Santé et Bien-être
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Gaz de schiste : traces d'additifs des procédés de fracturation hydraulique dans l'eau du robinet

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© Reuters
La fracturation hydraulique est une pratique courante pour extraire du pétrole ou du gaz naturel d'une roche trop dense pour l'utilisation d'un puits. Grâce à une injection de liquide sous pression, la roche peut se fissurer ou se micro-fissurer selon les cas. Néanmoins, cette technique n'est pas sans risque. Les impacts géologiques et la pollution des sous-sols et des nappes phréatiques sont encore des conséquences mal maîtrisées par les personnes qui pratiquent ce genre d'opérations.

Dans le bassin de Marcellus, dans l'état de New York, les chercheurs ont pour la première fois démontré que la fracturation hydraulique a causé la pollution des nappes phréatiques aux alentours.

Tout a débuté en 2012, lorsque les savants de l'Université d'État reçoivent des échantillons de l'eau du robinet de trois maisons situées à côté du champ de gaz de schiste de Marcellus, le plus important du monde d'après Sciences et Avenir. Des habitants s'inquiétaient que leur eau fasse de la mousse... Mais jusqu'à aujourd'hui, aucun des composants de cette eau n'avait pu être identifié avec précision.

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Quand Ebola se réfugie dans les yeux de ses victimes

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© Emory Eye Center
Les yeux du Dr Ian Crozier dont l’œil gauche (à droite dans l’image) fut infecté par le virus Ebola
Les médecins se rendent compte que, même après avoir été traité, le virus Ebola a la mauvaise habitude de rester dans les parages.

Après avoir contracté la maladie, Ian Crozier, un docteur américain de 43 ans qui a travaillé avec l'Organisation mondiale de la santé (OMS) en Sierra Leone, a cru s'être débarrassé d'Ebola en octobre, mais deux mois plus tard, il était de retour à l'hôpital, se plaignant d'intense douleur oculaire, de trouble de la vision et d'une décoloration de son œil gauche.

Ambulance

Des antidépresseurs qui favorisent l'athérosclérose

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© Inconnu
Nous savions déjà que la prise d'antidépresseurs n'était pas sans risques. En voici une nouvelle fois la confirmation. Une étude américaine réalisée sur des animaux, met en avant l'augmentation des risques de développer une maladie cardiaque suite à la prise d'un traitement antidépresseur sur le long terme. De tels résultats pourraient êtres équivalents chez l'homme, et mettent en garde les patients qui sont sous ce type de traitement.

L'étude1 s'est déroulée au Centre médical Baptise Wake Forest, en Caroline du Nord. 49 guenons, dépressives et non dépressives, ont été choisies afin de démontrer les effets des antidépresseurs sur les artères. Les chercheurs ont opté pour des femelles car les coronaropathies (maladies des artères coronaires) représentent la principale cause de décès chez les femmes aux Etats-Unis, et les troubles dépressifs sont deux fois plus susceptibles de se développer chez les femmes que chez les hommes.

Après avoir reçu un régime alimentaire de type occidental lors d'une phase de prétraitement (des études2,3 ont en effet révélé un lien entre l'alimentation et la dépression), les guenons ont été séparées en deux groupes. L'un a reçu un inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine, un médicament prescrit en cas de dépression, et l'autre un placebo. La dose administrée était comparable à celle chez l'homme. Ainsi, les résultats ont démontré que les guenons non dépressives qui avaient reçu le médicament ont formé trois fois plus de plaques dans leurs artères que les animaux qui avaient reçu le placebo. En ce qui concerne celles atteintes de dépression, l'athérosclérose était jusqu'à six fois plus importante. L'auteure de l'étude a déclaré que « nos résultats laissent penser que le traitement à long terme par ce médicament favorise l'athérosclérose coronarienne chez les primates non humains ». Mais cela pourrait aussi significatif chez l'homme, car près d'un quart des femmes d'âge moyen aux Etats-Unis prennent des antidépresseurs. Au Canada, c'est environ 20 % des femmes* qui y ont recours4, et en France, l'un des pays les plus friands de ce type de médicaments, ce chiffre atteint les 21,5 %.

