Santé et Bien-être
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Life Preserver

La ritournelle de la lutte anti-cancer

© Inconnu
En 1971, le Président américain Nixon déclarait la « Guerre au cancer » (War on Cancer). Il annonçait alors que le cancer serait vaincu en 1976, pour les 200 ans de la Révolution américaine !! La date limite a ensuite été repoussée à l'an 2000. Puis en 2015. Actuellement, Obama a promis qu'un remède contre le cancer serait trouvé « un jour ». Un beau rêve ! Depuis, le gouvernement fédéral a dépensé plus de 120 milliards de dollars dans ce projet et les budgets ont récemment encore été augmentés d'un tiers [1].

L'Europe et le Japon ne sont pas en reste : chaque pays possède son « Institut National du Cancer » qui mène depuis des décennies des études considérables pour « vaincre le cancer ». En France, nous avons même eu l'ARC, l'Association pour la Recherche contre le Cancer, qui a recueilli des dons auprès de 3,4 millions de personnes avant que n'éclate un scandale. Et François Hollande a lancé lui aussi en début d'année le Plan Cancer 2014-2019, qui fait suite à deux autres plans du même type [2].

Pour quels progrès ?
Ambulance

Le virus Ebola mute

Le virus provoquant la fièvre Ebola a commencé à muter. Il a déjà plus de 300 variétés. Les chercheurs estiment que ces mutations contribuent à la propagation rapide de la maladie et empêchent le développement d'un vaccin universel. Le chef de la mission d'urgence des Nations Unies pour la lutte contre l'épidémie de la fièvre Ebola Anthony Banbury a avoué que dans la bataille menée par l'humanité contre Ebola le virus prenait en attendant le dessus.

Le virus évolue rapidement. A l'heure actuelle ses six espèces sont connues dont chacune engendre ses propres variétés. Il est difficile de dire exactement combien elles sont à l'heure actuelle, signale le professeur de l'Institut de virologie Ivanovski Alexandre Boutenko :

« Outre le virus Ebola proprement dit identifié pour la première fois au Zaïre (actuellement République démocratique du Congo) en 1976 il existe ses sous-types. Il y a notamment le virus Soudan, le virus Côte d'Ivoire ou le virus Ouganda. Il existe en plus le virus Reston identifié aux Etats-Unis et en Italie. Plus tard on a appris qu'un virus circulait activement dans la nature des Philippines et de l'Indonésie, mais il n'était pas pathogène. Le dernier sous-type d'Ebola a été identifié en Espagne. Ainsi nous avons un groupe de virus hétérogènes qui diffèrent du prototype. Cette diversité démontre que l'évolution est en cours. Cela signifie que les mutations auront lieu obligatoirement ».
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Maladie de Parkinson : une origine intestinale et virale?

© Wellcome Images
Il ne s'agit que d'un modèle expérimental mais c'est aussi surprenant qu'effrayant d'apprendre que la maladie de Parkinson puisse avoir une origine intestinale induite éventuellement par un virus.

Heiko Braak, un physio-pathologiste allemand depuis longtemps impliqué dans l'étude du cerveau humain, a établi notamment une classification des différentes formes évolutives de la maladie d'Alzheimer et il a également proposé une classification des divers stades de la maladie de Parkinson. Récemment (2007) ce même Braak a avancé une hypothèse audacieuse pour expliquer l'origine de ces maladies neuro-dégénératives sus-nommées. Pour Braak, le cerveau est envahi via les nerfs olfactifs et le nerf vague (nerf cranial X), dont les fibres parasympathiques innervent l'intestin, par des métabolites et éventuellement des virus. D'après Braak, les sécrétions nasales avalées arrivent aussi jusqu'à l'intestin et les deux voies d'invasion du cerveau doivent être considérées de concert, que ce soient le nerf cranial X ou les nerfs olfactifs (voir le lien sur ce blog). Ses observations ont montré que dans le cas de la maladie de Parkinson, le centre olfactif du cerveau et les régions du bulbe rachidien commandant les centres moteurs étaient le plus souvent les première régions affectées.
Syringe

Vaccination : persuader plutôt qu'informer

Traduction : Initiative citoyenne

© Inconnu
Le Dr Suzanne Humphries est médecin spécialisé en néphrologie et médecine interne. Elle a de nombreuses années d'expérience dans le traitement de maladies résultant de dommages vaccinaux, en particulier des insuffisances rénales. Il est très peu probable que vous l'entendiez jamais interviewée dans les médias grand public parce que ces médias ne présentent jamais qu'une face de la médaille en ce qui concerne la sécurité des vaccins.

Le Dr Humphries a cependant été interviewée en Suède. Chaque personne aux Etats-Unis et tout spécialement les médecins et les vaccinateurs devraient pouvoir avoir accès aux informations qu'elle partage dans cette vidéo de 22 minutes.

