Science et Technologie
Carte

Fireball 2

Une carte de la NASA minimise l'importance de l'augmentation abrupte d'impacts de météores au cours des 20 dernières années

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© NASA/JPL
Le programme de la NASA sur les objets géocroiseurs (NEO) a publié un diagramme il y a quelques jours, montrant 556 impacts répertoriés de fragments de comète/astéroïde sur la Terre au cours des 20 dernières années (voir ci-dessus). La NASA dit que c'est fondé sur des données rassemblées de 1994 à 2013 de petits astéroïdes impactant l'atmosphère terrestre pour créer des boules de feu, ajoutant que « les tailles des points jaunes (impacts diurnes) et des points bleus (impacts nocturnes) sont proportionnelles à l'énergie lumineuse irradiée des impacts mesurés en milliards de joules (GJ), et montrent la localisation des impacts d'objets d'environ 1 mètre à quasiment 20 mètres. »

Airplane Paper

Pourquoi la fusée américaine Antares a explosé ?

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Nous avons tous vu comment la fusée Antares transportant le cargo américain Cygnus avec l'approvisionnement pour la station spatiale internationale (ISS) a explosé au décollage. Ce qui n'a pas été dit, c'est que les moteurs NK-33, ont été mal copiés par les Étasuniens avec les Ukrainiens. On sent un peu l'absence d'Edward Snowden à la NSA.

Taurus I et Minotaure I sont les nouvelles fusées phares de 3-4 étages, fournies à la NASA par Orbital Sciences Corp. (OSC) qui peuvent satelliser un objet cosmique de 580 à 1.500 kg en utilisant les étages SR19 et M55A1 provenant des balistiques intercontinentaux américains à combustibles solides LGM-118A MX-Peacekeeper et LGM-30F Minuteman II.

Par exemple la fusée Minotaure I est constituée du premier et deuxième étage de la fusée balistique intercontinentale Minuteman II (développant tous les deux 120 000 kgf.), auxquels ont été ajoutées un troisième et un quatrième étage, chacun consistant en un moteur-Orion (provenant de la première fusée Pegasus, construite dans les années 90 par l'Orbital Sciences Corp.), développant ensemble 19 000 kgf et fonctionnant toutes les 60 secondes chacun.

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Pesticides : l'évaluation de leur toxicité repose quasi-exclusivement sur les données des industriels

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© Inconnu
Un rapport publié par l'ONG européenne Pesticides Action Network révèle que seules 23% des publications universitaires sont prises en compte dans l'évaluation des risques des pesticides.

Et si les industriels écartaient sciemment de leurs dossiers les études publiques portant sur les pesticides dont ils demandent la mise sur le marché ? C'est le doute posé par l'ONG Pesticides Action Network (PAN) et l'association française Générations futures. Elles viennent de publier un rapport sur la façon dont les autorisations de mise sur le marché tiennent compte de l'ensemble des travaux existant. D'après leur étude, il apparait que les évaluations européennes reposent majoritairement sur les données fournies par l'industriel lui-même.

Un conflit d'intérêt évident qui devait être limité par l'article 8 du règlement 1107/2009 du 21/10/09 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques précisant que « L'auteur de la demande joint au dossier la documentation scientifique accessible, [...], validée par la communauté scientifique et publiée au cours des dix dernières années [...], concernant les effets secondaires sur la santé, sur l'environnement et sur les espèces non visées de la substance active et de ses métabolites pertinents. ».

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Les agitations du GIEC

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De pire en pire. Eh non, je ne parle ici ni de la France, ni du quinquennat de François Hollande bien qu'il semble l'avoir placé sous le signe des averses diluviennes. Je parle ici du catastrophisme du GIEC qui, de rapports en rapports, semble soutenir une thèse de plus en plus grotesque : nous allons tous mourir d'un grand coup, certes, mais la date fatidique se rapproche à coups de jarrets dynamiques. Vite, il faut faire quelque chose !

Et qui mieux que les petites pages « Planète » du Monde et la prose rigolote de Laurence Caramel pour nous raconter tout ça dans un bel article dédié aux cris d'alarme du groupement d'experts sur le climat ? La dernière fois, Laurence nous avait appris que l'air devenait irrespirable et qu'en s'agitant quitte à faire n'importe quoi, on aurait probablement le même résultat qu'en ne faisant rien du tout, mais après avoir claqué un assez colossal paquet de thunes, ce qui est une excellente idée par les temps qui courent.

Solar Flares

La tache solaire AR 2192 illustre la puissance des champs électriques dans l'univers

Traduction Petrus Lombard

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Région de la tache solaire AR 2192 à différentes dates.
Crédit : NASA/SDO
Les phénomènes dans le plasma du Soleil sont régis par l'électricité circulant dans l'espace.

