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dim., 07 fév. 2016
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Santé et Bien-être
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Pills

De l'anti-dépresseur au meurtre


Commentaire : La thérapeutique moderne semble avoir choisi de traiter le symptôme ; elle préfère agir sur les effets et les conséquences, plutôt que sur les causes. En portant son unique attention sur les manifestations d'une maladie, on ne peut agir efficacement sur celle-ci. Elle finit en général par se re-présenter au malade, quoique sous une forme parfois différente. Et il n'est pas exagéré d'affirmer que la médecine telle que nous la connaissons aujourd'hui est une cause très importante de mortalité. Son échec évident devrait être suffisant pour nous donner l'envie de remettre en cause le paradigme médical actuel. L'idée n'est pas nouvelle mais elle se heurte au système déjà en place. Un système dont le sommet est occupé par des personnes dénuées de tout scrupule et dont le seul but est celui de générer du profit. Soigner les gens en faisant de gros profits ? Contradiction quasi-insoluble quand on sait donc que le système médical est assimilable au système mafieux.
« Si vous ne pensez pas que le système est hors contrôle, alors s'il vous plait écrivez-moi pour m'expliquer pourquoi les médicaments sont la troisième cause de décès. » Dr. Peter Gøtzsche, M.D.

« L'industrie pharmaceutique est la plus lucrative, la plus cynique, la moins éthique de toutes les industries, de tous les domaines réunis. Et ça se passe dans le domaine de la santé, ça me paraît deux fois plus grave. » Pr Philippe Even
En ce qui concerne le traitement allopathique des « maladies de l'esprit » que seul le psychiatre est habilité à donner, le problème est encore plus délicat. Les manifestations psychologiques d'une personne en souffrance en sont réduites à une simple histoire de déséquilibre chimique... qu'il suffit de corriger à coup de molécules fabriquées en laboratoire. Une médecine comme en prolongement d'une vision réductrice de l'univers, d'une interprétation mécanique et impersonnelle des manifestations de la vie à laquelle, sans surprise, l'on voudrait imposer une contrainte. Avec pour conséquence, l'exact opposé de l'effet recherché.



Le film, une production de DR Danish Broadcasting Corporation, repose sur une enquête scientifique démontrant que, si les antidépresseurs s'avèrent de lucratifs produits pour l'industrie pharmaceutique, ils peuvent aussi être directement reliés à des suicides et autres actes de violence.

En Occident, c'est un adulte sur dix qui consomme des antidépresseurs et, aux États-Unis, 15% de la population use de ce type de médicament, reconnu pour être la solution à plusieurs maux, tels la dépression, l'insomnie, l'anxiété et les troubles alimentaires. Mais on évoque rarement à quel point les patients peuvent devenir déstabilisés, irritables, agités et se sentir dans un état second lorsqu'ils sont sous l'effet des antidépresseurs. Certains commettent même des gestes agressifs dans les premiers temps de leur traitement.

De l'antidépresseur au meurtre révèle comment ces « pilules miracles » ou « pilules du bonheur » peuvent se transformer en armes fatales.

Health

Les antidépresseurs utilisés pendant la grossesse doublent presque le risque d'autisme

Les femmes enceintes sous antidépresseur ont quasiment deux fois plus de risque de mettre au monde un enfant autiste que celles qui n'en prennent pas. Un travail canadien vient d'en faire la démonstration en étudiant une large cohorte.
© Inconnu

Commentaire : Ne manquez pas cet article :
Le fait que les antidépresseurs n'agissent pas est déjà bien assez blâmable. Mais que Big Pharma l'ait toujours su est à présent prouvé. Il a fallu une demande en vertu de la loi sur l'accès libre à l'information pour obtenir les données, mais maintenant que nous les avons, rien ne pourra justifier l'usage de masse des antidépresseurs, surtout à la lumière des énormes dégâts qu'ils font.

