Histoire Secrète
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Treasure Chest

Rencontre avec les arts rupestres de l'Inde

Dans le Madhya Pradesh, au centre de l'Inde, certains abris ornés de peintures rupestres servent encore de lieu de culte pour les tribus locales. Jean Clottes et Meenakshi Dubey-Pathak, auteurs de cette découverte, reviennent sur leur travail de terrain et les particularités de cet art pariétal.

Détail d’une pithera (dessin mural dans une maison privée, village de Badhadeka, région de Jabhua, État du Madhya Pradesh) comportant des motifs traditionnels de l’art rupestre, tels que labours et danses. Les points rouges ont été apposés de manière prop
© Jean Clottes, Meenakshi Dubey-Pathak
Détail d’une pithera (dessin mural dans une maison privée, village de Badhadeka, région de Jabhua, État du Madhya Pradesh) comportant des motifs traditionnels de l’art rupestre, tels que labours et danses. Les points rouges ont été apposés de manière propitiatoire (pour rendre la divinité propice), comme dans les abris, au cours de sa réalisation.
Deux grands spécialistes de l'art pariétal, Jean Clottes et Meenakshi Dubey-Pathak, visitent régulièrement l'État du Madhya Pradesh au centre de l'Inde, à la recherche de grottes ornées. Ils y étudient les peintures rupestres, souvent spectaculaires, qui pour certaines datent de plus de 10.000 ans.

Découvrir l'art rupestre et tribal

L'un des intérêts majeurs de l'art rupestre de la région, particulièrement abondant mais peu connu car situé dans des territoires inhabités, est que son contexte culturel et naturel a été en grande partie préservé, ce qui est devenu très rare. Il est ainsi possible de considérer ce qui s'est passé dans les tribus locales et d'y découvrir la persistance de traditions ancestrales qui peuvent avoir trait à l'art et en expliquer les raisons profondes. Les recherches - et les découvertes - faites auprès des tribus auxquelles nous avons eu exceptionnellement accès (Korkus, Gonds, Kols, Bhils) ont porté sur deux points majeurs. D'une part, sur les formes d'art traditionnelles encore en usage de nos jours, par exemple pour des cérémonies funéraires (gathas, ou stèles, des Korkus et des Gonds) ou propitiatoires dans les maisons (spectaculaires pitheras, grandes peintures murales des Bhils), qui ont des analogies - et permettent des comparaisons - avec l'art rupestre.
USA

Les États-Unis ont employé d'anciens nazis pour perfectionner leurs méthodes d'interrogatoire

Traduit de l'anglais pour Résistance 71

Allen Dulles

Les États-Unis se sont appuyés sur l'assistance de douzaines de scientifiques allemands pour développer leurs techniques invasives d'interrogatoire ciblant l'URSS dans les premières années de la guerre froide, d'après une toute nouvelle publication sur le sujet. Le livre intitulé: "
Operation Paperclip: The Secret Intelligence Program that Brought Nazi Scientists to America" de la journaliste américaine Annie Jacobsen, va sortir cette semaine.

L'Operation Paperclip ou en français, l'opération trombone, fut mise en place durant le seconde guerre mondiale par l'Office of Strategic Services américain (OSS), le service précédent la CIA. Le but de cette opération était de recruter des scientifiques qui avaient travaillé pour le IIIème Reich allemand, le but principal étant de retirer l'expertise scientifique allemande aux Soviétiques. Des centaines d'ancien scientifiques nazis furent amenés aux Etats-Unis sous le couvert de contrats militaires secrets durant la seconde moitié des années 1940. Eventuellement, les scientifiques recrutés furent utilisés pour augmenter des projets soutenus par le gouvernement américain, incluant le programme spatial et plusieurs techniques de collection de renseignements.

Le livre de Jacobsen détaille aussi l'opération Bluebird (Geais en français), programme géré par la CIA sous l'opération Trombone (Paperclip), qui employait d'anciens experts nazis des armes biologiques, des chimistes et des médecins. Ces derniers furent employés pour conduire des expérience fondée sur l'emploi de l'Acide Diethylamide Lysergique ou LSD, avant d'extorquer des confessions aux agents soviétiques cibles. Dans plusieurs cas, la substance chimique induisant des hallucinations fut donnée aux captifs russes, qui furent aussi soumis à des techniques d'hypnose et autres manipulations psychologiques.

Commentaire: Cette information est connue depuis longtemps (voir l'Onde Tome 2). Et ce n'est pas que des Russes qui ont été utilisés comme sujets d'expériences mais également (au moins) des citoyens américains.

Magnify

Un Allemand découvre un trésor qui pourrait être celui des Nibelungen

Le trésor découvert par un archéologue amateur, d'une valeur de plus d'un million d'euro, pourrait être celui du héros légendaire Siegfried, annonce Atlantico.fr.