Bien qu'ayant étudié le problème des vaccins pendant de nombreuses années, je dois avouer que la présentation du Dr Humphries est la meilleure que j'aie jamais eu l'occasion d'entendre sur la « sécurité » des vaccins. Dans ce documentaire-vidéo, le Dr Humphries explique que les virus des vaccins entrent dans le corps d'une manière tout à fait différente de ce qui se produit lors d'une infection naturelle. Elle donne l'exemple de la rougeole. Le virus de la rougeole est inhalé sous sa forme naturelle, tandis que le vaccin qui est injecté dans les tissus permet un contact beaucoup plus rapide et direct avec le système nerveux que s'il avait été inhalé naturellement. Elle veut aussi souligner que les vaccins contiennent plus que des virus. Les autres composants chimiques d'un vaccin comprennent des éléments comme l'aluminium, le mercure, le polysorbate 80 et le formaldéhyde.
Evil Rays

Le Wi-Fi... et nous

© SpeedKingz/ Shutterstock
Plusieurs enfants se plaignent de maux de tête, nausées, étourdissements, palpitations et autres symptômes survenus après l’installation du Wi-Fi dans les écoles. Leur degré d’exposition dépend notamment de la proximité et le nombre des appareils qui naviguent sans fil.
À l'école primaire Dearcroft Montessori, à Oakville, en Ontario, les plus jeunes élèves n'utilisent que des connexions Internet câblées (Ethernet) et la direction limite le temps d'utilisation du Wi-Fi des plus vieux. Ceci afin de minimiser l'exposition des enfants aux radiofréquences (RF) de type micro-ondes émises par les routeurs et les ordinateurs. Une décision qui plait beaucoup au Dr Anthony B. Miller qui est convaincu que ces radiations sont probablement cancérogènes.

« Les enfants devraient réduire leur exposition aux émissions du Wi-Fi et les femmes enceintes devraient éviter de mettre un portable ou une tablette sur leur ventre », conseille celui qui fut directeur de la division d'épidémiologie à l'Institut national du cancer, de 1971 à 1986. Le Dr Miller affirme également que Santé Canada ne protègerait pas adéquatement le public, car ce ministère sous-estimerait les risques à long terme des faibles expositions répétées aux RF.

Commentaire: Quelques articles supplémentaires pour comprendre qu'il faut se tenir le plus éloigné possible de ce poison invisible :

- Des plantes près d'un routeur Wifi meurent
- Coupez le Wifi chez vous
- La nocivité des ondes wifi remise sur le devant de la scène par des étudiantes danoises
- Super WiFi 100 km : Super irradiation pour tous
- Les ondes WiFi affectent-elles l'environnement ?

Health

Ebola : ce qu'on ne vous dit pas

Traduit par Esprit Science Métaphysiques


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Il y a quelque chose de considérablement important que les médias institutionnels et les autorités de la santé publique ne vous disent pas à propos de l'épidémie Ebola en Afrique de l'Ouest.


L'information que je m'apprête à vous présenter ici est terrifiante. Il n'y a vraiment aucun moyen de la contourner.

À l'heure actuelle, l'Afrique de l'Ouest est en train de vivre la pire épidémie de l'histoire connue sous le nom de la fièvre Ebola . Cette épidémie est en plein essor et traverse les frontières à un rythme alarmant en voyageant au-delà des frontières physiques. L'épidémie est déjà en train de s'étendre à travers quatre pays, la Guinée, le Libéria, la Sierra Leone et maintenant le Nigeria. Ce dernier saut au Nigeria est particulièrement grave car l'individu infecté a véhiculé le virus par avion à Lagos au Nigeria, une ville avec une population qui dépasse 21 millions d'habitants. Les médecins sans frontières ont déclaré que cette épidémie était «hors de contrôle».

Et pour aggraver les choses, il y a quelque chose d'extrêmement important que les médias institutionnels et les responsables de la santé publique ne vous disent pas au sujet de cette crise.

Vous remarquerez si vous lisez n'importe quel article institutionnel sur ce thème qu'il y a une insistance comme quoi le virus Ebola est transmis uniquement par contact physique et fluides corporels. Ce n'est pas le cas, du tout.

D'après une étude réalisée en 2012, le virus Ebola a réussi à se déplacer entre les porcs et les singes qui étaient dans des cages séparées sans jamais avoir été en contact direct.

Bien que le mode de transmission de cette étude n'ait pas été officiellement déterminé, l'un des scientifiques impliqués, le Dr Gary Kobinger du Laboratoire national de microbiologie à l'Agence de santé publique au Canada, a déclaré à la BBC News qu'il croyait que l'infection s'était répandue à travers les grosses gouttelettes qui étaient suspendues dans l'air.
«Ce que nous suspectons se passe dans les grosses gouttelettes; elles peuvent rester dans l'air, mais pas longtemps; elles ne vont pas loin « , a-t-il expliqué. « Mais elles peuvent être absorbées par les voies respiratoires, et c'est ainsi que l'infection commence, et c'est ce que nous pensons, car nous avons eu beaucoup de preuves que le virus se propage de cette façon dans les poumons des primates non-humains. »
Traduction: Ebola est un virus aérien. (Comme indiqué dans la vidéo ci-dessus et dans un langage simple, il traverse l'air)
Bacon n Eggs

Le régime paléo améliore le syndrome métabolique

Une nouvelle étude conduite au Pays-Bas montre qu'un régime paléolithique améliore plusieurs paramètres chez des patients avec un syndrome métabolique.Il y a 3 millions d'années, nos ancêtres du Paléolithique mangeaient plus de protéines que nous mais aussi plus de végétaux. Ils consommaient autant de graisses, mais beaucoup plus d'oméga-3 et le rapport oméga-6/oméga-3 était 10 fois plus faible que dans notre alimentation. Leur consommation de glucides était inférieure à la nôtre et surtout elle ne comptait pas de sucres raffinés tels que notre alimentation en contient aujourd'hui.