Commentaire: A propos :

- La science à la base des antidépresseurs est une science dépassée
- Les antidépresseurs dépriment vachement
- Pas de rapport entre sérotonine et dépression
- Une seule dose d'antidépresseur impacte le cerveau entier


Cell Phone

Pollution électromagnétique - Qu'est-ce qu'un champ électromagnétique ?

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© (Richard Box’s ‘FIELD’ February 2004 Photo: Stuart Bunce, www.richardbox.com) [With permission – Henshaw 1]
Des néons allumés par des lignes électriques aériennes
Cet article fait partie d'une série qui démarrera avec une présentation rapide du contexte, se poursuivra par une description détaillée des sources artificielles de champs électromagnétiques, discutera des résultats des dernières études, et se terminera par ce que vous pouvez faire pour mesurer votre exposition aux champs électromagnétiques et quelles démarches vous pouvez entreprendre pour la minimiser.

Sans aucun doute, ce qui finit par devenir une maladie chronique comporte de nombreuses causes potentielles dont la génétique, un régime alimentaire déficient, une exposition à des toxines, et même des émotions refoulées. Ces deux dernières décennies, la recherche a contribué à faire ajouter l'exposition aux champs électromagnétiques (CEM) en haut de la liste des causes de maladies chroniques (incluant les dommages causés au génome). Il est probable qu'une maladie chronique résulte d'une combinaison unique et individuelle de ces causes premières, aussi l'exposition aux CEM doit être considérée dans le contexte d'autres sources de causes comme le suggère l'illustration 1.

Ambulance

Des symptômes inexpliqués frappe les survivants d'Ebola

Des symptômes inexpliqués sont apparus chez plusieurs survivants de l'épidémie du virus Ebola, parmi lesquels des troubles de la vision et de l'audition.

Troubles de la vision pouvant aller jusqu'à la cécité, troubles de l'audition, maux de tête, douleurs articulaires... Tels sont les principaux symptômes qui sont apparus chez les personnes ayant survécu au virus Ebola. Un phénomène récemment révélé par l'Organisation Mondiale pour la Santé (OMS), et constaté dès octobre 2014 en Sierra Leone, l'un des trois pays qui a été le plus violemment frappé par l'épidémie Ebola, avec le Liberia et la Guinée.

A l'heure actuelle, les médecins de l'OMS enquêtent afin d'essayer de comprendre l'origine de ce que plusieurs médecins qualifient d'ores et déjà de syndrome post-Ebola. Pour l'instant, nul ne sait si ces troubles proviennent de l'exposition au virus lui-même, du traitement ou encore des mesures de désinfection qui ont été prises pour juguler l'épidémie.

Syringe

Les désastres du vaccin Gardasil au Danemark - Pourquoi les cas de décès dus au cancer du col utérin ont-ils augmenté si rapidement après son introduction ?

Traduit de l'anglais par Initiative Citoyenne

Le jeudi 26 mars, la télévision nationale danoise (TV2) a diffusé un documentaire sur les vaccins contre le HPV intitulé : « Les filles vaccinées - Des malades trahies ». Le documentaire traite principalement du cas de 3 jeunes filles qui souffrent de graves problèmes de santé après avoir été vaccinées avec le Gardasil. La seule chose que ces jeunes-filles ont en commun avec des milliers d'autres filles à travers le monde est le fait qu'elles étaient en parfaite santé avant de recevoir le vaccin, et que maintenant, elles sont gravement malades.
© Inconnu
Des jeunes filles danoises victimes du Gardasil
Ces trois jeunes filles ont été examinées de la tête aux pieds sans pouvoir obtenir un diagnostic concluant, et sans pouvoir obtenir une aide qui aurait pu soulager leurs symptômes, comme c'est aussi souvent le cas dans d'autres pays où les vaccins contre le HPV sont administrés.