Un archéologue amateur allemand a récemment découvert un trésor d'argent et d'or, dans un bois du land de Rhénanie-Palatinat, dans l'Ouest de l'Allemagne. Equipé d'un détecteur de métaux, il a déterré illégalement ce trésor, estimé à plus d'un million d'euros.

Les autorités allemandes ont saisi sa découverte alors qu'il essayait de la revendre sur le marché noir. Et c'est là que l'histoire prend un tour extraordinaire : intrigué par la nature des bijoux déterrés, des archéologues se sont demandé s'il ne s'agissait pas du légendaire trésor des Nibelungen. Ca pourrait paraître ridicule, mais ils sont en plein doute.
Books

La Bibliothèque d'Alexandrie aurait-elle été détruite par les restrictions budgétaires et non par les flammes ?

© inconnu
La disparition de la bibliothèque antique d'Alexandrie est encore un mystère de nos jours. De nombreuses recherches archéologiques permettent d'en découvrir plus à son sujet, notamment sur sa disparition. En effet, pour beaucoup de scientifiques, les réductions budgétaires en sont la principale cause. Explications.

La ville d'Alexandrie a été fondée par Alexandre le Grand lorsque celui-ci a envahi l'Égypte. Son successeur, Ptolémée Soter II a voulu y créer un musée inspiré de l'architecture grecque, comme le Lycée d'Aristote à Athènes. Il a ainsi fondé le Mousêion de l'académie Ptolémaïquequi attirera bon nombre de poètes, artistes et scientifiques à travers le monde. Le lieu devient finalement une bibliothèque « officielle » en l'an 283 avant Jésus Christ.

Des savants du monde entier y ont consulté les manuscrits anciens, y ont donné des conférences, si bien qu'une centaine de chercheurs y ont résidé, tous frais payés grâce à des bourses versées par l'Égypte. Ils avaient pour but d'entretenir, de traduire et de copier les parchemins. Si bien qu'une succursale de la bibliothèque a été ouverte au temple de Serapis, que l'on appelait d'ailleurs communément la « bibliothèque de filles. »
Magnify

Le plus ancien temple romain découvert à Rome

Les archéologues italiens ont annoncé avoir mis au jour ce qui pourrait être le plus ancien temple romain. Il daterait du VIIe siècle avant JC.

Les vestiges du temple ont été découverts au cours de l'été 2013 sur le site archéologique de l'église médiévale de S. Omobono, situé au pied du Capitole et juste à l'est de l'île du Tibre.

Le caractère religieux de l'édifice est suggéré par un autel sacrificiel et une forme précoce de grand podium, caractéristique que l'on retrouvera plus tard dans l'architecture Italique des temples.

Les archéologues ont découvert de nombreux ex-votos, dont des récipients pour boire miniatures. Ils pensent que le temple était dédié à la déesse Fortuna.
Wedding Rings

Entretien avec Pierre Hillard autour des relations franco-britanniques et franco-allemandes dans l'Histoire

Jeudi 23 janvier 2014, le Bréviaire des patriotes a rencontré Pierre Hillard pour un entretien autour des relations franco-britanniques et franco-allemandes dans l'Histoire. Celui-ci se termine par une petite revue d'actualité.

Pierre Hillard
© Inconnu
Toutes nos excuses pour les bruits et la musique de fond.

Cult

Marion Sigaut sur l'imposteur Alfred Kinsey - « révolution sexuelle » et pédophilie

Alfred Kinsey
© Inconnu
« Le point sur Alfred Kinsey, qu'on appelle toujours le « père de la révolution sexuelle », ou le « pionnier de la recherche sur la sexualité », un pseudo scientifique aux méthodes barbares qui pourtant passe pour une référence en matière de sexualité. Si aujourd'hui, la théorie pédophile qui veut que les enfants recherchent des rapports sexuels avec les adultes n'est pas encore enterrée, c'est aussi parce que beaucoup de recherches se basent encore sur les délires de Kinsey. »Source

Émission radio intégrale :
http://www.youtube.com/watch?v=bXl4F-fJTrg
http://www.radiocourtoisie.fr/


Commentaire : Ces rapports Kinsey ont été financés par la fondation Rockfeller. Voir les deux rapports sur la sexualité d'Afred Kinsey : Sexual Behavior in the Human Male (1948) et Sexual Behavior in the Human Female (1953).

Pyramid

Égyptologie : des nouvelles d'Akhenaton et une momie inconnue


Le nom d'Amenhotep IV, qui deviendra Akhenaton, figure dans ce tombeau découvert à Louxor, aux côtés du cartouche royal de son père, Amenhotep III. Pour l'équipe égypto-espagnole qui a fait cette découverte, c'est la preuve que le père et le fils ont régné ensemble un certain temps. © MSA (Ministry of State for Antiquities)
Découvertes en série en Égypte. Mises au jour à Louxor, des inscriptions sur une tombe conduiraient à revisiter les règnes d'Aménophis III et d'Aménophis IV, alias Amenhotep IV, mieux connu sous le nom d'Akhenaton. Juste à côté gisait la momie d'un homme de haut rang mort il y a 3.600 ans, installée dans un superbe sarcophage en bois peint. Auparavant, des squelettes, des statuettes et la momie d'une femme avaient été exhumés près du Caire.

