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dim., 14 fév. 2016
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Histoire Secrète
Carte

Black Cat

Halloween, la veillée des sorcières


Commentaire : Le texte ci-dessous est tiré du Tome quatre de L'Onde : Dans un miroir obscur :


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Morgan le Fay, peinture de Frederick Sandys
}Quand vous pensez à Halloween, quelle est la première image qui vous vient à l'esprit ? J'ai fait un petit sondage informel parmi mes amis, ma famille et mes collègues. Devinez quelle image est sortie en premier ? Les citrouilles ! Je parie que vous pensiez que j'allais dire « les sorcières ». Bon, je pensais vraiment que ce serait les sorcières, mais elles ne sont arrivées qu'en deuxième, au coude à coude !

Quand je pense à Halloween, je pense aux travaux manuels de l'école primaire, lorsque nous découpions des silhouettes de sorcières pour les coller sur de larges lunes jaunes en papier kraft. La sorcière était toujours à califourchon sur un balai, sa robe noire flottant au vent, accompagnée d'un chat noir assis sur l'arrière du balai. Déjà à l'époque, je me demandais comment le chat pouvait tenir sur le balai, et comment quiconque aurait pu imaginer qu'un balai pût faire office de siège un tant soit peu confortable.

Mais vous voyez où je veux en venir : de manière significative, Halloween est associé aux sorcières, femmes maléfiques qui fréquentent le diable et font des choses malveillantes - comme mettre les enfants perdus en cage pour les engraisser en vue de les manger, donner des pommes empoisonnées et se servir de rouets pour empoisonner des princesses abandonnées ou sans défense à la recherche du véritable amour.

Pyramid

La momie de Néfertiti serait cachée dans le tombeau de son beau fils Toutankhamon

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Ce qui pourrait être la plus importante découverte archéologique de notre siècle est à l'étude en Egypte. Un radar pourrait confirmer la théorie de l'égyptologue britannique Nicholas Reeves : que la reine Néfertiti, dont la tombe n'a jamais été trouvée, pourrait être cachée dans celle de son beau-fils, Toutankhamon.

L'ancienne reine régna en Égypte au 14e siècle av. J.-C. et sa momie n'a jamais été retrouvée. Mais en février, Reeves a publié une nouvelle théorie, d'après des analyses à haute résolution de la tombe de Toutankhamon, suggérant que Néfertiti pourrait être enterrée dans l'une des deux chambres cachées dans le mausolée de l'enfant-roi.

Selon le ministre des Antiquités égyptiennes Mamdouh al-Damaty pour Reuters :
Si c'est vrai, nous sommes confrontés à une découverte qui va éclipser la découverte de Toutankhamon lui-même. Ce serait la découverte la plus importante du 21e siècle.
Reeves estime que le tombeau a d'abord été construit pour Néfertiti, l'épouse principale d'Akhenaton, qui a engendré Toutankhamon avec une autre femme. C'est un sujet controversé parmi les archéologues, mais selon sa théorie, Toutankhamon a été inhumé dans la précipitation après une mort prématurée à l'âge de 19, dans une chambre funéraire souterraine qui n'a pas été conçue pour lui. Reeves soupçonne que les restes momifiés de Néfertiti et divers objets funéraires se trouvent cachés dans les chambres secrètes.

Flashlight

Les habitants de la Grande-Bretagne à l'Age du bronze auraient maitrisé la momification

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Les anciens habitants de la Grande-Bretagne à l'Age du bronze maîtrisaient l'art de la momification et en faisaient couramment usage afin d'embaumer et de conserver le corps du défunt, écrit la revue Antiquity.

"Le fait que l'Albion (ancien nom de la Grande-Bretagne, ndlr) ainsi que d'autres régions d'Europe aient pu pratiquer à l'époque de tels rites funéraires et embaumer le corps d'un défunt remet en question toutes nos conceptions en matière de religion et de pratiques rituelles à l'Age du bronze", fait remarquer Tom Booth, chercheur de l'Université de Manchester, au Royaume-Uni.

D'après M. Booth, les archéologues ne parvenaient auparavant à mettre au jour ni de momies bien conservées ni même leurs fragments en raison du climat humide et froid des îles britanniques peu propice à la conservation de restes momifiés d'autant plus qu'il est extrêmement difficile d'établir la différence entre les restes embaumés et ceux d'un corps décomposé sans connaissances préalables en la matière.

