Santé et Bien-être
Carte

Ambulance

Bilan vaccinal accablant pour le Gardasil au Danemark

Image
© Inconnu
En mars 2015, la télévision nationale danoise (TV2) a diffusé un documentaire traitant des jeunes-filles dont la santé aurait pu être endommagée par le vaccin Gardasil contre le HPV. Immédiatement après la diffusion de l'émission, des jeunes-filles ayant vécu des expériences similaires ont commencé à se manifester. Pratiquement toutes les filles avaient la même histoire à raconter.

Elles ont commencé à connaître de graves états de santé peu de temps après avoir été vaccinées avec le Gardasil. Elles ont pratiquement toutes dû consulter un médecin. Selon Luise Juellund, la grande majorité des médecins leur ont dit que les vaccins contre le HPV ne pouvaient pas présenter d'effets secondaires graves. Comme explication alternative à leurs symptômes, les médecins ont évoqué des causes psychologiques.

Luise qui est parfaitement au courant de ce problème déclare que la santé de sa fille a été gravement endommagée. On ne peut plus la laisser seule à la maison parce qu'elle fait des convulsions tous les jours et qu'elle perd conscience pendant des heures. Après avoir expliqué les nouveaux symptômes qu'elle a éprouvés après le Gardasil, elle a dû subir une évaluation psychologique. Les psychiatres ont fait savoir qu'ils ne pouvaient rien faire, et l'ont renvoyée chez elle. Finalement le diagnostic est tombé : syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP), un effet secondaire soupçonné des vaccins contre le HPV.

Nuke

La radioactivité tue, même à faibles doses

Image
© AIEA/2011
Réacteur accidenté n°3 de la centrale de Fukushima Daiichi (Japon)
Une étude coordonnée par le Centre International de recherche sur le cancer (CIRC) et publiée le 21 juin sur le site Internet de la revue scientifique The Lancet Haematology, montre que l'exposition prolongée à de faibles doses de radioactivité accroît le risque de décès par leucémie chez les travailleurs du nucléaire.

Pour parvenir à ces conclusions, les chercheurs du CIRC se sont appuyés sur l'exposition aux faibles doses de radioactivité de plus de 300.000 travailleurs du nucléaire aux Etats-Unis, en France et au Royaume-Uni sur une période s'étendant sur 62 ans (de 1943 à 2005). Ce temps d'observation supérieur aux études précédentes et couvrant un nombre de décès plus important augmente la précision de l'estimation du risque lié aux faibles doses de radioactivité, a précisé au Journal de l'énergie le co-auteur de l'étude, la chercheuse Ausrele Kesminiene.

Commentaire: A propos, extraits d'un article :

Nucléaire et pesticides : en finir avec les "faibles doses"

Dès qu'il est question du nucléaire et/ou des pesticides, on nous rabat les oreilles avec les « faibles doses ». Ces « faibles doses » correspondraient à un seuil d'innocuité. Il y aurait des doses de radiations et/ou de pesticides qui ne seraient pas dangereuses. Des doses qui seraient « normales » ou « naturelles ». Cette façon de parler est-elle légitime ?

LES FAIBLES DOSES : UNE RÉALITÉ

Depuis toujours, nous savons que telle ou telle molécule est « dangereuse » ou « sans danger à faible dose ». Se mithridatiser, c'est absorber de « faibles » quantités de poison pour s'en protéger. Une faible dose d'aspirine nous soigne, une trop forte dose peut nous tuer. Il existe un seuil de toxicité pour le plomb présent dans l'eau. Le Radon est un élément radioactif « naturel ». Il est parfois présent dans notre environnement « à faible dose ».

On pourrait multiplier les exemples. Les « faibles doses » correspondent donc à une réalité. Mais cela suffit-il à nous faire admettre que ces « faibles doses » correspondent à quelque chose de banal, quelque chose de naturel, quelque chose de l'ordre de l'innocuité ? Ces « faibles doses » fixent-elles un seuil de dangerosité pour tel ou tel agent, radionucléide et/ou pesticides ?

N'essaye-t-on pas plutôt de nous entrainer à confondre « faibles doses » et « absence de dangerosité » ? Assimiler « faible dose » à innocuité ?


LES FAIBLES DOSES DANS LE NUCLÉAIRE

L'INRS (Institut National de Recherche Scientifique) nous rappelle que « toute exposition à des rayonnements ionisants, aussi faible soit-elle, peut entraîner des risques pour la santé du travailleur ». Lire ici

Une scientifique japonaise, Mme Hisako Sakiyama, Directrice de recherche à l'Institut National des Sciences Radiologiques du Japon, défend cette idée qu'il n'y a pas de « faibles doses » radioactives en deçà desquelles la radioactivité est sans danger (intervention présentée en mai 2013 à un symposium de New York). Lire ici.