Une nouvelle momie vient d'être découverte près de Louxor, à El-Assasif. C'est le secrétaire d'État aux antiquités, Mohamed Ibrahim, qui vient de l'annoncer en personne. Une équipe d'archéologues égyptiens et espagnols, qui avait exhumé l'an dernier le sarcophage d'un enfant de la XVIIe dynastie, explorait la tombe d'un trésorier au service de la reine Hatchepsout, qui régna lors de la XVIIIe dynastie. C'est au cours de ces fouilles que les scientifiques ont repéré un sarcophage en bois peint de deux mètres de long et de 42 cm de haut, très bien conservé. Le couvercle porte des représentations de plumes d'oiseaux. En revanche, deux autres sépultures voisines avaient, elles, été pillées.

Selon les propos du responsable des antiquités (un poste longtemps occupé par Zahi Hawass), rapportés par l'AFP, ce sarcophage daterait de la XVIIe dynastie, 1.600 ans avant J.-C. Les inscriptions indiquent les titres du défunt, qui n'a pas encore été identifié. Selon toute vraisemblance, il s'agirait d'un haut dignitaire.
Che Guevara

Gandhi voyait en 14 - 18 un « test de virilité »

Une histoire paradoxale de la non-violence Le philosophe italien Domenico Losurdo révèle ici une histoire très paradoxale de ce qu'on appelle la « non-violence ». Il semble que des colonies à la Première Guerre mondiale et aux révolutions, la définition ait été très variable. Selon les intérêts aussi. Savez-vous que Gandhi considérait la guerre de 14-18 comme un test de virilité : « Il n'y a pas d'amitié possible entre le courageux et l'efféminé », « Sacrifier ses fils dans la guerre ne devrait pas être une cause de chagrin mais de plaisir. » ? Et qu'il s'engagea à recruter cinq cent mille hommes pour l'armée britannique : « Si je devenais votre recruteur en chef, je ferais pleuvoir des hommes sur vous. » Titre original : Dilemmes moraux et promesses non tenues. Panorama historico-philosophique du mouvement non violent.

Gandhi
© Inconnu
Guerre, révolution et le « sérieux du négatif »1

Une atmosphère de fête marqua l'éclatement de la Première Guerre mondiale, en particulier en Allemagne. Des photos d'époque montrent de jeunes gens pressés de s'engager avec l'enthousiasme généralement réservé aux rendez-vous galants. L'attrait de cette « grande et magnifique guerre », selon les mots de Max Weber, fut également ressenti par les intellectuels dominants et de larges couches de la population. Un témoin en vue, Stefan Zweig, décrivit ainsi le climat émotionnel à Vienne dans les jours qui suivirent immédiatement la déclaration de guerre : « Chacun fut sollicité pour jeter son moi infinitésimal dans la masse brillante, afin d'être purifié de tout égoïsme. Toute différence de classe, rang et langue fut débordée à ce moment par un sentiment pressant de fraternité. »2

Comme le pays devait faire face à une épreuve difficile, il devint nécessaire d'unifier le peuple, en créant une fusion d'existences et de consciences qui n'avait encore jamais été tentée. Partout des soldats se précipitèrent sur le front, volontaires pour sacrifier leurs vies, mais en Allemagne plus qu'ailleurs la culture et la philosophie dominantes célébraient l'ordalie par le combat et les actes défiant la mort comme des exercices spirituels capables de libérer l'individu de la banalité et de la vulgarité de la vie quotidienne.

Alors que la guerre en était encore à ses débuts, et avant que l'Italie n'y participe, Benedetto Croce espérait qu'elle conduise à « une régénération de la vie sociale actuelle ».
Eye 1

Main basse sur la mémoire, les pièges de la loi Gayssot

Main basse sur la mémoire, les pièges de la Loi Gayssot, Affiche

Vingt ans après l'adoption de la loi Gayssot, de nombreux historiens, philosophes, hommes politiques de tous bords, dénoncent les dérives qu'elle a engendrées. La « mère de toutes les lois mémorielles », votée en 1990, pénalise la contestation de l'existence des crimes contre l'humanité, tels que définis par le Tribunal de Nuremberg.


Présentée à l'époque comme un rempart contre l'antisémitisme, son bilan est pourtant aujourd'hui désastreux : atteintes aux libertés, concurrence génocidaire, surenchère victimaire, renouveaux identitaires et racistes, gigantesques détournements financiers.

Au plan international, le verrou idéologique institutionnalisé par la loi Gayssot participe également à justifier les guerres coloniales de ces dernières années et à couvrir la politique d'Israël d'une caution inoxydable.

Un film documentaire de Béatrice Pignède
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