrophysicienne Katie Mack a twitté une carte de ciel afin de vous faciliter la tâche.
D'ici deux semaines, n'importe qui devrait pouvoir observer le phénomène de ses jumelles.

Des télescopes de l'Université de l'Observatoire de Londres ont vu une étoile exploser à douze millions d'années lumières de notre planète, mardi. Une distance qui parait gigantesque à l'échelle terrestre mais qui ne l'est pas tant à celle de l'univers.

Grâce à sa "proximité", la supernova est, selon les astronomes : "assez lumineuse pour que même des petits télescopes puissent l'observer". D'ici deux semaines, vous-mêmes pourrez l'observer à travers des jumelles. Pour ce faire, localisez la Grande Ourse dans le ciel, puis regardez au-dessus. Alors vous verrez la galaxie M82 !
Nebula

Des filaments galactiques « flashés »


Les quasars apparaissent au centre de l'image. Ils brillent sur 1000 années lumières. (photo: Keystone)
Des astronomes ont eu pour la première fois un aperçu du gigantesque réseau de filaments qui relient les galaxies entre elles.

Le phénomène a été rendu possible grâce à l'effet de «flash» d'un gigantesque quasar, l'un des objets les plus lumineux de l'Univers.

Selon le modèle standard expliquant la formation de l'Univers, les galaxies ne sont pas réparties au hasard, mais elles s'inscrivent au sein d'un réseau de matière, une «toile cosmique», avec des amas de galaxies très denses et d'autres régions presque vides.

D'après leurs simulations informatiques de la structure de l'Univers à grande échelle, les physiciens estiment que ces amas sont reliés entre eux par des sortes de «filaments galactiques» composés de gaz diffus.
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