Au cours du documentaire, deux médecins de l'hôpital Frederiksberg déclarent qu'ils n'ont jamais rien vu de semblable tout au long de leur carrière. Ces deux médecins déclarent avoir, l'an passé et, à quatre reprises, fait parvenir un courrier aux autorités médicales danoises, pour les avertir des effets indésirables possibles après l'injection des vaccins contre le HPV.

Le Dr Louise Brinth de l'hôpital Frederiksberg a personnellement examiné 80 jeunes-filles qu'elle soupçonne de souffrir des effets secondaires de la vaccination contre le HPV. Elle déclare : « elles ont toutes des vertiges, elles s'évanouissent et la plupart d'entre elles souffrent de graves maux de tête qui sont souvent chroniques. Elles se plaignent aussi de douleurs abdominales et de nausées. Elles présentent des mouvements musculaires bizarres qu'elles ne peuvent contrôler, et elles sont très fatiguées. »

Attention

Alerte aux composés perfluorés

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© Inconnu
200 scientifiques de 38 pays ont publié, dans la revue Environmental Health Perspectives, une déclaration (1) qui alerte sur les dangers potentiels des PFAS qui sont des composés perfluorés.

Ces composés sont présents dans les boîtes de pizza à emporter, les sacs de popcorn, les papiers cirés utilisés dans l'alimentation, les textiles tels que les revêtements de canapés, les tapis et les vêtements imperméables, les revêtements anti-adhésifs des poêles et une multitude d'autres produits. Ils ont souvent pour fonction d'imperméabiliser.

Beaucoup plus d'études seraient nécessaires pour s'assurer que ces substances sont sûres. Les signataires appellent à restreindre leur utilisation.

Les PFAS (polyfluoroalkyles et perfluoroalkyles) remplacent les PFOA. Il y a dix ans, explique l'organisme Environmental Working Group (EWG) parallèlement à la publication de la déclaration, le fabricant des PFOA, DuPont, a été contraint d'éliminer ce produit chimique clé pour la fabrication du téflon, après la révélation que, pendant près de 45 ans, il a caché des dangers pour la santé, dont le cancer et des malformations congénitales.

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Tchernobyl : un incendie de fôret qui triplera la radioactivité en France... mais pas de quoi s'inquiéter on vous dit!

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© afp.com/ANDREW KRAVCHENKO
Photo fournie par le service de presse du Premier ministre ukrainien le 28 avril 2015, montrant un feu de forêt près de la centrale de Tchernobyl
Le feu de forêt qui s'était déclaré en Ukraine dans la zone contaminée de Tchernobyl est en voie d'extinction. Pour l'Institut de radioprotection (IRSN), il y aura des répercussions en France mais sans impact sur la santé publique.

Les pompiers ont en grande partie éteint le feu de forêt qui s'était déclaré en Ukraine dans la zone contaminée près de la centrale accidentée de Tchernobyl. Mais des feux isolés persistent toujours, ont indiqué ce jeudi les autorités. La superficie de l'incendie, qui s'est déclaré à une vingtaine de kilomètres de la centrale, presque 29 ans jour pour jour après la catastrophe, a pu être réduite de 320 hectares à 70 hectares.

Commentaire: Un petit rappel avant tout : il n'existe pas de seuil en deçà duquel la radioactivité n'a pas d'effet sur une cellule, humaine par exemple.

On nous ressort pour le coup toujours les mêmes discours rassurants concernant ces histoires de seuils sécuritaires ( que l'on sait réajuster quand cela nous arrange), avec à la clé, les comparaisons coup-de-poing qui doivent faire cesser toute réflexion : il existe de la radioactivité naturelle, il faudrait manger de ceci ou de cela en telle ou telle quantité pour en arriver à être radioactif de telle ou telle manière, et bla bla bla, et bla bla bla.

Notons l'emploi de l'expression « il n'y a pas lieu de s'alarmer outre mesure. », qui pourrait agir comme un signal d'alarme : il y a lieu en effet de s'alarmer outre les mesures (radioactives), quand on connait la propension au mensonge des gouvernements et des organismes de « sécurité » nucléaire concernant les risques de contamination en tout genre.

