Histoire Secrète
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Un tombeau égyptien rempli de trésors dépassant ceux de Toutankhamon ?

Un archéologue britannique affirme avoir localisé l'emplacement de la tombe abritant trois prêtres-rois, Heridor, Piankh et Menkheperre. Selon lui, le tombeau, situé près de Louxor en Égypte, abriterait de magnifiques richesses, dépassant de loin celle de la tombe de Toutankhamon.

Une histoire digne d'Indiana Jones ! Plusieurs équipes d'archéologues s'affrontent actuellement pour découvrir l'emplacement exact d'un ancien tombeau de trois rois égyptiens. Outre l'aspect archéologique, les chercheurs espèrent tomber sur des reliques et des trésors d'une valeur inestimable.

C'est un archéologue britannique, John Romer âgé de 72 ans, qui pense avoir trouvé un nouveau site où trois prêtres rois, Heridor, Piankh et Menkheperre, aurait été enterré, il y a environ 3.000 ans. Il affirme que le tombeau serait rempli de trésors magnifiques à côté desquels le trésor de Toutankhamon ferait pâle figure.
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Le cancer tuait déjà il y a 3.200 ans

Le squelette d'un homme ayant souffert d'un cancer a été découvert...

Des archéologues ont découvert au Soudan le squelette d'un homme ayant souffert d'un cancer métastatique il y a plus de 3200 ans, le plus ancien jamais trouvé en rapport avec une maladie généralement associée au mode de vie contemporain, selon une étude publiée lundi dans la revue PLOS One.

Les restes de cet homme, dont l'âge a été évalué entre 25 et 35 ans, ont été trouvés l'an dernier dans une tombe au Soudan, près du Nil, par une étudiante de l'université anglaise de Durham (nord-est). Un examen des os a révélé que l'homme, issu d'un milieu aisé, souffrait d'un cancer avec métastases, sans qu'il soit possible de déterminer s'il est finalement mort des causes de la maladie.
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Jordanie : les monuments de Petra auraient été construits selon des orientations astronomiques



Au cours du solstice d'hiver, la lumière du soleil couchant illumine le podium du monastère de Petra, depuis lequel on peut voir la silhouette de la tête d'un lion. / J. A. Belmonte – A. C. González-García
Lors du solstice d'hiver, le soleil est filtré dans le monastère de
Petra, en Jordanie, illuminant le podium d'une divinité. Au même moment, la silhouette de la montagne d'en face dessine la tête d'un lion, une bête sacrée.

Ce sont là quelques uns des exemples tirés d'une étude menées par des chercheurs de l'Institut d'Astrophysique des Canaries et le CSIC (Espagne). Ils ont montré comment les événements célestes ont influencé l'orientation des grandes constructions des Nabatéens.

Le mouvement du Soleil dans le ciel de Petra a déterminé la manière dont les monuments de cette ville (et d'autres villes Nabatéennes) ont été érigés.
Star of David

Le CRIF (ancien UGIF) aurait collaboré avec la Gestapo pour lister des juifs à rafler et à déporter

Des juifs dans la collaboration est paru en 1980. L'auteur, le journaliste devenu historien Maurice Rajsfus, est né en 1928, de parents juifs polonais, morts en déportation à Auschwitz et Maurice Rajsfus fut lui-même raflé au Vel d'Hiv alors qu'il n'était qu'adolescent (il en réchappa par miracle).

L'ouvrage est préfacé par Pierre Vidal-Naquet, historien connu notamment pour ses travaux sur le génocide juif et le négationnisme, qui apporte au livre son indispensable crédit. Le livre, épuisé, n'a été ni réédité ni réimprimé depuis sa sortie.

Des
Juifs dans la Collaboration démontre notamment que de nombreux juifs ont participé activement à la déportation de leurs coreligionnaires pendant la guerre et rend caduque l'argument (dominant aujourd'hui ) selon lequel l'État français est seul responsable de la déportation des juifs.

Cette distinction entre d'un côté les juifs de France, et de l'autre l'Etat français (donc les Français non-juifs), distinction créée par Jacques Chirac le 16 juillet 1995 au Vel d'Hiv, n'a donc pas lieu d'être.

Elle se révèle être ce qu'elle est : une nouvelle discrimination raciale, 50 ans après les faits, dans ce même Vélodrome d'Hiver. Avec, faut-il l'ajouter, l'assentiment officiel des représentants de la communauté juive, comme en 1942.

Aussi insupportable que cela puisse paraître, l'UGIF, ancêtre du CRIF (les juifs de France n'étaient pas représentés à l'échelon national auparavant), mis en place par Pétain et les nazis (l'UGIF était en relation directe avec la Gestapo), aida à constituer des listes de juifs à rafler et à déporter.
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Conférence de Marion Sigaut sur son livre Russes errants sans Terre promise

Pour sa première conférence de l'année, le Cercle des patriotes optimistes (CPO) a invité l'historienne Marion Sigaut et le philosophe Jacques Philarcheïn.