Une équipe de l'Université de Montréal a étudié les données de 145 456 enfants issus de la cohorte des grossesses du Québec, de leur conception à l'âge de 10 ans. Elle a recueilli des renseignements sur l'utilisation des antidépresseurs par la mère et sur le diagnostic d'autisme chez l'enfant. « Nous avons défini l'exposition aux antidépresseurs comme 'au moins une ordonnance d'antidépresseurs remplie pendant le deuxième ou le troisième trimestre de la grossesse' », précisent les auteurs de ce travail. « Nous avons choisi cette période (la grossesse n.d.l.r.) parce que c'est pendant celle-ci que le cerveau du bébé franchit une étape cruciale de son développement », ajoutent-ils.

Les scientifiques ont ensuite comparé les enfants chez qui une forme d'syndrome d'Asperger ou un trouble envahissant du développement) et les autres. Résultat : « un risque accru de 87% » d'autisme chez les enfants de femmes ayant pris des antidépresseurs pendant leur grossesse.

Commentaire: voir aussi :


Cheeseburger

L'intolérance au gluten : un phénomène en augmentation


Commentaire : France 2 nous pond un article et un reportage sur l'augmentation et les causes de l'intolérance au gluten. Partiel, donc partial, mais c'est mieux que rien.


Les intolérances au gluten sont de plus en plus fréquentes dans la population. Comment expliquer ce phénomène ?


Commentaire: Il suffit de lire les nombreux articles et études publiés sur le gluten pour se convaincre de sa toxicité. Quelques liens :


Bulb

Vivre plus longtemps grâce à une protéine, une réalité pour les souris

Mises au régime, les souris se mettent à produire une protéine pour s'adapter à ces conditions. Or, celle-ci peut allonger considérablement leur espérance de vie. Une équipe étasunienne a réussi à créer des souris génétiquement modifiées qui fabriquent la protéine sans avoir à jeûner, ce qui a donné des animaux capables de vivre jusqu'à 40 % plus longtemps.


Commentaire : Le jeûne ou jeûne intermittent s'avère être une des réponses aux problématiques de santé que rencontrent de plus en plus d'individus ; voir les articles suivants pour plus d'informations sur le sujet :

© Inconnu
Vu qu'elles paradent rarement en maillot de bain, les souris se moquent très probablement de leurs grammes en trop. Elles auraient pourtant tort de dénigrer les régimes car ceux-ci provoquent chez ces rongeurs la fabrication d'une protéine qui augmente considérablement leur longévité. Si cette découverte semble déjà intéressante, des scientifiques sont allés encore plus loin. En effet, cette équipe de chercheurs de Dallas au Texas a réussi à obtenir des souris génétiquement modifiées qui surproduisent directement la protéine en cause, sans nécessiter de jeûne. Ces travaux ont été publiés le 15 octobre [2012] dans la revue en ligne eLife.
Il a déjà été prouvé que les restrictions alimentaires étendaient la longévité de divers espèces animales, explique Steven Kliewer qui a participé aux travaux. Dans notre étude, nous avons mis au point des souris transgéniques capables de produire davantage de protéine facteur de croissance des fibroblastes 21 (FCF-21). Elles bénéficiaient alors des avantages de la diète sans avoir à limiter leur consommation de nourriture. Les souris mâles qui surproduisaient la protéine ont vu leur longévité moyenne augmenter de 30 % et les femelles d'environ 40 %.

Commentaire: Les régimes cétogène et paléolitique sont parfaits pour mettre en place un jeûne intermittent :


Stock Down

La télé abrutit toujours autant

© Flickr/ Robert S. Donovan
On parle beaucoup des effets négatifs de la télé sur la vie quotidienne et en particulier sur les capacités du cerveau humain. Ce sujet est au centre d'un article publié récemment sur JAMA Psychiatry.

Kristine Yaffe de l'Université de Californie de San Francisco et ses collègues ont étudié comment l'habitude de regarder la télé influence les capacités intellectuelles chez les jeunes gens.

L'étude entreprise a duré 25 ans. 3.000 personnes âgées de 18 à 30 ans y ont pris part. Les participants devaient annoncer régulièrement combien de temps ils passaient devant la télé, et s'ils faisaient de l'exercice.