A propos, extraits d'un article :

Nucléaire et pesticides: en finir avec les "faibles doses"

Dès qu'il est question du nucléaire et/ou des pesticides, on nous rabat les oreilles avec les « faibles doses ». Ces « faibles doses » correspondraient à un seuil d'innocuité. Il y aurait des doses de radiations et/ou de pesticides qui ne seraient pas dangereuses. Des doses qui seraient « normales » ou « naturelles ». Cette façon de parler est-elle légitime ?

LES FAIBLES DOSES : UNE RÉALITÉ

Depuis toujours, nous savons que telle ou telle molécule est « dangereuse » ou « sans danger à faible dose ». Se mithridatiser, c'est absorber de « faibles » quantités de poison pour s'en protéger. Une faible dose d'aspirine nous soigne, une trop forte dose peut nous tuer. Il existe un seuil de toxicité pour le plomb présent dans l'eau. Le Radon est un élément radioactif « naturel ». Il est parfois présent dans notre environnement « à faible dose ».

On pourrait multiplier les exemples. Les « faibles doses » correspondent donc à une réalité. Mais cela suffit-il à nous faire admettre que ces « faibles doses » correspondent à quelque chose de banal, quelque chose de naturel, quelque chose de l'ordre de l'innocuité ? Ces « faibles doses » fixent-elles un seuil de dangerosité pour tel ou tel agent, radionucléide et/ou pesticides ?

N'essaye-t-on pas plutôt de nous entrainer à confondre « faibles doses » et « absence de dangerosité » ? Assimiler « faible dose » à innocuité ?


LES FAIBLES DOSES DANS LE NUCLÉAIRE

L'INRS (Institut National de Recherche Scientifique) nous rappelle que « toute exposition à des rayonnements ionisants, aussi faible soit-elle, peut entraîner des risques pour la santé du travailleur ». Lire ici

Une scientifique japonaise, Mme Hisako Sakiyama, Directrice de recherche à l'Institut National des Sciences Radiologiques du Japon, défend cette idée qu'il n'y a pas de « faibles doses » radioactives en deçà desquelles la radioactivité est sans danger (intervention présentée en mai 2013 à un symposium de New York). Lire ici.

Le titre de son exposé est :

« Evaluation du risque des faibles doses de radioactivité au Japon : ce qui est devenu plus clair avec l'enquête de la Diète sur Fukushima »
Extraits :

- « Il n'y a aucun seuil en dessous duquel aucun risque n'a été trouvé. » explique-t-elle à propos de l'apparition des cancers après irradiations lors des explosions atomiques de 1945.

- « Il est prouvé que les faibles doses d'irradiation comportent des risques. La raison pour laquelle ce risque est supposé être inconnu est que le gouvernement et les compagnies électriques veulent maintenir leur politique électronucléaire. »

- « Sur la base d'études expérimentales et épidémiologiques, le concept qu'il n'y a pas de dose sûre de radiations a été accepté. La dose limite du gouvernement (japonais) de 20 millisieverts pour les résidents de Fukushima sacrifie la santé de la population, particulièrement la santé des enfants. »

- « TEPCO et la Fédération des Compagnies d'Energie Electrique ont fait pression sur le Comité de Sécurité Nucléaire (NSC), l'Agence de Sécurité Nucléaire et Industrielle (NISA) et MEXT pour assouplir les normes réglementaires. Et leurs efforts ont abouti, car les autorités de réglementation sont devenues captives de TEPCO et de la FEPC. »
...

Une toute récente étude publiée dans l'OPEN JOURNAL OF PEDIATRICS portant sur la fréquence de l'hypothyroïdie congénitale chez les bébés de Californie après le passage du nuage faiblement radioactif de Fukushima ,en français ici, a confirmé les effets pathogènes de « faibles doses » de radioactivité.
...

Concernant le Radon, bien que « naturel », il n'en constitue pas moins un certain danger : il est officiellement considéré comme cancérigène et 30 départements sont officiellement considérés comme « à risques ». Lire ici.

