Bienvenue à Sott.net
jeu., 11 fév. 2016
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Santé et Bien-être
Carte

Bug

Zika le moustique, une future épidémie au Brésil?

Jeune Brésilienne de 36 ans, Luciana Almeida a patienté cinq ans avant de tomber enceinte de manière naturelle. La trentenaire, physiothérapeute à Sao Paulo, attend maintenant des jumeaux, anxieuse, une bombe antimoustique toujours à portée de main.

L'angoisse de Luciana est liée à un insecte long de 5 millimètres, le moustique Aedes aegypti. Le Brésil est en état d'urgence sanitaire depuis le mois de décembre 2015, victime d'une épidémie étrange et monstrueuse provoquée par ce moustique. Sa piqûre, déjà responsable de la dengue et de la maladie tropicale du chikungunya, peut transmettre aux femmes enceintes le virus Zika (ou de Zika), provoquant une malformation fœtale, la microcéphalie.


« D’ici quatre à cinq ans, le Brésil pourrait subir 100 000 cas de microcéphalie », estime Artur Timerman, le président de la Société brésilienne de la dengue.
Les nourrissons naissent avec un périmètre crânien inférieur à 33 centimètres et un retard mental irréversible, lorsqu'ils parviennent à survivre. Plus rarement, le virus peut provoquer chez l'adulte le syndrome de Guillain Barré, une maladie neurologique occasionnant dans quelques cas des paralysies.

Commentaire: Lire aussi:


Magnify

Corruption de la science : au son du pipeau des études biomédicales


Commentaire : Les études biomédicales sont censées contribuer aux progrès de la médecine... A partir de ces études, de ces recherches, de ces travaux, faits par des personnes dont le cursus universitaire est exemplaire, on invente tout un tas de choses : des médicaments « efficaces », des nouveaux protocoles thérapeutiques « prometteurs », du matériel médical « révolutionnaire ». On élabore tout un tas de discours aussi. Celui de l'honnête commercial justement rémunéré par les grands laboratoires pharmaceutiques œuvrant pour le bien de l'humanité. Et qui propose leurs nouvelles molécules à un docteur en médecine à la conscience éclairée. Qui saura choisir les mots justes pour rassurer son patient et prescrire un remède efficace et sans danger.

On enchante aussi les discours politiques. Ceux qui se basent en toute impartialité sur l'objectivité inattaquable de la science, et qui permettent d'offrir à la population, pour son plus grand bien, comme le feraient de vrais parents responsables, des mesures vaccinales obligatoires, hygiéniques, salvatrices.

On stimule les vocations, car il faut bien que le système, qui n'est que progrès et constante évolution, se perpétue de lui-même, pour notre plus grand bien.

Voilà donc aussi ce que permettent nos merveilleuses études biomédicales, publiées par les pointures de l'édition scientifique mondiale. Une garantie de qualité, de probité et de fiabilité que seules des conclusions objectives issues des recherches les plus récentes et les plus avancées pouvaient nous donner. Qu'on se le dise.


© ARCHIVES AP
Des milliards de dollars seraient gaspillés annuellement pour des études dont on ne peut pas reproduire les résultats
Deux groupes de chercheurs ont porté un coup à la crédibilité d'un grand nombre d'études biomédicales qui selon eux fournissent rarement les données et la transparence nécessaires pour vérifier les résultats ou les reproduire indépendamment.

Les deux analyses sont publiées lundi dans la revue scientifique américaine PLOS Biology.

La première menée par Shareen Iqbal de l'Université Emory et John Ioannidis de Stanford, a porté sur 441 études publiées entre 2000 et 2014 dans de grandes revues scientifiques. Elle visait à déterminer les données clés fournies pour pouvoir évaluer et reproduire les résultats ainsi que l'accès aux protocoles de ces travaux et la fréquence des études reproduisant leurs conclusions.

Les auteurs ont été surpris de constater que seule une de ces 441 études proposait sa méthodologie complète et aucune n'a rendu accessible la totalité des données collectées. De plus, la majorité des travaux ne précisaient pas comment ils avaient été financés ou si les auteurs avaient des conflits d'intérêt.

« Nous espérons que notre analyse va davantage sensibiliser les chercheurs, ceux qui financent la recherche ainsi que les revues scientifiques qui publient ces travaux, à la nécessité d'améliorer la transparence et l'accès à toutes les données », soulignent les auteurs.

La seconde analyse menée par Ulrich Dirnagl, chercheur à la Charité-Universitätsmedizin, un grand hôpital universitaire de Berlin, a passé en revue des centaines d'études pré-cliniques menées avec des souris et des rats qui portaient sur le cancer et des accidents vasculaires cérébraux.