Après 25 ans, les participants ont dû réaliser une série d'exercices intellectuels destinés à vérifier la vitesse de compréhension, la mémoire et la capacité d'organiser leurs activités (la capacité de planifier, l'attention etc.).

Les résultats confirment l'idée que la télé et l'absence d'activités sportives nuisent aux capacités intellectuelles. Ceux qui passaient trois heures ou plus devant la télé chaque jour ont eu des résultats à ces tests beaucoup moins bons que les autres. Ceux qui ne faisaient pas beaucoup d'activités sportives avaient également des mauvais résultats à certains tests. Finalement, les résultats de ceux qui regardaient beaucoup la télé et en même temps ne faisaient pas assez de sport étaient encore plus mauvais.

Bien que les chercheurs ne puissent pas expliquer les mécanismes reliant le temps devant la télé et la détérioration des capacités intellectuelles, il est évident que l'absence d'activités physiques, ainsi que l'habitude de passer des heures devant des programmes télévisés nuisent considérablement à la santé.


Syringe

Exclusivité SOTT : Les origines du vaccin PVH - Un cas de corruption pour la science

© TV2 Danemark
Image tirée du documentaire sur le vaccin PVH intitulé, « Les filles vaccinées - malades et trahies. »
Le vaccin du Papillomavirus humain (PVH) est probablement le plus dangereux sur le marché à ce jour. Soi-disant destiné à prévenir les infections par certains types de papillomavirus humains associés au développement du cancer du col, les verrues génitales, et d'autres cancers. Selon VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System), il a été reporté 41236 cas d'effets indésirables, dont 1 373 personnes handicapées, 233 décès, 705 cas dont la vie est en danger et 5 575 effets indésirables graves à la fin septembre 2015.

Il est à souligner que le VAERS ne signale que les cas survenus aux États-Unis. Certaines des maladies associées après l'administration du VPH peuvent comprendre le syndrome de tachycardie orthostatique posturale, syndrome douloureux régional complexe, la sclérose en plaques, l'épilepsie, la maladie de Lou Gehrig et plusieurs autres maladies graves.

Hearts

Le magnésium agit sur toutes les principales fonctions de l'organisme sans exception

Contrairement à ce que beaucoup de gens croient, ce n'est pas de calcium que nous avons le plus besoin, mais de magnésium. Un
oligo-élément essentiel qui a en grande partie disparu de notre alimentation en raison du raffinage des céréales d'une part, mais aussi et surtout des méfaits de l'agriculture intensive via l'appauvrissement des sols.
© Inconnu
D'autre raisons peuvent être encore invoquées pour la carence alimentaire en magnésium : le raffinage du sel lui fait perdre une grande
quantité de magnésium, les conservateurs utilisés dans l'industrie alimentaire, mais aussi la consommation d'alcool. Nos besoins quotidiens en magnésium sont de 350 à 480 mg/jour - 400 mg/jour pour les femmes enceintes.


Commentaire : Ces besoins sont a minima pour une personne ne présentant aucun problème de santé, ce qui reste extrêmement rare dans notre civilisation.


Au 19è siècle, la carence en magnésium n'existait pas. 500gr de pain complet au levain suffisait à amener l'apport nécessaire. Le pain que nous mangeons aujourd'hui n'en apporte que des quantités infimes. Le magnésium n'est pas un médicament, c'est un aliment absolument nécessaire puisque son absence totale est incompatible avec la vie.

Il est nécessaire à tous les processus biochimiques de votre organisme, au métabolisme, à la synthèse des acides nucléiques et des protéines, et à la majorité des fonctions de notre organisme comme la reproduction cellulaire, la production d'énergie et la transmission des influx nerveux.

Dans ce dernier cas, le magnésium est profondément lié au calcium puisqu'il assure sa fixation, il est l'un des principaux aliments de la cellule
nerveuse et sa carence est liée à différents troubles du système nerveux parmi lesquels nervosité, dépression, insomnie ou anxiété.

