Santé et Bien-être
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Attention

Chaque vaccin (sans exception) provoque des dommages

« Ce que nous nous sommes fait l'un à l'autre avec les vaccins a produit les dommages les plus graves que l'humanité se soit jamais infligés à elle-même au cours de toute son histoire »

Dr Andrew Moulden, M.D, PhD

© Land Destroyer Report

Par John P. Thomas, Health Impact News, 5 janvier 2015

Le médecin canadien, le Dr Andrew Moulden, a fourni des preuves scientifiques évidentes que chaque dose de vaccin administrée à un enfant ou à un adulte provoque des dommages. La vérité qu'il a découverte a été rejetée par le système médical conventionnel et par l'industrie pharmaceutique. Néanmoins, ses avertissements et son message adressés à l'Amérique représentent l'héritage solide d'un homme qui s'est dressé contre Big pharma et son programme qui vise à vacciner tous les êtres humains de la terre.

Le Dr Moulden est décédé de façon inattendue en novembre 2013 à l'âge de 49 ans.

C'est à la suite de la forte opposition de Big pharma à l'égard de sa recherche que je me suis inquiété de constater que le nom de ce brillant chercheur, ainsi que son œuvre avaient pratiquement disparu d'internet. Sa réputation avait été salie et son message d'espoir et d'éveil avait été déformé pour être enterré sans la moindre trace.

J'ai préparé une série d'articles en hommage à ce grand médecin et une célébration commémorative à cet homme courageux qui n'a pas eu peur de la vérité par rapport à un système médical corrompu, un système de santé sérieusement déficient qui fait plus de mal que de bien.

Cet article est le premier d'une série de quatre qui seront dédiés au Dr Moulden - à cet homme et à ce médecin qui veut clairement mettre fin à tous les vaccins. Dans les prochains articles, j'essayerai de résumer les mécanismes habituels qui provoquent les dommages et comment les vaccins dégradent la santé de tous ceux qui les reçoivent, que ceux-ci aient ou non remarqué des effets secondaires au moment où ils ont été vaccinés.

Bug

Bourbon : nouveau virus mortel

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© Inconnu
Un nouveau virus a été découvert aux Etats-Unis suite au décès d'un homme il y a un an. Il semblerait qu'une piqûre de tique soit à l'origine de cette pathologie inédite, baptisée Bourbon. Les chercheurs américains ont fait le rapprochement entre les symptômes du patient et le virus il y a quelques jours. Les autorités sanitaires prennent d'ores et déjà des mesures de précaution afin de lutter contre son expansion.

Le virus Bourbon a été détecté pour la première fois aux Etats-Unis après le décès d'un homme au printemps dernier. Il a été baptisé ainsi car c'est le nom du comté ou vivait le patient. Il s'inscrit parmi un groupe de virus appelé thogotovirus et c'est seulement le huitième cas connu d'une telle infection. Ce type de virus est lié aux piqûres de tiques et de moustiques.

Pills

Une nouvelle étude pointe les effets secondaires dangereux du paracétamol

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© Mychele Daniau AFP
Remèdes des maux du quotidien, le Doliprane, le Dafalgan ou encore l'Efferalgan seraient, à long terme, néfastes pour la santé. Tel est le résultat observé par des chercheurs britanniques qui viennent de publier leur étude dans la revue Annals of the Rheumatic Diseases.

Si l'on connaissait déjà la toxicité de la molécule qui, ingérée à haute dose, était mauvaise pour le foie, pour la première fois, les chercheurs pointent du doigt les effets secondaires de la substance. Prendre du paracétamol augmenterait ainsi de 20% le risque de maladies cardiovasculaires, notamment les infarctus et les accidents vasculaires cérébraux (AVC). Par ailleurs, les scientifiques font également état d'un risque plus élevé d'ulcère.

Problèmes gastro-intestinaux et rénaux

Et c'est sur la surconsommation que s'attardent les chercheurs qui tirent, d'ailleurs, la sonnette d'alarme : les personnes qui consomment quotidiennement et à forte dose du paracétamol (3 comprimés de Doliprane 1000 par jour, ou 6 d'Efferalgan 500 par exemple) pendant une période prolongée s'exposent à davantage de risques. En se fondant sur huit études existantes, les experts ont, ainsi, montré un taux de mortalité accru pouvant atteindre jusqu'à 63% chez les patients consommant de manière répétée ces doses importantes.

Le risque de développer des problèmes gastro-intestinaux et rénaux est également augmenté en cas de consommation régulière. Pour les problèmes rénaux, le risque serait ainsi multiplié par deux en cas de prise cumulée de plus de 500g de paracétamol au cours de la vie.