Bizarro Earth

17 vestiges préhistoriques suggérant l'existence de civilisations évoluées

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Des vestiges qui dérangent

Commentaire : L'article ci-dessous présente 17 vestiges étranges et intemporels, ou « Ooparts » (out of place artifacts) - certains vieux de millions d'années - qui suggèrent que des civilisations très avancées ont existé dans le passé. La liste est loin d'être exhaustive mais donne un bon aperçu du caractère étrange de ces objets. En effet, les preuves suggèrent que des civilisations technologiquement évoluées ont bel et bien existé dans le passé, mais ont été entièrement détruites par des catastrophes naturelles, si bien que très peu de traces de ces civilisations subsistent. L'histoire secrète du monde, de Laura Knight-Jadczyk, offre une étude détaillée et fascinante du sujet.


Des batteries vieilles de 2000 ans ?

Des jarres d'argile avec des bouchons d'asphalte et des barres de fer datant d'il y a environ 2000 ans avaient la capacité de générer de l'électricité. Ces anciennes « batteries » ont été trouvées par l'archéologue allemand Wilhelm Konig en 1938 juste à l'extérieur de Bagdad, en Irak.

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© http://www.cirac.org
« Les batteries ont toujours suscité de l'intérêt », a déclaré le Dr Paul Craddock, un expert en métallurgie au British Museum, à la BBC en 2003. « Ils sont une édition unique. Pour autant que nous en savons, personne d'autre n'a rien trouvé de ce genre. Ce sont des choses bizarres ; ils sont l'une des énigmes de l'histoire de la vie ».

Family

Découverte d'une espèce inconnue du genre humain : l'Homo naledi

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© BRETT ELOFF / AFP
Les fossiles ont été trouvés dans une grotte profonde et extrêmement difficile d’accès, près de Johannesburg
Une ancienne espèce du genre humain qui était jusqu'à présent inconnue a été mise au jour dans une grotte en Afrique du Sud où ont été exhumés les ossements de 15 hominidés, ont annoncé jeudi des chercheurs internationaux.

Les fossiles ont été trouvés dans une grotte profonde et extrêmement difficile d'accès, près de Johannesburg, sur le très riche site archéologique connu sous le nom de « Berceau de l'humanité » et inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco. « Je suis ravi de vous présenter une nouvelle espèce du genre humain », a déclaré Lee Berger, chercheur à l'université du Witwatersrand à Johannesburg, lors d'une conférence de presse à Maropeng, site du Berceau de l'humanité ».

1 550 os exhumés ces deux dernières années

En 2013 et 2014, des scientifiques ont exhumé plus de 1 550 os appartenant à au moins 15 individus, parmi lesquels des bébés, de jeunes adultes et des personnes plus âgées. Tous présentent une morphologie homogène mais n'ont pas encore été datés. La nouvelle espèce a été baptisée Homo naledi et classée dans le genre Homo, auquel appartient l'homme moderne. Le muséum d'histoire naturelle de Londres a qualifié de « remarquable » cette découverte majeure.

Airplane

11-Septembre : nouveaux éléments de preuve sur la préconnaissance des attentats

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© Inconnu
Quatorze ans après les événements du 11-Septembre qui ont changé le monde, de nouveaux éléments réfutant la version officielle continuent d'être révélés par un Comité de 23 chercheurs professionnels. Ce jour, le 9/11 Consensus Panel publie deux nouveaux points de consensus présentant les preuves d'une pré-connaissance des attentats de la part des officiels.

Le premier Point de consensus traite d'Able Danger, le nom de code d'une opération de renseignement de haut-niveau cofondée par les généraux Hugh Shelton et Peter Schoomaker, les commandants en chefs du département des opérations spéciales de la Défense (SOCOM).

Able Danger avait permis de découvrir que l'homme identifié comme « Mohamed Atta » se trouvait aux États-Unis en janvier-février 2000, soit environ 18 mois avant les attentats du 11-Septembre, alors que la version officielle fixe son arrivée à juin 2000. Les officiels ont également affirmé que le renseignement US ne savait pas qu'Atta était aux USA jusqu'au jour du 11-Septembre, alors que cette branche essentielle des services secrets US savait pertinemment qu'il se trouvait aux États-Unis depuis janvier-février 2000.

Sherlock

Un Superhenge découvert à deux pas de Stonehenge

Un site préhistorique contenant près d'une centaine de mégalithes a été découvert sur le site de Durrington Walls, à proximité de Stonehenge.



Un "Superhenge" juste à côté de Stonehenge ? Les vestiges enterrés d'un grand monument préhistorique ont été découverts près du célèbre site britannique, a annoncé The Stonehenge Hidden Landscapes Project ce lundi.

Les archéologues ont identifié quelque 90 pierres couchées, enterrées sous environ un mètre de terre sur le site de Durrington Walls, à moins de trois kilomètres de Stonehenge, dans le sud-ouest de l'Angleterre. Ils ont pour cela utilisé des technologies de pointe tel qu'un radar de pénétration de sol. Les plus grandes pierres mesurent jusqu'à 4,5 mètres de haut, formant un monument en forme de "C".