Le chercheur français ML Robinet a démontré dans la stupeur générale que les carences du sol en magnésium se superposait parfaitement sur la carte des suicides. La différence entre le taux de suicide des régions pauvres et celui des régions riches en magnésium est énorme, de
l'ordre de 60 %. Le magnésium est un antidépresseur naturel.

Dans certains cas, le rôle du magnésium par rapport au calcium est intéressant à bien des égards. Déjà, on sait que c'est le magnésium qui
fixe le calcium et intervient dans le métabolisme calcique sur les glandes parathyroïdes. Au niveau cellulaire, il contrôle et régule l'entrée du
calcium dans la cellule et les liquides intracellulaires.

Commentaire: Voir aussi :


Attention

La majorité des médicaments en vente libre sont inefficaces ou dangereux

© afp.com/Fred Tanneau
Sur 61 médicaments en vente libre, 28 sont à proscrire, d'après le magazine 60 millions de consommateurs
Les médicaments en vente libre les plus utilisés contre le rhume, le mal de gorge, la grippe ou les troubles intestinaux sont majoritairement inefficaces et, dans certains cas, dangereux, selon une étude dévoilée jeudi.

Vous avez l'habitude de vous passer du médecin pour soigner vos rhume, grippe, troubles intestinaux ? Attention, danger. D'après une étude du magazine 60 Millions de consommateurs sur 61 médicaments en vente libre pour soigner ces maux, "28 sont tout simplement « à proscrire », le rapport bénéfice/risque étant défavorable en automédication".

Vingt autres ont une efficacité "faible ou non prouvée mais ils n'ont pas, peu ou très rarement d'effets indésirables", poursuit le journal. Dans cette étude supervisée par Jean-Paul Giroud, pharmacologue clinicien reconnu, et Hélène Berthelot, pharmacienne, seuls 13 de ces médicaments -comme le sirop Clarix toux sèche, Humex adultes toux sèche dextrométhorphane abricot, Vicks vaporub, Imodiumcaps, Gaviscon menthe, Maalox sans sucre -sont jugés efficaces et sans risque pour le patient. "Ils ont un rapport bénéfice/risque favorable et sont 'à privilégier'", indique le magazine dans son hors-série consacré aux médicaments sans ordonnance.

2500 médicaments en accès libre

"Nous sommes favorables à l'automédication (...) mais cela suppose que l'usager soit bien informé (des contre-indications, du mode d'utilisation) et que les produits soient irréprochables", a commenté Thomas Laurenceau, rédacteur en chef. "Or, au fil des ans, nous constatons de plus en plus d'effets indésirables, c'est très préoccupant", dit-il.


Commentaire : Propos quelque peu hypocrite : beaucoup de gens pensent que les médicaments en vente libre sont inoffensifs et que "si on peut acheter ça comme ça, c'est que c'est bon, ils vendraient pas quelque chose de dangereux aussi facilement hein". Alors le coup de l'usager bien informé, ça fait rigoler : qui donc décortique une notice parlant d'effets secondaires peu reluisants pour quelque chose qu'on peut se procurer en 2 mn à la pharmacie du coin ? Quand à l'"irréprochabilité" des produits, ils le sont déjà... en théorie. On n'imagine mal un labo clamer " on vous vend de la m... bien emballée" ; on imagine très bien par contre les mêmes personnes incriminées par l'étude s'indigner déjà vertueusement, clamant que leur médicaments sont irréprochables, alors qu'il n'en n'est manifestement rien. On a donc un problème de confiance et d'honnêteté. Un problème difficilement surmontable, pour ainsi dire... :

- Pr Philippe Even : « Corruptions et crédulité en médecine », des médicaments bidon pour des maladies bidon
- Médicament : 28 experts sur 30 liés à des labos
- Petit tour non-exhaustif des scandales médicaux français du moment
- Les nouveaux anti-coagulants : maladresse ou malhonnêteté délibérée des labos... ?
- Escroquerie des statines : cholestérol, un business qui rend malade


Rose

Le sel, un minéral essentiel pour la santé

Souvent considéré comme un ennemi de notre quotidien, surtout d'un point de vue alimentaire, le sel est pourtant pourvu de nombreux bienfaits. Santé, bien-être, beauté, son action se révèle positive dans de nombreux domaines.