Si le public du CPO connaît déjà ce premier, Marion Sigaut, dont c'est la première apparition en Auvergne, n'est plus à présenter. Sa contre-histoire des Lumières lui a fait gagner un public grandissant, captivé par son talent de conférencière et par la pertinence de son analyse, alliés à un remarquable sens de la pédagogie qui tranchent avec la narration courante, d'inspiration républicaine, répandue dans les manuels d'histoire.

Le thème de la conférence clermontoise tourne autour de la migration des juifs soviétiques en Israël (1980-1992), dont elle a observé, au cours des nombreux séjours effectués dans ce pays, les péripéties et la souffrance. Un livre a été consacré à ce phénomène peu connu : Russe errants sans Terre promise (L'Harmattan, 1994 ; KontreKulture, 2012). Un témoignage dont il ressort que cette migration fut orchestrée pour répondre à des considérations géopolitiques, mises en évidence grâce à l'éclairage apporté tout au long de la conférence.
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Découverte du Torvosaurus gurneyi, le dinosaure géant de l'Europe du Jurassique

Au Portugal, des paléontologues ont mis au jour un squelette bien fossilisé ressemblant à un tyrannosaure, long de dix mètres. Il appartient à un genre connu, Torvosaurus, mais ce redoutable carnivore, le plus grand retrouvé à ce jour en Europe, est une nouvelle espèce. La preuve par les - puissantes - mâchoires.

squelette de Torvosaurus gurneyi, dinosaure
© Christophe Hendrickx, Octávio Mateus, Plos One ; dessins de Scott Hartman, Carol Abraczinskas et Simão Mateus
En A, le squelette de Torvosaurus gurneyi reconstitué grâce aux restes fossiles récemment trouvés (en rouge) et étudiés sur d'autres spécimens (en bleu). Le crâne volumineux (1,15 m de longueur) est représenté en B avec ses dents de bonnes tailles. La barre d'échelle de la figure A vaut 1 m et celle en B 10 cm.
Au nord de Lisbonne, à Lourinhã, sur la côte atlantique, les paléontologues avaient déjà exhumé des restes de dinosaures et notamment des Torvosaurus. Ces grands prédateurs vivaient il y a 150 millions d'années, à la fin du Jurassique supérieur, et les fossiles connus ont été trouvés dans l'actuelle Amérique du Nord et au Portugal. Ils ressemblaient aux tyrannosaures, marchant comme eux sur deux pattes. Ce sont d'ailleurs des théropodes, comme le célèbre Tyrannosaurus rex et comme nos oiseaux actuels, mais, appartenant à la vieille famille des mégalosauridés, ils n'en sont que des cousins très lointains.

Dans cette même formation de Lourinhã, l'été dernier, un chasseur de fossiles amateur avait d'ailleurs découvert des restes d'œufs et d'embryons, dans ce qui s'est avéré être un nid de Torvosaurus. Des restes fossiles - un maxillaire et une vertèbre caudale - , récemment mis au jour, ont d'abord été attribués, comme les autres fossiles de ce théropode trouvés au Portugal, à Torvosaurus tanneri, espèce décrite par des fossiles en Amérique du Nord et de la même période du Kimméridgien-Tithonien.
Treasure Chest

Rencontre avec les arts rupestres de l'Inde

Dans le Madhya Pradesh, au centre de l'Inde, certains abris ornés de peintures rupestres servent encore de lieu de culte pour les tribus locales. Jean Clottes et Meenakshi Dubey-Pathak, auteurs de cette découverte, reviennent sur leur travail de terrain et les particularités de cet art pariétal.

Détail d’une pithera (dessin mural dans une maison privée, village de Badhadeka, région de Jabhua, État du Madhya Pradesh) comportant des motifs traditionnels de l’art rupestre, tels que labours et danses. Les points rouges ont été apposés de manière prop
© Jean Clottes, Meenakshi Dubey-Pathak
Détail d’une pithera (dessin mural dans une maison privée, village de Badhadeka, région de Jabhua, État du Madhya Pradesh) comportant des motifs traditionnels de l’art rupestre, tels que labours et danses. Les points rouges ont été apposés de manière propitiatoire (pour rendre la divinité propice), comme dans les abris, au cours de sa réalisation.
Deux grands spécialistes de l'art pariétal, Jean Clottes et Meenakshi Dubey-Pathak, visitent régulièrement l'État du Madhya Pradesh au centre de l'Inde, à la recherche de grottes ornées. Ils y étudient les peintures rupestres, souvent spectaculaires, qui pour certaines datent de plus de 10.000 ans.