Le titre de son exposé est :

« Evaluation du risque des faibles doses de radioactivité au Japon : ce qui est devenu plus clair avec l'enquête de la Diète sur Fukushima »
Extraits :

- « Il n'y a aucun seuil en dessous duquel aucun risque n'a été trouvé. » explique-t-elle à propos de l'apparition des cancers après irradiations lors des explosions atomiques de 1945.

- « Il est prouvé que les faibles doses d'irradiation comportent des risques. La raison pour laquelle ce risque est supposé être inconnu est que le gouvernement et les compagnies électriques veulent maintenir leur politique électronucléaire. »

- « Sur la base d'études expérimentales et épidémiologiques, le concept qu'il n'y a pas de dose sûre de radiations a été accepté. La dose limite du gouvernement (japonais) de 20 millisieverts pour les résidents de Fukushima sacrifie la santé de la population, particulièrement la santé des enfants. »

- « TEPCO et la Fédération des Compagnies d'Energie Electrique ont fait pression sur le Comité de Sécurité Nucléaire (NSC), l'Agence de Sécurité Nucléaire et Industrielle (NISA) et MEXT pour assouplir les normes réglementaires. Et leurs efforts ont abouti, car les autorités de réglementation sont devenues captives de TEPCO et de la FEPC. »
...

Une toute récente étude publiée dans l'OPEN JOURNAL OF PEDIATRICS portant sur la fréquence de l'hypothyroïdie congénitale chez les bébés de Californie après le passage du nuage faiblement radioactif de Fukushima ,en français ici, a confirmé les effets pathogènes de « faibles doses » de radioactivité.
...

Concernant le Radon, bien que « naturel », il n'en constitue pas moins un certain danger : il est officiellement considéré comme cancérigène et 30 départements sont officiellement considérés comme « à risques ». Lire ici.

...

On pourrait multiplier la liste des études portant sur ce thème de la dangerosité des « faibles doses ». Pourtant, quand il est question du nucléaire, les « faibles doses » sont partout et tout le temps. C'est comme un dogme : « En ce qui concerne la toxicité, il y a des « faibles doses. Des doses en deçà desquelles il n'y a pas de danger ». Et de nous asséner telles quantités de Sieverts, de Becquerels. Des « seuils » en deçà desquels notre organisme pourrait vivre en excellent voisinage avec la radioactivité. N'est-ce pas tout simplement pour nous fourguer l'idée que, en dessous de certaines doses, la radioactivité ne serait pas dangereuse pour notre santé ? N'est-ce pas une façon comme une autre de nous rassurer ? Une façon de nous dire : « Passez votre chemin, il n'y a rien à voir ! Les dangers et les risques, ils sont dans vos têtes, pas dans la réalité ! ».

Cette façon de nous présenter les choses constitue pour moi une sorte de malhonnêteté scientifique. Concernant la radioactivité, il faut le redire, si faible soit-elle, elle comporte toujours des risques pour la santé. De plus en plus d'études nous montrent que cette histoire des « faibles doses inoffensives » est un mythe, une fable, une construction de l'esprit. Une façon de nous faire accepter la réalité d'agents soi-disant « inoffensifs à faibles doses » ! Faute de pouvoir nier la réalité de la radioactivité dans notre environnement, le « village nucléaire » nous assène la notion des « faibles doses ».


Syringe

La vaccination modifie t-elle les gènes au point de causer la fragilité des os chez les nourrissons ?

Image
© Inconnu
Depuis que nous avons lancé le site MedicalKidnap.com fin de 2014, nous avons fait état de nombreuses histoires où les enfants sont enlevés à leurs familles aimantes tout simplement parce que l'on a découvert des preuves de fractures et autres traumatismes du squelette. Des recherches de plus en plus nombreuses montrent aujourd'hui que d'autres conditions médicales peuvent provoquer pareils traumatismes en dehors du « syndrome du bébé secoué » et qu'il ne s'agit pas nécessairement de maltraitance d'enfants.

Certains de ces enfants ont des marqueurs génétiques spécifiques qui les rendent davantage sujets à ces types de dommages, comme le syndrome d'Ehlers-Danlos et l'ostéogenèse imparfaite. On dit que ces types de maladies sont héréditaires, mais leur augmentation conduit des personnes honnêtes à chercher d'autres causes en dehors de la génétique. L'ensemble des domaines de l'épigénétique nous a montré ces dernières années que des modifications génétiques peuvent aussi se produire à cause de facteurs externes et environnementaux. Du fait que l'augmentation de ces troubles génétiques coïncide aussi avec l'augmentation du nombre de vaccins ajoutés au programme vaccinal, j'ai demandé à Christina England d'effectuer une recherche sur ce problème et de me fournir un rapport (que vous pourrez trouver ci-dessous).