© Sveta615
Exploité et employé depuis l'Antiquité, considéré d'ailleurs comme monnaie d'échange dans plusieurs civilisations, le sel possède de nombreuses propriétés antiseptiques.
Le sel raffiné (blanc, dépourvu de minéraux) est responsable de nombreux problèmes sanitaires. Hypertension artérielle, rétention d'eau, risque de surpoids : l'OMS préconise de ne pas abuser de sa consommation (1 cuillère à café par jour maximum, selon ses recommandations).

Alain Scheimann, endocrinologue, diabétologue et nutritionniste, confirme : «Le sel est associé à l'augmentation de risque d'avoir une hypertension artérielle. Il est présent partout dans les aliments industriels (gâteaux, fromages, charcuterie), il n'est donc pas utile de rajouter du sel dans les aliments, même si le sel de cuisine en France est enrichie en iode ou en fluor».


Commentaire : Le fluor est un ingrédient extrêmement dangereux pour la santé quoi qu'en disent les dentistes et les nutritionnistes. Voir: Une revue scientifique admet que le fluor est un neurotoxique dangereux


Commentaire: L'iode, dans le sel, est l'élément important qui agit d'une façon extraordinaire sur le corps humain, selon plusieurs études. Vous pouvez également lire sur ce sujet si important pour notre santé:


Blue Planet

Un changement récent d'habitat et/ou de conditions de vie provoquent des modifications de l'épigénome, notamment les fonctions du système immunitaire

Grâce à l'étude génomique des populations de chasseurs-cueilleurs Pygmées et d'agriculteurs Bantous d'Afrique centrale, des chercheurs de l'Institut Pasteur et du CNRS, en collaboration avec des équipes françaises et internationales[1], ont montré pour la première fois que notre habitat et notre mode de vie peuvent influencer notre épigénome, c'est-à-dire l'ensemble du système qui contrôle l'expression de nos gènes sans en affecter la séquence.
© Suravid/Shutterstock

Commentaire : Selon Bruce Lipton, biologiste et autorité mondialement reconnue en ce qui concerne les rapports entre la science et le comportement :
Ce ne sont pas les gènes qui contrôlent notre biologie ; c'est au contraire l'environnement qui influence le comportement des cellules... [L'épigénétique] régule l'activité des gènes en facilitant ou en empêchant leur expression. Elle est fondamentale car elle permet une lecture différente d'un même code génétique. Elle explique par exemple les différences existant chez des vrais jumeaux vivant et se nourrissant dans des environnements différents.

Les scientifiques ont en particulier mis en évidence que chez ces populations africaines, un passage récent d'un habitat forestier à urbain pouvait affecter l'épigénétique des fonctions de la réponse immunitaire. Au contraire, le mode de vie historique de ces populations - sédentaire agriculteur ou chasseur-cueilleur nomade - pouvait toucher des fonctions plus pérennes, comme celles liées au développement, via une modulation par sélection naturelle de son contrôle génétique. Cette étude est publiée dans la revue Nature Communications le 30 novembre 2015.

Comment l'espèce humaine peut-elle s'adapter à son environnement, comme par exemple à son habitat (en forêt, en milieu rural ou urbain) ou à son mode de vie (chasseur-cueilleur nomade ou agriculteur sédentaire) ? Au cours de l'évolution humaine, l'environnement a en effet exercé une pression sélective au niveau génétique, entraînant la sélection de mutations de l'ADN avantageuses pour notre espèce. Des chercheurs de l'unité de Génétique évolutive humaine (Institut Pasteur/CNRS URA 3012), dirigée par Lluis Quintana-Murci, directeur de recherche CNRS à l'Institut Pasteur, viennent de prouver que l'habitat et le mode de vie des populations humaines peuvent aussi agir au niveau épigénétique, c'est-à-dire par des modifications modulant l'expression des gènes.

Commentaire: Voir aussi :