Commentaire: Concernant le paracétamol :

- Perte auditive liée à l'ibuprofène (Advil) et au paracétamol (acétaminophène)
- Le paracétamol pourrait accroitre le risque d'asthme chez l'enfant


Syringe

Moins de 30% des membres du Congrès américain affirment avoir vacciné leurs enfants

NBC « News » a divulgué hier les résultats de son propre sondage auprès des membres du Congrès des Etats-Unis.

NBC « News » a posé la question suivante aux leaders de notre pays : « Vos enfants sont-ils vaccinés ? »

Ci-dessous, les résultats du sondage :

Sur 434 membres de la Chambre des Représentants, 121 ont répondu par l'affirmative, indiquant : « Oui, mes enfants sont vaccinés ».

Ce qui représente moins de 30%, soit 27,65% pour être exact.

Maintenant comment le NBC a-t-il rapporté ces résultats ?

Ils ont déclaré « C'est UNANIME »

Au Capitol Hill, le désaccord est la règle et non l'exception.

Mais quand il s'agit de la question des vaccins, il semble y avoir un niveau d'accord unanime. Un sondage de NBC « News » des 434 membres votants de la Chambre des Représentants montre que pas un seul membre n'a déclaré que ses enfants n'avaient PAS été vaccinés.

Mais, attendez ! Qu'en est-il ?

Syringe

Vaccination anti-grippale : 0 % d'efficacité au Canada

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© Inconnu
Les autorités de santé canadiennes ont officiellement reconnu cette année un taux d'efficacité de 0 % pour le vaccin contre la grippe. Les huit millions de personnes qui se sont fait vacciner l'ont donc fait en pure perte. Leur argent est gaspillé. Elles ont couru le risque d'effets indésirables de la vaccination pour rien. On ne connaîtra pas le nombre d'accidents liés à la vaccination. Il ne sera jamais communiqué pour la bonne raison que les autorités ne cherchent surtout pas à le connaître.

Faites l'expérience :

Qui, dans votre entourage, est au courant qu'il existe des centres régionaux de pharmacovigilance en France, chargés de recueillir les témoignages des patients sur les effets secondaires des médicaments ? Qui connaît leur existence, leur numéro de téléphone, leur site Internet ?? Qui y a déjà eu recours ?

Ils sont pourtant 31 en France, ces centres. Et il existe un formulaire spécial, le Cerfa 15031*01 pour déclarer vous-même un problème. Vous pouvez télécharger le document ici [1].

Mais évidemment, personne ou presque ne le sait, ce qui explique qu'il y a moins de 8000 signalements d'effets indésirables par an [2] alors que 128 000 personnes sont hospitalisées chaque année suite à la prise de médicaments [3].

Des effets rarement signalés aux autorités par les médecins

Un autre formulaire Cerfa, le 10011*04, permet aux médecins de déclarer facilement un incident [4]. Mais la procédure elle aussi est totalement sous-utilisée. Les autorités expliquent que c'est parce que les médecins, eux non plus, ne sont pas au courant, ou parce qu'ils n'ont pas le temps de faire une déclaration prenant 15 à 20 minutes [5]. De fait, ces déclarations sont ridiculement rares. 84 % de ces déclarations émanent des hôpitaux, 13 % seulement des médecins libéraux qui sont pourtant responsables de la plupart des prescriptions.

Beaker

Perturbateurs endocriniens, menace invisible

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Pour la première fois, un ouvrage didactique fait le point sur notre exposition réelle à cette pollution invisible et diablement toxique.

Les lecteurs du JDLE les connaissent. Derrière cette « qualité » générique de perturbateurs endocriniens (PE) se cachent des milliers de molécules, de substances chimiques qui peuplent désormais notre corps et dérèglent notre système hormonal.

Invisibles, ils sont des constituants de notre vaisselle, de nos médicaments, de produits de beauté, d'objets en plastique, de conserves alimentaires, de vêtements, et j'en passe. En quelques décennies, les industriels producteurs ont, sans précaution ni régulation, contaminé notre environnement, notre alimentation et notre intimité. Fort logiquement, épidémiologistes et médecins constatent aujourd'hui une forte progression de maladies chroniques, de cancers, de pubertés précoces, de malformations, de diabète, d'obésité, d'autisme. Le tout coûtant un argent fou à la collectivité.

Cow Skull

OGM, plantes mutées et hygiène chimique : tour d'horizon d'une catastrophe sanitaire

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En 2012, l'équipe Séralini publie dans une grande revue scientifique - « Food and Chemical Toxicology » - une étude sur l'herbicide Roundup ainsi que sur le maïs OGM NK603 qui le tolère, tous deux des produits de la firme Monsanto. Menée sur des rats pendant deux ans, cette étude démontre les dangers d'une consommation de maïs OGM dans le temps, ainsi que du Roundup. Les photos de rats atteints de tumeurs énormes, affichées en une des journaux, font le tour du monde et provoquent un tollé. Monsanto et les agences sanitaires qui avaient autorisé la mise sur le marché de ces produits réagissent vivement et critiquent l'étude. Le gouvernement de l'époque tente néanmoins de montrer qu'il prend en compte les inquiétudes de la population suscitées par l'étude qui montrait, outre des tumeurs, des pathologies rénales, hépatiques et hormonales, et propose de lancer des discussions sur le sujet et une nouvelle étude, encadrée cette fois par l'Etat. En 2013, l'étude est retirée de la publication à la suite de l'entrée d'un ancien membre de Monsanto dans l'équipe de la revue.