Le point de vue conventionnel du Soleil est illustré par un site de science populaire : « Notre Soleil est composé d'éléments laissés par le Big Bang, d'éléments formés d'étoiles mourantes, et d'éléments créés dans les supernovae. »

Selon le principe de base de la théorie stellaire électrique, immergées dans du plasma, les étoiles sont reliées par des circuits électriques courant dans toute la galaxie. Comme le Soleil est aussi bien interconnecté électriquement à la galaxie qu'à ses planètes, il devrait être considéré comme un objet chargé qui tend à s'équilibrer avec les forces de son environnement. Toutefois, cet équilibre est d'une stabilité précaire. Les courants entrant dans le Soleil et en sortant, peuvent parfois déclencher d'immenses jaillissements d'énergie, appelés éruptions solaires. L'une des plus grandes taches solaires depuis 1990 s'est récemment réactivée.

Le 19 octobre 2014, une éruption solaire de classe X1.1 a jailli de la tache solaire géante AR 2192, suivie, le 22 octobre, par un flamboiement de classe M8.7, avec, ce même jour, une éruption de classe X1.6 puis le 24 octobre, par une éruption solaire de classe X3.1 Ces flamboiements illustrent la puissance que les champs électriques sont capables de développer dans un univers électrique.

La découverte d'un « vent solaire » s'échappant du Soleil à près de 700 kilomètres par seconde est surprenante dans le paradigme de la fusion thermonucléaire. Dans un univers mû par la gravité, la chaleur du Soleil et la pression de radiation sont incapables d'expliquer l'accélération des particules du vent solaire au-delà de Vénus, de la Terre et des autres planètes.

Nebula

Une nouvelle théorie estime que les univers parallèles s'influencent mutuellement

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Si l'idée d'univers parallèles perturbe votre esprit, cela ne s'arrangera pas en lisant ces quelques lignes : via une nouvelle théorie scientifique des chercheurs proposent que, non seulement les univers parallèles sont réels, mais qu'ils interagissent constamment entre eux.

La théorie "Many-Interacting Worlds" (de nombreux mondes en interactions), par les scientifiques Howard Wiseman et Michael Hall de l'université Griffith (Australie) et Dirk-André Deckert de l'université de Californie, affirme que oui, les univers multiples (multivers) existent simultanément et "plutôt que d'évoluer indépendamment, les mondes proches s'influencent par une subtile force de répulsion. (Précédemment : Comment déterminer que nous vivons dans un multivers ?)

Que cela signifie t'il ? Selon Wiseman en utilisant des termes simples :
Chaque univers se ramifie en un tas de nouveaux univers à chaque fois qu'une mesure quantique est faite. Toutes les possibilités sont donc réalisées, dans certains univers l'astéroïde qui a tué les dinosaures a manqué la Terre. Dans d'autres, l'Australie fut colonisée par les Portugais.
Voici ce que la théorie propose :
- L'Univers que nous éprouvons est juste l'un du gigantesque nombre de mondes. Certains sont presque identiques aux nôtres alors que la plupart sont très différents;
- Tous ces mondes sont tout aussi réels, existent en permanence dans le temps, et possèdent des propriétés bien définies;
- Tous les phénomènes quantiques proviennent d'une force universelle de répulsion entre les mondes proches (similaires) qui tend à les rendre plus dissemblables.
La mécanique quantique est nécessaire pour expliquer comment fonctionne l'univers à l'échelle microscopique et l'on pense qu'elle s'applique à toute matière. Mais elle est notoirement difficile à comprendre, présentant des phénomènes étranges qui semblent violer les lois de cause à effet. Donc, rassurez-vous si vous n'y comprenez rien, vous n'êtes pas le seul et comme le dit un jour le Prix ​​Nobel de physique théorique Richard Feynman : "Je pense que je peux dire en toute sécurité que personne ne comprend la mécanique quantique".

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Mise au point concernant le pseudo « effet de serre » du réchauffement climatique

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© Wikipedia
Vénus dans les longueurs d’onde ultra-violettes
Puisque je reçois parfois des volées de bois vert quand je m'insurge sur la théorie de l'effet de serre il faut mettre les points sur les « i » . L'effet de serre est considéré maintenant comme un « fait scientifique » puisque des millions de personnes adhèrent à ce concept en particulier les « spécialistes de l'IPCC auto-proclamés climatologues », une multitude d'ONGs politisées, courroies de transmission de cette Eglise nouvelle de Scientologie et enfin de nombreux ministres de l'environnement ou de l'énergie de par le monde et en particulier en Europe. L'hypothèse du réchauffement climatique repose sur deux dogmes, l'effet de serre et la contribution du CO2 à cet effet de serre. Ce qui est surprenant et inquiétant est que ce « fait scientifique » ne s'appuie sur aucun principe scientifique pourtant reconnu et incontestable comme les lois fondamentales de la thermodynamique ou l'équilibre gravitationnel de l'atmosphère. C'est sur ce dernier point que je voudrais donc insister dans ce billet car l'interprétation de l'équilibre gravitationnel de l'atmosphère a conduit à des conclusions erronées qui ont été utilisées à tort pour formuler la théorie de l'effet de serre et l'intervention du CO2 dans cette théorie. Je ne reparlerai donc pas de l'équilibre thermique et radiatif de la Terre soumise au rayonnement solaire qui est décrite par les équations de Planck et de Stefan-Boltzmann relatives au corps noir et qui a fait l'objet de longs billets de ce blog mais seulement de la confusion qu'a entrainé l'interprétation tendancieuse et erronée de l'équilibre atmosphérique soumis au champ gravitationnel de la Terre.