...

On pourrait multiplier la liste des études portant sur ce thème de la dangerosité des « faibles doses ».

Pourtant, quand il est question du nucléaire, les « faibles doses » sont partout et tout le temps. C'est comme un dogme : « En ce qui concerne la toxicité, il y a des « faibles doses. Des doses en deçà desquelles il n'y a pas de danger ». Et de nous asséner telles quantités de Sieverts, de Becquerels. Des « seuils » en deçà desquels notre organisme pourrait vivre en excellent voisinage avec la radioactivité.

N'est-ce pas tout simplement pour nous fourguer l'idée que, en dessous de certaines doses, la radioactivité ne serait pas dangereuse pour notre santé ? N'est-ce pas une façon comme une autre de nous rassurer ? Une façon de nous dire : « Passez votre chemin, il n'y a rien à voir ! Les dangers et les risques, ils sont dans vos têtes, pas dans la réalité ! ».

Cette façon de nous présenter les choses constitue pour moi une sorte de malhonnêteté scientifique. Concernant la radioactivité, il faut le redire, si faible soit-elle, elle comporte toujours des risques pour la santé. De plus en plus d'études nous montrent que cette histoire des « faibles doses inoffensives » est un mythe, une fable, une construction de l'esprit. Une façon de nous faire accepter la réalité d'agents soi-disant « inoffensifs à faibles doses » ! Faute de pouvoir nier la réalité de la radioactivité dans notre environnement, le « village nucléaire » nous assène la notion des « faibles doses ».

Article en entier, ici.


Attention

Pesticides : jusqu'au sommet du mont Blanc

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La viticulture est-elle malade de ses traitements ? Au moment où la fille d'un vigneron dépose la première plainte pour homicide involontaire, Guillaume Bodin, ancien ouvrier agricole, propose un documentaire passionné et glaçant.

Les vignes sont un univers dangereux. A certaines périodes de l'année, en Saône-et-Loire, les vétérinaires dissuadent leurs clients de s'y balader s'ils tiennent à leurs chiens. Les familles qui vivent à proximité renoncent à ouvrir leurs fenêtres, à manger en terrasse ou à cultiver un potager. Quant aux hommes et aux femmes qui y travaillent, ils sont sujets aux nausées, aux maux de tête et aux saignements de nez. Ouvrier viticole jusqu'en 2013, Guillaume Bodin a connu ces symptômes. Dans Insecticide mon amour, un documentaire de 52 minutes, visionnable en ligne ici pour un euro, il dépeint et tente de comprendre cette situation.

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Seignalet avait raison : le gluten augmente la perméabilité intestinale chez tout le monde

Le gluten favorise la porosité intestinale chez tout le monde, et pas seulement ceux qui souffrent de la maladie céliaque ou qui sont sensibles au gluten. Une confirmation des principes du régime Seignalet.
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Faut-il éviter le gluten pour être en bonne santé, et surtout faut-il l'éliminer dans les maladies auto-immunes ? D'après un article paru dans Nutrients, la gliadine du gluten augmente la perméabilité intestinale chez tous les individus, qu'ils soient intolérants au gluten ou pas. La perméabilité intestinale est un facteur-clé dans le déclenchement des réactions inflammatoires et des maladies auto-immunes, car elle favorise le passage anormal dans l'organisme, depuis le tube digestif, de fragments de protéines ou antigènes qui pourront déclencher une réponse du système immunitaire.

Le gluten se trouve dans le blé, l'orge, le seigle. La gliadine est une protéine immunogénique du gluten. Certaines personnes sont intolérantes au gluten (maladie céliaque) et doivent l'éviter. D'autres sont sensibles au gluten et présentent des symptômes qui peuvent ressembler à ceux d'une intolérance. Le régime sans gluten permet la disparition de ces symptômes.

Lire : Sensibilité au gluten : disparition de certains anticorps avec un régime sans gluten

Commentaire: Les preuves de 'lintolérance généralisée au gluten se font de plus en plus nombreuses, bien que ce phénomène soit connu de longue date.