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La mystérieuse statue de Shigir encore plus ancienne que ce que l'on pensait

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© Wikimedia Commons
L'idole de Shigir devient l'oeuvre artistique la plus ancienne de la civilisation moderne
Et si les civilisations européennes avaient été bien plus en avance qu'on ne le croyait jusqu'alors? C'est ce que laisse supposer cette nouvelle découverte scientifique, qui affirme que cette statue russe nommée "idole de Shigir" aurait été sculptée dans le bois il y a 11.000 ans.

Si les scientifiques pensaient jusque là que la culture artistique eurasienne s'était développée par le biais des civilisations du Moyen-Orient, cette découverte démontre que les civilisations de l'Oural n'étaient pas moins modernes sur ce plan.

Trouvée dans une tourbière russe en 1894, l'idole de Shigir était jusqu'à présent datée de 9500 ans à l'aide d'une datation au radiocarbone effectué en 1997. Suite à des doutes de la communauté scientifique, une estimation a été menée à l'aide des techniques les plus récentes, datant cette fois la statue à 11.000 ans. A titre d'exemple, la pyramide de Khéops aurait été érigée il y a 4500 ans, soit un peu plus de six millénaires plus tard.

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Histoire : retour sur les incroyables crimes de guerre Alliés méconnus, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale

© Inconnu
Camp de prisonniers de guerre allemands en 1945 en Allemagne

« Other Losses », est un livre enquête de James Bacque sur la mort massive de prisonniers de guerre allemands aux mains des Français et des Américains après la Seconde guerre mondiale.


Le colonel Ernest F. Fisher, ex-historien du US Army Center for Military History, a rédigé une préface à Other Losses : « A partir d'avril 1945, les armées américaine et française ont, de manière routinière, exterminé environ un million d'hommes, la plupart dans des camps de prisonniers américains ».

A la suite d'enquêtes privées extensives aux États-Unis et en Allemagne, Merrit P. Drucker a expédié un e-mail au lieutenant-colonel Max Klaar, retraité de l'armée allemande et président de la Verband deutscher Soldaten (une association d'anciens combattants), regrettant les conditions de détention inhumaines dans les camps de prisonniers américains où, selon le colonel à la retraite Ernest F. Fisher de l'armée des États-Unis, environ 750000 Allemands sont morts parce qu'on leur a refusé la nourriture et les abris disponibles.

Par ordre du commandant américain, le général Dwight Eisenhower, les civils allemands avaient l'interdiction, sous peine d'être abattus, d'apporter de la nourriture aux prisonniers.

Commentaire: Le livre Other Losses existe en français sous le titre Morts pour raisons diverses. Enquête sur le traitement des prisonniers de guerre allemands dans les camps américains et français à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Il est suivi de Crimes and Mercies, paru quelques années plus tard.

Commentaires de Eric Blair :

« Le livre Crimes et pitié, lui, se concentre surtout sur le triste sort de 60 millions de civils allemands dans l'après-guerre. Publié en septembre [1997], Crimes and Mercies fait plus de 300 pages. Cela inclut plus de 30 cartes, photos et illustrations ; un avant-propos d'un historien spécialisé, Alfred De Zayas, et une introduction de l'auteur ; 8 chapitres, avec un index, une bibliographie, des notes, et des appendices. Mais c'est probablement à la page 131 que nous trouvons l'épicentre du livre, et sa thèse sismique ; c'est là, dans un petit tableau de statistiques, que les découvertes de Bacque peuvent être vues d'un seul coup d'œil :

Total de Morts

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Les « expulsés » désignent les 16 millions de personnes d'ethnie allemande qui furent chassés de leurs habitats ancestraux en Pologne, Hongrie, Tchécoslovaquie, et partout en Europe à la fin de la guerre. Ce chiffre comprend surtout des femmes, des enfants et des vieillards qui, avec quelques maigres bagages et soumis à la profonde hostilité des populations locales, se mirent en route vers ce qui restait de l'Allemagne.

Les « prisonniers » sont bien sûr les prisonniers de guerre allemands dont parle le premier livre de James Bacque.

Les « résidents » désignent ici la population civile allemande qui survécut à la Seconde Guerre mondiale.