Solar Flares

La plus grande tache sombre de l'actuel cycle solaire

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L’immense région active 2192, vaste de 125.000 km, photographiée le 24 octobre en Vendée par Pascal Paquereau. Les taches sombres ornées de pénombres ont une température approximative de 3.000 °C tandis que la surface de la photosphère, en jaune, où l’on distingue sans difficulté sur ce superbe cliché les granules (environ 1.000 km chacun), il fait environ 5.900 °C. © Pascal Paquereau, Spaceweather
Il n'est pas rare d'observer des taches sombres sur la photosphère, la surface visible du Soleil. Celles-ci sont d'ailleurs plus nombreuses lorsque notre étoile éprouve une inversion de son champ magnétique, caractéristique de ses cycles d'activité d'une durée moyenne de 11 ans. Aussi, même si l'actuel cycle 24 a vraisemblablement vu son activité culminer ces derniers mois - un pic qualifié de « mini maximum » - , rien n'interdit le développement d'immenses régions actives comme celle qui a transité sur la face visible du Soleil entre le 18 et le 28 octobre 2014.

Désignée par le sigle AR2192 (AR signifie Active Region), cette surface que l'on voit sombre par contraste et ornée d'auréoles appelées aussi pénombres, ne se compose pas d'une seule et unique tache, mais d'un véritable archipel d'îlots de dimensions variables. Les magnétogrammes collectés par l'instrument HMI du satellite SDO (Solar Dynamics Observatory) montrent par ailleurs la polarité qui les anime, responsable d'innombrables boucles magnétiques. Quand l'énergie qu'elles accumulent est brutalement relâchée, on peut alors observer des éruptions solaires. Les plus puissantes sont classées X tandis que celles d'une intensité plus modérée sont de classe M.

Étendue sur plus de 125.000 km, AR2192 est d'ores et déjà considérée comme la plus importante du cycle 24 et n'a pas à rougir de sa rivale du cycle précédent (en 2001), lequel fut pourtant plus intense. Maculant l'hémisphère solaire orienté vers la Terre, sa taille est souvent comparée à celle de Jupiter et représente 11 fois celle de notre planète.


Snowflake Cold

D'anciens virus congelés peuvent se réveiller

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© Inconnu
Des scientifiques ont fouillé dans une vieille crotte de caribou congelée depuis 700 ans pour y trouver un virus de plante prêt à repartir sur le front.

Eric Delwart de l'université de Californie, San Francisco, et ses collègues ont découvert le virus dans des échantillons d'excréments de caribous congelés, prélevés à partir de bancs de glace dans les montagnes Selwyn du Yukon et des Territoires du Nord, ce qui allait devenir plus tard le Canada. Pendant des centaines d'années, les caribous ont utilisé les bancs de glace pour se donner du répit face aux attaques des tiques et des insectes irritants, de sorte que leurs selles ont été préservées dans des couches successives de glace qui se sont accumulées.

Le virus trouvé ressemble aux géminivirus modernes, qui infectent les plantes. L'équipe de Delwart a fait une copie exacte du virus et il a découvert qu'il pouvait infecter un type de plante de tabac.

Selon Jean-Michel Claverie de l'université d'Aix Marseille :

Solar Flares

6e éruption de classe X sur le Soleil

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Le groupe de tache AR 2192 observé depuis la rédaction de Ciel et Espace le 27 octobre au moment où avait lieu une éruption de classe M7. Crédit : JL Dauvergne
En une semaine, le Soleil enregistre sa 6ème éruption majeure de classe X. Ces éruptions proviennent toutes du groupe de taches AR2192, le plus gros observé depuis 2001.

Le groupe de taches AR2192 a connu un sursaut d'activité X par jour ces 4 derniers jours. Avec un record d'intensité le 24.

Il est visible depuis le 17, retrouvez le dans nos image du jour du 20 et du 24.

Qu'est qu'une éruption de classe X ?


Ces explosions ont lieu lorsque l'énergie stockée dans les boucles de champ magnétique est soudainement relâchée. Ces boucles se forment entre des pôles magnétiques opposés, situés à la surface du Soleil, au niveau des taches solaires.