Blue Planet

Les effets bénéfiques des espaces verts sur la mémoire des enfants

Image
© Louis-Marie Préau
Un pin parasol (Provence-Alpes-Côte d'Azur)
Vivre entouré de verdure permettrait d'augmenter les capacités de mémorisation. Des chercheurs espagnols ont découvert cette corrélation en étudiant 2598 enfants pendant 1 an.

Vivre entouré de verdure serait bon pour la mémoire. Et plus précisément pour la mémoire des enfants, à en croire une étude espagnole menée par les chercheurs du Centre pour la recherche en épidémiologie environnementale de Barcelone qui a été publiée ce mercredi dans la revue scientifique Proceedings of the National Academy of Sciences (PNSA).

Personne ne s'était intéressé à la corrélation entre les espaces verts et la santé mentale. Alors, pendant plus d'un an, les chercheurs barcelonais ont observé 2.593 écoliers âgés de 6 à 10 ans dans 36 écoles de Barcelone. Tous les trois mois, des tests ont été effectués et les chercheurs ont évalué le développement cognitif des enfants en fonction de leur exposition aux espaces verts.

Beaker

Pesticides : DDT et cancers du sein

Image
© Inconnu
Le DDT continue à faire des ravages
Interdit en 1971 en France, le DDT pourrait en partie expliquer l'épidémie actuelle de cancers du sein. Chez les femmes fortement exposées in utero au cours des années 1960, le risque serait presque quadruplé, révèle une étude publiée mardi 16 juin dans le Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism.

Le phénomène n'est pas sans évoquer le Distilbène, médicament utilisé jusque dans les années 1970 afin d'éviter les fausses couches. Quatre décennies plus tard, il continue à provoquer, chez les enfants exposés in utero mais aussi chez leurs propres enfants, plusieurs maladies liées aux perturbateurs endocriniens, dont des malformations génitales et des cancers du sein.

Or il en est de même avec l'insecticide DDT, révèle l'étude publiée par Barbara Cohn, de l'institut de santé publique de Berkeley (Californie), et ses collègues. Particularité de ces travaux, ce sont les premiers à analyser le risque de cet insecticide sur une aussi longue période. Pour cela, les chercheurs ont recouru à la cohorte CHDS (Child Health and Development Study), regroupant près de 21.000 grossesses survenues entre 1959 et 1967, période faste du DDT.

Sur près de 9.300 femmes nées dans cette cohorte, les chercheurs ont identifié 118 cas de cancer du sein diagnostiqués avant l'âge de 52 ans. Ils les ont comparés à 354 femmes contrôles, également des enfants de la cohorte CHDS, analysant notamment leur exposition in utero au DDT, mesurée par une prise de sang lors de l'entrée de leurs mères dans l'étude.

Heart

Lipides : le calamiteux consensus scientifique

Traduction : Contrepoints

Image
© Inconnu
En ce qui concerne les maladies cardiaques, si des patients du passé avaient ignoré 97% des médecins et suivi le conseil des autres 3%, nombre d'entre eux seraient toujours en vie et en bonne santé aujourd'hui même.

La science a sa propre façon de se présenter comme l'art des lumières, et cependant, historiquement, elle a la mauvaise habitude de nous entrainer dans des impasses obscures. L'Histoire humaine en est remplie d'exemples. Quand de nouvelles théories deviennent admises comme des faits solides, les politiques suivent habituellement et trompent la communauté des citoyens, les entraînant dans des directions nouvelles, et habituellement désastreuses. Les dissidents sont envoyés en exil académique. Au bout du compte, la société se retrouve entraînée vers des voies sans issue, à des années-lumière de la vérité. Elle ne se réveille, et ne change ses habitudes que lorsque la vraie science est à nouveau autorisée à intervenir.

Commentaire: On pourra lire l'excellente série :

- Petite histoire du gras : genèse d'une désinformation


Beaker

Des dizaines de polluants chimiques à l'intérieur de nos habitats

Image
© Ivan Stevanovic
Phtalates, retardateurs de flamme, BPA figurent parmi les dizaines de substances chimiques semi-volatiles présentes dans les logements en France, suspectées d'avoir des effets sur les systèmes nerveux et hormonal.

L'Observatoire de la qualité de l'air intérieur (Oqai) a présenté le 11 juin les premiers résultats d'une campagne nationale de mesures des composés organiques semi‐volatils (COSV), présents dans l'air et dans les poussières au sol des logements.