Selon Bacque, à cause des conditions extraordinairement dures imposées par les Alliés (c'est-à-dire les Britanniques, les Français, les Soviétiques et les Américains), au moins 9,3 millions d'Allemands, et peut-être jusqu'à 13,7 millions, étaient morts en 1950, sans aucune nécessité. Il écrit :
« C'est beaucoup plus d'Allemands qu'il n'en mourut dans les batailles, raids aériens et camps de concentration pendant la guerre. Des millions de ces gens moururent lentement de faim sous les yeux des vainqueurs chaque jour pendant des années ».
Ajoutant : « Ces morts n'ont jamais été honnêtement reconnues ni par les Alliés ni par le gouvernement allemand ». C'est cette malhonnêteté, qui est en partie du silence, en partie de l'indifférence, en partie de la haine anti-allemande, ainsi que de l'érudition corrompue, que Bacque veut corriger avec le présent volume. Dans la ligne conductrice du récit et à côté de celui-ci, il y a un grand nombre de motifs récurrents.C'est l'exposition de l'inhumanité sans pudeur des dirigeants alliés : Roosevelt, Churchill, Staline et De Gaulle.

Mais c'est le Secrétaire américain au Trésor, Henry Morgenthau Jr (1), qui est le grand méchant de la pièce, celui qui couva l'œuf du serpent : le Plan Morgenthau, vicieux et revanchard, visant à la « pastoralisation » (lire : la désindustrialisation et la subjugation abjecte) du peuple allemand.

Conçu, « annulé », mis en œuvre par la directive punitive JCS / 1067, le Plan Morgenthau ravagea l'économie allemande, et par extension la fragile économie européenne. A cause de lui, la reconstruction allemande de l'après-guerre fut reportée à la fin de 1948 ; à ce moment des millions de civils allemands avaient déjà péri. Par effet de contraste, le héros du livre -- à qui le livre est dédicacé -- est Herbert Hoover.

Ce fut Hoover qui, dans l'esprit de la charité chrétienne et fidèle à ses racines de Quaker [les Quakers forment un mouvement religieux protestant, connu pour son attachement à la non-violence et à la charité, NDT] conduisit un effort d'aide alimentaire à l'échelle mondiale pendant la période d'après-guerre ; sauvant par cette action, affirme Bacque, probablement jusqu'à 80 millions de vies ; un point final dans un livre d'histoire rempli de statistiques décourageantes.

Hoover fit aussi campagne pour un programme d'aide alimentaire pour améliorer les conditions désespérées régnant en Allemagne, ce qui, avec le Plan Marshall, aida à mettre fin au cauchemar Morgenthau et sauva littéralement des millions de gens d'une mort lente.

Bacque jette aussi un éclairage sévère sur les médias occidentaux, depuis le New York Times jusqu'en bas, pour avoir dissimulé ou nié injustement la complicité des Alliés dans de nombreuses atrocités ; pour leur trahison insensée de la résistance allemande anti-hitlérienne, des Cosaques anti-communistes et des Polonais Libres [anti-communistes] ; et des hideuses cruautés qu'ils infligèrent, eux les vainqueurs, aux femmes allemandes sans défense, mais sans crainte, qui tentaient d'aider leurs maris malades et affamés, internés dans les camps de prisonniers des Alliés.

La détermination de Bacque à faire la lumière sur certaines vérités, cachées ou négligées depuis longtemps, concernant les Alliés occidentaux et leurs actions souvent peu glorieuses pendant et après la Seconde Guerre mondiale, provoquera, aussi sûrement que la nuit succède au jour, l'animosité de la coterie de mythologues qui ont rabâché la notion simpliste de l'héroïsme et de la décence des Alliés -- et de la méchanceté exclusive des Allemands -- pendant le dernier demi-siècle. (...) »


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Les anciens Européens sont restés intolérants au lactose pendant 5000 après l'adoption de l'agriculture

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Tombe de l'Âge du Bronze sur le site de Varjú-dulo, en Hongrie, datant de 1200 avant JC. Cet individu a révélé l'apparition de la tolérance au lactose/. Source: University College Dublin
En analysant de l'ADN extrait de l'os pétreux de crânes d'anciens Européens, les scientifiques ont identifié que ces gens étaient restés intolérants au lactose (sucre naturel dans le lait des mammifères) pendant 5000 ans après avoir adopté des pratiques agricoles et 4000 ans après le début de la fabrication du fromage chez les fermiers néolithiques d'Europe Centrale.

Ces découvertes publiées dans le journal en ligne Nature Communications suggèrent aussi que des transitions technologiques majeures en Europe Centrale entre le Néolithique, l'Âge du Bronze et l'Âge du Fer ont été associées à d'importants changements dans les gènes de ces populations.

Pour l'étude, l'équipe internationale de scientifiques a examiné de l'ancien ADN nucléaire extrait de 13 individus provenant de tombes de sites archéologies situés dans la grande plaine de Hongrie (L'Alföld). Cette région est connue pour avoir été au carrefour de grandes transformations culturelles qui ont donné forme à la préhistoire européenne.