En juin 2014, le CRIIGEN republie son étude et propose une conférence de presse qui ne sera que mollement suivie par les médias.

Beaker

Émulsifiants industriels, coupables d'obésité, de diabète et de maladies intestinales

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© DR
Les émulsifiants servent à homogénéiser
Les émulsifiants pourraient favoriser l'obésité, le diabète et des maladies intestinales, selon une étude américaine publiée dans Nature. En cause, une perturbation de la flore intestinale, qui devient inflammatoire.

Ajoutés à nos aliments pour améliorer leur texture et accroître leur durée de vie, les émulsifiants sont des molécules proches des détergents, utilisés lorsqu'un produit contient deux composants non miscibles -comme l'eau et la graisse. De quoi perméabiliser la paroi intestinale, comme l'ont suggéré des études menées in vitro, au risque de voir des bactéries intestinales la traverser et pénétrer dans le milieu intérieur, éventuellement y provoquer des maladies.

Des bactéries pro-inflammatoires, plus agressives

Afin de mieux comprendre l'effet des émulsifiants sur l'intestin, l'équipe d'Andrew Gewirtz, de l'Institut des sciences biomédicales de l'université d'Etat de Géorgie (Atlanta), a administré à des souris deux émulsifiants commerciaux, le polysorbate 80 et la carboxyméthylcellulose. Résultat, les animaux présentaient une modification de la flore intestinale, avec une montée des bactéries pro-inflammatoires.

Commentaire: Pour info, polysorbate 80 et carboxyméthylcellulose correspondent respectivement, sur les étiquettes, aux dénominations suivantes : E433 et E466.


Ambulance

Kazakhstan : de nouveaux cas d'une mystérieuse maladie qui force les gens à s'endormir en plein jour

De nouveaux cas d'une mystérieuse maladie baptisée «Sleepy Hollow» ont été enregistrés au Kazakhstan, dans le village de Kalatchi où un dixième de la population s'est endormi en plein jour sans se réveiller, pendant plusieurs jours dans certains cas.

«La neuvième vague de la maladie a commencé», a affirmé le chef de l'administration de la région d'Esil, Amanbek Kalzhanov, à l'agence Interfax. «Hier, deux personnes, un homme et une femme, sont tombées malades. Depuis que l'épidémie s'est déclarée, 120 villageois ont souffert de cette maladie».

Selon Amanbek Kalzhanov, la situation à Kalatchi est, de manière générale, sous contrôle. L'hôpital local est pleinement opérationnel, tout comme l'école municipale qui est fréquentée par 40 élèves environ.

Mais la plupart des habitants du village qui abritait 600 habitants ont accepté de déménager ailleurs, a annoncé le responsable local Sergueï Koulaguine.

Syringe

Une bactérie mortelle echappée d'un laboratoire « hyper sécurisé »

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© GILLES MINGASSON/Le Figaro Magazine
La bactérie avait contaminé quatre singes à l'extérieur et une inspectrice dépêchée sur place. Les autorités fédérales ne sont pas en mesure d'évaluer la cause, ni l'ampleur de la prolifération
Que s'est-il passé au Centre de recherche de haute sécurité de Louisiane, dans le sud des États-Unis? Depuis la découverte d'une bactérie mortelle en dehors de son environnement de conservation, les autorités américaines s'interrogent. Elles s'inquiètent notamment de la contamination de quatre primates, dont deux ont été euthanasiés depuis, et d'une inspectrice dépêchée sur place. La fonctionnaire, en convalescence, est étroitement suivie. Identifiée sous le nom de Burkholderia pseudomallei ou bacille de Whitmore, cette bactérie prolifère dans le continent sud-asiatique et dans le nord de l'Australie. Elle pourrait être exploitée à des fins de bioterrorisme.

Selon le journal USA Today, qui cite un expert en sécurité biologique, une telle fuite ne peut s'expliquer que par une « erreur humaine » et par « une défaillance dans les procédures de sécurité du laboratoire ». Bien qu'à ce stade, l'étendue de la propagation demeure inconnue, le gouvernement fédéral a écarté tout risque pour la population, rapporte le quotidien. Les enquêteurs évoquent une diffusion du germe en novembre dernier, voire plus tôt.