Conclusion : la vaste majorité des études analysées ne contenaient pas suffisamment d'informations sur le nombre d'animaux utilisés. Dans un grand nombre de ces études, des animaux «disparaissaient» sans explication dans le courant des études. Utilisant un modèle informatique, ces chercheurs allemands ont pu simuler les effets de ces pertes d'animaux de laboratoire sur la validité des résultats des expériences.

Beaker

Les produits industriels présentent un danger pour notre santé : encore 3000 additifs restent non réglementés

Notre alimentation a changé en quelques décennies et les produits industriels ont envahi nos assiettes et modifié nos comportements. Transformés, remplis d'additifs et de conservateurs, flanqués d'une liste d'ingrédients impossible à déchiffrer, ces produits reflètent le mal de notre siècle : une course effrénée vers la rentabilité maximale, au détriment de notre capital santé. Après avoir exposé sa démarche de vie et démêlé le vrai du faux en matière de communication alimentaire, Stéfane Guilbaud propose un guide pratique et simple Extrait de "Je ne mange pas de produits industriels", de Stéfane Guilbaud, aux éditions Eyrolles 1/2

La question de savoir si notre alimentation nous rend malade est récurrente et sujette à caution, selon que l'on place le curseur côte fabricant ou coté consommateur. D'aucuns considèrent que les militants contre la malbouffe ne sont que des alarmistes, des orthorexiques fragiles, oubliant toutes les prouesses que les ingénieurs agronomes réalisent chaque jour pour les nourrir (bien qu'on ne leur ait, en définitive, rien demandé).

Bacon n Eggs

Le gras, bénéfique dans les cas de schizophrénie

Le régime cétogène, ou cétogénique, pourrait aider à traiter la schizophrénie, selon une étude australienne publiée dans la revue Schizophrenia Research. Ce régime à haute teneur en graisses et très faible en glucides est utilisé depuis les années 20 pour le traitement de l'épilepsie chez les enfants.
© Inconnu
Zoltan Sarnyai de l'université australienne James Cook et ses collègues ont montré que le régime diminuait les comportements schizophréniques chez la souris. Les chercheurs pensent que le régime cétogène pourrait être efficace en procurant au cerveau une source d'énergie alternative, favorisant la neurotransmission et améliorant les processus neurobiologiques qui sous-tendent la schizophrénie. Puisque la diète est faible en glucides, la quasi-totalité de l'énergie provient de l'assimilation des acides gras et non du glucose, ce qui permet de contourner les voies métaboliques du glucose qui fonctionneraient anormalement dans la schizophrénie.

Le régime peut aussi contribuer à augmenter les taux du neurotransmetteur GABA qui sont faibles dans la schizophrénie. Le régime est aussi efficace contre la prise de poids, les problèmes cardiovasculaires et le diabète de type 2, qui sont des effets secondaires des médicaments utilisés contre la schizophrénie, souligne le chercheur.

Commentaire: Voici quelques articles importants à connaitre sur le gras et ses effets bénéfiques pour la santé, à contre-courant de la propagande alimentaire officielle : Et plus précisément :


Syringe

Vaccins, rétrovirus, ADN et la découverte qui a détruit la carrière de Judy Mikovits

Judy Mikovits, Ph.D., biochimiste, spécialiste en biologie moléculaire avec plus de 33 ans d'expérience. Connue internationalement comme une véritable « Rock Star » du monde scientifique, elle a été directrice, à l'Institut National du Cancer, du laboratoire qui étudie les mécanismes des médicaments antiviraux avant de prendre la direction du programme de la biologie du cancer à l' « EpiGenX Pharmaceuticals ». C'est elle qui a fondé le premier institut de neuroimmunologie. Ses premiers travaux se sont centrés sur le cancer et le HIV. Ensuite, elle a étudié le Syndrome de Fatigue Chronique et l'autisme. Elle a publié plus de 50 articles évalués par les pairs.
© inconnu
En 2011, elle a fait une découverte qui a détruit sa carrière. Elle a découvert que 30% au moins de nos vaccins sont contaminés par des gammarétrovirus. Cette contamination est, non seulement associée à l'autisme et au syndrome de fatigue chronique, mais également à la maladie de Parkinson, la maladie de Lou Gehring et à la maladie d'Alzheimer.

Quand elle a publié cette information choquante, elle fut avertie par le Dr A.Wakefield qu'elle risquait de devenir une cible comme ce fut le cas pour lui. Mais elle lui a assuré que tout son travail avait été dûment examiné et que, bien sûr, elle était en sécurité.