Découvrir l'art rupestre et tribal

L'un des intérêts majeurs de l'art rupestre de la région, particulièrement abondant mais peu connu car situé dans des territoires inhabités, est que son contexte culturel et naturel a été en grande partie préservé, ce qui est devenu très rare. Il est ainsi possible de considérer ce qui s'est passé dans les tribus locales et d'y découvrir la persistance de traditions ancestrales qui peuvent avoir trait à l'art et en expliquer les raisons profondes. Les recherches - et les découvertes - faites auprès des tribus auxquelles nous avons eu exceptionnellement accès (Korkus, Gonds, Kols, Bhils) ont porté sur deux points majeurs. D'une part, sur les formes d'art traditionnelles encore en usage de nos jours, par exemple pour des cérémonies funéraires (gathas, ou stèles, des Korkus et des Gonds) ou propitiatoires dans les maisons (spectaculaires pitheras, grandes peintures murales des Bhils), qui ont des analogies - et permettent des comparaisons - avec l'art rupestre.
USA

Les États-Unis ont employé d'anciens nazis pour perfectionner leurs méthodes d'interrogatoire

Traduit de l'anglais pour Résistance 71

Allen Dulles

Les États-Unis se sont appuyés sur l'assistance de douzaines de scientifiques allemands pour développer leurs techniques invasives d'interrogatoire ciblant l'URSS dans les premières années de la guerre froide, d'après une toute nouvelle publication sur le sujet. Le livre intitulé: "
Operation Paperclip: The Secret Intelligence Program that Brought Nazi Scientists to America" de la journaliste américaine Annie Jacobsen, va sortir cette semaine.

L'Operation Paperclip ou en français, l'opération trombone, fut mise en place durant le seconde guerre mondiale par l'Office of Strategic Services américain (OSS), le service précédent la CIA. Le but de cette opération était de recruter des scientifiques qui avaient travaillé pour le IIIème Reich allemand, le but principal étant de retirer l'expertise scientifique allemande aux Soviétiques. Des centaines d'ancien scientifiques nazis furent amenés aux Etats-Unis sous le couvert de contrats militaires secrets durant la seconde moitié des années 1940. Eventuellement, les scientifiques recrutés furent utilisés pour augmenter des projets soutenus par le gouvernement américain, incluant le programme spatial et plusieurs techniques de collection de renseignements.

Le livre de Jacobsen détaille aussi l'opération Bluebird (Geais en français), programme géré par la CIA sous l'opération Trombone (Paperclip), qui employait d'anciens experts nazis des armes biologiques, des chimistes et des médecins. Ces derniers furent employés pour conduire des expérience fondée sur l'emploi de l'Acide Diethylamide Lysergique ou LSD, avant d'extorquer des confessions aux agents soviétiques cibles. Dans plusieurs cas, la substance chimique induisant des hallucinations fut donnée aux captifs russes, qui furent aussi soumis à des techniques d'hypnose et autres manipulations psychologiques.

Commentaire: Cette information est connue depuis longtemps (voir l'Onde Tome 2). Et ce n'est pas que des Russes qui ont été utilisés comme sujets d'expériences mais également (au moins) des citoyens américains.

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Un Allemand découvre un trésor qui pourrait être celui des Nibelungen

Le trésor découvert par un archéologue amateur, d'une valeur de plus d'un million d'euro, pourrait être celui du héros légendaire Siegfried, annonce Atlantico.fr.

Un archéologue amateur allemand a récemment découvert un trésor d'argent et d'or, dans un bois du land de Rhénanie-Palatinat, dans l'Ouest de l'Allemagne. Equipé d'un détecteur de métaux, il a déterré illégalement ce trésor, estimé à plus d'un million d'euros.

Les autorités allemandes ont saisi sa découverte alors qu'il essayait de la revendre sur le marché noir. Et c'est là que l'histoire prend un tour extraordinaire : intrigué par la nature des bijoux déterrés, des archéologues se sont demandé s'il ne s'agissait pas du légendaire trésor des Nibelungen. Ca pourrait paraître ridicule, mais ils sont en plein doute.
Books

La Bibliothèque d'Alexandrie aurait-elle été détruite par les restrictions budgétaires et non par les flammes ?

© inconnu
La disparition de la bibliothèque antique d'Alexandrie est encore un mystère de nos jours. De nombreuses recherches archéologiques permettent d'en découvrir plus à son sujet, notamment sur sa disparition. En effet, pour beaucoup de scientifiques, les réductions budgétaires en sont la principale cause. Explications.

La ville d'Alexandrie a été fondée par Alexandre le Grand lorsque celui-ci a envahi l'Égypte. Son successeur, Ptolémée Soter II a voulu y créer un musée inspiré de l'architecture grecque, comme le Lycée d'Aristote à Athènes. Il a ainsi fondé le Mousêion de l'académie Ptolémaïquequi attirera bon nombre de poètes, artistes et scientifiques à travers le monde. Le lieu devient finalement une bibliothèque « officielle » en l'an 283 avant Jésus Christ.

Des savants du monde entier y ont consulté les manuscrits anciens, y ont donné des conférences, si bien qu'une centaine de chercheurs y ont résidé, tous frais payés grâce à des bourses versées par l'Égypte. Ils avaient pour but d'entretenir, de traduire et de copier les parchemins. Si bien qu'une succursale de la bibliothèque a été ouverte au temple de Serapis, que l'on appelait d'ailleurs communément la « bibliothèque de filles. »
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