Ce constat, issu des travaux d'anthropologie, a inspiré un concept que l'on voit émerger depuis quelques années : le régime paléolithique, ou régime Paléo pour les initiés. Inspiré de l'alimentation de nos ancêtres mais adapté à notre mode de vie, il est basé sur la consommation de viandes maigres, poissons, fruit, légumes à feuilles, crucifères et racines, œufs et noix. Les laitages, céréales, légumes secs, graisses raffinées, le sel et le sucre sont exclus. Certains travaux ont montré que ce régime avait un effet favorable sur la réduction du risque cardiovasculaire. Dans ces études, il est toutefois difficile de faire la part du bénéfice apporté par la perte de poids accompagnant le régime paléo et celle induite par le régime lui-même.

Une équipe hollandaise a réuni 34 personnes, âgées en moyenne de 53,5 ans, ayant un indice de masse corporelle (IMC) de 31,8 kg/m2 et présentant au moins 2 marqueurs du syndrome métabolique. Les uns (n = 18) suivaient pendant 2 semaines le régime Paléo, les autres un régime isoénergétique de référence. Dans les deux groupes, les menus étaient élaborés de façon à éviter la perte de poids.
Ambulance

Ebola : les personnels de santé en face d'une situation inhumaine

Débordés, sous-équipés, formés à la hâte, mal payés, parfois stigmatisés: en première ligne face à l'épidémie d'Ebola, les personnels de santé menacent de se désagréger sous le choc, comme le révèle le mouvement de grève au Liberia, pays le plus touché, indique l'AFP.

"Nous sommes convaincus que le peuple libérien et le monde ont entendu nos cris", a affirmé mardi le secrétaire général du syndicat du secteur, George Williams, annonçant la levée du mot d'ordre de grève nationale, au second jour du mouvement. Il a dénoncé "la négligence, la tromperie et les menaces" des autorités.

Alphonso Wesseh, un représentant du personnel de la clinique Island, à Monrovia, au départ la semaine dernière du mouvement, pour des revendications salariales, a décrit des conditions de travail "pas humaines".

"Un de nos collègues est mort parce qu'il a été mordu par un patient qui voulait violer une malade", a-t-il affirmé. "Nous sommes dans une situation infernale, donc nous devons être indemnisés en conséquence".
Attention

Le monde est en train de perdre la course contre Ebola selon un haut responsable des Nations Unies

Le monde est en train de perdre la course contre le virus Ebola et il ne parvient pas à freiner l'épidémie mortelle, a averti mardi un haut responsable des Nations Unies.

"Ebola a une longueur d'avance sur nous", a déclaré Anthony Banbury, chef de la mission des Nations unies chargée de coordonner la réponse d'urgence à Ebola (UNMEER), lors d'une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU consacrée à l'épidémie.

L'épidémie d'Ebola "est loin devant nous, elle va plus vite que nous et elle est en train de gagner la course", a estimé M. Banbury par vidéoconférence depuis Accra où la Mission a son quartier général.

"Si Ebola gagne, nous, les peuples des Nations Unies, nous perdrons énormément", a-t-il déclaré. "Soit nous arrêtons Ebola maintenant, soit nous devrons affronter une situation sans précédent et pour laquelle nous n'avons pas de plan".
Ambulance

Ebola : décès d'un patient en Allemagne

Un employé soudanais de l'Organisation des nations unies est décédé à Leipzig, où il était soigné.

Un Soudanais, employé de l'ONU et contaminé par Ebola, qui avait été accueilli jeudi à Leipzig (est de l'Allemagne) en provenance du Liberia, est décédé dans la nuit de lundi à mardi, a indiqué mardi l'AFP, citant une source hospitalière. « Le patient malade de la fièvre Ebola est mort dans le courant de la nuit à la clinique Saint Georges à Leipzig [...] malgré des soins médicaux intensifs et les plus grands efforts du personnel médical », a annoncé l'institution, précisant que l'homme était âgé de 56 ans et que d'autres informations seront communiquées plus tard.

Cet homme était l'un des trois patients contaminés par Ebola que l'Allemagne avait jusqu'à présent accueillis. Le 4 octobre, le premier malade, un expert sénégalais de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), avait pu quitter, guéri, l'hôpital de Hambourg, dans le nord du pays. Un autre malade, un médecin ougandais travaillant pour une organisation humanitaire italienne, est soigné depuis le 3 octobre dans un hôpital de Francfort, à l'ouest.
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