Health

La carence en iode est liée au cancer de la thyroïde et du sein, à la maladie fibrokystique du sein, à l'infertilité, à l'obésité, à un retard mental et à la toxémie halogénure

Basé sur les recherches de : Guy Abraham, MD, David Brownstein, MD, et Linnette Beck.

Il y a une épidémie de carence en iode dans ce pays — qui affecte chaque homme, femme et enfant — et en particulier les végétariens. Au cours des trente dernières années, notre apport en iode a diminué de 50 % (supprimé de notre approvisionnement alimentaire !), tandis que l'ingestion de toxiques halogènes concurrente (fluor, chlore, brome, perchlorate) a considérablement augmenté dans la nourriture, l'eau, les médicaments et dans l'environnement. [Par exemple : l'iode dans le blé a été remplacé par le brome, le gaz utilisé pour fumiger votre maison contre les termites !]. Simultanément, il y a eu une augmentation des taux de maladie de la thyroïde, du cancer du sein, de maladie fibrokystique, du cancer de la prostate et de l'obésité — de plus un retard du développement et un retard mental chez les enfants ! Pendant ce temps, au Japon, l'apport en iode est jusqu'à 100 fois plus élevé, alors que toutes ces mêmes maladies sont nettement inférieures !
© periodictable.com
Symptômes d'une déficience en iode ou de la thyroïde

Avez-vous un de ces symptômes ? Ongles cassants, pieds et mains froids, intolérance au froid, dépression, difficulté à avaler, peau sèche, cheveux secs ou perte de cheveux, fatigue, taux de cholestérol élevé, enrouement, infertilité, léthargie, irrégularités menstruelles, ménopause précoce, mauvaise mémoire ou concentration, rythme cardiaque plus lent, douleur de gorge ou gain de poids. Ou des maladies plus graves : dysfonctionnement de la thyroïde, maladie fibrokystique du sein, cancer du sein, cancer ovarien, cancer de l'endomètre ou cancer de la prostate ? Votre enfant a-t-il un de ces symptômes ? Un retard de développement (TDA, TED, TA), un retard mental, ou le syndrome de Down ? Si cela est le cas, l'insuffisance d'iode ou l'hypothyroïdie pourraient en être la cause.

Phoenix

L'iode - La connaissance cachée qui peut changer votre vie

Traduction : SOTT

Étant donné le fort état d'intoxication dans lequel se trouve la plupart des gens, l'évolution rapide de l'environnement dans lequel nous vivons, et la capacité incroyable de l'iode à renforcer la santé des gens et améliorer leur vie, j'ai décidé d'écrire le résumé qui suit sur la supplémentation en iode en guise d'introduction au sujet. Les informations présentées ici se fondent sur les recherches préliminaires disponibles sur ce fil du forum de discussion concernant l'iode et sur les livres Iodine: Why You Need It, Why You Can't Live Without It [« L'iode : pourquoi vous en avez besoin et pourquoi vous ne pouvez vivre sans », ouvrage non traduit en français - NdT] (5e Édition) du Dr Brownstein, et The Iodine Crisis [« La crise de l'iode », ouvrage non traduit en français - NdT] de Lynne Farrow.
© Sott.net
L'iode est un micronutriment essentiel. Cela signifie que chaque cellule de chaque individu en a besoin. Les biologistes évolutionnistes estiment que la consommation de poissons et fruits de mer, et donc l'absorption d'iode, a joué un rôle important dans le développement cérébral humain et l'évolution. L'iode possède également d'excellentes propriétés antibactériennes, anticancéreuses, antiparasitaires, antifongiques et antivirales.

Malheureusement, la carence en iode dans la population générale est d'une proportion pandémique dans notre monde moderne en raison du fait que les toxines environnementales comme le bromure, les pesticides et les additifs alimentaires supplantent l'iode dans notre corps. Les techniques agricoles modernes ont également abouti à des sols appauvris en iode et autres minéraux. Ainsi, les cultures ayant poussé sur un sol appauvri en iode manquent d'iode.

Certains régimes et modes de vie peuvent également prédisposer une personne à développer une carence en iode. Ceux qui mangent beaucoup de produits boulangers (pain, pâtes, etc.), qui contiennent des quantités élevées de brome, sont à risque. De même que les végétariens et ceux qui n'aiment pas les produits de la mer ou le sel.

Health

Le venin d'une guêpe brésilienne efficace sur les cellules cancéreuses


Polybia paulista
Des chercheurs britanniques et brésiliens sont parvenus à mettre en évidence que le venin de la guêpe Polybia paulista recèlerait une toxine anticancéreuse. La substance aurait la capacité de s'attaquer aux cellules cancéreuses sans toucher les cellules saines.