Ces substances chimiques entrent dans la composition de matériaux et de produits de grande consommation. Elles sont issues des matériaux plastiques (phtalates, bisphénol A), des ordinateurs et des textiles d'ameublement (retardateurs de flamme polybromés - PBDE), des produits d'entretien et cosmétiques (muscs de synthèse (galaxolide et la tonalide) et alkylphénols), des traitements insecticides ou anti-poux (pyréthrinoïdes, pesticides organochlorés et organophosphorés). Figurent également les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) provenant des processus de combustion, le triclosan, un antibactérien utilisé dans les produits d'hygiène corporelle, ou encore les PCB (polychlorobiphényles) interdits mais encore présents dans les vieux joints d'étanchéité (ouvrants, revêtements de sol) datant des années 1970.

Ambulance

Les sodas également responsables de la stéatose et de la cirrhose du foie ?

Image
© Tischenko Irina
Une ligne de plus à la liste de risques associés à l'excès de consommation de boissons sucrées : la stéatose du foie
La consommation quotidienne de boissons sucrées accroîtrait le risque de stéatose hépatique non alcoolique (SHNA), laquelle peut évoluer en cirrhose du foie. Cette lésion du foie résulte d'un dépôt de lipides anormalement important dans l'organe.

« Notre étude s'ajoute à un important corpus d'articles consacrés au sujet et se focalise sur la relation existant entre la consommation de boissons sucrées et l'apparition de la SHNA [stéatose hépatique non alcoolique, NDLR] et d'autres maladies chroniques dont le diabète et les problèmes cardiovasculaires », explique Jiantao Ma, diplômé de la Friedman School of Nutrition Science and Policy (Tufts University, Massachusetts), l'auteur principal de l'étude.

Dans le cadre de ses recherches, 2.634 hommes et femmes d'âge moyen et principalement de type caucasien ont accepté de consigner leur consommation de cola (contenant ou non de la caféine), de boissons pétillantes sucrées et de boisson aux fruits sans bulles.

Stock Down

Pesticides et réduction des performances cognitives chez les enfants

Image
© Inconnu
De nouveaux éléments suggérant la neurotoxicité chez l'homme des insecticides du groupe des pyréthrinoïdes (1), présents dans une grande variété de produits et d'usages, sont rapportés par une étude française publiée dans la revue Environnement International.

Une augmentation des taux urinaires de métabolites de ces insecticides chez les enfants était associée à une baisse significative de leurs performances cognitives, en particulier de la compréhension verbale et de la mémoire de travail, à 6 ans.

Cécile Chevrier et ses collègues de l'Inserm, l'IRSET et l'Université Rennes 2 ont réalisé cette étude avec près de 300 couples mère-enfant sélectionnés au hasard dans la cohorte PELAGIE (Bretagne).

Les pyréthrinoïdes, indique le communiqué de l'Inserm, « "constituent une famille d'insecticides largement employés dans divers domaines : agricole (diverses cultures), vétérinaire (produits antiparasitaires) et domestique (shampooings anti-poux, produits antimoustiques). Leur mode d'action consiste en un blocage de la neurotransmission des insectes provoquant leur paralysie. Du fait de leur efficacité et de leur relative sécurité chez l'homme et les mammifères, ils se sont substitués à des molécules plus anciennes (organochlorés, organophosphorés, carbamate) considérées comme plus toxiques. "»

Nuke

Aliments irradiés ? Pas de problème, rendons toutes les mesures « acceptables »

Image
Il y a quatre ans, juste après Fukushima, l'Union Européenne s'était mise à passer au compteur Geiger les 8 000 tonnes de denrées qu'elle importe chaque année du Japon : poissons à sushi, brocolis, algues pour maki, champignons, thé vert, abricots, etc. En effet, si en temps normal, la réglementation européenne bannit de nos assiettes tout aliment radioactif, en cas de pépin nucléaire, des dérogations adoptées il y a près de trente ans, dans le sillage de Tchernobyl, permettent, dans l'année qui suit la catastrophe, d'importer des produits contaminés, à condition toutefois qu'ils ne dépassent pas un certain seuil. Seuil que la Commission Européenne veut aujourd'hui revoir. Pourquoi ? Pour que l'Europe soit prête en cas d'accident nucléaire sur son propre territoire...

À première vue, il y a du mieux : le projet de règlement est plus précis. Là ou l'on se contentait initialement de fixer des seuils pour deux grandes catégories de radioéléments, ceux à courte et à longue vie, on en compte désormais quatre, du plutonium au strontium, que l'on croise avec cinq catégories d'aliments. En prime, la Commission promet qu'avec ces nouvelles normes, un Européen ne dépassera pas 1 millisieviert par an, la dose maximale de radioactivité, toutes sources d'expositions confondues, considérée comme acceptable pour les populations. Laquelle dose induit un cancer mortel pour 100 000 habitants. Ce qui ne représente guère pour la France que 3 800 décès annuels par cancer radio-induits : une paille !