Depuis toujours, les guêpes souffrent d'une mauvaise réputation. Ces insectes disposent en effet d'un dard venimeux douloureux et leur utilité dans les écosystèmes n'est pas aussi essentielle que celle de leurs cousines les abeilles. Toutefois, ces insectes pourraient tenir enfin leur revanche. Une nouvelle étude menée par une équipe de l'Universidade Estadual Paulista Júlio de Mesquita Filho (UNESP) de São Paulo, au Brésil, a en effet découvert comment une toxine contenue dans le venin de guêpe peut détruire certaines cellules cancéreuses. Il ne s'agit pas de n'importe quelle guêpe mais d'une espèce connue sous le nom de Polybia paulista. Ce spécimen endémique du Brésil secrète une substance toxique pour se protéger des prédateurs. Parmi les ingrédients contenus à l'intérieur de celle-ci, une molécule appelée MP1, ou peptide Polybia-MP1 attise depuis quelques temps l'intérêt des scientifiques.

Commentaire: On se demande bien pourquoi le traitement devrait être utilisé dans le cadre de "la mise au point de nouvelles thérapies combinées", c'est à dire la chimiothérapie. Ah oui, c'est qu'il faut bien que ça rapporte du pognon quand même, sans soigner les gens trop efficacement, faut pas exagérer :


Snowflake Cold

Apprendre à survivre au froid


Commentaire : La théorie du réchauffement climatique anthropique, ça demande une bonne dose... d'espérance. Les lecteurs de Sott savent sans doute le gouffre qui sépare croyance et réalité scientifique. Il y aurait donc, au contraire du discours harangueur de l'évangile de la thèse officielle, pléthore d'indices montrant que nous nous acheminons vers un refroidissement global. Pourquoi donc ne pas en profiter pour se préparer physiquement et psychologiquement à affronter les effets du froid ? Voici donc :

Avec l'hiver, arrive également le froid. Pour s'en protéger, chacun a sa propre méthode, mais aucune ne semble pouvoir rivaliser avec celle des SEALS, les commandos de la marine américaine. SooCurious vous explique comment ces redoutables soldats se préparent aux températures extrêmes et testent leur équipement.

John Barklow s'est enrôlé à l'âge de 19 ans dans la marine américaine, la Navy. Désormais, l'homme enseigne les méthodes de survie en conditions de grand froid aux SEALS. Mais c'est aussi lui qui teste le matériel résistant au froid destiné aux consommateurs, mais aussi celui des SEALS.

Pour préparer ses hommes à affronter le froid tout en étant mouillé, John Barklow leur fait faire un exercice particulièrement éprouvant : le Rewarming Drill

John Barklow
. L'entrainement se passe à Kodiak, en Alaska. Là, l'instructeur fait marcher ses hommes dans le froid pendant trois heures. Puis il les fait rentrer dans une eau glacée, à l'intérieur de laquelle ils restent pendant 12 minutes. Une fois ressortis, les SEALS doivent ardemment lutter pour leur survie.

Syringe

Décès suspect de deux bébés jumeaux après leur vaccination contre la polio

© Unknown
Deux bébés de 4 mois sont morts après avoir reçu le vaccin contre la polio. Les jumelles avaient été conduites au Centre de Santé Bruhat Bangalore Mahanagara de Bapujinagar (Inde) pour y recevoir les doses du vaccin polio. Elles sont décédées peu de temps après.

Lunesh et Hemalata, un couple de Bapujinagar, avaient conduit leurs enfants jeudi à l'hôpital. Selon les officiels du BBMP, les deux enfants sont morts le vendredi à 11h.30.

Lunesh affirme que ses deux filles, Sanvi et Disha sont mortes après avoir reçu le vaccin. Lunesh est entrepreneur et sa famille habite à Girinagar. Les parents ont déposé plainte auprès de la police en déclarant que c'était la vaccination contre la polio qui avait conduit leurs deux enfants à la mort.

Ce fut le jeudi que le couple conduisit les deux jumelles à l'hôpital, et c'est le vendredi à 11h.30 que les jumelles sont mortes.

L'hôpital est resté dans le déni.

« Nous avons effectué l'enquête préliminaire. Les nourrissons ont reçu leur seconde dose de vaccin contre la polio. Ce vaccin est généralement administré quand l'enfant a atteint l'âge de deux mois et demi. D'après le Dr Sudarshan, un officiel du Département de la Santé du BBMP, les deux petites filles sont mortes 22 heures après qu'on leur ait administré le vaccin contre la polio. »

Commentaire: Autres articles sur les vaccins :